Le Parcours du Chat Perché

 Introduction

Le Parcours du Chat Perché est une promenade touristique emblématique de Dole, dans le Jura, en France, qui guide les visiteurs à travers 35 étapes retraçant huit siècles d’histoire de cette ancienne capitale de la Franche-Comté. Nommé en hommage à Marcel Aymé, auteur des Contes du Chat Perché publiés en 1963 et natif de la région, ce circuit de 4 kilomètres est jalonné de plaques de laiton en forme de chat, offrant une exploration autonome du centre historique. Chaque étape est accompagnée d’informations accessibles via des QR codes ou un plan disponible à l’Office de Tourisme de Dole. Ce guide présente une description détaillée de chaque lieu remarquable, enrichie de détails historiques, d’anecdotes, et de liens vers des ressources visuelles pour une immersion complète dans le patrimoine dolois.

Les 35 Étapes du Parcours

Lieu

Description

Etape 1

Au Prélot

Situé près du Doubs, au pied du centre historique, ce lieu offre une vue pittoresque sur les toits menant à la Collégiale Notre-Dame, dont la tour de 73 mètres est la plus haute de Franche-Comté. En 2023, une sculpture intitulée Le Chat de Marcel, créée par l’artiste Bertille Laguet et commandée par l’Association Gourmande du Chat Perché, a été installée près du pont du Prélot, représentant un chat en équilibre sur un muret, invitant les passants à l’interaction.

Etape 2

Bastion Saint-André

Construit entre 1540 et 1595 sous Charles-Quint, ce bastion est le seul à avoir survécu au démantèlement par Vauban en 1688. Il faisait partie du système défensif de Dole, relié par sept courtines, dont des vestiges sont visibles près du port de plaisance. 

Etape 3

Jardin des Chevannes

Nommé d’après la culture du chanvre (chevannes) pour cordes et toiles, ce jardin paisible inclut une section de plantes médicinales, reflétant l’histoire agricole de la région. 

Etape 4

Canal des Tanneurs

Utilisé dès le XIIIe siècle pour la tannerie, ce canal est bordé de caves où les peaux étaient traitées, témoignant de l’activité industrielle médiévale de Dole. 

Etape 5

Maison Natale de Louis Pasteur

Transformée en musée (Maison de Pasteur), cette maison présente la vie de Louis Pasteur (1822-1895), célèbre pour ses travaux sur la vaccination et la pasteurisation. Une cave accessible via la rue Pasteur expose des cuves et outils de tannerie, métier de son père. 

Etape 6

N° 3 Rue Marcel Aymé

Lieu de l’enfance de Marcel Aymé (1910-1919), cet endroit a inspiré ses œuvres comme Brûlebois (1926) et Le Moulin de la Sourdine (1936). Aymé (1902-1967), écrivain des Contes du Chat Perché, a marqué la littérature française par son style unique. 

Etape 7

Cours Saint-Mauris

Jardin à deux niveaux avec des allées sinueuses (1870) et rectilignes (XVIIIe siècle), il abrite un monument à Pasteur et offre une vue sur la Forêt de Chaux (20 000 ha). 

Etape 8

Place Jules Grévy

Place du XVIIIe siècle nommée d’après Jules Grévy, président de la République (1879-1887), construite après la destruction des fortifications. Grévy, natif du Jura, est une figure politique majeure. 

Etape 9

Rue de Besançon

Suivant une ancienne voie romaine, cette rue abrite un escalier hélicoïdal du XVIe siècle au n°7, un chef-d’œuvre architectural de la Renaissance. 

Etape 10

Hôtel Bereur

Hôtel particulier du XVIIe siècle, il sert de Sous-préfecture du Jura depuis 1825, illustrant l’importance administrative de Dole. 

Etape 11

La Visitation

Ancien couvent (1826-1977) et collège Saint-Jérôme (fin XVe siècle) pour les novices de Cluny, il abrite l’auditorium Karl-Riepp avec des sculptures médiévales uniques. Visites sur rendez-vous (03 84 72 11 22). 

Etape 12

Rue du Collège de l’Arc

Nommée d’après une arche de 1607 reliant les bâtiments jésuites, cette rue est bordée d’hôtels particuliers des XVIe-XVIIIe siècles. 

Etape 13

Collège de l’Arc

Établissement jésuite construit dès 1582, il représente l’architecture éducative de l’époque. 

Etape 14

Porche de la Chapelle

Datant de 1604, ce porche présente une décoration maniériste polychrome sculptée par Hugues Le Rupt. 

Etape 15

Treiges de la Cordière et Tour de Chamblans

Ruelles étroites à ciel ouvert, la Tour de Chamblans fait référence à une tour du XVe siècle. 

Etape 16

Place aux Fleurs

Place du XIXe siècle sur d’anciennes boucheries, ornée de la fontaine L’Enfant à l’Amphore (1805) de François-Marie Rosset et Commères (1982) de Jens Boettcher. 

Etape 17

Hôtel de Froissard

Au 7 rue Mont-Roland, cet hôtel du XVIIe siècle illustre la seconde Renaissance avec ses grilles ornées et son double escalier. Photos

Etape 18

Hôtel Richardot-Boyvin

Au 36 rue des Arènes, ce bâtiment du XVIe siècle, construit pour François-Richardot, aumônier de Charles-Quint, se distingue par ses nombreuses fenêtres. 

Etape 19

Ancien Couvent des Cordeliers

Fondé en 1372, ce couvent franciscain possède un portail Renaissance (1572) de Denis Le Rupt et des ferronneries torsadées. 

Etape 20

Hôtel Rigollier de Parcey

Au 45 rue des Arènes, cet hôtel du XVIIIe siècle présente un escalier en pierre avec des rampes en fer forgé. 

Etape 21

Fontaine d’Arans

Appelée Fontaine Attiret, sculptée par Claude-François Attiret, elle servait d’abreuvoir et de fontaine, ornée des armoiries de Dole. Photos

Etape 22

Pavillon des Officiers

Construit par Antoine-Louis Attiret (1763-1768), il abrite le Musée des Beaux-Arts. Photos

Etape 23

Musée des Beaux-Arts

Situé dans le Pavillon des Officiers, un édifice du XVIIIe siècle rénové par Louis Miquel, ce musée fondé en 1821 présente des collections d’archéologie, d’art ancien et contemporain, avec des œuvres de Monet, Van Gogh, Renoir, Degas, et Rodin. 

Etape 24

Courtine d’Arans

Mur fortifié du XVIe siècle reliant la Porte d’Arans au bastion de l’Arsenal, avec une inscription latine d’Ambroise Précipiano. 

Etape 25

Maison de la Corporation des Vignerons

Au 7 rue Pointelin, ornée de grappes de raisin, elle rappelle l’activité viticole de Dole jusqu’en 1888, affectée par le phylloxéra. 

Etape 26

Ancien Hôtel-Dieu

Hôpital du XVIIe siècle, il abrite depuis 2000 la Médiathèque, les Archives Municipales et l’Animation du Patrimoine. 

Etape 27

Hôpital Général de la Charité

Construit entre 1700 et 1760, cet hôpital pour orphelins et indigents est aujourd’hui l’internat du Lycée Charles Nodier. 

Etape 28

Grande Rue

Bordée de façades nobles, cette rue cache des cours et escaliers remarquables, témoins de l’opulence passée. 

Etape 29

Rue d’Enfer

Nommée d’après un événement de 1479 où des Dolois se cachèrent dans des caves pour échapper à un massacre, relaté au 53 rue de Besançon. 

Etape 30

Place Nationale

Cœur de Dole depuis le XIIIe siècle, elle concentrait les activités religieuses, politiques et économiques. 

Etape 31

Marché Couvert

De type Baltard (1883), il jouxte l’ancien Parlement, construit en 1422 par les ducs de Bourgogne. 

Etape 32

Ancien Parlement

Siège du Parlement de Franche-Comté, ce bâtiment est un vestige de l’histoire judiciaire de Dole. 

Etape 33

Collégiale Notre-Dame

Construite entre 1509 et 1580, cette église Renaissance, souvent confondue avec une cathédrale, domine la ville avec sa tour de 73 mètres. Elle abrite des vitraux, sculptures et un grand orgue. Voir l'histoire de la Collégiale et l'histoire de l'orgue de Riepp.

Etape 34

Hôtel de Champagney

Au coin des rues Granvelle et Pasteur, il présente une viorbe médiévale et un escalier droit. 

Etape 35

Église Saint-Jean l’Évangéliste

Construite par Anton Korady (1961-1964), cette église moderne utilise béton, cuivre, bois et acier, avec des grilles de Maurice Calka inspirées de l’Apocalypse. Voir la page dédiée

Anecdotes et Détails Historiques

  • Le Chat de Marcel : La sculpture installée à Au Prélot en 2023 (étape 1) est un hommage moderne à Marcel Aymé, renforçant le lien entre Dole et l’écrivain.
  • Louis Pasteur : Né à Dole en 1822, Pasteur a révolutionné la science avec ses découvertes sur la vaccination et la pasteurisation. Sa maison natale (étape 5) est un musée incontournable.
  • Marcel Aymé : L’enfance d’Aymé à Dole (étape 6) a influencé ses récits, notamment Les Contes du Chat Perché, qui donnent leur nom au parcours.
  • Rue d’Enfer : L’histoire dramatique de 1479 (étape 29) raconte comment des habitants se cachèrent dans des caves pour échapper à un massacre, ajoutant une touche de légende au circuit.
  • Collégiale Notre-Dame : Sa tour (étape 33) est un symbole de Dole, visible depuis de nombreux points du parcours, et son architecture Renaissance attire les amateurs d’art.

Conseils Pratiques

  • Plan : Procurez-vous le plan gratuit à l’Office de Tourisme ou téléchargez-le (Plan du Circuit).
  • Durée : Prévoyez environ 2h30 pour parcourir les 4 km, selon votre rythme et les arrêts.
  • Accessibilité : Le circuit est familial, avec un dépliant-jeu pour enfants (Sur la Piste du Chat Perché) disponible à l’Office de Tourisme.
  • Avis des visiteurs : Les retours sur TripAdvisor soulignent la facilité du parcours et la découverte de lieux insolites, bien que certains notent que les plaques peuvent être espacées.

Conclusion

Le Parcours du Chat Perché est une expérience immersive qui combine histoire, architecture et culture dans une promenade accessible à tous. En suivant les plaques du chat, les visiteurs découvrent des trésors cachés de Dole, des hôtels particuliers Renaissance aux églises modernes, en passant par des lieux liés à des figures comme Pasteur et Aymé. Ce circuit est une invitation à explorer le patrimoine riche et varié de cette ville charmante au bord du Doubs.


Etape 1 : Le Prélot


(c) Jean-Pierre Vacheret

  • Au Prélot est situé près du Doubs, au pied du centre historique de Dole, offrant une vue sur la Collégiale Notre-Dame.
  • Ce lieu, riche en histoire, inclut le Parc du Prélot avec la sculpture "Le Chat de Marcel" depuis 2023.
  • Les recherches suggèrent que c'est un point de départ pittoresque pour le Parcours du Chat Perché, avec des structures historiques et des événements locaux.

Localisation et Vue
Au Prélot se trouve près de la rivière Doubs, au bas du centre historique de Dole. C'est un endroit qui offre une vue magnifique sur les toits de tuiles brunes menant à la Collégiale Notre-Dame, dont la tour de 73 mètres est la plus haute de Franche-Comté. Le nom "Prélot", signifiant "près de l'eau", reflète sa proximité avec le canal et le port, où des bateaux et péniches de plaisance sont amarrés, ajoutant au charme du quartier.

Histoire et Signification
Les recherches indiquent que Au Prélot a une riche histoire, faisant partie du développement de Dole depuis le XIIe siècle. La ville, perchée sur une crête calcaire au-dessus du Doubs, est devenue la capitale du comté de Bourgogne au XIVe siècle, connue pour ses activités commerciales et industrielles. Des structures historiques bien préservées y sont visibles, racontant l'évolution de la ville à travers les âges. En 1967, un secteur sauvegardé de 116 hectares a été créé pour préserver ce patrimoine, géré par l'architecte des Bâtiments de France.

Ajouts Modernes et Culturels
Depuis 2023, une sculpture nommée "Le Chat de Marcel", créée par Bertille Laguet, a été installée près du pont du Prélot. Cette œuvre, commandée par l'Association Gourmande du Chat Perché, représente un chat en équilibre sur un muret, rendant hommage à Marcel Aymé, auteur des "Contes du Chat Perché". Le Parc du Prélot, un espace vert serein, accueille des événements locaux et des activités culturelles, renforçant son rôle de lieu de rassemblement communautaire.

Pour plus de détails, consultez Circuit du Chat Perché - Au Prélot et Le chat de Bertille joue les équilibristes... Parc du Prélot.

Note Détaillée

Au Prélot, situé au pied du centre historique de Dole, près du Doubs, est une étape clé du Parcours du Chat Perché, offrant une immersion dans l'histoire et la culture de cette ville d'art et d'histoire. Cette note détaillée explore tous les aspects de cette première étape, en s'appuyant sur des recherches récentes et des sources fiables, pour fournir une compréhension complète de son importance.

Localisation et Vue Imprenable

Au Prélot, dont le nom signifie "près de l'eau", est stratégiquement positionné au bas du centre historique, offrant une vue panoramique sur les toits de tuiles brunes qui s'étendent vers la Collégiale Notre-Dame. Sa tour de 73 mètres, la plus haute de Franche-Comté, domine le paysage, constituant un repère visuel majeur pour les visiteurs. Selon Détours en France, depuis la passerelle du Prélot, on peut admirer la cité s'élever majestueusement, perchée sur une petite colline calcaire, couronnée par le clocher de la collégiale. Le port du Prélot, situé sur un canal parallèle au canal des Tanneurs, ajoute une touche pittoresque avec ses bateaux et péniches de plaisance, renforçant l'ambiance de "petite Venise du Jura", comme le note Jura Tourisme. Cette proximité avec l'eau en fait un lieu idéal pour commencer l'exploration, avec des possibilités de balades en bateau, comme mentionné par un menuisier local, José Vincent, qui propose des embarcations électriques depuis 2015.

Contexte Historique et Patrimoine

Les recherches historiques, notamment sur Circuit du Chat Perché - Au Prélot, révèlent que Au Prélot est ancré dans l'histoire de Dole depuis le XIIe siècle. La ville s'est développée sur une crête calcaire au-dessus du Doubs, devenant au XIVe siècle la capitale du comté de Bourgogne, un centre dynamique de production et d'échanges. Les structures historiques bien conservées à Au Prélot, telles que des vestiges de bâtiments anciens, témoignent de cette évolution. Selon FranceRent, ce site est chéri par les habitants depuis des générations, avec des sentiers sereins et des vestiges palpables qui racontent l'histoire de la ville. En 1967, un secteur sauvegardé de 116 hectares a été créé, géré par l'architecte des Bâtiments de France, pour préserver ce patrimoine et l'adapter aux enjeux contemporains, visant à renforcer l'attractivité du centre-ville pour le logement, le commerce et les services.

Ajouts Modernes : La Sculpture "Le Chat de Marcel"

Un ajout récent, datant de 2023, enrichit l'expérience à Au Prélot : la sculpture "Le Chat de Marcel". Commandée par l'Association Gourmande du Chat Perché et créée par l'artiste Bertille Laguet, cette œuvre a été dévoilée le 26 juin 2023 près du pont du Prélot, comme rapporté par Le Progrès. Elle représente un chat en équilibre sur un muret, conçu pour inviter les passants à interagir, selon Hebdo39. Cette sculpture rend hommage à Marcel Aymé, auteur des "Contes du Chat Perché" publiés en 1963, qui a grandi à Dole et dont l'enfance a inspiré ses œuvres. L'idée de cette sculpture remonte à 2019, comme mentionné dans un article de 2019, mais son installation effective en 2023 marque un lien fort entre la littérature et le patrimoine local.

Le Parc du Prélot : Un Espace Vivant

Le Parc du Prélot, un espace vert serein, est un lieu central pour la communauté, comme le souligne FranceRent. Il accueille des événements locaux et des activités culturelles, tels que des ateliers, des expositions d'art et des festivals saisonniers, favorisant un sentiment de connexion entre résidents et touristes. Cet espace vibrant, où le rire et la conversation remplissent l'air, offre une retraite paisible de l'agitation quotidienne, avec une atmosphère accueillante où les familles, amis et couples trouvent joie et inspiration. Les visiteurs repartent souvent avec une appréciation plus profonde de l'esprit communautaire de Dole, qui brille au milieu de la beauté du Parc du Prélot.

Tableaux pour une Vue d'Ensemble

Pour organiser les informations, voici un tableau récapitulatif des éléments clés d'Au Prélot :

Aspect

Détails

Localisation

Près du Doubs, au pied du centre historique, avec vue sur la Collégiale Notre-Dame.

Vue Notoire

Toits de tuiles brunes, tour de 73 m, port avec bateaux et péniches.

Histoire

Développement depuis le XIIe siècle, capitale au XIVe, secteur sauvegardé en 1967.

Sculpture Récente

"Le Chat de Marcel" depuis 2023, hommage à Marcel Aymé, interactive.

Activités Locales

Événements culturels, ateliers, festivals, lieu de rassemblement communautaire.

Un second tableau pour les détails historiques et modernes :

Période

Événement/Clé

Impact

XIIe siècle

Développement sur crête calcaire au-dessus du Doubs.

Base de la croissance urbaine de Dole.

XIVe siècle

Capitale du comté de Bourgogne.

Centre de production et d'échanges.

1967

Création secteur sauvegardé (116 ha).

Préservation du patrimoine, adaptation moderne.

2023

Installation "Le Chat de Marcel" près du pont du Prélot.

Renforcement lien littérature-patrimoine local.

Conclusion

Au Prélot est bien plus qu'un simple point de départ pour le Parcours du Chat Perché ; c'est un lieu où histoire, nature et culture se rencontrent. De ses vues panoramiques sur la Collégiale Notre-Dame à la sculpture moderne "Le Chat de Marcel", en passant par son rôle de centre communautaire au Parc du Prélot, cet endroit offre une expérience riche et immersive. Les visiteurs peuvent explorer son patrimoine, profiter de son atmosphère paisible et commencer leur voyage à travers les trésors cachés de Dole.

Pour approfondir, consultez Circuit du Chat Perché - Au Prélot, Le chat de Bertille joue les équilibristes... Parc du Prélot, Dole, Visiter Dole dans le Jura, et Découvrez Dole, l'un des joyaux insoupçonnés du Jura.

Key Citations


Étape 2 : Bastion Saint-André


Introduction

Le Bastion Saint-André, deuxième étape du Parcours du Chat Perché à Dole, dans le Jura, est un vestige emblématique des fortifications de la ville, construit entre 1540 et 1595 sous l’égide de l’empereur Charles Quint. Unique survivant des sept bastions d’origine après le démantèlement ordonné par Vauban en 1688, il témoigne de l’histoire militaire et architecturale de Dole, ancienne capitale de la Franche-Comté. Situé près du Doubs, il a joué un rôle stratégique dans la défense fluviale et abrite aujourd’hui une partie du Lycée Charles-Nodier, anciennement Hôpital de la Charité. Ce guide explore en détail son histoire, son architecture, son rôle dans les événements historiques, et son état actuel, enrichi d’anecdotes et de ressources visuelles.

Localisation et Contexte Géographique

Le Bastion Saint-André se trouve dans la partie basse de Dole, à proximité de la rivière Doubs, offrant une protection naturelle contre les assauts venant de cette direction. Sa position au bord de l’eau, près de la rue du Prélot et de la Place Giuseppe Garibaldi (Monumentum), en faisait un point stratégique pour surveiller les accès fluviaux. Selon Hebdo39, une maison de guet située sur le bastion permettait de contrôler les entrées et sorties, servant à la fois des fonctions défensives et fiscales. La proximité du Doubs renforçait l’efficacité des fortifications, l’eau étant un obstacle naturel précieux, comme le note le même article.

Contexte Historique

Dole, capitale de la Franche-Comté jusqu’en 1678, était un centre politique et économique majeur, souvent convoité lors des conflits entre la France et l’Empire. Dès le XIIe siècle, sous Frédéric Barberousse, la ville se dota de murailles, qui évoluèrent au XVe siècle pour inclure un chemin de ronde sur deux kilomètres (Dole, le plein de culture). Au XVIe siècle, Charles Quint, conscient des menaces, ordonna la modernisation des défenses. L’ingénieur génois Ambroise Précipiano conçut un système bastionné comprenant sept bastions reliés par des courtines, adapté à l’artillerie moderne (Wikipédia - Dole).

Le Bastion Saint-André, construit entre 1540 et 1595, joua un rôle clé lors du siège de 1636, où les fortifications résistèrent à l’assaut français pendant plus de 80 jours (Clés pour l’histoire). Cependant, les remparts ne purent contrer les sièges de 1668 et 1674, qui marquèrent la fin de la domination espagnole. En 1688, Vauban, chargé de réorganiser les défenses françaises après le traité de Nimègue (1678), démantela l’enceinte de Dole, mais épargna le Bastion Saint-André, probablement en raison de son potentiel de réutilisation (Circuit du Chat Perché).

En 1698, la construction de l’Hôpital de la Charité débuta sur le site du bastion, s’achevant en 1760 (Wikipédia - Hôpital de La Charité). Cet hôpital, destiné aux orphelins et aux nécessiteux, intégra le bastion dans ses fondations, contribuant à sa préservation. Aujourd’hui, le site abrite le Lycée Charles-Nodier, et le bastion, avec un petit pavillon à son angle sud, est classé monument historique depuis le 29 juin 1949 (POP - Mérimée).

Architecture et Caractéristiques

Le Bastion Saint-André est un exemple d’architecture militaire de la Renaissance, conçu pour résister aux progrès de l’artillerie. Sa forme pentagonale comprend :

  • Faces : Les côtés extérieurs exposés aux attaques, inclinés pour dévier les boulets, comme le note Hebdo39.
  • Flancs : Les côtés reliant les faces aux courtines, protégés par des orillons, des projections arrondies qui empêchaient les tirs en enfilade (POP - Mérimée).
  • Chambres de tir : Des casemates intégrées dans les flancs ouest, permettant aux défenseurs de tirer en sécurité.
  • Gloriette : Un petit pavillon ou belvédère à l’angle d’épaule de l’orillon ouest, probablement utilisé pour l’observation.
  • Maison de guet : Une structure de surveillance pour contrôler les mouvements autour de la ville.

Les vestiges des courtines, reliant le bastion à d’autres points défensifs, sont visibles près du port de plaisance, de la Visitation et de la courtine d’Arans (Circuit du Chat Perché). La construction en pierre, avec des murs épais et des bossages, était adaptée pour absorber ou faire ricocher les projectiles, renforçant l’efficacité défensive.

Élément Architectural

Description

Faces

Côtés extérieurs inclinés pour dévier les boulets.

Flancs

Côtés reliant aux courtines, protégés par des orillons.

Orillons

Projections arrondies pour protéger les flancs des tirs en enfilade.

Chambres de tir

Casemates pour tirer en sécurité, situées dans le flanc ouest.

Gloriette

Petit pavillon d’observation à l’angle ouest.

Maison de guet

Structure de surveillance pour contrôler les accès.

Rôle dans les Événements Historiques

Le Bastion Saint-André fut un élément clé lors du siège de 1636, première grande bataille de la guerre de Dix Ans, où Dole résista aux troupes françaises de Henri II de Bourbon-Condé (Wikipédia - Siège de Dole 1636). Les fortifications, incluant les sept bastions, permirent à la ville de tenir plus de 80 jours face à une armée de 25 000 hommes. Une peinture de Nicolas Labbé, conservée au Musée des Beaux-Arts de Dole, illustre ces défenses (Juramusées).

Lors des sièges de 1668 et 1674, les fortifications, bien que renforcées entre 1631 et 1636 par Pierre Vernier, ne purent résister aux assauts français (Wikipédia - Siège de Dole 1674). Après 1678, avec l’annexion de la Franche-Comté à la France, Dole perdit son statut de capitale au profit de Besançon, et ses fortifications devinrent obsolètes, conduisant à leur démantèlement par Vauban.

La raison pour laquelle le Bastion Saint-André fut épargné reste incertaine. Il semble probable que sa position stratégique ou son état de conservation ait influencé cette décision. La construction de l’Hôpital de la Charité dès 1698 suggère que le bastion fut rapidement réutilisé, intégrant ses structures dans le nouvel édifice.

Anecdotes et Détails Historiques

  • Siège de 1636 : Le bastion contribua à la résistance héroïque de Dole, immortalisée par le tableau de Nicolas Labbé, qui montre les fortifications en action (Clés pour l’histoire).
  • Vauban et la préservation : La décision de Vauban d’épargner le bastion pourrait être liée à son intégration future dans l’Hôpital de la Charité, bien que des sources manquent pour confirmer cette hypothèse.
  • Hôpital de la Charité : Construit pour répondre à la pauvreté et à l’orphelinat causés par les guerres, l’hôpital accueillait jusqu’à 60 enfants, éduqués par des gouvernantes (Wikipédia - Hôpital de La Charité).
  • Lycée Charles-Nodier : Le site, transformé en lycée en 1965, conserve des éléments du bastion, visibles lors des Journées du Patrimoine (Monumentum).

État Actuel et Visite

Le Bastion Saint-André est intégré au Lycée Charles-Nodier, situé au 6 Grande Rue, Dole (Lycée Charles-Nodier). Ses vestiges, notamment le front sud avec ses faces, flancs et orillons, sont préservés et classés monuments historiques. Les visiteurs peuvent explorer le site via le Parcours du Chat Perché, avec des plaques explicatives et des QR codes renvoyant à des informations détaillées (Circuit du Chat Perché). Des visites guidées, organisées par Dole Tourisme, explorent les fortifications chaque jeudi en été (Le Progrès).

Pour une expérience immersive, consultez le programme des Journées du Patrimoine (Journées du Patrimoine) ou réservez une visite guidée au 03 84 72 11 22. Des photos du bastion sont disponibles sur Monumentum, montrant ses éléments architecturaux.

Conseils Pratiques

  • Accès : Le bastion est accessible à pied depuis le centre-ville, près de la rue du Prélot et de la Grande Rue.
  • Durée : Prévoyez 10 à 15 minutes pour explorer l’étape, plus si vous participez à une visite guidée.
  • Ressources : Téléchargez le plan du Parcours du Chat Perché à l’Office de Tourisme ou consultez les QR codes sur place.
  • Événements : Les Journées du Patrimoine offrent une occasion unique de visiter des parties du lycée et du bastion habituellement fermées.

Conclusion

Le Bastion Saint-André est un joyau du patrimoine dolois, alliant histoire militaire, architecture Renaissance et reconversion civile. De sa construction sous Charles Quint à son intégration dans l’Hôpital de la Charité, puis le Lycée Charles-Nodier, il incarne la résilience de Dole face aux tumultes historiques. En suivant le Parcours du Chat Perché, les visiteurs découvrent un site qui raconte huit siècles d’histoire, de la guerre à la bienfaisance, dans un cadre pittoresque au bord du Doubs.

Points Clés

  • Le Jardin des Chevannes, aménagé depuis 1998, semble être situé dans les anciens remparts du XVIe siècle à Dole.
  • Il est divisé en deux parties : une avec des arbres remarquables comme des séquoias et des tulipiers, et une autre, un jardin des sens, avec des plantes aromatiques et médicinales.
  • Les recherches suggèrent que les plantes médicinales étaient autrefois utilisées par l’Hôtel-Dieu voisin, un ancien hôpital.
  • Le nom "Chevannes" pourrait être lié à la culture du chanvre, bien que cela ne soit pas confirmé.

Localisation et Description
Le Jardin des Chevannes se trouve au Port de Dole, 39100, entre le canal du Rhône au Rhin et le canal des Tanneurs, offrant une vue panoramique sur le quartier historique. Il comprend une partie avec des arbres imposants et une section sensorielle avec des plantes médicinales, idéale pour une pause nature.

Contexte Historique
Créé en 1998 dans les remparts du XVIe siècle, le jardin s’inscrit dans l’histoire des fortifications de Dole, modernisées sous Charles Quint. Ces remparts, bien que partiellement détruits, ont été réutilisés pour ce jardin public, préservant ainsi le patrimoine.

Anecdotes
Certains visiteurs regrettent le manque d’étiquettes sur les plantes, mais le jardin reste un lieu apprécié pour sa vue sur le canal des Tanneurs et la basilique Notre-Dame de Dole.

Pour plus d’informations, consultez Jardin des Chevannes - DOLE TOURISME ou Jardin des Chevannes - Jura Tourisme.


Étape 3 - Jardin des Chevannes


Le Jardin des Chevannes, étape 3 du Parcours du Chat Perché à Dole, dans le Jura, est un jardin public aménagé depuis 1998, situé dans les anciens remparts du XVIe siècle. Ce lieu, niché au cœur de la ville, offre une expérience botanique et historique unique, combinant nature, patrimoine et détente. Cette note détaillée explore son histoire, sa description, ses caractéristiques, et inclut des anecdotes pour enrichir la visite.

Localisation et Contexte Géographique

Le Jardin des Chevannes est situé au Port de Dole, 39100, avec des coordonnées GPS de 47.09133911, 5.49608231

Description et Aménagement

Le jardin est divisé en deux parties distinctes, chacune avec ses propres attraits. La première partie, la plus grande, abrite des arbres remarquables tels que des séquoias, des tulipiers de Virginie, et d’autres espèces notables, ajoutant une dimension majestueuse et offrant un abri ombragé

Les descriptions des visiteurs soulignent sa beauté, notamment en été, avec des couleurs vives et des opportunités pour des photos, surtout avec le canal en arrière-plan. Il est également apprécié pour les rendez-vous romantiques ou les pauses familiales, avec des plantations de fruits et légumes visibles dans certaines zones

Partie

Caractéristiques

Première partie

Arbres remarquables (séquoias, tulipiers de Virginie)

Deuxième partie

Jardin des sens, plantes aromatiques et médicinales

Contexte Historique

Le Jardin des Chevannes est aménagé dans les anciens remparts du XVIe siècle, une période marquée par la modernisation des fortifications de Dole sous Charles Quint. Ces remparts, conçus par l’ingénieur italien Ambroise Precipiano à partir de 1541, étaient adaptés aux nouvelles formes d’artillerie et aux projectiles mécaniques, éliminant les angles morts des tours médiévales

Bien que la plupart des fortifications aient été détruites sous Vauban après l’annexion de la Franche-Comté à la France en 1678, les vestiges restants ont été réutilisés pour créer ce jardin public en 1998, témoignant d’un effort de préservation du patrimoine urbain.

L’Hôtel-Dieu, mentionné dans les avis, est un bâtiment du XVIIe siècle construit entre 1624 et 1626, situé à côté du canal des Tanneurs, et abrite aujourd’hui la médiathèque et les archives municipales

Les plantes médicinales du jardin étaient autrefois utilisées pour soigner les pauvres et les malades de cet hôpital, ajoutant une dimension historique à sa fonction actuelle.

Origine du Nom

Le nom "Chevannes" reste sujet à interprétation. Les recherches suggèrent qu’il pourrait être lié à la culture du chanvre ("chanvre" en français, hemp en anglais), une activité importante dans la région historique, bien que cela ne soit pas explicitement confirmé dans les sources. Cette hypothèse s’aligne avec l’histoire agricole de Dole, mais des études supplémentaires seraient nécessaires pour le confirmer.

Anecdotes et Détails Intéressants

  • Certains visiteurs, comme mentionné sur TripAdvisor, regrettent le manque d’étiquettes ou d’informations sur les plantes, ce qui pourrait enrichir l’expérience éducative, surtout pour les botanistes amateurs
  • Le jardin est parfois peu fréquenté, offrant une tranquillité rare en plein centre-ville, mais cela peut varier selon les saisons, avec une fréquentation plus élevée en été pour ses couleurs et ses vues panoramiques.
  • Une anecdote mentionne la possibilité de trouver le "chat perché" dans le jardin, en lien avec le parcours touristique, ajoutant une touche ludique pour les familles

Activités et Visite

Le Jardin des Chevannes est accessible gratuitement et convient à une visite de 15 à 30 minutes, selon le temps passé à explorer les plantes et à profiter de la vue. Des audioguides ludiques sont disponibles via l’application Navaway pour enrichir la visite avec des commentaires historiques et des anecdotes

Pour plus d’informations, contactez l’Office de Tourisme de Dole au 03 84 72 11 22 ou visitez DOLE TOURISME.

Conclusion

Le Jardin des Chevannes est un lieu où histoire et nature se rencontrent, offrant une pause apaisante au cœur de Dole. En explorant ses arbres remarquables, son jardin des sens, et en découvrant son lien avec l’Hôtel-Dieu, les visiteurs peuvent apprécier à la fois la beauté botanique et l’héritage des fortifications du XVIe siècle. C’est une étape essentielle du Parcours du Chat Perché, idéale pour les amateurs de nature et d’histoire.

Key Citations


Étape 4 : Le Canal des Tanneurs

Introduction

Le Canal des Tanneurs, quatrième étape du Parcours du Chat Perché à Dole, dans le Jura, est un canal historique situé dans le quartier du Prélot, le long de la rue Pasteur. Utilisé depuis le XIIIe siècle pour l’industrie du tannage, il est bordé de maisons étroites aux caves ouvertes sur l’eau, témoins de l’activité artisanale qui a façonné ce quartier. Surnommé la « petite Venise du Jura » (Est Républicain), ce lieu pittoresque combine histoire, architecture et charme aquatique, avec des bâtiments emblématiques comme la maison natale de Louis Pasteur et l’Hôtel de Champagney. Ce guide explore en détail son histoire, ses caractéristiques architecturales, ses points d’intérêt et des anecdotes pour enrichir la visite.

Localisation et Contexte Géographique

Le Canal des Tanneurs se trouve dans le quartier du Prélot, au cœur du centre historique de Dole, le long de la rue Pasteur, mentionnée dès 1274 (Histoires d’universités). Situé entre le Doubs, le Canal Charles Quint et le Canal du Rhône au Rhin, il fait partie d’un réseau de voies d’eau interconnectées qui ont façonné l’histoire de Dole. Sa proximité avec le port de plaisance et la passerelle du Prélot offre une vue pittoresque sur les maisons aux toits de tuiles brunes et la Collégiale Notre-Dame, comme décrit par Détours en France. Le canal est accessible à pied depuis le parking de la Commanderie, près du port, et est propice aux balades en barque (Routard).

Contexte Historique

Le Canal des Tanneurs est un élément clé de l’histoire industrielle de Dole, utilisé dès le XIIIe siècle pour le tannage des peaux, une activité nécessitant un accès constant à l’eau pour le « travail de rivière », première phase du traitement des peaux (Circuit du Chat Perché). Les recherches suggèrent qu’il s’agit probablement d’un bras naturel du Doubs, adapté pour répondre aux besoins des artisans. La rue des Chevannes, renommée rue des Tanneurs vers 1800 en raison du grand nombre de tanneries, reflète l’importance de cette industrie (Amis de Pasteur). En 1886, la rue fut rebaptisée rue Pasteur en l’honneur de Louis Pasteur, né au 43 rue des Tanneurs en 1822. L’activité de tannage a perduré jusqu’en 1931, date de fermeture de la dernière tannerie (Routard). Dans les années 1970, le quartier a été réhabilité sous l’impulsion du maire Jacques Duhamel, avec la construction d’une promenade le long du canal en 1971 (Le Progrès). Cette réhabilitation a transformé le canal en un lieu touristique majeur, souvent comparé à une « petite Venise ».

Période

Événement

XIIIe siècle

Début de l’utilisation du canal pour le tannage des peaux.

Vers 1800

Rue des Chevannes renommée rue des Tanneurs.

1886

Rue des Tanneurs renommée rue Pasteur en l’honneur de Louis Pasteur.

1931

Fermeture de la dernière tannerie.

1971

Construction de la promenade le long du canal.

Années 1970

Réhabilitation du quartier des Tanneurs.

Architecture et Caractéristiques

Le Canal des Tanneurs est bordé de maisons étroites et hautes, typiques des tanneries médiévales, avec des caves aux grandes ouvertures donnant directement sur l’eau. Ces caves, utilisées pour le « travail de rivière », permettaient de laver et de préparer les peaux (André Michel). Les terrasses orientées au sud, équipées de persiennes, servaient à sécher les peaux, comme mentionné par Amis de Pasteur. Le canal abrite également des écluses et des vestiges de roues de moulins à eau du XIXe siècle, visibles lors des promenades. Parmi les bâtiments notables :

  • Maison natale de Louis Pasteur : Située au 43 rue Pasteur, cette maison, où Jean-Joseph Pasteur exerçait comme tanneur, est aujourd’hui un musée. Les caves et la terrasse, tournées vers le canal, illustrent l’activité de tannerie (Maison de Pasteur).
  • Hôtel de Champagney : Au 18-20 rue Pasteur et 21 rue Granvelle, cet hôtel particulier du XIVe-XVe siècle, surnommé Maison Margot, présente un escalier à vis médiéval et un escalier extérieur du XVIIIe siècle. Classé monument historique en 1971, il est un exemple d’architecture Renaissance (Monumentum).

Élément Architectural

Description

Maisons de tanneurs

Étroites, hautes, avec caves ouvertes sur le canal pour le traitement des peaux.

Terrasses

Orientées au sud, avec persiennes, pour sécher les peaux.

Écluses et moulins

Vestiges du XIXe siècle, visibles le long du canal.

Hôtel de Champagney

Hôtel particulier du XIVe-XVe siècle, avec escalier à vis et escalier extérieur.

Anecdotes et Détails Intéressants

  • Tilleul centenaire : Un tilleul, estimé à plus de 100 ans, voire 150, se dressait le long du canal jusqu’à son abattage en juin 2020 pour des raisons de sécurité, car il était malade et creux. Un riverain, Maurice, témoigne de sa présence depuis 70 ans, suggérant qu’il aurait pu être admiré par Louis Pasteur lors de ses retours à Dole (Le Progrès).
  • Balades en barque : Le canal est idéal pour des promenades en barque, offrant une perspective unique sur les maisons et les vestiges industriels, comme les écluses (Routard).
  • Réhabilitation des années 1970 : La promenade construite en 1971 et la restauration du mur de l’île du Visenel, effondré en 1975, ont transformé le canal en un lieu touristique majeur (Le Progrès).
  • Lien avec Louis Pasteur : La maison natale de Pasteur, où son père exerçait comme tanneur, ancre le canal dans l’histoire scientifique, car c’est dans ce cadre que le jeune Pasteur a grandi.

Visite et Conseils Pratiques

Le Canal des Tanneurs est accessible à pied depuis le parking de la Commanderie, près du port, ou via la passerelle du Prélot. La promenade le long du canal, aménagée en 1971, permet d’admirer les maisons, les écluses et les vestiges de moulins. Les visiteurs peuvent explorer le passage de l’abreuvoir, près de la maison de Pasteur, pour rejoindre les bords du canal. Des balades en barque sont proposées par des prestataires comme Doubs Plaisance (Monnuage). Une visite guidée ou un audioguide via l’application Navaway enrichit l’expérience (Navaway). Prévoyez 15 à 30 minutes pour cette étape, plus si vous visitez le musée Pasteur ou faites une balade en barque. Contactez l’Office de Tourisme de Dole au 03 84 72 11 22 pour plus d’informations.

Conclusion

Le Canal des Tanneurs est un joyau du patrimoine dolois, mêlant histoire industrielle, architecture médiévale et Renaissance, et charme aquatique. De ses origines au XIIIe siècle à sa réhabilitation dans les années 1970, il raconte l’histoire des tanneurs, de figures comme Louis Pasteur, et de la transformation de Dole en une destination touristique. En suivant les plaques du Chat Perché, les visiteurs découvrent un lieu où passé et présent se rencontrent, idéal pour une promenade ou une exploration en barque.


Étape 5 : Maison Natale de Louis Pasteur


Introduction

La Maison Natale de Louis Pasteur, cinquième étape du Parcours du Chat Perché à Dole, dans le Jura, est située au 43 rue Pasteur, le long du Canal des Tanneurs. C’est ici que Louis Pasteur, l’un des scientifiques les plus influents de l’histoire, est né le 27 décembre 1822. Transformée en musée en 1923, cette maison classée Monument Historique et labellisée « Maisons des Illustres » offre une immersion dans la vie, les découvertes scientifiques et les talents artistiques de Pasteur. Ce guide explore en détail son contexte historique, ses caractéristiques architecturales, les expositions du musée, ainsi que des anecdotes pour enrichir l’expérience des visiteurs.

Localisation et Contexte Géographique

La maison est nichée dans le quartier pittoresque des Tanneurs, au cœur du centre historique de Dole, le long du Canal des Tanneurs, souvent surnommé la « petite Venise du Jura » (Détours en France). Située à l’intersection de la rue Pasteur (anciennement rue des Tanneurs) et de la rue Granvelle, elle fait partie de l’ancien Hôtel Duraquet de Montjay, un bâtiment historique (Le Progrès). Sa position au bord du canal reflète son lien avec l’industrie du tannage, essentielle à l’économie locale au XIXe siècle. Accessible à pied depuis le parking de la Commanderie ou la passerelle du Prélot, elle offre une vue sur la Collégiale Notre-Dame et les toits de tuiles brunes de Dole.

Contexte Historique

Louis Pasteur naît le 27 décembre 1822 dans cette maison, fils de Jean-Joseph Pasteur, tanneur, et de Jeanne-Étiennette Roqui. La famille y réside jusqu’en 1826, avant de déménager à Marnoz, puis à Arbois en 1830 (Wikipédia). La maison, acquise par la ville de Dole en 1911, devient un musée en 1923, le premier en France dédié à Pasteur. Classée Monument Historique la même année et labellisée « Maisons des Illustres » en 2011, elle perpétue la mémoire du scientifique (Terre de Louis Pasteur).

Pasteur a révolutionné la science avec ses travaux sur la cristallographie, les fermentations, les maladies des vers à soie, et surtout la vaccination, notamment contre la rage. Son enfance dans le quartier des Tanneurs, où il observait les processus chimiques du tannage, a probablement influencé sa curiosité scientifique. Une controverse historique, dissipée par l’archiviste Jean Joseph Pallu, concernait le lieu de sa naissance, certains affirmant qu’il était né à Arbois. Pallu, grâce à des recherches dans les registres, a confirmé que la maison au 43 rue Pasteur était bien le lieu exact (Le Progrès).

Période

Événement

27 décembre 1822

Naissance de Louis Pasteur au 43 rue Pasteur.

1826

La famille Pasteur déménage à Marnoz.

1830

Installation à Arbois.

1911

Acquisition de la maison par la ville de Dole.

1923

Ouverture du musée, classé Monument Historique.

2011

Obtention du label « Maisons des Illustres ».

Caractéristiques Architecturales

La maison est une résidence typique des tanneurs du XVIIIe-XIXe siècle, adaptée à l’industrie du tannage. Elle présente une façade sur la rue Pasteur et une autre côté canal, avec des caves ouvertes sur l’eau pour le « travail de rivière » (Juramusées). Ces caves, où se trouvaient les cuves de tannage, sont un élément clé du musée. La maison fait partie de l’ancien Hôtel Duraquet de Montjay, un hôtel particulier historique situé à l’angle de la rue Granvelle, ce qui ajoute à sa valeur patrimoniale (Le Progrès).

Bien que les détails architecturaux précis soient peu documentés, la maison conserve des éléments d’époque, comme les caves et les terrasses orientées au sud, utilisées pour sécher les peaux. La tannerie au sous-sol, avec ses outils et cuves, illustre le mode de vie artisanal de la famille Pasteur. La structure, bien préservée, a été rénovée en 1995 pour le centenaire de la mort de Pasteur, modernisant la présentation tout en respectant son caractère historique (Comté).

Élément Architectural

Description

Façade rue Pasteur

Entrée principale, typique des maisons de tanneurs.

Côté canal

Caves ouvertes sur le canal pour le tannage, avec terrasses pour sécher les peaux.

Tannerie

Sous-sol avec cuves et outils, préservé comme témoignage historique.

Hôtel Duraquet de Montjay

Partie d’un hôtel particulier historique à l’angle rue Granvelle.

Expositions du Musée

Le musée propose une expérience immersive à travers la vie et l’œuvre de Pasteur, avec des expositions permanentes et temporaires :

  • Expositions permanentes : Ces vitrines, maquettes et vidéos retracent le parcours de Pasteur, de son enfance à Dole à ses découvertes majeures, comme le vaccin contre la rage. Les visiteurs peuvent voir des objets personnels, des portraits au pastel réalisés par Pasteur adolescent, et des instruments de laboratoire authentiques. L’exposition explore également les précurseurs de Pasteur et le réseau international des Instituts Pasteur (Juramusées).
  • Tannerie : Au sous-sol, la tannerie de Jean-Joseph Pasteur est préservée, offrant un aperçu du métier de tanneur au XIXe siècle, avec des cuves et outils d’époque (TripAdvisor).
  • Expositions temporaires : De février à novembre 2025, l’exposition « Du savant au chercheur, figures d’hier à aujourd’hui » examine l’évolution des figures scientifiques depuis l’époque de Pasteur (Terre de Louis Pasteur).
  • Éléments interactifs : Des tables numériques proposent un jeu sérieux où les visiteurs peuvent simuler des recherches scientifiques, comme la création du vaccin contre la rage (Terre de Louis Pasteur).
  • Ateliers éducatifs : Pendant les vacances scolaires, des ateliers familiaux de deux heures sur des thèmes scientifiques (ex. : fusées pneumatiques, microbes) sont organisés, avec inscription obligatoire (Terre de Louis Pasteur).

Anecdotes et Détails Intéressants

  • Confirmation du lieu de naissance : Au XIXe siècle, un journaliste dolois, Ernest Figurey, affirmait que Pasteur était né à Arbois. Jean Joseph Pallu, bibliothécaire, a rectifié cette erreur en 1862 grâce à des recherches d’archives, confirmant que la maison au 43 rue Pasteur, partie de l’Hôtel Duraquet de Montjay, était le lieu exact (Le Progrès).
  • Talent artistique : Pasteur était un artiste talentueux, réalisant des portraits au pastel entre 13 et 20 ans, exposés au musée. Ces œuvres révèlent une facette méconnue de sa personnalité (Comté).
  • Inspiration par la tannerie : L’exposition à des processus chimiques dans la tannerie de son père aurait éveillé l’intérêt de Pasteur pour la chimie et la microbiologie (TripAdvisor).
  • Don d’Alexander Fleming : Le musée conserve un échantillon de Penicillium notatum offert par Alexander Fleming en 1946, symbolisant le lien entre deux pionniers de la médecine (TripAdvisor).
  • Rénovation de 1995 : À l’occasion du centenaire de la mort de Pasteur, le musée a été entièrement rénové, modernisant les expositions tout en préservant l’authenticité du lieu (Comté).

Informations Pratiques pour la Visite

  • Horaires d’ouverture (2025) : Février, mars, avril, octobre : 14h-18h (fermeture exceptionnelle le 23 avril à 17h30). Mai à septembre : 9h30-12h30 et 14h-18h. Ouvert tous les jours, week-ends et jours fériés du 22 février au 2 novembre 2025. Fermeture hivernale du 4 novembre 2024 au 21 février 2025 (Terre de Louis Pasteur).
  • Visites guidées : Visites autonomes de février à novembre. Visites guidées pendant les vacances scolaires (lundi-vendredi, hors jours fériés) à 14h30, et tous les jours en juillet-août à 9h45, 10h45, 11h45, 14h, 15h, 16h, 17h. Réservations recommandées au 03 84 72 20 61 (Terre de Louis Pasteur).
  • Tarifs (2025) : Plein tarif : 8 €. Réduit (étudiants, Pass Jura Musées, etc.) : 6 €. 10-18 ans : 5 €. Handicapés : 3,50 €. Billet couplé Dole-Arbois : 13,50 €. Famille : 21 €. Gratuit pour les moins de 10 ans, membres des Amis de Pasteur, et autres cas spécifiques (Terre de Louis Pasteur).
  • Audioguide : Disponible en français, téléchargeable sur le site officiel (Terre de Louis Pasteur).
  • Accès : Parking gratuit à l’Avenue de Lahr, à 5 minutes à pied. Gare de Dole-Ville à proximité (SNCF TER).
  • Conseils : Prévoyez 45 minutes à 1 heure pour la visite. Les visites guidées, très appréciées pour la passion des guides, sont idéales pour une expérience approfondie (TripAdvisor).

Conclusion

La Maison Natale de Louis Pasteur est une étape incontournable du Parcours du Chat Perché, offrant une plongée fascinante dans la vie et l’héritage d’un pionnier de la science. À travers ses expositions interactives, sa tannerie historique et ses ateliers éducatifs, le musée rend hommage à Pasteur tout en inspirant les visiteurs à explorer la science. Située dans le cadre enchanteur du Canal des Tanneurs, cette maison, partie intégrante de l’Hôtel Duraquet de Montjay, est un témoignage vivant de l’histoire de Dole et de l’impact mondial de son plus célèbre enfant.


Étape 6 : Le numéro 3 de la rue Marcel Aymé




  • Le numéro 3 de la rue Marcel Aymé est la maison où Marcel Aymé a passé son enfance de 1910 à 1919, recueilli par sa tante Léa Monamy après être devenu orphelin.
  • Il semble probable que cette période à Dole ait inspiré ses œuvres, notamment "Brûlebois" et "Le Moulin de la Sourdine", reflétant la vie dans une petite ville de province.
  • Une plaque commémorative a été installée en 2022 pour marquer l'importance de ce lieu dans sa vie.
  • Les recherches suggèrent que ses expériences à Dole ont influencé ses romans, bien que certains détails restent à clarifier.

Localisation et Signification
Situé dans le centre historique de Dole, le numéro 3 de la rue Marcel Aymé est une maison ordinaire, mais d'une grande importance littéraire, car c'est là que Marcel Aymé, auteur des "Contes du Chat Perché", a vécu une partie de son enfance. Cette rue porte son nom en hommage à son héritage.

Histoire et Inspiration
Marcel Aymé, né en 1902 à Joigny, a grandi dans le Jura, d'abord à Villers-Robert avec ses grands-parents, puis à Dole avec sa tante. Ses romans comme "Brûlebois" (1926), inspiré par un personnage local, et "Le Moulin de la Sourdine" (1936), nommé d'après une fontaine de Dole, montrent comment la ville a façonné son œuvre.

Visite et Anecdotes
Une plaque, installée en 2022, indique que c'est sa maison d'enfance. Les visiteurs peuvent observer l'extérieur, mais la maison semble être une résidence privée. Une anecdote notable est que "Brûlebois" fut écrit sur suggestion de sa sœur Camille, basée sur un porteur de bagages local.

Note Détaillée : Étape 6 - N° 3 Rue Marcel Aymé

Le numéro 3 de la rue Marcel Aymé, sixième étape du Parcours du Chat Perché à Dole, dans le Jura, est un lieu chargé d'histoire littéraire, marquant la maison d'enfance de Marcel Aymé, célèbre écrivain français connu pour ses "Contes du Chat Perché" et d'autres œuvres majeures. Cette note détaillée explore son contexte historique, son importance culturelle, les inspirations littéraires qu'elle a suscitées, ainsi que des anecdotes pour enrichir l'expérience des visiteurs.

Localisation et Contexte Géographique

Le numéro 3 de la rue Marcel Aymé se trouve dans le centre historique de Dole, une ville d'art et d'histoire perchée au bord du Doubs, connue pour son patrimoine architectural et ses liens avec des figures comme Louis Pasteur et Marcel Aymé. La rue elle-même a été nommée en l'honneur de l'écrivain, témoignant de l'attachement de la ville à son illustre résident. Accessible à pied depuis la Place Jules-Grévy ou le Canal des Tanneurs, cette adresse est intégrée dans le circuit touristique, jalonné de plaques de laiton en forme de chat, rendant hommage à son œuvre.

Contexte Historique et Biographique

Marcel Aymé, né le 29 mars 1902 à Joigny, dans l'Yonne, perdit sa mère en 1904 et fut confié, avec sa sœur Suzanne, à ses grands-parents maternels, Auguste et Françoise Monamy, qui exploitaient une tuilerie à Villers-Robert, dans le Jura

Ces années, de ses 8 à ses 17 ans, furent formatrices pour son développement personnel et artistique.

Aymé devint un écrivain prolifique, auteur de romans, nouvelles, pièces de théâtre et contes, dont "Les Contes du Chat Perché" (1934-1967), "La Vouivre" (1943), "Uranus" (1948), et "Le Passe-Muraille" (1943). Sa carrière littéraire décolla avec "Brûlebois" en 1926, son premier roman, qui lui valut une reconnaissance précoce, suivi du Prix Renaudot en 1929 pour "La Table aux Crevés"

Il mourut à Paris en 1967, mais ses racines jurassiennes, notamment à Dole, ont profondément influencé son œuvre.

Période

Événement

1902

Naissance à Joigny, Yonne.

1904

Perte de sa mère, confié aux grands-parents à Villers-Robert.

1910-1919

Vit au 3 rue Marcel Aymé, Dole, avec sa tante Léa Monamy.

1926

Publication de "Brûlebois", premier roman, inspiré par Dole.

1934-1967

Publication des "Contes du Chat Perché", œuvre majeure.

1967

Décès à Paris, laissant un héritage littéraire riche.

2022

Installation d'une plaque commémorative au 3 rue Marcel Aymé.

Importance Culturelle et Littéraire

Cette maison est significative car elle représente la période où Aymé a été exposé à l'environnement de Dole, qui a inspiré plusieurs de ses œuvres. Par exemple, "Brûlebois" raconte l'histoire d'un clochard local, inspiré par un porteur de bagages de la gare de Dole, écrit en 1925 sur suggestion de sa sœur Camille

Ses romans dépeignent souvent des personnages pittoresques et des intrigues sociales, comme dans "Le Moulin de la Sourdine", où un notaire commet un crime, mettant en lumière les tensions entre les notables et les classes populaires, un thème qui pourrait s'inspirer des dynamiques observées à Dole

Ces œuvres montrent comment ses années à Dole, de 1910 à 1919, ont façonné sa vision littéraire, mêlant réalisme et fantaisie.

Anecdotes et Détails Intéressants

  • Plaque commémorative : En 2022, une plaque a été installée au 3 rue Marcel Aymé pour indiquer que c'est la maison d'enfance de l'écrivain, renforçant le lien entre Dole et son héritage littéraire Cette initiative reflète l'effort de la ville pour préserver sa mémoire.
  • Inspiration locale : "Brûlebois" fut écrit après un retour à Dole en 1925, où sa sœur Camille lui suggéra d'écrire sur un personnage local, montrant comment ses racines jurassiennes continuaient d'influencer son travail même après son départ.
  • Renommage de la rue : La rue où se trouve la maison a été renommée en son honneur, un geste symbolique de reconnaissance de son impact sur la ville, comme mentionné dans plusieurs source
  • Influence sur les "Contes du Chat Perché" : Bien que les contes soient souvent associés à son imagination, l'ambiance de Dole, avec ses ruelles et son atmosphère, a probablement contribué à créer l'univers des histoires, comme le suggère un article de Telerama

Visite et Informations Pratiques

Le numéro 3 de la rue Marcel Aymé est une résidence privée, et les visiteurs ne peuvent observer que l'extérieur, où se trouve la plaque commémorative. Il n'y a pas d'accès intérieur, mais l'étape fait partie du Parcours du Chat Perché, avec des plaques de laiton au sol guidant les promeneurs. Un plan gratuit est disponible à l'Office de Tourisme de Dole

Conclusion

Le numéro 3 de la rue Marcel Aymé est un lieu clé pour comprendre l'enfance et l'inspiration de Marcel Aymé, un écrivain dont l'œuvre a marqué la littérature française. En explorant cette étape, les visiteurs découvrent comment Dole, avec ses rues et ses personnages, a influencé des romans comme "Brûlebois" et "Le Moulin de la Sourdine", et comment la ville continue de célébrer son héritage avec une plaque commémorative et un parcours touristique dédié. C'est une invitation à plonger dans l'histoire littéraire d'une ville qui a façonné un grand écrivain.

Key Citations

 

Étape 7 : Cours Saint-Mauris



Introduction

Le Cours Saint-Mauris, septième étape du Parcours du Chat Perché à Dole, dans le Jura, est un jardin public historique situé au nord-est du centre historique, près de la Place Jules-Grévy. Aménagé dès 1691 sur les anciens remparts démantelés par Vaubin sur ordre de Louis XIV, ce parc est l’un des premiers jardins publics de Franche-Comté. Classé monument historique et labellisé « Jardin remarquable », il offre une promenade paisible au milieu de la verdure, avec des allées sinueuses, une grotte, une fontaine au lion, et une statue de Louis Pasteur érigée en 1902. Ce guide explore en détail son histoire, ses caractéristiques architecturales et paysagères, ses points d’intérêt, ainsi que des anecdotes pour enrichir l’expérience des visiteurs.

Localisation et Contexte Géographique

Le Cours Saint-Mauris est situé à l’adresse 3 rue Jean Jaurès, 39100 Dole, à proximité de l’Office de Tourisme et du port de plaisance (Monumentum). Construit sur une demi-lune, un ancien ouvrage défensif des fortifications du XVIe siècle érigées sous Charles Quint, il se trouve au nord-est du Vieux Dole, offrant des vues panoramiques sur la forêt de Chaux (20 000 ha) et les monts du Jura (Dole, le plein de culture). Sa position près de l’avenue de Besançon et du canal alimentant le port de plaisance en fait un lieu accessible et apprécié pour les promenades (TripAdvisor).

Contexte Historique

L’histoire du Cours Saint-Mauris commence à la fin du XVIIe siècle, après l’annexion de la Franche-Comté à la France en 1678 par le traité de Nimègue. En 1691, les fortifications de Dole, démantelées par Vauban sur ordre de Louis XIV, laissent place à une promenade publique. Le terrain est acquis par la famille de Saint-Mauris, dont un membre était ministre de Louis XIV, qui en fait don à la ville pour en faire un espace de détente (France 3). Ce don marque le début de l’aménagement du Cours Saint-Mauris comme l’un des premiers jardins publics de la région.

Au XVIIIe siècle, le parc est régulièrement embelli. En 1722, une porte « flamande » est installée à l’entrée principale, conçue par Jean-Claude Fébur, Joseph-Antoine et Jean Lemontey. En 1735, Jean Brand ajoute un mur de parapet, et en 1739, Amourdedieu construit des ailerons décoratifs. En 1782, Claude-François Attiret propose l’aménagement de la partie inférieure, avec des allées et la fontaine au lion, installée au début du XIXe siècle (POP).

En 1824, l’abbé Richardot fait don de quatre statues du XVIIIe siècle représentant Apollon, un flûtiste, un faune et Flore, reflétant le goût pour l’antique (Comité des Parcs et Jardins). Dans la seconde moitié du XIXe siècle, l’architecte paysagiste Brice Michel transforme le jardin en un espace paysager avec un bassin et un jet d’eau (1875-1876) et un kiosque à musique (1885). En 1902, une statue de Louis Pasteur, natif de Dole, est érigée suite à une souscription internationale, son emplacement étant choisi par référendum (Dole, le plein de culture). En 1950, les marronniers sont remplacés par des tilleuls, et des transformations finales ont lieu dans les années 1970.

Période

Événement

1691

Aménagement initial comme promenade publique sur les anciens remparts.

1722

Installation de la porte « flamande » par Fébur, Joseph-Antoine et Lemontey.

1735

Construction d’un mur de parapet par Jean Brand.

1739

Ajout d’ailerons par Amourdedieu.

1782

Proposition d’aménagement du bas-cours par Claude-François Attiret.

Début XIXe siècle

Installation de la fontaine au lion.

1824

Don de quatre statues (Apollon, Flûtiste, Faune, Flore) par l’abbé Richardot.

1875-1876

Transformation paysagère par Brice Michel (bassin, jet d’eau).

1885

Installation d’un kiosque à musique.

1902

Érection de la statue de Louis Pasteur.

1950

Remplacement des marronniers par des tilleuls.

Années 1970

Dernières transformations modernes.

Caractéristiques et Points d’Intérêt

Le Cours Saint-Mauris est un jardin public composé de trois parties principales, offrant une diversité d’expériences pour les visiteurs :

  • Jardin à l’anglaise : Situé dans la partie inférieure, ce jardin paysager comprend des chemins sinueux, une grotte, la Source des Commères et la Fontaine au lion, installée au début du XIXe siècle. Les cascades, descendant sur plusieurs niveaux, conduisent l’eau vers le canal alimentant le port de plaisance (TripAdvisor).
  • Esplanade principale : Cette terrasse, traitée comme un belvédère orienté au sud-est, abrite la statue de Louis Pasteur, érigée en 1902 par Léon Chifflot et Antonin Carlès. Elle offre une vue panoramique sur la forêt de Chaux et les monts du Jura (Jura Tourisme).
  • Jardin régulier : Avec des allées bordées d’arbres et une fontaine circulaire, cette partie suit le modèle du jeu de mail italien, offrant ombre et fraîcheur (Dole, le plein de culture).
  • Parc pour enfants : Situé dans la partie orientale, il attire les familles avec des jeux adaptés (Jura Tourisme).
  • Arbres : Environ 600 arbres, incluant frênes, tilleuls, marronniers, pins et ifs, créent une ambiance verdoyante. Les tilleuls actuels ont remplacé les marronniers en 1950 (POP).
  • Statues : Outre la statue de Pasteur, quatre statues du XVIIIe siècle (Apollon, Flûtiste, Faune, Flore) ajoutent une touche artistique (Comité des Parcs et Jardins).

Élément

Description

Jardin à l’anglaise

Chemins sinueux, grotte, Source des Commères, Fontaine au lion, cascades.

Esplanade principale

Statue de Louis Pasteur (1902), vue sur la forêt de Chaux et les monts du Jura.

Jardin régulier

Allées bordées d’arbres, fontaine circulaire, style jeu de mail italien.

Parc pour enfants

Jeux dans la partie orientale, adapté aux familles.

Arbres

600 arbres (frênes, tilleuls, marronniers, pins, ifs).

Statues

Apollon, Flûtiste, Faune, Flore (XVIIIe siècle) ; Pasteur (1902).

Anecdotes et Détails Intéressants

  • Fêtes de Pentecôte : Depuis le XVIIIe siècle, le Cours Saint-Mauris est un lieu de festivités, notamment lors de la Pentecôte, avec des balançoires, des quilles et des concerts, une tradition qui perdure (Dole, le plein de culture).
  • Cinéma forain : Au début du XXe siècle, Louis Braco installait un cinéma forain dans le parc, et la Place Neuve voisine accueillait des cirques et des fêtes foraines, ajoutant une dimension populaire (Dole, le plein de culture).
  • Jeudis d’été : Depuis 2010, les « Jeudis d’été » animent le parc avec des concerts et des événements estivaux, renforçant son rôle de lieu communautaire (Dole, le plein de culture).
  • Défis récents : En 2024, des débordements liés à la suralcoolisation ont conduit à une reprise en main du parc par les autorités, visant à préserver son caractère familial (Le Progrès).
  • Choix de la statue de Pasteur : L’emplacement de la statue de Pasteur a été décidé par un référendum local, une démarche rare pour l’époque, reflétant l’importance de Pasteur pour Dole (Dole, le plein de culture).

Informations Pratiques pour la Visite

Le Cours Saint-Mauris est accessible gratuitement toute l’année, situé près de l’Office de Tourisme sur la Place Jules-Grévy. Il fait partie du Parcours du Chat Perché, balisé par des plaques de laiton en forme de chat. Les visiteurs peuvent utiliser un plan gratuit disponible à l’Office de Tourisme (Dole Tourisme) ou scanner des QR codes pour des informations supplémentaires. Prévoyez 20 à 30 minutes pour explorer le parc, plus si vous participez à des événements estivaux ou visitez lors des Journées du Patrimoine (Monumentum). Des visites guidées sont proposées en été, contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22.

Conclusion

Le Cours Saint-Mauris est un joyau du patrimoine dolois, mêlant histoire, nature et culture. De ses origines comme promenade publique sur les anciens remparts à ses embellissements au fil des siècles, il incarne l’évolution des espaces publics en Franche-Comté. Avec ses jardins à l’anglaise, ses statues historiques, et sa statue de Louis Pasteur, il offre une expérience immersive pour les visiteurs du Parcours du Chat Perché, tout en restant un lieu de détente et de festivités pour les Dolois.

Key Citations

  • A Dole, l'histoire au long Cours Saint-Mauris - France 3
  • Les dolois et le Cours St-Mauris – Dole, le plein de culture
  • Cours Saint-Mauris à DOLE, dans le Jura : Jura Tourisme
  • Cours Saint-Mauris - DOLE TOURISME
  • COURS SAINT-MAURIS (Dole): Ce qu'il faut savoir pour votre visite
  • Cours Saint-Mauris - POP
  • JARDIN PUBLIC DIT DU COURS SAINT-MAURIS - Comité des Parcs et Jardins
  • Dole. Après des débordements alcoolisés, la reprise en main du cours Saint-Mauris


Étape 8 : Place Jules Grévy



Introduction

La Place Jules Grévy, huitième étape du Parcours du Chat Perché à Dole, dans le Jura, est un carrefour historique et culturel situé au cœur de la ville. Construite en 1764 à l’intersection des routes menant à Dijon, Besançon, Chalon et Genève, elle est entourée d’hôtels particuliers des XVIIIe et XIXe siècles, témoignant de l’opulence passée de Dole. Nommée en 1893 en l’honneur de Jules Grévy, président de la République française de 1879 à 1887, cette place a porté plusieurs noms au fil des siècles, reflétant les bouleversements politiques de la France. Aujourd’hui, elle abrite l’Office de Tourisme, point de départ du parcours, et la fontaine Le Doubs et la Loue, installée en 2000. Ce guide explore en détail son histoire, ses caractéristiques architecturales, son importance liée à Jules Grévy, ainsi que des anecdotes pour enrichir l’expérience des visiteurs.

Localisation et Contexte Géographique

La Place Jules Grévy se trouve au centre de Dole, à l’adresse 6 Place Jules Grévy, 39100 Dole, face à l’Office de Tourisme et à proximité du Cours Saint-Mauris (PagesJaunes). Située à un carrefour stratégique reliant les routes vers Dijon, Besançon, Chalon et Genève, elle a toujours été un point de passage clé pour les voyageurs et les commerçants (Navaway). Accessible à pied depuis le parking municipal gratuit adjacent ou la gare de Dole-Ville, la place est entourée de bâtiments historiques, dont l’Hôtel de la Cloche, et offre une vue sur le parc arboré du Cours Saint-Mauris.

Contexte Historique

La Place Jules Grévy a été aménagée en 1764, après le démantèlement des remparts de Dole par Vauban en 1688, suite à l’annexion de la Franche-Comté à la France en 1678 (Dole, le plein de culture). Initialement appelée « Les Terraulx » (les gravats), en raison des débris des fortifications, elle a porté plusieurs noms au fil du temps : Place Neuve, Place de la Révolution (où une guillotine fut installée en 1793 pendant la Terreur), Place Napoléon, et Place Pingon au XIXe siècle, avant d’être renommée Place Jules Grévy en 1893 en l’honneur du président natif du Jura (Navaway).

Jules Grévy, né le 15 août 1807 à Mont-sous-Vaudrey, à environ 19 km de Dole, fut un avocat et homme politique républicain (Wikipédia). Élu président de la République en 1879, il servit deux mandats jusqu’en 1887, marquant la stabilisation de la IIIe République. Sous sa présidence, des symboles républicains majeurs furent adoptés : le 14 juillet comme fête nationale (1880), La Marseillaise comme hymne national, et des réformes éducatives rendant l’école laïque, publique et obligatoire sous Jules Ferry (Élysée). Grévy, connu pour son opposition à un exécutif fort, prônait une république modérée, bien que son second mandat ait été écourté par le scandale des décorations impliquant son gendre (Wikipédia).

En 1893, une statue de Grévy, sculptée par Alexandre Falguière, fut érigée au centre de la place, représentant le président remettant des drapeaux aux colonels de l’armée le 14 juillet 1880, première célébration officielle de la fête nationale (Dole, le plein de culture). Cette statue fut enlevée par les Allemands pendant la Seconde Guerre mondiale, en 1942 ou 1943, avec des récits contradictoires : certains affirment qu’elle fut cachée par la Résistance dans la Forêt de Chaux, tandis que d’autres soutiennent qu’elle fut fondue (e-monumen). En 2000, elle fut remplacée par la fontaine Le Doubs et la Loue, œuvre de Pierre Duc, représentant un garçon (le Doubs) et une fille (la Loue) sur un globe orné des points cardinaux (e-monumen).

Période

Événement

1764

Construction de la place après le démantèlement des remparts par Vauban.

1793

Installation d’une guillotine pendant la Révolution française.

XIXe siècle

Noms successifs : Place Neuve, Place de la Révolution, Place Napoléon, Place Pingon.

1893

Renommée Place Jules Grévy ; érection de la statue de Grévy par Falguière.

1942-1943

Statue de Grévy enlevée par les Allemands (cachée ou fondue).

2000

Installation de la fontaine Le Doubs et la Loue par Pierre Duc.

Caractéristiques Architecturales et Points d’Intérêt

La Place Jules Grévy est un espace carré entouré d’hôtels particuliers des XVIIIe et XIXe siècles, qui témoignent de l’élégance architecturale de l’époque. Parmi les bâtiments notables :

  • Hôtel de la Cloche : Situé au 1 Place Jules Grévy, cet hôtel particulier du XVIIIe siècle abrite aujourd’hui un hôtel 3 étoiles de 30 chambres et 4 studios, rénové pour offrir confort moderne tout en préservant son charme historique. Il propose un bar, une salle de fitness avec sauna, et une terrasse (Hôtel de la Cloche).
  • Fontaine Le Doubs et la Loue : Installée en 2000, cette sculpture de Pierre Duc représente les rivières Doubs et Loue sous les traits d’un garçon et d’une fille sur un globe, symbolisant l’identité géographique du Jura (e-monumen).
  • Office de Tourisme : Situé au 6 Place Jules Grévy, il est le point de départ du Parcours du Chat Perché, offrant des plans gratuits et des informations sur les 35 étapes du circuit (TripAdvisor).
  • Autres commerces : La place abrite des cafés, des bars (comme au 2 Place Jules Grévy) et des boutiques, telles qu’Optique Du Chandioux, spécialisée dans le matériel médico-chirurgical (PagesJaunes).

Élément

Description

Hôtels particuliers

Bâtiments des XVIIIe et XIXe siècles, dont l’Hôtel de la Cloche.

Fontaine Le Doubs et la Loue

Sculpture de Pierre Duc (2000), remplaçant la statue de Grévy.

Office de Tourisme

Point de départ du Parcours du Chat Perché, au 6 Place Jules Grévy.

Commerces

Cafés, bars, et boutiques comme Optique Du Chandioux.

Anecdotes et Détails Intéressants

  • Guillotine de 1793 : Pendant la Terreur, la Place de la Révolution (nom de l’époque) fut le théâtre d’exécutions publiques, une guillotine y étant installée, marquant un épisode sombre de son histoire (Dole, le plein de culture).
  • Statue de Grévy : La statue originale, érigée en 1893, représentait Grévy lors de la remise des drapeaux le 14 juillet 1880, première célébration officielle de la fête nationale. Son enlèvement pendant la Seconde Guerre mondiale reste entouré de mystère : Pierre Jeambrun suggère qu’elle fut cachée dans la Forêt de Chaux par la Résistance, tandis que Jacky Theurot affirme qu’elle fut fondue (Dole, le plein de culture).
  • Buste de Grévy : En 1891, année de la mort de Grévy, un buste fut installé dans la salle du conseil municipal, renforçant l’hommage local (Dole, le plein de culture).
  • Lieu de vie : La place est aujourd’hui un centre animé avec des cafés et des commerces, et sa proximité avec le Cours Saint-Mauris en fait un lieu idéal pour commencer une visite de Dole (TripAdvisor).

Informations Pratiques pour la Visite

La Place Jules Grévy est accessible gratuitement toute l’année, située à quelques pas du Cours Saint-Mauris et du parking municipal gratuit. Elle constitue le point de départ du Parcours du Chat Perché, avec des plaques de laiton en forme de chat guidant les visiteurs. Un plan gratuit est disponible à l’Office de Tourisme (Dole Tourisme), et des QR codes fournissent des informations supplémentaires via le site mobile. Prévoyez 10 à 15 minutes pour explorer la place, plus si vous visitez l’Office de Tourisme ou prenez un café. Des visites guidées sont proposées en été, contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22.

Conclusion

La Place Jules Grévy est un carrefour historique et culturel au cœur de Dole, reflétant l’évolution de la ville à travers ses multiples noms et son rôle dans des événements marquants, comme les exécutions de la Révolution. Entourée d’hôtels particuliers élégants et ornée de la fontaine Le Doubs et la Loue, elle rend hommage à Jules Grévy, figure clé de la IIIe République, tout en servant de point de départ idéal pour le Parcours du Chat Perché. Cette étape invite les visiteurs à découvrir l’histoire riche et les charmes architecturaux de Dole.

Key Citations

  • Dole, le plein de culture - Une statue et une place Grévy ?
  • Navaway - Place Jules Grévy à Dole
  • Wikipédia - Jules Grévy
  • Élysée - Jules Grévy
  • Wikipédia - Présidence de Jules Grévy
  • e-monumen - Monument à Jules Grévy – Dole
  • e-monumen - Fontaine le Doubs et la Loue – Place Jules Grévy – Dole
  • PagesJaunes - Place Jules Grévy, Dole
  • Hôtel de la Cloche - Accueil
  • TripAdvisor - Office de Tourisme, Dole

 

Étape 9 : Rue de Besançon



Introduction

La rue de Besançon, neuvième étape du Parcours du Chat Perché à Dole, dans le Jura, est une artère historique qui serpente à travers le centre de la ville, suivant le tracé d’une ancienne voie romaine reliant Besançon à Chalon-sur-Saône. Bordée d’hôtels particuliers des XVIe et XVIIe siècles, et de commerces modernes, elle incarne le mélange de patrimoine et de vie contemporaine de Dole, ancienne capitale de la Franche-Comté. Le point d’intérêt principal est l’hôtel particulier au n°7, qui abrite un escalier hélicoïdal Renaissance classé, un chef-d’œuvre architectural. Ce guide explore en détail l’histoire, les caractéristiques architecturales, les points d’intérêt, et des anecdotes pour enrichir l’expérience des visiteurs.

Localisation et Contexte Géographique

La rue de Besançon s’étend dans le centre historique de Dole, reliant la Place Jules Grévy à d’autres quartiers clés, comme la rue de la Sous-Préfecture et le Cours Saint-Mauris (Navaway). Elle fait partie du Parcours du Chat Perché, balisé par des plaques de laiton en forme de chat, et est facilement accessible à pied depuis l’Office de Tourisme au 6 Place Jules Grévy. La rue est un axe animé, avec des commerces, des restaurants, et des bâtiments historiques bien préservés, offrant une ambiance à la fois historique et dynamique (Est Républicain).

Contexte Historique

La rue de Besançon suit le tracé d’une voie romaine reliant Vesontio (Besançon) à Cabillonnun (Chalon-sur-Saône), un axe commercial et militaire essentiel dans l’Antiquité (Circuit du Chat Perché). Au Moyen Âge, cette rue devint un centre économique de Dole, alors capitale de la Franche-Comté sous les comtes de Bourgogne, puis sous les Habsbourg. Les maisons à colombages et les hôtels particuliers témoignent de la prospérité de la ville aux XVe et XVIe siècles, période marquée par l’essor de la Renaissance.

L’hôtel particulier au n°7, datant du XVIe siècle, est un exemple remarquable de cette époque. Son escalier hélicoïdal, classé monument historique, illustre le raffinement architectural de la Renaissance, avec des détails sculptés et une structure en pierre qui reflètent l’influence des styles italien et flamand (Dole Tourisme). La rue elle-même a conservé son rôle de centre commercial, évoluant au fil des siècles pour accueillir des boutiques et des restaurants tout en préservant son caractère historique.

Période

Événement

Antiquité

Tracé de la voie romaine reliant Besançon à Chalon-sur-Saône.

Moyen Âge

Développement comme axe commercial de Dole, capitale de la Franche-Comté.

XVIe siècle

Construction de l’hôtel particulier au n°7 avec son escalier hélicoïdal.

XVIIIe-XXe siècles

Évolution en rue commerçante, avec préservation des bâtiments historiques.

Caractéristiques Architecturales et Points d’Intérêt

La rue de Besançon est un condensé du patrimoine architectural de Dole, mêlant des éléments médiévaux, Renaissance, et modernes :

  • Hôtel particulier au n°7 : Ce bâtiment du XVIe siècle abrite un escalier hélicoïdal classé, considéré comme un chef-d’œuvre de la Renaissance. Construit en pierre, l’escalier présente des motifs sculptés et une structure en colimaçon qui témoigne de l’influence des architectes italiens de l’époque. L’accès est possible sur demande auprès des propriétaires, bien que l’intérieur soit généralement privé (Circuit du Chat Perché).
  • Hôtels particuliers : Outre le n°7, d’autres bâtiments du XVIIe siècle, avec des façades ornées et des cours intérieures, reflètent l’opulence des notables dolois.
  • Fresque murale : Une fresque contemporaine, mentionnée dans le circuit, attire l’attention pour son contraste avec l’architecture ancienne, ajoutant une touche moderne à la rue (Est Républicain).

Élément Architectural

Description

Escalier hélicoïdal (n°7)

Structure Renaissance en pierre, classée, avec motifs sculptés (XVIe siècle).

Maisons à colombages

Façades médiévales en bois et torchis, typiques des XVe-XVIe siècles.

Hôtels particuliers

Bâtiments du XVIe-XVIIe siècles avec façades ornées et cours intérieures.

Fresque murale

Œuvre contemporaine ajoutant une touche moderne à l’ambiance historique.

Anecdotes et Détails Intéressants

  • Voie romaine : La rue de Besançon est l’une des rares artères de Dole à conserver le tracé exact d’une voie romaine, un héritage visible dans son alignement rectiligne (Circuit du Chat Perché).
  • Événements locaux : La rue est souvent animée lors d’événements comme le Week-end Gourmand du Chat Perché, où des stands gastronomiques s’installent, attirant habitants et touristes (Le Progrès).
  • Orientation : Des visiteurs du Parcours du Chat Perché notent que les plaques de laiton peuvent être espacées dans cette rue, rendant l’orientation parfois difficile. Un plan papier, disponible à l’Office de Tourisme pour 1 € (consigne), est recommandé (TripAdvisor).
  • Ambiance commerçante : La rue est décrite comme un lieu vivant, avec des boutiques et des restaurants qui contrastent avec son passé médiéval, comme le note un article de l’Est Républicain (Est Républicain).

Informations Pratiques pour la Visite

La rue de Besançon est accessible gratuitement toute l’année, intégrée au Parcours du Chat Perché, qui débute à l’Office de Tourisme au 6 Place Jules Grévy. Les visiteurs peuvent suivre les plaques de laiton au sol ou utiliser un plan gratuit disponible à l’Office de Tourisme (Dole Tourisme). Des QR codes à chaque étape renvoient à des informations détaillées sur le site mobile (Chat Perché Mobile). Prévoyez 10 à 15 minutes pour explorer la rue, plus si vous demandez à voir l’escalier hélicoïdal au n°7 (sous réserve d’autorisation). Des visites guidées, incluant des explications sur l’histoire de la rue, sont proposées en été ; contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22.

Conclusion

La rue de Besançon est une étape captivante du Parcours du Chat Perché, offrant un voyage à travers l’histoire de Dole, de l’Antiquité romaine à la Renaissance. Avec son escalier hélicoïdal classé au n°7, ses maisons à colombages, et son ambiance commerçante, elle incarne le charme et la vitalité de la ville. En suivant les plaques du Chat Perché, les visiteurs découvrent un patrimoine architectural exceptionnel tout en profitant de l’animation d’une rue bien vivante.

Key Citations

  • Circuit du Chat Perché - Rue de Besançon
  • Circuit du Chat Perché - Photos Rue de Besançon
  • Dole Tourisme - Circuit du Chat Perché
  • Est Républicain - Un après-midi à Dole en suivant le circuit du chat perché
  • TripAdvisor - Le Circuit du Chat Perché
  • Le Progrès - Week-end gourmand du chat perché

 

Étape 10 - L’Hôtel Bereur

  • L’Hôtel Bereur, construit au XVIIe siècle, était la résidence d’une famille de parlementaires.
  • Il semble probable qu’il ait été acquis en 1824 pour devenir la Sous-Préfecture du Jura.
  • Les recherches suggèrent qu’il reflète l’architecture de la Renaissance, mais des détails précis manquent.
  • Il est possible que son histoire soit liée à des figures locales, comme la famille Terrier de Montciel au XVIIIe siècle.

Description Générale

L’Hôtel Bereur, situé à Dole, est un bâtiment historique du XVIIe siècle, initialement construit pour une famille de parlementaires. Depuis 1824, il sert de Sous-Préfecture du Jura, jouant un rôle administratif clé. Ce lieu, intégré au Parcours du Chat Perché, offre un aperçu de l’histoire et de l’architecture de Dole, ancienne capitale de la Franche-Comté.

Importance Historique

Il semble probable que l’Hôtel Bereur illustre la richesse des notables dolois à l’époque, avec son lien à des familles influentes comme les Bereur et les Terrier de Montciel. Sa transformation en Sous-Préfecture en 1824 reflète l’évolution administrative de la région.

Visite et Anecdotes

Les visiteurs peuvent admirer l’extérieur, mais l’accès intérieur est limité, car il abrite des bureaux administratifs. Une anecdote mentionne des visites guidées lors des Journées du Patrimoine, offrant un aperçu de son passé.

Note Détaillée : Étape 10 - L’Hôtel Bereur

L’Hôtel Bereur, dixième étape du Parcours du Chat Perché à Dole, dans le Jura, est un bâtiment historique du XVIIe siècle, situé au cœur de la ville, qui abrite aujourd’hui la Sous-Préfecture du Jura. Cette note explore en détail son histoire, ses caractéristiques architecturales, son rôle actuel, ainsi que des anecdotes pour enrichir l’expérience des visiteurs, en s’appuyant sur des recherches approfondies.

Localisation et Contexte Géographique

L’Hôtel Bereur se trouve à l’adresse 23 place de la Sous-Préfecture, 39100 Dole, près de la Place Jules-Grévy et de l’Office de Tourisme

Accessible à pied depuis le centre-ville, il est intégré au circuit touristique, balisé par des plaques de laiton en forme de chat, rendant hommage à Marcel Aymé. Sa position centrale en fait un point clé pour comprendre l’histoire administrative et sociale de Dole.

Contexte Historique

L’Hôtel Bereur a été construit au XVIIe siècle pour la famille Bereur, une famille de parlementaires influents à Dole, alors capitale de la Franche-Comté sous les Habsbourg. Les recherches suggèrent qu’il s’agissait d’un hôtel particulier, reflet de la prospérité des notables locaux. Au XVIIIe siècle, le bâtiment passa aux mains de la famille Terrier de Montciel, une autre famille notable, comme mentionné dans une description sur Le Parisien. En 1824, le Département du Jura acquit l’immeuble pour y installer les services de la Sous-Préfecture, marquant son rôle administratif actuel

Dole, ancienne capitale de la Franche-Comté jusqu’à 1678, a vu son statut évoluer après l’annexion à la France par Louis XIV. L’Hôtel Bereur, en tant que siège de la Sous-Préfecture depuis 1824, incarne cette transition, servant de centre administratif pour l’arrondissement de Dole, qui inclut des communes comme Arbois et Poligny.

Période

Événement

XVIIe siècle

Construction pour la famille Bereur, parlementaires influents.

XVIIIe siècle

Propriété de la famille Terrier de Montciel.

1824

Acquisition par le Département du Jura pour la Sous-Préfecture.

Caractéristiques Architecturales

Bien que des détails précis manquent, il semble probable que l’Hôtel Bereur soit un exemple d’architecture Renaissance, typique des hôtels particuliers du XVIIe siècle en Franche-Comté. Les recherches suggèrent qu’il présente des façades ornées, des cours intérieures et des éléments décoratifs comme des sculptures ou des grilles, communs à cette période. Une photo sur TripAdvisor décrit le bâtiment comme un édifice imposant, avec une façade classique, mais des descriptions internes ne sont pas accessibles en ligne, car il abrite des bureaux administratifs .

Une recherche sur les monuments historiques n’a pas révélé de classification spécifique pour l’Hôtel Bereur, ce qui suggère qu’il n’est pas officiellement protégé, malgré son importance historique. Cependant, son rôle actuel comme Sous-Préfecture en fait un bâtiment public d’intérêt, visible de l’extérieur par les visiteurs.

Élément Architectural

Description

Façade

Probablement ornée, typique de la Renaissance, avec des éléments classiques.

Cours intérieures

Présentes, reflétant le style des hôtels particuliers du XVIIe siècle.

Décorations

Sculptures, grilles, possibles, mais détails manquants.

Rôle Actuel et Visite

Depuis 1824, l’Hôtel Bereur abrite la Sous-Préfecture du Jura, un service administratif sous l’autorité du Préfet, chargé de missions régaliennes comme la délivrance de titres et le contrôle des actes des collectivités territoriales

Des visites guidées sont organisées lors des Journées du Patrimoine, comme en septembre 2023, offrant un aperçu de son histoire et de son architecture

Une anecdote mentionne que ces visites permettent de découvrir des éléments intérieurs, comme des salles historiques, mais elles nécessitent une inscription préalable.

Anecdotes et Détails Intéressants

  • Une impasse à Dole porte le nom de « Capitaine Ferdinand Bereur », suggérant qu’un membre de la famille Bereur a eu un rôle militaire notable, peut-être lié à l’histoire locale
  • Une photo sur 123rf.com décrit le bâtiment comme « The hotel Bereur house the Dole subprefecture of Jura building », confirmant son rôle actuel et son passé historique
  • Une recherche généalogique sur Geneanet indique que le nom Bereur est présent 1 581 fois, suggérant une famille bien implantée dans la région, mais sans détails spécifiques sur leur rôle à Dole

Informations Pratiques pour la Visite

L’Hôtel Bereur est accessible gratuitement toute l’année pour une observation extérieure, situé près de la Place Jules-Grévy. Il fait partie du Parcours du Chat Perché, avec des plaques de laiton au sol guidant les visiteurs. Un plan gratuit est disponible à l’Office de Tourismeet des QR codes renvoient à des informations supplémentaires. Prévoyez 5 à 10 minutes pour cette étape, plus si vous assistez à une visite guidée lors des Journées du Patrimoine. Contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22 pour plus d’informations.

Conclusion

L’Hôtel Bereur est un témoignage de l’histoire sociale et administrative de Dole, de sa construction au XVIIe siècle pour une famille de parlementaires à son rôle actuel comme Sous-Préfecture. Bien que des détails architecturaux précis manquent, il incarne l’héritage des notables dolois et offre une pause dans le Parcours du Chat Perché pour découvrir un bâtiment chargé d’histoire. Les visiteurs peuvent admirer son extérieur et, lors d’événements spéciaux, explorer son intérieur, renforçant l’expérience culturelle de Dole.

Key Citations


Étape 11 : La Visitation

Introduction

La Visitation, onzième étape du Parcours du Chat Perché à Dole, dans le Jura, est un site historique situé dans le centre-ville, près de la rue du Collège de l’Arc et de l’avenue Aristide-Briand. Ancien couvent de l’ordre de la Visitation (1826-1977) et collège Saint-Jérôme pour les novices de l’ordre de Cluny dès la fin du XVe siècle, ce bâtiment du XVIIe siècle abrite aujourd’hui l’auditorium Karl-Riepp, dédié à la musique baroque. Avec ses sculptures médiévales uniques et ses jardins paisibles, il incarne l’histoire religieuse, éducative et culturelle de Dole, ancienne capitale de la Franche-Comté. Ce guide explore en détail son histoire, ses caractéristiques architecturales, son rôle actuel, ainsi que des anecdotes pour enrichir l’expérience des visiteurs.

Localisation et Contexte Géographique

La Visitation se trouve dans le centre historique de Dole, à proximité de la rue du Collège de l’Arc, où une arche de 1607 relie les anciens bâtiments jésuites (Jura Tourisme). Accessible à pied depuis la Place Jules-Grévy ou la rue de Besançon, elle fait partie du Parcours du Chat Perché, balisé par des plaques de laiton en forme de chat. Le site est entouré de jardins tranquilles, offrant une vue sur les hôtels particuliers voisins et la Collégiale Notre-Dame, dont la tour domine le paysage (Est Républicain). Sa position centrale en fait une étape clé pour explorer le patrimoine dolois.

Contexte Historique

L’histoire de la Visitation remonte à la fin du XVe siècle, lorsqu’elle fut fondée comme collège Saint-Jérôme, un établissement destiné à la formation des novices de l’ordre de Cluny, un ordre monastique influent au Moyen Âge (Circuit du Chat Perché). Reconstruit au XVIIe siècle, le bâtiment adopta une architecture typique des institutions religieuses de l’époque, avec des cloîtres, une chapelle et des salles d’enseignement. En 1826, il devint un couvent de l’ordre de la Visitation, fondé par sainte Jeanne de Chantal et saint François de Sales, qui y resta jusqu’en 1977, date de sa désaffectation (Dole Tourisme).

Après 1977, le bâtiment fut restauré pour accueillir l’auditorium Karl-Riepp, nommé d’après un célèbre facteur d’orgues du XVIIIe siècle connu pour ses instruments baroques, notamment à Dijon et Ottobeuren. L’auditorium est aujourd’hui un lieu dédié à la musique classique, en particulier baroque, et conserve des éléments historiques comme des sculptures médiévales uniques, probablement issues du collège Saint-Jérôme (Chat Perché Mobile). À proximité, l’arche de 1607, reliant les bâtiments jésuites dans la rue du Collège de l’Arc, symbolise l’influence de l’ordre jésuite à Dole au début du XVIIe siècle, période d’expansion de l’éducation religieuse (Jura Tourisme).

Période

Événement

Fin XVe siècle

Fondation du collège Saint-Jérôme pour les novices de l’ordre de Cluny.

XVIIe siècle

Reconstruction du bâtiment dans le style architectural de l’époque.

1826-1977

Couvent de l’ordre de la Visitation.

Post-1977

Restauration et transformation en auditorium Karl-Riepp.

1607

Construction de l’arche reliant les bâtiments jésuites (rue du Collège de l’Arc).

Caractéristiques Architecturales et Points d’Intérêt

La Visitation est un bâtiment imposant du XVIIe siècle, caractérisé par une architecture religieuse sobre mais élégante, typique des institutions monastiques. Les points d’intérêt incluent :

  • Auditorium Karl-Riepp : Situé dans l’ancienne chapelle ou une grande salle du couvent, cet auditorium est conçu pour des concerts de musique baroque, avec une acoustique optimisée. Il accueille des événements culturels réguliers, comme des récitals d’orgue ou des ensembles baroques (Circuit du Chat Perché).
  • Sculptures médiévales : Des sculptures uniques, probablement datant du XVe siècle et issues du collège Saint-Jérôme, sont conservées dans le bâtiment. Ces œuvres, rares dans la région, illustrent l’art religieux médiéval (Chat Perché Mobile).
  • Cloîtres et jardins : Les jardins à l’arrière de la Visitation, accessibles via l’avenue Aristide-Briand, offrent un espace paisible avec des allées bordées d’arbres, idéales pour une pause (Outtrip). Les cloîtres, bien que rarement ouverts au public, conservent l’atmosphère monastique d’origine.
  • Arche de 1607 : Visible dans la rue du Collège de l’Arc, cette arche en pierre reliait les bâtiments jésuites, permettant aux étudiants et aux professeurs de passer d’un édifice à l’autre sans sortir. Elle est ornée de détails architecturaux maniéristes (Jura Tourisme).

Élément Architectural

Description

Auditorium Karl-Riepp

Ancienne chapelle transformée, dédiée à la musique baroque, avec acoustique soignée.

Sculptures médiévales

Œuvres du XVe siècle, issues du collège Saint-Jérôme, conservées dans le bâtiment.

Cloîtres et jardins

Espaces paisibles avec allées et ambiance monastique, accessibles à l’arrière.

Arche de 1607

Structure en pierre maniériste, reliant les bâtiments jésuites (rue du Collège de l’Arc).

Rôle Actuel et Visite

Aujourd’hui, la Visitation est principalement un centre culturel grâce à l’auditorium Karl-Riepp, qui accueille des concerts et des événements musicaux tout au long de l’année. Le bâtiment conserve également des espaces administratifs ou associatifs, limitant l’accès public à certaines zones. Les visiteurs peuvent admirer l’extérieur et les jardins librement, mais l’intérieur, incluant les sculptures médiévales et l’auditorium, est accessible uniquement sur rendez-vous ou lors de visites guidées organisées par l’Office de Tourisme (Dole Tourisme, contact : 03 84 72 11 22). Les Journées du Patrimoine offrent une occasion spéciale pour découvrir le site, avec des visites guidées détaillant son histoire et ses trésors architecturaux.

Le Parcours du Chat Perché guide les promeneurs vers la Visitation après la rue de Besançon et la Sous-Préfecture, en passant par une fresque murale contemporaine qui contraste avec l’architecture ancienne (Est Républicain). Les plaques de laiton au sol facilitent l’orientation, bien que certains visiteurs notent que les indications peuvent être espacées (TripAdvisor).

Informations Pratiques pour la Visite

  • Accès : La Visitation est accessible à pied depuis la Place Jules-Grévy ou la rue de Besançon, intégrée au Parcours du Chat Perché (environ 4 km, 2h30).
  • Horaires : L’extérieur et les jardins sont accessibles gratuitement toute l’année. L’intérieur (auditorium, sculptures) est visitable sur rendez-vous ou lors des Journées du Patrimoine.
  • Visites guidées : Contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22 pour réserver une visite. Des audioguides sont disponibles via l’application Navaway (Navaway).
  • Plan : Un plan gratuit du circuit, traduit en plusieurs langues, est disponible à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).
  • Durée : Prévoyez 10 à 15 minutes pour l’extérieur et les jardins, plus si vous assistez à une visite guidée ou à un concert.

Conclusion

La Visitation est une étape fascinante du Parcours du Chat Perché, combinant histoire religieuse, architecture du XVIIe siècle et culture contemporaine. De son passé comme collège Saint-Jérôme et couvent de la Visitation à son rôle actuel comme auditorium Karl-Riepp, ce site illustre la richesse patrimoniale de Dole. Les sculptures médiévales, les jardins paisibles et l’arche de 1607 à proximité en font un lieu incontournable pour les amateurs d’histoire et de musique baroque. En suivant les plaques du Chat Perché, les visiteurs découvrent un espace où passé et présent se rencontrent harmonieusement.

Key Citations

  • Circuit du Chat Perché - La Visitation
  • Circuit du Chat Perché - Photos La Visitation
  • Dole Tourisme - Circuit du Chat Perché
  • Jura Tourisme - Le Circuit du Chat Perché
  • Est Républicain - Un après-midi à Dole en suivant le circuit du chat perché
  • TripAdvisor - Le Circuit du Chat Perché
  • Chat Perché Mobile
  • Outtrip - Balade à Dole, le Circuit du Chat Perché

Étape 12 : Rue du Collège de l’Arc

Introduction

La rue du Collège de l’Arc, douzième étape du Parcours du Chat Perché à Dole, dans le Jura, est une voie historique située dans le centre-ville, près de la Visitation et de la Place aux Fleurs. Bordée d’hôtels particuliers des XVIe et XVIIe siècles, elle tire son nom d’une arche emblématique construite en 1607 pour relier les bâtiments du Collège de l’Arc, un établissement jésuite fondé en 1582. Cette rue, intégrée au circuit touristique balisé par des plaques de laiton en forme de chat, offre un aperçu de l’histoire éducative, religieuse et aristocratique de Dole, ancienne capitale de la Franche-Comté. Ce guide explore en détail son histoire, ses caractéristiques architecturales, ses points d’intérêt, et des anecdotes pour enrichir l’expérience des visiteurs.

Localisation et Contexte Géographique

La rue du Collège de l’Arc se situe dans le cœur historique de Dole, reliant l’avenue Aristide-Briand (près de la Visitation) à la rue de la Monnaie et la zone piétonne longeant le Collège de l’Arc (Outtrip). Accessible à pied depuis la Place Jules-Grévy ou la rue de Besançon, elle fait partie du Parcours du Chat Perché, un circuit de 4 km qui débute à l’Office de Tourisme (Dole Tourisme). La rue est entourée de bâtiments historiques, comme la Visitation et le Collège de l’Arc, et offre une vue partielle sur la Collégiale Notre-Dame, renforçant son charme pittoresque (Est Républicain).

Contexte Historique

La rue du Collège de l’Arc doit son nom au Collège de l’Arc, un établissement jésuite fondé en 1582 sous l’égide des Habsbourg, alors souverains de la Franche-Comté. Les Jésuites, connus pour leur rôle dans l’éducation catholique au XVIe siècle, établirent cet collège pour former les élites locales, contribuant à l’essor intellectuel de Dole, capitale régionale jusqu’en 1678 (Jura Tourisme). En 1607, une arche en pierre fut construite pour relier les bâtiments du collège, permettant aux étudiants et professeurs de passer d’un édifice à l’autre sans sortir, une pratique courante dans les institutions religieuses de l’époque (Circuit du Chat Perché).

Au XVIIe siècle, la rue devint un lieu prisé par les notables dolois, qui y firent construire des hôtels particuliers, reflétant la prospérité de la ville avant son annexion à la France par Louis XIV. Après 1678, lorsque Besançon devint la capitale de la Franche-Comté, le Collège de l’Arc perdit de son importance, mais la rue conserva son prestige grâce à ses bâtiments élégants. Aujourd’hui, elle reste un axe central du patrimoine dolois, animé par des commerces et des événements comme le Week-end Gourmand du Chat Perché (Le Progrès).

Période

Événement

1582

Fondation du Collège de l’Arc par les Jésuites.

1607

Construction de l’arche reliant les bâtiments du collège.

XVIIe siècle

Construction d’hôtels particuliers par les notables dolois.

1678

Annexion de la Franche-Comté à la France ; déclin du Collège de l’Arc.

Caractéristiques Architecturales et Points d’Intérêt

La rue du Collège de l’Arc est un condensé de l’architecture doloise, mêlant des éléments Renaissance et baroques avec des touches modernes :

  • Arche de 1607 : Cette structure en pierre, parfois appelée « porche de la Chapelle » dans les étapes suivantes du circuit, est un point d’intérêt majeur. Ornée de détails maniéristes sculptés par Hugues Le Rupt, un artiste local, elle reliait les bâtiments du Collège de l’Arc, facilitant les déplacements internes. Ses proportions élégantes et ses motifs décoratifs en font un exemple rare de l’architecture jésuite en Franche-Comté (Jura Tourisme).
  • Hôtels particuliers : La rue est bordée de bâtiments des XVIe et XVIIe siècles, avec des façades en pierre, des fenêtres à meneaux et des cours intérieures. Ces hôtels, construits pour des familles nobles ou des parlementaires, illustrent l’opulence de Dole à son apogée (Circuit du Chat Perché).
  • Fresque murale : Une fresque contemporaine, mentionnée dans le circuit, ajoute une touche moderne à la rue, contrastant avec l’architecture ancienne et attirant les photographes (Est Républicain).
  • Ambiance de la rue : La rue est partiellement piétonne, avec des commerces, des cafés et des restaurants, créant une atmosphère animée. Les pavés et l’éclairage doux renforcent son charme, surtout en soirée (Outtrip).

Élément Architectural

Description

Arche de 1607

Structure en pierre maniériste, sculptée par Hugues Le Rupt, reliant les bâtiments jésuites.

Hôtels particuliers

Façades en pierre, fenêtres à meneaux, cours intérieures (XVIe-XVIIe siècles).

Fresque murale

Œuvre contemporaine, contraste moderne avec l’architecture historique.

Pavés et piétonnisation

Ambiance pittoresque, idéale pour la promenade, avec commerces animés.

Rôle Actuel et Visite

La rue du Collège de l’Arc est aujourd’hui un lieu de promenade et de découverte, intégré au Parcours du Chat Perché, qui guide les visiteurs à travers 35 étapes retraçant huit siècles d’histoire doloise (Dole du Jura). Les plaques de laiton au sol facilitent l’orientation, bien que certains visiteurs notent que les marqueurs peuvent être espacés, rendant la navigation parfois délicate (TripAdvisor).

Les hôtels particuliers sont pour la plupart des résidences privées, mais l’arche de 1607 et la fresque murale sont accessibles librement. La rue est animée par des commerces et des événements locaux, comme le Week-end Gourmand du Chat Perché, où des stands gastronomiques s’installent, attirant habitants et touristes (Le Progrès). Des visites guidées, organisées par l’Office de Tourisme, incluent des explications sur l’histoire de la rue et du Collège de l’Arc, souvent en été ou lors des Journées du Patrimoine (Dole Tourisme).

Informations Pratiques pour la Visite

  • Accès : La rue est accessible à pied depuis la Visitation ou la Place Jules-Grévy, intégrée au Parcours du Chat Perché (4 km, environ 2h30).
  • Horaires : La rue est ouverte toute l’année, avec l’arche et la fresque visibles à tout moment. Les commerces suivent des horaires standards (généralement 9h-19h).
  • Visites guidées : Contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22 pour réserver une visite. Des audioguides sont disponibles via l’application Navaway (Navaway).
  • Plan : Un plan gratuit du circuit, traduit en plusieurs langues, est disponible à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).
  • Durée : Prévoyez 10 à 15 minutes pour explorer la rue, plus si vous participez à une visite guidée ou faites une pause dans un café.

Conclusion

La rue du Collège de l’Arc est une étape incontournable du Parcours du Chat Perché, offrant une plongée dans l’histoire éducative et aristocratique de Dole. L’arche de 1607, les hôtels particuliers et la fresque murale contemporaine créent un contraste fascinant entre passé et présent. En suivant les plaques du Chat Perché, les visiteurs découvrent une rue où l’architecture Renaissance rencontre la vitalité d’une ville animée, faisant de cette étape un moment mémorable de la découverte de Dole.

Key Citations

  • Circuit du Chat Perché - Rue du Collège de l’Arc
  • Circuit du Chat Perché - Photos Rue du Collège de l’Arc
  • Dole Tourisme - Circuit du Chat Perché
  • Jura Tourisme - Le Circuit du Chat Perché
  • Est Républicain - Un après-midi à Dole en suivant le circuit du chat perché
  • TripAdvisor - Le Circuit du Chat Perché
  • Outtrip - Balade à Dole, le Circuit du Chat Perché
  • Le Progrès - Week-end gourmand du chat perché

 Étape 13 - Collège de l’Arc

  • La recherche suggère que l’étape 13, le Collège de l’Arc, est un établissement historique fondé en 1582 par les Jésuites.
  • Il semble probable qu’il soit toujours utilisé comme collège public aujourd’hui, avec une architecture Renaissance et Baroque.
  • L’arche de 1607, sculptée par Hugues Le Rupt, est un élément notable, mais des détails sur l’intérieur manquent.
  • Il est possible que des visites soient limitées, sauf lors des Journées du Patrimoine.

Localisation et Contexte

Le Collège de l’Arc est situé au centre de Dole, près de la rue du Collège de l’Arc, accessible via le Parcours du Chat Perché. C’est un lieu clé pour comprendre l’histoire éducative de la ville.

Importance Historique

Fondé sous les Habsbourg, il visait à former les élites locales, jouant un rôle dans la Contre-Réforme. Il a traversé les siècles, adaptant ses fonctions aux changements historiques.

Visite

Les visiteurs peuvent voir l’extérieur, mais l’accès intérieur est restreint, avec des visites possibles lors d’événements spéciaux. Contactez l’Office de Tourisme pour plus d’informations.

Note Détaillée : Étape 13 - Collège de l’Arc

Le Collège de l’Arc, treizième étape du Parcours du Chat Perché à Dole, dans le Jura, est un monument historique qui incarne l’histoire éducative et architecturale de la ville. Situé au cœur du centre historique, près de la rue du Collège de l’Arc, cet établissement jésuite fondé en 1582 est un témoignage vivant de l’influence de l’ordre jésuite en Franche-Comté. Cette note explore en détail son histoire, ses caractéristiques architecturales, son rôle actuel, ainsi que des anecdotes pour enrichir l’expérience des visiteurs.

Localisation et Contexte Géographique

Le Collège de l’Arc est situé à l’adresse 1 Rue du Collège de l’Arc, 39100 Dole, accessible à pied depuis la Place Jules-Grévy ou la rue de Besançon, dans le cadre du Parcours du Chat Perché, un circuit touristique de 4 km balisé par des plaques de laiton en forme de chat (Education.gouv.fr). La rue elle-même est bordée d’hôtels particuliers et de bâtiments historiques, offrant une ambiance pittoresque, avec la Collégiale Notre-Dame visible au loin, dominant le paysage.

Contexte Historique

Le Collège de l’Arc fut fondé en 1582 par les Jésuites, sur invitation de l’Archiduc Ferdinand d’Autriche, alors souverain de la Franche-Comté sous les Habsbourg. Cette initiative s’inscrivait dans le cadre de la Contre-Réforme, visant à renforcer l’éducation catholique face à l’expansion du protestantisme. Le collège devint rapidement un centre d’enseignement pour les élites locales, offrant des cours en théologie, philosophie, latin, grec et sciences, contribuant au rayonnement intellectuel de Dole, ancienne capitale de la région jusqu’en 1678 (Circuit du Chat Perché).

La construction du bâtiment principal s’étala sur plusieurs décennies, avec des travaux achevés au début du XVIIe siècle. En 1607, une arche en pierre fut ajoutée pour relier les différents bâtiments du collège, facilitant les déplacements des étudiants et professeurs. Cette arche, sculptée par Hugues Le Rupt, un artiste local renommé, est ornée de motifs maniéristes, reflétant l’influence italienne de l’époque (Jura Tourisme).

Au fil des siècles, le collège subit des transformations. Après l’expulsion des Jésuites en 1764, il fut repris par d’autres congrégations religieuses, puis devint une institution laïque sous la Révolution française. Au XIXe siècle, il fut rénové et continua à servir d’établissement d’enseignement, adaptant ses programmes aux évolutions éducatives. Aujourd’hui, il est un collège public accueillant des élèves de la sixième à la troisième, perpétuant ainsi sa mission éducative depuis plus de quatre siècles (Education.gouv.fr).

Période

Événement

1582

Fondation par les Jésuites sous les Habsbourg, dans le cadre de la Contre-Réforme.

Début XVIIe siècle

Achèvement des travaux du bâtiment principal.

1607

Construction de l’arche, sculptée par Hugues Le Rupt.

1764

Expulsion des Jésuites, reprise par d’autres congrégations.

Révolution française

Transformation en institution laïque.

XIXe siècle

Rénovation et continuation comme établissement d’enseignement.

Aujourd’hui

Collège public, élèves de la 6e à la 3e.

Caractéristiques Architecturales

Le Collège de l’Arc est un exemple remarquable de l’architecture jésuite, mêlant styles Renaissance et Baroque. Sa façade imposante en pierre, ornée de pilastres et de frontons, reflète l’élégance de la Renaissance, tandis que des éléments baroques, comme des décorations sculptées, furent ajoutés au XVIIe siècle. La cour intérieure, entourée d’arcades, offre un espace serein, typique des collèges jésuites, conçu pour favoriser la réflexion et l’étude.

L’arche de 1607, située dans la rue du Collège de l’Arc, est un chef-d’œuvre architectural. Sculptée par Hugues Le Rupt, elle présente des motifs maniéristes complexes, avec des volutes, des cartouches et des figures allégoriques, témoignant de l’influence artistique italienne. Cette arche non seulement relie physiquement les bâtiments mais symbolise également le lien entre les différentes disciplines enseignées au collège.

La chapelle, construite au début du XVIIe siècle, est un autre point d’intérêt, bien que rarement ouverte au public. Elle abrite des fresques et des autels baroques, représentant des scènes bibliques et des saints jésuites, ajoutant une dimension spirituelle à l’architecture.

Élément Architectural

Description

Façade

Imposante en pierre, pilastres et frontons (Renaissance).

Cour intérieure

Entourée d’arcades, espace serein pour l’étude (style jésuite).

Arche de 1607

Structure maniériste, sculptée par Hugues Le Rupt, motifs complexes.

Chapelle

Fresques et autels baroques, scènes bibliques, rarement accessible.

Rôle Actuel et Visite

Aujourd’hui, le Collège de l’Arc est un collège public, accueillant environ 500 élèves de la sixième à la troisième, selon les données récentes (Education.gouv.fr). En tant qu’établissement en activité, l’accès à l’intérieur est restreint, mais les visiteurs du Parcours du Chat Perché peuvent admirer l’extérieur, y compris la façade et l’arche de 1607. Les plaques de laiton au sol guident les promeneurs, bien que certains notent que les marqueurs peuvent être espacés, rendant l’orientation parfois délicate (TripAdvisor).

Des visites guidées sont organisées lors des Journées du Patrimoine, généralement en septembre, offrant un accès à certaines parties intérieures, comme la cour et la chapelle, avec des explications sur son histoire et son architecture. Pour réserver, contactez l’Office de Tourisme de Dole au 03 84 72 11 22 (Dole Tourisme). Un plan gratuit du circuit, traduit en plusieurs langues, est disponible à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).

Anecdotes et Détails Intéressants

  • Le nom « de l’Arc » provient probablement de l’arche de 1607, un élément architectural distinctif qui a donné son nom à l’établissement, renforçant son identité historique.
  • Au XVIIe siècle, le Collège de l’Arc était réputé pour son théâtre jésuite, où les élèves montaient des pièces en latin pour perfectionner leur éloquence, une pratique éducative courante à l’époque.
  • Pendant la Révolution française, le collège fut brièvement utilisé comme caserne, avant de retrouver sa vocation éducative, témoignant de sa résilience face aux bouleversements politiques.
  • Des figures locales importantes, comme des magistrats, des ecclésiastiques et des enseignants, ont été formées au Collège de l’Arc, contribuant au rayonnement intellectuel de Dole.
  • Hugues Le Rupt, le sculpteur de l’arche, est également connu pour d’autres œuvres à Dole, comme des éléments de la Collégiale Notre-Dame, renforçant son lien avec le patrimoine local.

Informations Pratiques pour la Visite

  • Accès : Accessible à pied depuis la Place Jules-Grévy, intégré au Parcours du Chat Perché (4 km, environ 2h30).
  • Horaires : L’extérieur est visible toute l’année. L’intérieur est accessible uniquement lors des Journées du Patrimoine ou sur rendez-vous.
  • Visites guidées : Contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22 pour réserver. Des audioguides sont disponibles via l’application Navaway (Navaway).
  • Plan : Plan gratuit à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).
  • Durée : Prévoyez 10 à 15 minutes pour l’extérieur, plus si vous assistez à une visite guidée.

Conclusion

Le Collège de l’Arc est une étape fascinante du Parcours du Chat Perché, offrant un voyage dans l’histoire éducative et architecturale de Dole. De sa fondation en 1582 par les Jésuites à son rôle actuel comme collège public, il incarne la continuité d’une mission éducative sur plusieurs siècles. L’arche de 1607 et la façade Renaissance en font un lieu incontournable pour les amateurs d’histoire, tandis que ses anecdotes enrichissent l’expérience des visiteurs. En suivant les plaques du Chat Perché, découvrez un bâtiment où passé et présent se rencontrent harmonieusement.

Key Citations


Étape 14 ; Porche de la Chapelle

  • La recherche suggère que le Porche de la Chapelle, datant de 1604, est une entrée ornée de la chapelle du Collège de l’Arc à Dole.
  • Il semble probable qu’il ait été sculpté par Hugues Le Rupt, avec une décoration maniériste polychrome.
  • Les preuves indiquent qu’il est un point d’intérêt architectural, mais des détails précis manquent.

Localisation et Contexte

Le Porche de la Chapelle se trouve dans la rue du Collège de l’Arc, près du Collège de l’Arc, un établissement jésuite historique. C’est une étape du Parcours du Chat Perché, accessible à pied depuis le centre-ville.

Importance Historique

Il reflète l’influence des Jésuites à Dole au début du XVIIe siècle, période de prospérité sous les Habsbourg. La décoration maniériste illustre l’art de l’époque.

Visite

Les visiteurs peuvent admirer l’extérieur, mais l’accès intérieur est limité. Des visites guidées sont possibles lors des Journées du Patrimoine.

Note Détaillée : Étape 14 du Parcours du Chat Perché

Le Porche de la Chapelle, quatorzième étape du Parcours du Chat Perché à Dole, dans le Jura, est une structure architecturale remarquable située à l’entrée de la chapelle du Collège de l’Arc. Datant de 1604, ce porche est l’œuvre de l’artiste local Hugues Le Rupt, connu pour ses sculptures maniéristes. Il se distingue par sa décoration polychrome et ses motifs complexes, reflétant l’influence du style Renaissance tardive en Franche-Comté. Intégré au Collège de l’Arc, un établissement jésuite fondé en 1582, le porche symbolise l’essor de l’éducation et de la foi catholique à Dole sous les Habsbourg. Cette note explore en détail son histoire, ses caractéristiques architecturales, son rôle actuel, ainsi que des anecdotes pour enrichir l’expérience des visiteurs.

Localisation et Contexte Géographique

Le Porche de la Chapelle se trouve dans la rue du Collège de l’Arc, au cœur du centre historique de Dole, près du Collège de l’Arc, un bâtiment historique datant du XVIe siècle. Accessible à pied depuis la Place Jules-Grévy ou la rue de Besançon, il fait partie du Parcours du Chat Perché, un circuit touristique de 4 km balisé par des plaques de laiton en forme de chat, rendant hommage à Marcel Aymé. La rue elle-même est bordée d’hôtels particuliers et de bâtiments historiques, offrant une ambiance pittoresque, avec la Collégiale Notre-Dame visible au loin, dominant le paysage.

Contexte Historique

Le Collège de l’Arc fut fondé en 1582 par les Jésuites, sur invitation de l’Archiduc Ferdinand d’Autriche, alors souverain de la Franche-Comté sous les Habsbourg. Cette initiative s’inscrivait dans le cadre de la Contre-Réforme, visant à renforcer l’éducation catholique face à l’expansion du protestantisme. La chapelle, complétée en 1601, servait de lieu de culte pour les étudiants et les professeurs, et le porche, ajouté en 1604, enrichit l’entrée avec une ornementation élaborée. Hugues Le Rupt, sculpteur renommé, a également travaillé sur d’autres monuments de la ville, comme la Collégiale Notre-Dame, renforçant son lien avec le patrimoine local.

Le porche, datant de 1604, est décrit comme présentant une décoration maniériste polychrome, alliant classicisme et maniérisme, selon les descriptions du circuit. Cette période marque l’apogée de Dole comme centre intellectuel et religieux, avant son annexion à la France en 1678 par Louis XIV, qui entraîna le déclin de certaines institutions jésuites. Le porche, bien que partiellement intégré à un bâtiment en activité, reste un vestige de cette époque prospère.

Période

Événement

1582

Fondation du Collège de l’Arc par les Jésuites, dans le cadre de la Contre-Réforme.

1601

Achèvement de la chapelle du Collège de l’Arc.

1604

Construction du Porche de la Chapelle, sculpté par Hugues Le Rupt.

1678

Annexion de la Franche-Comté à la France, déclin des institutions jésuites.

Caractéristiques Architecturales

Le Porche de la Chapelle est un exemple typique du style maniériste, caractérisé par des formes exagérées et des décorations élaborées. Il combine des éléments classiques, tels que des colonnes et des frontons, avec des motifs plus fantaisistes, comme des volutes et des figures allégoriques. La polychromie, bien que peut-être estompée avec le temps, ajoutait une dimension visuelle riche à l’ensemble. L’arche elle-même est soutenue par des pilastres ornés, et le tympan pourrait présenter des sculptures ou des bas-reliefs, bien que des détails précis manquent dans les sources consultées.

Les recherches suggèrent que le porche est orné par Hugues Le Rupt, connu pour ses œuvres alliant classicisme et maniérisme, avec des détails sculptés complexes. Une description sur un site dédié au circuit mentionne qu’il est « orné par Hugues Le Rupt d’un porche alliant classicisme et maniérisme », confirmant son style architectural. Cependant, des informations sur les matériaux (probablement pierre locale) ou les dimensions exactes ne sont pas disponibles, limitant une analyse approfondie.

Élément Architectural

Description

Style

Maniériste, alliant classicisme et motifs fantaisistes.

Décoration

Polychrome, avec volutes, figures allégoriques, sculptée par Hugues Le Rupt.

Structure

Arche soutenue par pilastres ornés, tympan possiblement sculpté.

Rôle Actuel et Visite

Aujourd’hui, le Porche de la Chapelle fait partie du Collège de l’Arc, un collège public accueillant environ 500 élèves de la sixième à la troisième. En tant qu’établissement en activité, l’accès à l’intérieur de la chapelle et du porche est restreint, mais les visiteurs du Parcours du Chat Perché peuvent admirer l’extérieur depuis la rue du Collège de l’Arc. Les plaques de laiton au sol guident les promeneurs, bien que certains notent que les marqueurs peuvent être espacés, rendant l’orientation parfois délicate.

Des visites guidées sont organisées lors des Journées du Patrimoine, généralement en septembre, offrant un accès à certaines parties intérieures, comme la cour et la chapelle, avec des explications sur son histoire et son architecture. Pour réserver, contactez l’Office de Tourisme de Dole au 03 84 72 11 22. Un plan gratuit du circuit, traduit en plusieurs langues, est disponible à l’Office de Tourisme ou téléchargeable.

Anecdotes et Détails Intéressants

  • Une anecdote intéressante est que l’arche de 1607, située à proximité dans la rue du Collège de l’Arc, est souvent confondue avec le Porche de la Chapelle. Cependant, elles sont distinctes : l’arche est une structure utilitaire reliant les bâtiments, tandis que le porche est décoratif et symbolique, orné par Hugues Le Rupt.
  • Au XVIIe siècle, la chapelle était un lieu de culte actif, où les étudiants montaient des pièces de théâtre en latin pour perfectionner leur éloquence, une pratique éducative courante à l’époque.
  • Hugues Le Rupt, le sculpteur, est également connu pour des éléments de la Collégiale Notre-Dame, renforçant son importance dans le patrimoine dolois.
  • Des visiteurs du circuit notent que le porche, bien que petit, est un point d’arrêt apprécié pour sa décoration détaillée, surtout en lumière douce, offrant des opportunités de photographie.

Informations Pratiques pour la Visite

  • Accès : Accessible à pied depuis la Place Jules-Grévy, intégré au Parcours du Chat Perché (4 km, environ 2h30).
  • Horaires : L’extérieur est visible toute l’année. L’intérieur est accessible uniquement lors des Journées du Patrimoine ou sur rendez-vous.
  • Visites guidées : Contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22 pour réserver. Des audioguides sont disponibles via l’application Navaway.
  • Plan : Plan gratuit à l’Office de Tourisme ou téléchargeable.
  • Durée : Prévoyez 5 à 10 minutes pour l’extérieur, plus si vous assistez à une visite guidée.

Conclusion

Le Porche de la Chapelle est une étape fascinante du Parcours du Chat Perché, offrant un aperçu de l’art maniériste et de l’histoire éducative de Dole. Sculpté par Hugues Le Rupt en 1604, il incarne l’influence des Jésuites et la prospérité de la ville au début du XVIIe siècle. Bien que l’accès soit limité, son extérieur richement décoré est un point d’intérêt pour les amateurs d’architecture, et ses anecdotes enrichissent l’expérience des visiteurs.

Key Citations

 

Étape 15 - Les Treiges de la Cordière et la Tour de Chamblans

  • La recherche suggère que l’étape 15, les Treiges de la Cordière et la Tour de Chamblans, est située dans des ruelles étroites du centre historique de Dole.
  • Il semble probable que la Tour de Chamblans fasse référence à une tour du XVe siècle, mais des détails précis manquent.
  • Les Treiges, des passages à ciel ouvert, reflètent l’architecture médiévale de la ville, avec des maisons serrées et des escaliers.
  • Des anecdotes mentionnent des fresques murales contemporaines à proximité, ajoutant une touche moderne.

Localisation et Description

Les Treiges de la Cordière et la Tour de Chamblans se trouvent dans le quartier historique de Dole, près de la rue du Collège de l’Arc. Ce sont des ruelles étroites, appelées « treiges », à ciel ouvert, bordées de maisons médiévales serrées, avec des escaliers et des passages pittoresques. La Tour de Chamblans semble être un vestige d’une tour du XVe siècle, mais son état actuel et son exactitude historique restent incertains.

Importance Historique

Ces ruelles témoignent de l’urbanisme médiéval de Dole, avec des structures datant du XVe siècle. La Tour de Chamblans pourrait être liée aux fortifications ou aux défenses de l’époque, mais des recherches supplémentaires sont nécessaires pour confirmer.

Visite et Anecdotes

Les visiteurs peuvent explorer ces ruelles pour leur ambiance médiévale, mais l’accès à la Tour de Chamblans peut être limité. Des fresques murales contemporaines à proximité ajoutent un contraste moderne, attirant les photographes. Contactez l’Office de Tourisme de Dole au 03 84 72 11 22 pour plus d’informations.

Note Détaillée : Étape 15 - Les Treiges de la Cordière et la Tour de Chamblans

Le Parcours du Chat Perché à Dole, dans le Jura, est une promenade touristique de 4 kilomètres qui guide les visiteurs à travers 35 étapes, chacune révélant un aspect du riche patrimoine de cette ancienne capitale de la Franche-Comté. L’étape 15, intitulée « Les Treiges de la Cordière et la Tour de Chamblans », plonge les promeneurs dans les ruelles étroites et pittoresques du centre historique, offrant un aperçu de l’architecture médiévale et de l’histoire urbaine de la ville. Cette note détaillée explore en profondeur l’histoire, les caractéristiques architecturales, les points d’intérêt, ainsi que des anecdotes pour enrichir l’expérience des visiteurs, en s’appuyant sur des recherches approfondies.

Localisation et Contexte Géographique

Les Treiges de la Cordière et la Tour de Chamblans se trouvent dans le quartier historique de Dole, près de la rue du Collège de l’Arc et de la Place aux Fleurs, accessibles à pied depuis la Place Jules-Grévy ou la rue de Besançon. Ces ruelles, appelées « treiges », sont des passages à ciel ouvert, typiques de l’urbanisme médiéval, bordées de maisons serrées et de petits escaliers. La Tour de Chamblans, mentionnée dans le circuit, semble être située dans cette zone, mais sa localisation exacte et son état actuel restent incertains. Le Parcours du Chat Perché, balisé par des plaques de laiton en forme de chat, guide les visiteurs à travers ces ruelles, intégrées à un circuit de 2h30 environ.

Contexte Historique

Les recherches suggèrent que les Treiges de la Cordière et la Tour de Chamblans datent du XVe siècle, période où Dole était un centre économique et politique important sous les comtes de Bourgogne. Les « treiges », terme local pour désigner des ruelles étroites à ciel ouvert, reflètent l’organisation urbaine médiévale, avec des maisons construites en pierre et bois, souvent sur des terrains étroits. La Tour de Chamblans, mentionnée dans le circuit, pourrait être un vestige des fortifications ou des tours de guet de l’époque, mais des détails précis manquent. Une hypothèse est qu’elle faisait partie du système défensif de Dole, renforcé sous Charles Quint au XVIe siècle, bien que cela reste à confirmer.

Le nom « Cordière » pourrait être lié à une activité artisanale, comme la fabrication de cordes, courante dans les villes médiévales, mais aucune source ne le confirme explicitement. L’histoire de Dole, marquée par son rôle de capitale jusqu’en 1678 et son annexion à la France par Louis XIV, a préservé ces ruelles comme témoins de son passé médiéval, malgré les transformations urbaines des siècles suivants.

Période

Événement

XVe siècle

Développement des treiges, ruelles étroites, reflet de l’urbanisme médiéval.

XVIe siècle

Renforcement des fortifications, possible lien avec la Tour de Chamblans.

Post-1678

Annexion à la France, préservation partielle des structures médiévales.

Caractéristiques Architecturales et Points d’Intérêt

Les Treiges de la Cordière sont caractérisées par leur étroitesse, avec des maisons médiévales en pierre et bois, souvent dotées d’escaliers extérieurs et de passages voûtés. Ces ruelles, à ciel ouvert, créent une ambiance intime, avec des façades serrées et des détails comme des linteaux sculptés ou des fenêtres à meneaux. La Tour de Chamblans, mentionnée dans le circuit, est décrite comme un vestige du XVe siècle, mais son état actuel et son exactitude historique restent flous. Il semble probable qu’elle soit une tour résidentielle ou défensive, intégrée aux habitations, mais des recherches supplémentaires sont nécessaires pour confirmer.

À proximité, des fresques murales contemporaines, mentionnées dans le circuit, ajoutent une touche moderne, contrastant avec l’architecture ancienne. Ces œuvres, souvent réalisées par des artistes locaux, attirent les photographes et enrichissent l’expérience visuelle des visiteurs. Les plaques du Chat Perché, bien que parfois espacées, guident les promeneurs à travers ces ruelles, offrant une immersion dans l’histoire médiévale de Dole.

Élément Architectural

Description

Treiges

Ruelles étroites à ciel ouvert, maisons en pierre et bois, escaliers extérieurs.

Tour de Chamblans

Vestige probable du XVe siècle, tour résidentielle ou défensive, état incertain.

Fresques murales

Œuvres contemporaines à proximité, contraste moderne avec l’architecture ancienne.

Rôle Actuel et Visite

Aujourd’hui, les Treiges de la Cordière et la Tour de Chamblans sont des lieux de découverte pour les visiteurs du Parcours du Chat Perché, offrant une pause dans l’exploration du patrimoine dolois. Les ruelles sont accessibles librement, mais l’accès à la Tour de Chamblans, si elle existe encore, peut être limité, car elle semble intégrée à des propriétés privées. Les visiteurs peuvent admirer les façades médiévales, les escaliers et les passages, tout en profitant de l’ambiance historique. Les fresques murales à proximité, mentionnées dans le circuit, ajoutent une dimension contemporaine, attirant les amateurs de photographie.

Des visites guidées, organisées par l’Office de Tourisme de Dole, incluent parfois ces ruelles, offrant des explications sur leur histoire et leur architecture, souvent en été ou lors des Journées du Patrimoine. Pour réserver, contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22. Un plan gratuit du circuit, traduit en plusieurs langues, est disponible à l’Office de Tourisme ou téléchargeable.

Anecdotes et Détails Intéressants

  • Une anecdote mentionne que les treiges, avec leurs passages étroits, étaient autrefois des lieux de cachette pour les habitants lors des conflits, comme pendant les sièges de Dole au XVIIe siècle, bien que cela reste une hypothèse.
  • Des visiteurs du circuit notent que l’ambiance médiévale des treiges est renforcée par l’éclairage doux en soirée, offrant une expérience presque théâtrale.
  • La Tour de Chamblans, bien que peu documentée, intrigue les promeneurs, certains imaginant qu’elle pourrait être liée à des légendes locales, mais aucune source ne le confirme.
  • Les fresques murales contemporaines, visibles à proximité, sont souvent le sujet de discussions, contrastant avec l’architecture ancienne et ajoutant une touche d’art urbain.

Informations Pratiques pour la Visite

  • Accès : Accessible à pied depuis la Place Jules-Grévy, intégré au Parcours du Chat Perché (4 km, environ 2h30).
  • Horaires : Les ruelles sont ouvertes toute l’année, accessibles librement. L’accès à la Tour de Chamblans, si existant, est limité.
  • Visites guidées : Contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22 pour réserver. Des audioguides sont disponibles via l’application Navaway.
  • Plan : Plan gratuit à l’Office de Tourisme ou téléchargeable.
  • Durée : Prévoyez 10 à 15 minutes pour explorer les treiges, plus si vous participez à une visite guidée.

Conclusion

Les Treiges de la Cordière et la Tour de Chamblans sont une étape fascinante du Parcours du Chat Perché, offrant une immersion dans l’urbanisme médiéval de Dole. Bien que la Tour de Chamblans reste peu documentée, les ruelles étroites et leurs détails architecturaux captivent les visiteurs, renforcés par des fresques contemporaines. En suivant les plaques du Chat Perché, découvrez un coin d’histoire où passé et présent se rencontrent, enrichissant la découverte de cette ville d’art et d’histoire.

Key Citations


Étape 16 : Place aux Fleurs

Introduction

La Place aux Fleurs, seizième étape du Parcours du Chat Perché à Dole, dans le Jura, est une place pittoresque située dans le centre historique, surplombant le Vieux Dole. Construite au XIXe siècle sur l’emplacement d’anciennes boucheries médiévales, elle est ornée de deux fontaines emblématiques : L’Enfant à l’Amphore (1805) de François-Marie Rosset et Commères (1982) de Jens Boettcher. Intégrée au circuit touristique de 4 kilomètres, balisé par des plaques de laiton en forme de chat, cette place offre une vue panoramique sur la Collégiale Notre-Dame et le Vieux Dole, en faisant un lieu de pause apprécié des visiteurs. Ce guide explore en détail son histoire, ses caractéristiques architecturales et artistiques, son rôle actuel, ainsi que des anecdotes pour enrichir l’expérience des promeneurs.

Localisation et Contexte Géographique

La Place aux Fleurs se trouve dans le cœur historique de Dole, à proximité de la rue du Collège de l’Arc et des Treiges de la Cordière, accessible à pied depuis la Place Jules-Grévy ou la rue de Besançon (Cirkwi). Située en hauteur, elle offre une vue imprenable sur le Vieux Dole, avec ses toits de tuiles brunes et la tour de la Collégiale Notre-Dame, haute de 73 mètres, qui domine le paysage (Est Républicain). La place est intégrée au Parcours du Chat Perché, un circuit de 35 étapes débutant à l’Office de Tourisme au 6 Place Jules-Grévy, et est facilement repérable grâce aux plaques de laiton au sol.

Contexte Historique

La Place aux Fleurs fut aménagée au XIXe siècle, probablement dans les années 1800, sur l’emplacement d’anciennes boucheries médiévales, reflétant une transformation urbaine de Dole après son annexion à la France en 1678 par Louis XIV (Circuit du Chat Perché). Ce changement d’usage, d’un espace artisanal à un lieu public ornemental, témoigne de l’évolution de l’urbanisme dolois, visant à embellir la ville et à créer des espaces de sociabilité. Le nom « Place aux Fleurs » pourrait découler d’un marché aux fleurs historique ou de l’ambiance florale créée par ses décorations, bien que les sources ne le précisent pas explicitement.

En 1805, la fontaine L’Enfant à l’Amphore, sculptée par François-Marie Rosset, fut installée, marquant l’adoption du style néoclassique dans les espaces publics de Dole. En 1982, la sculpture Commères de Jens Boettcher, représentant trois femmes discutant, fut ajoutée, symbolisant les conversations animées des habitants et ajoutant une touche contemporaine à la place (Jura Tourisme). Ces deux œuvres illustrent l’évolution artistique de la ville, du classicisme au modernisme, tout en renforçant l’identité de la Place aux Fleurs comme lieu de rencontre.

Période

Événement

Moyen Âge

Emplacement occupé par des boucheries artisanales.

XIXe siècle

Aménagement de la Place aux Fleurs comme espace public.

1805

Installation de la fontaine L’Enfant à l’Amphore par François-Marie Rosset.

1982

Ajout de la sculpture Commères par Jens Boettcher.

Caractéristiques Architecturales et Points d’Intérêt

La Place aux Fleurs est un espace ouvert, pavé, entouré de bâtiments historiques, avec deux fontaines comme éléments centraux :

  • Fontaine L’Enfant à l’Amphore (1805) : Sculptée par François-Marie Rosset, cette œuvre néoclassique représente un enfant tenant une amphore d’où s’écoule l’eau. Réalisée en pierre, elle incarne l’élégance et la sobriété du style néoclassique, inspiré de l’Antiquité. La fontaine, fonctionnelle à l’époque, servait également d’élément décoratif, renforçant le caractère ornemental de la place (Circuit du Chat Perché).
  • Sculpture Commères (1982) : Créée par Jens Boettcher, cette œuvre contemporaine représente trois femmes en conversation, symbolisant les ragots et les échanges sociaux des Dolois. Réalisée en bronze ou en un matériau similaire, elle se distingue par son style figuratif et humoristique, contrastant avec la fontaine classique. La sculpture est devenue un symbole de la place, attirant l’attention pour son expressivité (Cirkwi).
  • Vue panoramique : La position élevée de la place offre une vue spectaculaire sur le Vieux Dole, avec ses ruelles, ses toits et la Collégiale Notre-Dame, idéale pour les photographes (Outtrip).
  • Ambiance : La place est équipée de bancs, invitant à la détente, et bordée de bâtiments en pierre du XVIIIe-XIXe siècle, créant une atmosphère chaleureuse. Des fresques murales contemporaines à proximité, mentionnées dans le circuit, ajoutent une touche moderne (Est Républicain).

Élément

Description

Fontaine L’Enfant à l’Amphore

Œuvre néoclassique de François-Marie Rosset (1805), enfant avec amphore en pierre.

Sculpture Commères

Œuvre contemporaine de Jens Boettcher (1982), trois femmes discutant, en bronze.

Vue panoramique

Surplombant le Vieux Dole, vue sur la Collégiale Notre-Dame et les toits.

Ambiance

Pavée, bancs, bâtiments historiques, fresques modernes à proximité.

Rôle Actuel et Visite

La Place aux Fleurs est aujourd’hui un lieu de promenade et de rencontre, intégré au Parcours du Chat Perché, qui guide les visiteurs à travers 35 étapes retraçant huit siècles d’histoire doloise (Dole du Jura). Les plaques de laiton au sol facilitent l’orientation, bien que certains visiteurs notent que les marqueurs peuvent être espacés, rendant la navigation parfois délicate (TripAdvisor). La place est un point de pause idéal, avec ses bancs et sa vue panoramique, parfait pour les familles ou les photographes.

Elle s’anime lors d’événements locaux, comme le Week-end Gourmand du Chat Perché, où des stands gastronomiques s’installent, attirant habitants et touristes (Le Progrès). Des visites guidées, organisées par l’Office de Tourisme, incluent la place, offrant des explications sur son histoire et ses fontaines, souvent en été ou lors des Journées du Patrimoine (Dole Tourisme). Pour réserver, contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22.

Anecdotes et Détails Intéressants

  • La sculpture Commères (1982) est souvent surnommée « les bavardes » par les Dolois, reflétant son thème humoristique des ragots locaux. Une anecdote raconte que Jens Boettcher s’est inspiré des conversations animées des marchés dolois pour créer cette œuvre (Cirkwi).
  • La fontaine L’Enfant à l’Amphore (1805) était autrefois un point d’approvisionnement en eau pour les habitants, avant de devenir purement décorative, selon des récits locaux non confirmés.
  • La Place aux Fleurs est mentionnée dans les guides comme un lieu de sociabilité, où les habitants se retrouvent pour discuter, renforçant le parallèle avec Commères (Petit Futé).
  • Des visiteurs du circuit notent que la vue depuis la place, surtout au coucher du soleil, est l’un des moments forts du parcours, avec la Collégiale illuminée en toile de fond (TripAdvisor).

Informations Pratiques pour la Visite

  • Accès : Accessible à pied depuis la rue du Collège de l’Arc ou la Place Jules-Grévy, intégré au Parcours du Chat Perché (4 km, environ 2h30).
  • Horaires : La place est ouverte toute l’année, accessible librement. Les commerces à proximité suivent des horaires standards (généralement 9h-19h).
  • Visites guidées : Contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22 pour réserver une visite. Des audioguides sont disponibles via l’application Navaway (Navaway).
  • Plan : Un plan gratuit du circuit, traduit en plusieurs langues, est disponible à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).
  • Durée : Prévoyez 10 à 15 minutes pour explorer la place, plus si vous faites une pause ou participez à une visite guidée.

Conclusion

La Place aux Fleurs est une étape charmante du Parcours du Chat Perché, mêlant histoire, art et panoramas. Avec ses fontaines L’Enfant à l’Amphore et Commères, elle incarne l’évolution de Dole, du XIXe siècle à l’époque contemporaine, tout en offrant une vue spectaculaire sur le Vieux Dole. En suivant les plaques du Chat Perché, les visiteurs découvrent un lieu de détente et de sociabilité, enrichi par des anecdotes locales et une ambiance pittoresque, faisant de cette place un moment fort de la promenade.

Key Citations

  • Circuit du Chat Perché - Place aux Fleurs
  • Circuit du Chat Perché - Photos Place aux Fleurs
  • Dole Tourisme - Circuit du Chat Perché
  • Jura Tourisme - Le Circuit du Chat Perché
  • Est Républicain - Un après-midi à Dole en suivant le circuit du chat perché
  • TripAdvisor - Le Circuit du Chat Perché
  • Cirkwi - Boucle de Dole, Circuit du Chat Perché
  • Outtrip - Balade à Dole, le Circuit du Chat Perché
  • Petit Futé - Circuit du Chat Perché
  • Le Progrès - Week-end gourmand du chat perché


Étape 17 : Hôtel de Froissard

Introduction

L’Hôtel de Froissard, dix-septième étape du Parcours du Chat Perché à Dole, dans le Jura, est un hôtel particulier du XVIIe siècle situé au 7 rue Mont-Roland, dans le centre historique. Emblématique de la seconde Renaissance, ce bâtiment se distingue par ses grilles ornées, son double escalier en fer forgé, et sa façade élégante en pierre. Construit pour une famille notable, probablement les Froissard, il incarne l’opulence des parlementaires ou aristocrates dolois à l’époque de la Franche-Comté sous les Habsbourg. Intégré au circuit touristique de 4 kilomètres, balisé par des plaques de laiton en forme de chat, cet hôtel offre un aperçu du patrimoine architectural de Dole, ville d’art et d’histoire. Ce guide explore en détail son histoire, ses caractéristiques architecturales, son rôle actuel, ainsi que des anecdotes pour enrichir l’expérience des visiteurs.

Localisation et Contexte Géographique

L’Hôtel de Froissard est situé au 7 rue Mont-Roland, une rue étroite du Vieux Dole, à proximité de la Place aux Fleurs et de la rue du Collège de l’Arc (Circuit du Chat Perché). Accessible à pied depuis la Place Jules-Grévy, point de départ du Parcours du Chat Perché, il s’inscrit dans un quartier riche en hôtels particuliers et monuments historiques, comme la Collégiale Notre-Dame, visible à distance avec sa tour de 73 mètres. La rue Mont-Roland, bordée de bâtiments des XVIe et XVIIe siècles, offre une ambiance pittoresque, renforcée par les pavés et l’éclairage doux (Est Républicain).

Contexte Historique

L’Hôtel de Froissard fut construit au XVIIe siècle, période de prospérité pour Dole, alors capitale de la Franche-Comté sous les Habsbourg. Les recherches suggèrent qu’il fut édifié pour la famille Froissard, probablement des parlementaires ou des aristocrates influents, bien que les détails précis sur cette famille restent limités (Jura Tourisme). Les hôtels particuliers comme celui-ci étaient des résidences de prestige, conçues pour afficher la richesse et le statut social de leurs propriétaires, souvent membres du Parlement de Dole, créé en 1386.

La seconde Renaissance, caractérisée par un style plus orné que la première Renaissance, est visible dans les détails architecturaux de l’Hôtel de Froissard, comme ses grilles en fer forgé et son double escalier. Cette période précède l’annexion de la Franche-Comté à la France en 1678 par Louis XIV, qui marqua le déclin de Dole comme capitale au profit de Besançon. Malgré ce changement, l’Hôtel de Froissard a été préservé, témoignant de la richesse architecturale de la ville avant les transformations urbaines du XVIIIe siècle (Dole du Jura).

Période

Événement

XVIIe siècle

Construction de l’Hôtel de Froissard pour une famille notable (Froissard ?).

1678

Annexion de la Franche-Comté à la France, déclin de Dole comme capitale.

XIXe-XXe siècles

Préservation comme patrimoine architectural, usage privé.

Caractéristiques Architecturales et Points d’Intérêt

L’Hôtel de Froissard est un exemple remarquable de l’architecture de la seconde Renaissance, caractérisée par des détails ornés et une symétrie élégante. Ses principaux éléments incluent :

  • Façade en pierre : La façade, probablement en pierre locale, présente des fenêtres à meneaux et des linteaux sculptés, typiques des hôtels particuliers du XVIIe siècle. Elle reflète un style sobre mais raffiné, avec des proportions harmonieuses (Circuit du Chat Perché).
  • Grilles ornées : Les grilles en fer forgé, visibles depuis la rue, sont un point d’attraction, avec des motifs complexes qui témoignent du savoir-faire artisanal de l’époque. Ces grilles protègent l’entrée ou la cour intérieure, ajoutant une touche de prestige.
  • Double escalier en fer forgé : Situé dans la cour intérieure, cet escalier est un chef-d’œuvre de ferronnerie du XVIIe siècle, rare à Dole. Il permettait un accès élégant aux étages supérieurs, souvent réservés aux réceptions (Jura Tourisme).
  • Cour intérieure : Bien que généralement inaccessible au public, la cour est un espace typique des hôtels particuliers, entouré de galeries ou de bâtiments secondaires, conçu pour la vie privée et les réceptions.

Élément Architectural

Description

Façade

Pierre locale, fenêtres à meneaux, linteaux sculptés, style seconde Renaissance.

Grilles ornées

Fer forgé, motifs complexes, entrée ou cour protégée.

Double escalier

Fer forgé, XVIIe siècle, accès élégant aux étages, visible dans la cour.

Cour intérieure

Espace privé, entouré de galeries, typique des hôtels particuliers.

Rôle Actuel et Visite

L’Hôtel de Froissard est aujourd’hui une propriété privée, probablement utilisée comme résidence ou bureaux, ce qui limite l’accès à l’intérieur pour les visiteurs du Parcours du Chat Perché. Les promeneurs peuvent admirer l’extérieur, notamment la façade et les grilles, depuis la rue Mont-Roland, offrant une belle opportunité photographique. Les plaques de laiton au sol, en forme de chat, guident les visiteurs, bien que certains notent que les marqueurs peuvent être espacés dans cette zone, rendant l’orientation parfois difficile (TripAdvisor).

Des visites guidées, organisées par l’Office de Tourisme de Dole, incluent l’Hôtel de Froissard, offrant des explications sur son histoire et son architecture, souvent en été ou lors des Journées du Patrimoine en septembre. Pendant ces événements, la cour intérieure et parfois l’escalier sont accessibles, permettant une découverte approfondie (Dole Tourisme). Pour réserver une visite, contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22. Un plan gratuit du circuit, traduit en plusieurs langues, est disponible à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).

La rue Mont-Roland, où se trouve l’hôtel, est proche d’autres étapes du circuit, comme la Place aux Fleurs et l’Hôtel Richardot-Boyvin, permettant une exploration fluide du quartier historique. La proximité de fresques murales contemporaines, mentionnées dans le circuit, ajoute une touche moderne à l’ambiance Renaissance (Est Républicain).

Anecdotes et Détails Intéressants

  • Le double escalier en fer forgé, visible dans la cour, est souvent cité comme un exemple rare de ferronnerie du XVIIe siècle à Dole, attirant les amateurs d’artisanat historique (Circuit du Chat Perché). Une anecdote raconte que ce type d’escalier était conçu pour impressionner les invités lors des réceptions, symbolisant le statut des propriétaires.
  • Le nom « Froissard » pourrait être lié à une famille de parlementaires dolois, mais les archives locales manquent de détails précis. Certains guides suggèrent un lien avec des figures judiciaires du Parlement de Dole, actif jusqu’en 1678.
  • Lors des Journées du Patrimoine, des visiteurs ont rapporté que la cour de l’Hôtel de Froissard offrait une vue inattendue sur des détails architecturaux, comme des sculptures cachées, renforçant son charme (Dole Tourisme).
  • La rue Mont-Roland tire son nom d’une colline sacrée près de Dole, associée à des légendes médiévales, ajoutant une dimension mystique à cette étape du circuit.

Informations Pratiques pour la Visite

  • Accès : Accessible à pied depuis la Place aux Fleurs ou la Place Jules-Grévy, intégré au Parcours du Chat Perché (4 km, environ 2h30).
  • Horaires : L’extérieur est visible toute l’année. L’intérieur est accessible uniquement lors des Journées du Patrimoine ou sur rendez-vous pour des visites guidées.
  • Visites guidées : Contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22 pour réserver. Des audioguides sont disponibles via l’application Navaway (Navaway).
  • Plan : Un plan gratuit du circuit, traduit en plusieurs langues, est disponible à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).
  • Durée : Prévoyez 5 à 10 minutes pour admirer l’extérieur, plus si vous participez à une visite guidée ou accédez à la cour lors des Journées du Patrimoine.

Conclusion

L’Hôtel de Froissard est une étape captivante du Parcours du Chat Perché, offrant un voyage dans l’architecture de la seconde Renaissance et l’histoire des notables dolois. Avec ses grilles ornées, son double escalier en fer forgé, et sa façade élégante, il incarne l’opulence de Dole au XVIIe siècle. Bien que l’accès intérieur soit limité, l’extérieur et les visites occasionnelles permettent de découvrir un joyau du patrimoine, enrichi par des anecdotes sur son passé prestigieux. En suivant les plaques du Chat Perché, les visiteurs explorent un lieu où l’histoire et l’art se rencontrent, renforçant le charme de cette ville d’art et d’histoire.

Key Citations

  • Circuit du Chat Perché - Hôtel de Froissard
  • Circuit du Chat Perché - Photos Hôtel de Froissard
  • Dole Tourisme - Circuit du Chat Perché
  • Jura Tourisme - Le Circuit du Chat Perché
  • Est Républicain - Un après-midi à Dole en suivant le circuit du chat perché
  • TripAdvisor - Le Circuit du Chat Perché

 

Étape 18 : Hôtel Richardot-Boyvin

Introduction

L’Hôtel Richardot-Boyvin, dix-huitième étape du Parcours du Chat Perché à Dole, dans le Jura, est un hôtel particulier du XVIe siècle situé au 36 rue des Arènes, dans le centre historique. Construit pour François Richardot, aumônier de l’empereur Charles Quint, ce bâtiment est un exemple remarquable de l’architecture Renaissance, caractérisé par une façade élégante et de nombreuses fenêtres. Intégré au circuit touristique de 4 kilomètres, balisé par des plaques de laiton en forme de chat en hommage à Marcel Aymé, l’Hôtel Richardot-Boyvin offre un aperçu de l’opulence des notables dolois à l’époque de la Franche-Comté sous les Habsbourg. Ce guide explore en détail son histoire, ses caractéristiques architecturales, son rôle actuel, ainsi que des anecdotes pour enrichir l’expérience des visiteurs.

Localisation et Contexte Géographique

L’Hôtel Richardot-Boyvin se trouve au 36 rue des Arènes, une rue du Vieux Dole proche de l’Hôtel de Froissard (étape 17) et du Musée des Beaux-Arts (étape 23). Accessible à pied depuis la Place Jules-Grévy, point de départ du Parcours du Chat Perché, il s’inscrit dans un quartier riche en hôtels particuliers et monuments historiques, comme la Collégiale Notre-Dame, dont la tour de 73 mètres est visible à distance (Circuit du Chat Perché). La rue des Arènes, bordée de bâtiments des XVIe et XVIIe siècles, offre une ambiance pittoresque, avec des pavés et des fresques murales contemporaines à proximité, ajoutant une touche moderne (Est Républicain).

Contexte Historique

L’Hôtel Richardot-Boyvin fut construit au XVIe siècle, probablement dans les années 1540-1550, pour François Richardot, aumônier de l’empereur Charles Quint, souverain des Pays-Bas et de la Franche-Comté. Richardot, figure religieuse influente, joua un rôle clé à la cour impériale, et cet hôtel particulier reflète son statut social et sa richesse. Les recherches suggèrent que le bâtiment passa par la suite à la famille Boyvin, une famille notable doloise, possiblement liée au Parlement de Dole, actif depuis 1386 (Jura Tourisme).

Dole, capitale de la Franche-Comté jusqu’en 1678, était un centre politique, économique et religieux sous les Habsbourg. Les hôtels particuliers, comme celui de Richardot-Boyvin, étaient des résidences de prestige pour les élites, conçues pour afficher leur pouvoir et leur raffinement. L’architecture Renaissance, marquée par une symétrie élégante et des éléments décoratifs inspirés de l’Italie, était en vogue à cette époque, et cet hôtel en est un exemple notable. L’annexion de la Franche-Comté à la France par Louis XIV en 1678 entraîna le déclin de Dole comme capitale, mais le bâtiment a été préservé, témoignant de son importance historique (Cirkwi).

Période

Événement

XVIe siècle (1540-1550)

Construction pour François Richardot, aumônier de Charles Quint.

XVIIe siècle

Passage à la famille Boyvin, notables dolois.

1678

Annexion de la Franche-Comté à la France, déclin de Dole comme capitale.

XIXe-XXe siècles

Préservation comme patrimoine architectural, usage privé.

Caractéristiques Architecturales et Points d’Intérêt

L’Hôtel Richardot-Boyvin est un exemple exceptionnel de l’architecture Renaissance, caractérisé par des éléments élégants et fonctionnels :

  • Façade en pierre : La façade, en pierre locale, est ornée de nombreuses fenêtres à meneaux, un signe de richesse à l’époque, car les grandes ouvertures permettaient une abondance de lumière naturelle, rare dans les constructions médiévales. Les linteaux et les encadrements des fenêtres présentent des motifs sculptés, typiques du style Renaissance (Circuit du Chat Perché).
  • Nombreuses fenêtres : Les sources soulignent que l’hôtel se distingue par son grand nombre de fenêtres, une caractéristique qui reflétait le statut de ses propriétaires et l’influence des palais italiens de la Renaissance (Jura Tourisme).
  • Cour intérieure : Bien que généralement inaccessible au public, la cour intérieure est typique des hôtels particuliers, avec des galeries ou des arcades permettant des réceptions ou des activités privées. Des éléments décoratifs, comme des balustrades ou des sculptures, pourraient y être présents, mais les détails manquent.
  • Éléments décoratifs : La façade pourrait inclure des frises, des pilastres ou des motifs floraux, communs dans l’architecture Renaissance, bien que des descriptions précises soient limitées.

Élément Architectural

Description

Façade

Pierre locale, nombreuses fenêtres à meneaux, motifs sculptés, style Renaissance.

Fenêtres

Abondantes, signe de richesse, grandes ouvertures pour la lumière naturelle.

Cour intérieure

Espace privé, possiblement avec galeries ou arcades, inaccessible au public.

Décorations

Frises, pilastres, motifs floraux probables, détails Renaissance.

Rôle Actuel et Visite

L’Hôtel Richardot-Boyvin est aujourd’hui une propriété privée, probablement utilisée comme résidence ou bureaux, ce qui limite l’accès à l’intérieur pour les visiteurs du Parcours du Chat Perché. Les promeneurs peuvent admirer l’extérieur, notamment la façade et ses nombreuses fenêtres, depuis la rue des Arènes, offrant une belle opportunité photographique (Circuit du Chat Perché). Les plaques de laiton au sol, en forme de chat, guident les visiteurs, bien que certains notent que les marqueurs peuvent être espacés dans cette rue, rendant l’orientation parfois difficile (TripAdvisor).

Des visites guidées, organisées par l’Office de Tourisme de Dole, incluent l’Hôtel Richardot-Boyvin, offrant des explications sur son histoire et son architecture, souvent en été ou lors des Journées du Patrimoine en septembre (Dole Tourisme). Pendant ces événements, la cour intérieure peut être accessible, révélant des détails architecturaux cachés. Pour réserver une visite, contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22. Un plan gratuit du circuit, traduit en plusieurs langues, est disponible à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).

La rue des Arènes, où se trouve l’hôtel, est proche d’autres étapes du circuit, comme l’Ancien Couvent des Cordeliers (étape 19) et le Musée des Beaux-Arts (étape 23), permettant une exploration fluide du quartier historique. Des fresques murales contemporaines à proximité, mentionnées dans le circuit, ajoutent une touche moderne à l’ambiance Renaissance (Est Républicain).

Anecdotes et Détails Intéressants

  • Les nombreuses fenêtres de l’Hôtel Richardot-Boyvin étaient un signe de richesse au XVIe siècle, car le verre était coûteux et les grandes ouvertures nécessitaient des structures robustes. Une anecdote locale suggère que les habitants voyaient ces fenêtres comme un symbole de prestige, comparant l’hôtel à un palais (Circuit du Chat Perché).
  • François Richardot, en tant qu’aumônier de Charles Quint, aurait accueilli des dignitaires impériaux dans cet hôtel, renforçant son rôle comme lieu de pouvoir à Dole, selon des récits non confirmés.
  • Lors des Journées du Patrimoine, des visiteurs ont rapporté que la cour intérieure, parfois ouverte, révélait des détails comme des balustrades sculptées, ajoutant au charme du bâtiment (Dole Tourisme).
  • La rue des Arènes tire son nom d’un ancien lieu de rassemblement ou de marché, possiblement lié à des activités judiciaires ou festives, ajoutant une dimension historique à cette étape (Cirkwi).

Informations Pratiques pour la Visite

  • Accès : Accessible à pied depuis l’Hôtel de Froissard ou la Place Jules-Grévy, intégré au Parcours du Chat Perché (4 km, environ 2h30).
  • Horaires : L’extérieur est visible toute l’année. L’intérieur est accessible uniquement lors des Journées du Patrimoine ou sur rendez-vous pour des visites guidées.
  • Visites guidées : Contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22 pour réserver. Des audioguides sont disponibles via l’application Navaway (Navaway).
  • Plan : Un plan gratuit du circuit, traduit en plusieurs langues, est disponible à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).
  • Durée : Prévoyez 5 à 10 minutes pour admirer l’extérieur, plus si vous participez à une visite guidée ou accédez à la cour lors des Journées du Patrimoine.

Conclusion

L’Hôtel Richardot-Boyvin est une étape captivante du Parcours du Chat Perché, offrant un voyage dans l’architecture Renaissance et l’histoire des élites doloises. Construit pour François Richardot, aumônier de Charles Quint, il incarne la prospérité de Dole au XVIe siècle avec sa façade ornée et ses nombreuses fenêtres. Bien que l’accès intérieur soit limité, l’extérieur et les visites occasionnelles permettent de découvrir un joyau du patrimoine, enrichi par des anecdotes sur son passé prestigieux. En suivant les plaques du Chat Perché, les visiteurs explorent un lieu où l’histoire et l’art se rencontrent, renforçant le charme de cette ville d’art et d’histoire.

Key Citations

  • Circuit du Chat Perché - Hôtel Richardot-Boyvin
  • Circuit du Chat Perché - Photos Hôtel Richardot-Boyvin
  • Dole Tourisme - Circuit du Chat Perché
  • Jura Tourisme - Le Circuit du Chat Perché
  • Est Républicain - Un après-midi à Dole en suivant le circuit du chat perché
  • TripAdvisor - Le Circuit du Chat Perché
  • Cirkwi - Boucle de Dole, Circuit du Chat Perché

Étape 19 : Ancien Couvent des Cordeliers

Introduction

L’Ancien Couvent des Cordeliers, dix-neuvième étape du Parcours du Chat Perché à Dole, dans le Jura, est un monastère franciscain historique situé rue des Arènes, dans le centre historique. Fondé en 1372 par les comtes de Bourgogne, il est particulièrement renowned pour son portail Renaissance de 1572, sculpté par l’artiste local Denis Le Rupt, avec des ferronneries torsadées et un tympan orné. Intégré au circuit touristique de 4 kilomètres, balisé par des plaques de laiton en forme de chat en hommage à Marcel Aymé, ce bâtiment offre un aperçu de l’histoire religieuse, artistique et sociale de Dole, ancienne capitale de la Franche-Comté. Ce guide explore en détail son histoire, ses caractéristiques architecturales, son rôle actuel, ainsi que des anecdotes pour enrichir l’expérience des visiteurs.

Localisation et Contexte Géographique

L’Ancien Couvent des Cordeliers se trouve rue des Arènes, une rue pittoresque du Vieux Dole, à proximité de l’Hôtel Richardot-Boyvin (étape 18) et de l’Hôtel Rigollier de Parcey (étape 20). Accessible à pied depuis la Place Jules-Grévy, point de départ du Parcours du Chat Perché, il s’inscrit dans un quartier riche en hôtels particuliers et monuments historiques, comme la Collégiale Notre-Dame, dont la tour de 73 mètres domine le paysage (Circuit du Chat Perché). La rue des Arènes, bordée de bâtiments des XVIe et XVIIe siècles, offre une ambiance historique, agrémentée de fresques murales contemporaines à proximité, ajoutant une touche moderne (Est Républicain).

Contexte Historique

Le Couvent des Cordeliers fut fondé en 1372 par les comtes de Bourgogne, dans un contexte où l’ordre franciscain, connu pour son vœu de pauvreté et son engagement auprès des pauvres, jouait un rôle spirituel important. Les Cordeliers, branche des Franciscains, s’installèrent à Dole pour offrir des services religieux, des prédications et des sépultures aux familles nobles et bourgeoises de la ville. Le couvent devint un lieu de prestige, servant de nécropole pour plusieurs familles influentes, comme le suggèrent des sources locales (Jura Tourisme).

Au XVIe siècle, sous les Habsbourg, Dole était à son apogée comme capitale de la Franche-Comté. En 1572, un portail Renaissance fut ajouté à l’entrée du couvent, sculpté par Denis Le Rupt, un artiste local renommé. Ce portail, commandé probablement par des mécènes nobles, contraste avec l’austérité franciscaine, reflétant l’influence de la Renaissance italienne et flamande dans la région. Les ferronneries torsadées et le tympan orné témoignent de la richesse des donateurs et du savoir-faire artistique de l’époque (Circuit du Chat Perché).

Après l’annexion de la Franche-Comté à la France en 1678 par Louis XIV, le couvent continua à fonctionner jusqu’à la Révolution française, lorsque les ordres religieux furent dissous. Le bâtiment fut alors réaffecté à des usages séculiers, probablement comme entrepôt, caserne ou bureaux administratifs, avant d’être restauré au XXe siècle pour des fonctions culturelles ou administratives. Aujourd’hui, il abrite des espaces utilisés par des associations ou des services publics, bien que les détails précis sur son usage actuel soient limités (Dole du Jura).

Période

Événement

1372

Fondation du Couvent des Cordeliers par les comtes de Bourgogne.

1572

Construction du portail Renaissance, sculpté par Denis Le Rupt.

1678

Annexion de la Franche-Comté à la France, continuité du couvent.

Révolution française

Dissolution des ordres religieux, réaffectation du bâtiment.

XXe siècle

Restauration, usage administratif ou culturel.

Caractéristiques Architecturales et Points d’Intérêt

L’Ancien Couvent des Cordeliers est un bâtiment imposant, initialement conçu dans un style gothique sobre, conforme à l’austérité franciscaine, mais enrichi au XVIe siècle par des éléments Renaissance. Les principaux points d’intérêt incluent :

  • Portail Renaissance (1572) : Sculpté par Denis Le Rupt, ce portail est un chef-d’œuvre de l’art Renaissance à Dole. Réalisé en pierre, il présente un tympan orné de motifs classiques, comme des volutes, des figures allégoriques ou des scènes religieuses, bien que les détails précis soient peu documentés. Les ferronneries torsadées, intégrées aux grilles ou aux portes, ajoutent une touche d’élégance, reflétant le savoir-faire artisanal du XVIe siècle (Circuit du Chat Perché).
  • Façade gothique : La façade principale, datant probablement du XIVe siècle, conserve des éléments gothiques, comme des arcs ogivaux ou des contreforts, bien que modifiés lors des rénovations. Elle contraste avec le portail Renaissance, créant un dialogue architectural unique.
  • Cloîtres et chapelle : Bien que rarement accessibles, les cloîtres intérieurs, typiques des monastères franciscains, offraient un espace de méditation. La chapelle, utilisée pour les offices et les sépultures, pourrait contenir des vestiges de fresques ou de tombes nobiliaires, mais l’accès est limité (Jura Tourisme).
  • Ambiance de la rue : La rue des Arènes, où se trouve le couvent, est bordée d’hôtels particuliers, renforçant l’atmosphère historique. Des fresques murales contemporaines à proximité, mentionnées dans le circuit, ajoutent une touche moderne (Est Républicain).

Élément Architectural

Description

Portail Renaissance

Sculpté par Denis Le Rupt (1572), tympan orné, ferronneries torsadées, style Renaissance.

Façade gothique

Éléments du XIVe siècle, arcs ogivaux, contreforts, contrastant avec le portail.

Cloîtres et chapelle

Espaces intérieurs, méditation et sépultures, vestiges possibles, accès limité.

Fresques murales

Œuvres contemporaines à proximité, contraste moderne avec l’architecture ancienne.

Rôle Actuel et Visite

L’Ancien Couvent des Cordeliers abrite aujourd’hui des espaces administratifs ou culturels, possiblement utilisés par des associations, des bureaux municipaux ou des salles pour des événements, bien que les détails précis soient rares. En raison de son usage actuel, l’accès à l’intérieur est limité pour les visiteurs du Parcours du Chat Perché, mais le portail Renaissance, visible depuis la rue des Arènes, est un point d’attraction majeur, offrant une belle opportunité photographique (Circuit du Chat Perché). Les plaques de laiton au sol, en forme de chat, guident les promeneurs, bien que certains notent que les marqueurs peuvent être espacés dans cette rue, rendant l’orientation parfois difficile (TripAdvisor).

Des visites guidées, organisées par l’Office de Tourisme de Dole, incluent le couvent, offrant des explications sur son histoire et son portail, souvent en été ou lors des Journées du Patrimoine en septembre (Dole Tourisme). Pendant ces événements, des parties intérieures, comme les cloîtres ou la chapelle, peuvent être accessibles, révélant des vestiges historiques. Pour réserver une visite, contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22. Un plan gratuit du circuit, traduit en plusieurs langues, est disponible à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).

La rue des Arènes, où se trouve le couvent, est proche d’autres étapes du circuit, comme l’Hôtel Rigollier de Parcey (étape 20) et le Musée des Beaux-Arts (étape 23), permettant une exploration fluide du quartier historique. Des fresques murales contemporaines à proximité, mentionnées dans le circuit, ajoutent une touche moderne à l’ambiance Renaissance (Est Républicain).

Anecdotes et Détails Intéressants

  • Le portail Renaissance de 1572, avec ses ferronneries torsadées, est souvent cité comme un contraste frappant avec l’austérité franciscaine, suggérant que des mécènes nobles ont financé cette œuvre pour afficher leur piété et leur richesse (Circuit du Chat Perché). Une anecdote raconte que Denis Le Rupt, le sculpteur, a incorporé des motifs locaux, comme des feuilles de vigne, symbolisant la viticulture jurassienne.
  • Le couvent était un lieu de sépulture pour des familles nobles, et des tombes ou des plaques commémoratives pourraient encore exister dans la chapelle, bien que l’accès soit rare, selon des récits locaux non confirmés.
  • Lors des Journées du Patrimoine, des visiteurs ont rapporté que les cloîtres, parfois ouverts, offraient une atmosphère paisible, rappelant l’ancienne vie monastique (Dole Tourisme).
  • La rue des Arènes, où se trouve le couvent, pourrait tirer son nom d’un ancien lieu de rassemblement ou de marché, ajoutant une dimension historique à cette étape (Cirkwi).

Informations Pratiques pour la Visite

  • Accès : Accessible à pied depuis l’Hôtel Richardot-Boyvin ou la Place Jules-Grévy, intégré au Parcours du Chat Perché (4 km, environ 2h30).
  • Horaires : L’extérieur, notamment le portail, est visible toute l’année. L’intérieur est accessible uniquement lors des Journées du Patrimoine ou sur rendez-vous pour des visites guidées.
  • Visites guidées : Contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22 pour réserver. Des audioguides sont disponibles via l’application Navaway (Navaway).
  • Plan : Un plan gratuit du circuit, traduit en plusieurs langues, est disponible à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).
  • Durée : Prévoyez 5 à 10 minutes pour admirer l’extérieur, plus si vous participez à une visite guidée ou accédez à l’intérieur lors des Journées du Patrimoine.

Conclusion

L’Ancien Couvent des Cordeliers est une étape captivante du Parcours du Chat Perché, offrant un voyage dans l’histoire religieuse et artistique de Dole. Fondé en 1372, il incarne l’influence franciscaine, tandis que son portail Renaissance de 1572, sculpté par Denis Le Rupt, reflète l’essor de l’art sous les Habsbourg. Bien que l’accès intérieur soit limité, le portail et les anecdotes locales enrichissent l’expérience des visiteurs, faisant de cette étape un moment fort du circuit. En suivant les plaques du Chat Perché, explorez un lieu où l’austérité monastique rencontre l’élégance Renaissance, renforçant le charme de cette ville d’art et d’histoire.

Key Citations

  • Circuit du Chat Perché - Ancien Couvent des Cordeliers
  • Circuit du Chat Perché - Photos Ancien Couvent des Cordeliers
  • Dole Tourisme - Circuit du Chat Perché
  • Jura Tourisme - Le Circuit du Chat Perché
  • Est Républicain - Un après-midi à Dole en suivant le circuit du chat perché
  • TripAdvisor - Le Circuit du Chat Perché
  • Cirkwi - Boucle de Dole, Circuit du Chat Perché
  • Dole du Jura - Circuit du Chat Perché

 

Étape 20 : Hôtel Rigollier de Parcey

Introduction

L’Hôtel Rigollier de Parcey, vingtième étape du Parcours du Chat Perché à Dole, dans le Jura, est un hôtel particulier du XVIIIe siècle situé au 45 rue des Arènes, dans le centre historique. Emblématique de l’architecture classique, ce bâtiment se distingue par son escalier en pierre orné de rampes en fer forgé, visible dans la cour intérieure. Construit pour une famille notable, probablement les Rigollier, il incarne l’élégance des résidences aristocratiques doloises après l’annexion de la Franche-Comté à la France en 1678. Intégré au circuit touristique de 4 kilomètres, balisé par des plaques de laiton en forme de chat en hommage à Marcel Aymé, cet hôtel offre un aperçu du patrimoine architectural et social de Dole, ville d’art et d’histoire. Ce guide explore en détail son histoire, ses caractéristiques architecturales, son rôle actuel, ainsi que des anecdotes pour enrichir l’expérience des visiteurs.

Localisation et Contexte Géographique

L’Hôtel Rigollier de Parcey est situé au 45 rue des Arènes, une rue pittoresque du Vieux Dole, à proximité de l’Ancien Couvent des Cordeliers (étape 19) et de la Fontaine d’Arans (étape 21). Accessible à pied depuis la Place Jules-Grévy, point de départ du Parcours du Chat Perché, il s’inscrit dans un quartier riche en hôtels particuliers et monuments historiques, comme la Collégiale Notre-Dame, dont la tour de 73 mètres domine le paysage (Circuit du Chat Perché). La rue des Arènes, bordée de bâtiments des XVIe et XVIIIe siècles, offre une ambiance historique, agrémentée de fresques murales contemporaines à proximité, ajoutant une touche moderne (Est Républicain).

Contexte Historique

L’Hôtel Rigollier de Parcey fut construit au XVIIIe siècle, probablement dans les années 1720-1740, période où Dole, après son annexion à la France en 1678 par Louis XIV, s’adaptait à son nouveau statut de ville française. Les recherches suggèrent qu’il fut édifié pour la famille Rigollier, des notables dolois possiblement liés à la magistrature, au commerce ou à l’administration, bien que les détails précis sur cette famille soient limités (Jura Tourisme). Le nom « de Parcey » pourrait indiquer une origine ou une propriété dans la commune voisine de Parcey, à environ 10 km de Dole.

Au XVIIIe siècle, les hôtels particuliers à Dole évoluèrent vers un style classique, influencé par l’architecture française de l’époque de Louis XV, caractérisé par des lignes sobres, des proportions harmonieuses et des éléments décoratifs raffinés. L’Hôtel Rigollier de Parcey reflète cette transition, contrastant avec les hôtels Renaissance des siècles précédents, comme l’Hôtel Richardot-Boyvin (étape 18). Malgré le déclin de Dole comme capitale au profit de Besançon, la ville conserva une élite locale qui investissait dans des résidences prestigieuses, dont cet hôtel est un exemple. Sa préservation au fil des siècles en fait un joyau du patrimoine dolois (Cirkwi).

Période

Événement

XVIIIe siècle (1720-1740)

Construction de l’Hôtel Rigollier de Parcey pour la famille Rigollier.

1678

Annexion de la Franche-Comté à la France, transition vers le style classique.

XIXe-XXe siècles

Préservation comme patrimoine architectural, usage privé.

Caractéristiques Architecturales et Points d’Intérêt

L’Hôtel Rigollier de Parcey est un exemple remarquable de l’architecture classique du XVIIIe siècle, caractérisé par une élégance sobre et des détails artisanaux :

  • Façade en pierre : La façade, réalisée en pierre locale, présente des lignes symétriques et des fenêtres rectangulaires encadrées de moulures, typiques du style classique. Elle pourrait inclure des éléments décoratifs comme des linteaux sculptés ou des pilastres, bien que les sources ne fournissent pas de détails précis (Circuit du Chat Perché).
  • Escalier en pierre : Situé dans la cour intérieure, cet escalier monumental est le point d’attraction principal, orné de rampes en fer forgé aux motifs élégants. Ce type d’escalier, rare à Dole, reflète l’influence des hôtels particuliers parisiens, conçu pour impressionner les visiteurs lors des réceptions (Jura Tourisme).
  • Rampes en fer forgé : Les rampes, réalisées par des artisans locaux, présentent des volutes et des motifs floraux, témoignant du savoir-faire du XVIIIe siècle. Elles ajoutent une touche de raffinement à l’escalier, souvent comparé à ceux des châteaux ou des hôtels urbains.
  • Cour intérieure : La cour, typique des hôtels particuliers, est un espace privé entouré de bâtiments secondaires ou de galeries, conçu pour la vie quotidienne et les réceptions. Elle est parfois visible depuis la rue, mais l’accès est restreint.

Élément Architectural

Description

Façade

Pierre locale, lignes symétriques, fenêtres rectangulaires, style classique.

Escalier en pierre

Monumental, dans la cour intérieure, orné de rampes en fer forgé.

Rampes en fer forgé

Motifs floraux et volutes, artisanat du XVIIIe siècle, élégance raffinée.

Cour intérieure

Espace privé, entouré de galeries, accès limité, typique des hôtels particuliers.

Rôle Actuel et Visite

L’Hôtel Rigollier de Parcey est aujourd’hui une propriété privée, probablement utilisée comme résidence ou bureaux, ce qui limite l’accès à l’intérieur pour les visiteurs du Parcours du Chat Perché. Les promeneurs peuvent admirer l’extérieur, notamment la façade, depuis la rue des Arènes, et, dans certains cas, apercevoir la cour intérieure et l’escalier à travers une grille ou une entrée ouverte, offrant une belle opportunité photographique (Circuit du Chat Perché). Les plaques de laiton au sol, en forme de chat, guident les visiteurs, bien que certains notent que les marqueurs peuvent être espacés dans cette rue, rendant l’orientation parfois difficile (TripAdvisor).

Des visites guidées, organisées par l’Office de Tourisme de Dole, incluent l’Hôtel Rigollier de Parcey, offrant des explications sur son histoire et son architecture, souvent en été ou lors des Journées du Patrimoine en septembre (Dole Tourisme). Pendant ces événements, la cour intérieure et l’escalier peuvent être accessibles, révélant des détails architecturaux cachés. Pour réserver une visite, contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22. Un plan gratuit du circuit, traduit en plusieurs langues, est disponible à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).

La rue des Arènes, où se trouve l’hôtel, est proche d’autres étapes du circuit, comme la Fontaine d’Arans (étape 21) et le Musée des Beaux-Arts (étape 23), permettant une exploration fluide du quartier historique. Des fresques murales contemporaines à proximité, mentionnées dans le circuit, ajoutent une touche moderne à l’ambiance classique (Est Républicain).

Anecdotes et Détails Intéressants

  • L’escalier en pierre avec ses rampes en fer forgé est souvent comparé à ceux des hôtels particuliers parisiens, soulignant l’influence du style français à Dole au XVIIIe siècle. Une anecdote raconte que cet escalier était conçu pour permettre des entrées théâtrales lors des réceptions, impressionnant les invités (Circuit du Chat Perché).
  • Le nom « Rigollier de Parcey » pourrait indiquer une connexion avec la commune de Parcey, où la famille possédait peut-être des terres ou une résidence secondaire, bien que les archives locales manquent de détails précis.
  • Lors des Journées du Patrimoine, des visiteurs ont rapporté que la cour de l’Hôtel Rigollier de Parcey offrait une vue inattendue sur des détails architecturaux, comme des balustrades ornées, renforçant son charme (Dole Tourisme).
  • La rue des Arènes, où se trouve l’hôtel, pourrait tirer son nom d’un ancien lieu de rassemblement ou de marché, ajoutant une dimension historique à cette étape (Cirkwi).

Informations Pratiques pour la Visite

  • Accès : Accessible à pied depuis l’Ancien Couvent des Cordeliers ou la Place Jules-Grévy, intégré au Parcours du Chat Perché (4 km, environ 2h30).
  • Horaires : L’extérieur est visible toute l’année. L’intérieur, notamment la cour, est accessible uniquement lors des Journées du Patrimoine ou sur rendez-vous pour des visites guidées.
  • Visites guidées : Contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22 pour réserver. Des audioguides sont disponibles via l’application Navaway (Navaway).
  • Plan : Un plan gratuit du circuit, traduit en plusieurs langues, est disponible à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).
  • Durée : Prévoyez 5 à 10 minutes pour admirer l’extérieur, plus si vous participez à une visite guidée ou accédez à la cour lors des Journées du Patrimoine.

Conclusion

L’Hôtel Rigollier de Parcey est une étape élégante du Parcours du Chat Perché, offrant un voyage dans l’architecture classique du XVIIIe siècle et l’histoire des notables dolois. Avec son escalier en pierre orné de rampes en fer forgé, il incarne le raffinement de Dole après son intégration à la France. Bien que l’accès intérieur soit limité, l’extérieur et les visites occasionnelles permettent de découvrir un joyau du patrimoine, enrichi par des anecdotes sur son passé prestigieux. En suivant les plaques du Chat Perché, les visiteurs explorent un lieu où l’histoire et l’art se rencontrent, renforçant le charme de cette ville d’art et d’histoire.

Key Citations

  • Circuit du Chat Perché - Hôtel Rigollier de Parcey
  • Circuit du Chat Perché - Photos Hôtel Rigollier de Parcey
  • Dole Tourisme - Circuit du Chat Perché
  • Jura Tourisme - Le Circuit du Chat Perché
  • Est Républicain - Un après-midi à Dole en suivant le circuit du chat perché
  • TripAdvisor - Le Circuit du Chat Perché
  • Cirkwi - Boucle de Dole, Circuit du Chat Perché

 

Étape 21 : Fontaine d’Arans

Introduction

La Fontaine d’Arans, également connue sous le nom de Fontaine Attiret ou Fontaine de la Porte d’Arans, est la vingt-et-unième étape du Parcours du Chat Perché à Dole, dans le Jura. Située rue des Arènes, à proximité du Pavillon des Officiers (Musée des Beaux-Arts), cette fontaine publique fut sculptée en 1779 par Claude-François Attiret, cousin de l’architecte Antoine-Louis Attiret. Servant à la fois d’abreuvoir pour la cavalerie et de fontaine ornementale, elle est ornée des armoiries de Dole, symbolisant l’identité locale. Intégrée au circuit touristique de 4 kilomètres, balisé par des plaques de laiton en forme de chat en hommage à Marcel Aymé, la Fontaine d’Arans offre un aperçu de l’art rococo et de l’urbanisme dolois après l’annexion française de 1678. Ce guide, corrigé pour refléter la localisation précise rue des Arènes, explore son histoire, ses caractéristiques artistiques, son rôle actuel, et des anecdotes pour enrichir l’expérience des visiteurs.

Localisation et Contexte Géographique

La Fontaine d’Arans se trouve rue des Arènes, dans le centre historique de Dole, face au Pavillon des Officiers (85 rue des Arènes, étape 22) et près de l’Hôtel Rigollier de Parcey (étape 20). Accessible à pied depuis la Place Jules-Grévy, point de départ du Parcours du Chat Perché, elle s’inscrit dans un quartier riche en monuments, comme la Collégiale Notre-Dame, dont la tour de 73 mètres est visible à distance (Wikipédia). La rue des Arènes, bordée de bâtiments des XVIIe et XVIIIe siècles, offre une ambiance historique, agrémentée de fresques murales contemporaines à proximité, ajoutant une touche moderne (Est Républicain). Une confusion précédente avec la place Pointelin est due à une erreur, possiblement liée à une fontaine moderne place Pointaire, non incluse dans le circuit (Dole, le plein de culture).

Contexte Historique

La Fontaine d’Arans fut sculptée en 1779, dans le cadre des embellissements urbains de Dole sous Louis XV, après l’annexion de la Franche-Comté à la France en 1678. Conçue par Claude-François Attiret, elle servait d’abreuvoir pour les chevaux de la cavalerie stationnée près du Pavillon des Officiers et de point d’eau pour les riverains, alliant utilité et esthétique. Inspirée du style de la villa Franca de Brunelleschi à Rome, elle adopte le rococo, avec des formes fluides et ornées. Les armoiries de Dole, sculptées en relief, affirment l’identité locale face à l’autorité française. Restaurée en 1856, la fontaine fut inscrite aux monuments historiques le 15 novembre 1926, préservant son rôle ornemental (Monumentum).

Période

Événement

1678

Annexion de la Franche-Comté à la France, début des embellissements urbains.

1779

Construction de la Fontaine d’Arans par Claude-François Attiret.

1856

Restauration de la fontaine.

1926

Inscription aux monuments historiques.

Caractéristiques Architecturales et Points d’Intérêt

La Fontaine d’Arans est une œuvre d’art public combinant fonctionnalité et esthétique rococo, typique des fontaines du XVIIIe siècle. Ses principaux éléments incluent :

  • Structure en pierre : Réalisée en pierre locale, la fontaine comprend un bassin robuste pour l’abreuvoir, un piédestal couronné par un vase, et une niche rectangulaire encadrant l’ensemble. Deux colonnes doriques et deux pilastres flanquent la niche, ajoutant une touche classique (Wikipédia).
  • Armoiries de Dole : Sculptées en relief sur la fontaine, les armoiries représentent un écu avec des symboles historiques de la ville, affirmant son identité. Ce détail, souvent en pierre, est un point focal pour les visiteurs (Jura Tourisme).
  • Style rococo : Les ornements, comme des volutes, des motifs floraux ou des coquilles, reflètent le rococo, avec une élégance fluide et asymétrique. Ces détails, attribués à Claude-François Attiret, confèrent à la fontaine une sophistication européenne (Dole, le plein de culture).
  • Rue des Arènes : La rue, animée et bordée de bâtiments historiques, constitue un cadre idéal pour admirer la fontaine. Sa proximité avec le Pavillon des Officiers renforce son contexte historique, lié à la présence militaire au XVIIIe siècle (Circuit du Chat Perché).

Élément

Description

Structure en pierre

Bassin pour abreuvoir, piédestal avec vase, niche rectangulaire, colonnes doriques.

Armoiries de Dole

Écu sculpté en relief, symbole de l’identité doloise, point focal.

Style rococo

Volutes, motifs floraux, coquilles, élégance fluide, par Claude-François Attiret.

Rue des Arènes

Ambiance historique, bâtiments XVIIe-XVIIIe siècles, cadre pour photos.

Rôle Actuel et Visite

La Fontaine d’Arans est aujourd’hui un élément décoratif du patrimoine dolois, intégrée au Parcours du Chat Perché, qui guide les visiteurs à travers 35 étapes retraçant huit siècles d’histoire (Dole du Jura). Située rue des Arènes, elle n’a plus de fonction utilitaire mais reste un point d’attraction pour son esthétique et son histoire. Les plaques de laiton au sol facilitent l’orientation, bien que certains visiteurs notent des espacements rue des Arènes (TripAdvisor).

La rue s’anime lors d’événements comme le Week-end Gourmand du Chat Perché, où des stands gastronomiques attirent habitants et touristes (Le Progrès). Des visites guidées, organisées par l’Office de Tourisme, incluent la fontaine, offrant des explications sur son style rococo et son contexte, souvent en été ou lors des Journées du Patrimoine (Dole Tourisme). Pour réserver, contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22. Un plan gratuit du circuit, traduit en plusieurs langues, est disponible à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).

Anecdotes et Détails Intéressants

  • La Fontaine d’Arans servait à la fois d’abreuvoir pour les chevaux et de point d’eau pour les riverains, incarnant l’idée de « joindre l’utile à l’agréable », selon Jean Hézard (Dole, le plein de culture). Une anecdote raconte que les armoiries sculptées rappelaient la fierté doloise face à l’autorité française.
  • Claude-François Attiret, cousin d’Antoine-Louis Attiret (architecte du Pavillon des Officiers), était un sculpteur local, mais sa carrière reste peu documentée. Certains guides suggèrent qu’il s’inspirait de modèles italiens, comme la villa Franca de Brunelleschi (Wikipédia).
  • La fontaine, face au Musée des Beaux-Arts, est un lieu photogénique, surtout au coucher du soleil, avec le Pavillon en toile de fond (TripAdvisor).
  • La rue des Arènes, anciennement rue d’Arans, tire son nom d’un toponyme burgonde et non d’un amphithéâtre, malgré une croyance au XIXe siècle en un site antique (Dole, le plein de culture).

Informations Pratiques pour la Visite

  • Accès : Accessible à pied depuis la rue des Arènes ou la Place Jules-Grévy, intégré au Parcours du Chat Perché (4 km, environ 2h30).
  • Horaires : La fontaine est visible toute l’année, accessible librement. Les commerces à proximité suivent des horaires standards (généralement 9h-19h).
  • Visites guidées : Contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22 pour réserver. Des audioguides sont disponibles via l’application Navaway (Navaway).
  • Plan : Un plan gratuit du circuit, traduit en plusieurs langues, est disponible à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).
  • Durée : Prévoyez 5 à 10 minutes pour admirer la fontaine, plus si vous participez à une visite guidée.

Conclusion

La Fontaine d’Arans, située rue des Arènes, est une étape élégante du Parcours du Chat Perché, mêlant art rococo et histoire urbaine. Sculptée en 1779 par Claude-François Attiret, elle incarne l’élégance du XVIIIe siècle à Dole, avec ses armoiries symbolisant l’identité locale. Face au Pavillon des Officiers, elle offre un cadre pittoresque, enrichi par des anecdotes sur son rôle utilitaire et décoratif. En suivant les plaques du Chat Perché, les visiteurs découvrent un lieu où l’art public rencontre la sociabilité, renforçant le charme de cette ville d’art et d’histoire.

Key Citations

  • Wikipédia - Fontaine Attiret
  • Monumentum - Fontaine Attiret
  • Dole, le plein de culture - Fontaines doloises
  • Circuit du Chat Perché - Fontaine d’Arans
  • Dole Tourisme - Circuit du Chat Perché
  • Jura Tourisme - Le Circuit du Chat Perché
  • Est Républicain - Circuit du Chat Perché
  • TripAdvisor - Le Circuit du Chat Perché
  • Le Progrès - Week-end gourmand du chat perché

 

Étape 22 : Pavillon des Officiers

Introduction

Le Pavillon des Officiers, vingt-deuxième étape du Parcours du Chat Perché à Dole, dans le Jura, est un bâtiment historique situé au 85 rue des Arènes, dans le centre historique. Construit entre 1763 et 1768 par l’architecte Antoine-Louis Attiret, il servait de caserne pour les officiers après l’annexion de la Franche-Comté à la France en 1678. Depuis 1980, il abrite le Musée des Beaux-Arts, fondé en 1821 et initialement situé rue du Collège, dans le Collège de l’Arc et la Chapelle des Jésuites. Réhabilité par Louis Miquel, élève de Le Corbusier, le bâtiment combine architecture comtoise du XVIIIe siècle et éléments brutalistes modernes. Intégré au circuit touristique de 4 kilomètres, balisé par des plaques de laiton en forme de chat, ce lieu illustre l’histoire militaire et culturelle de Dole. Ce guide explore son histoire, ses caractéristiques architecturales, son rôle actuel, et des anecdotes pour enrichir l’expérience des visiteurs.

Localisation et Contexte Géographique

Le Pavillon des Officiers est situé au 85 rue des Arènes, une rue pittoresque du Vieux Dole, près de la Fontaine d’Arans (étape 21) et du Musée des Beaux-Arts (étape 23). Accessible à pied depuis la Place Jules-Grévy, point de départ du Parcours du Chat Perché, il se trouve dans un quartier riche en monuments, comme la Collégiale Notre-Dame, dont la tour de 73 mètres est visible (Circuit du Chat Perché). La confusion avec la rue du Collège provient du fait que le Musée des Beaux-Arts était initialement installé dans le Collège de l’Arc, rue du Collège, avant son déménagement en 1980. La rue des Arènes, bordée de bâtiments des XVIIe et XVIIIe siècles, offre une ambiance historique, agrémentée de fresques murales contemporaines (Est Républicain).

Contexte Historique

Le Pavillon des Officiers fut construit entre 1763 et 1768 pour loger les officiers de l’armée française, dans le cadre de la réorganisation militaire de Dole après l’annexion de la Franche-Comté en 1678. Conçu par Antoine-Louis Attiret, il adopte le style classique français, avec des lignes sobres et symétriques, contrastant avec les hôtels Renaissance voisins, comme l’Hôtel Rigollier de Parcey (étape 20). Ce bâtiment reflète l’influence de Louis XV, qui cherchait à moderniser les infrastructures militaires (Jura Tourisme).

En 1821, le Musée des Beaux-Arts fut fondé rue du Collège, dans le Collège de l’Arc et la Chapelle des Jésuites. En 1980, il déménagea dans le Pavillon des Officiers, rénové par Louis Miquel, élève de Le Corbusier. Miquel conserva le plan en L et les volumes du XVIIIe siècle, tout en intégrant des éléments brutalistes, comme le béton brut pour les balcons intérieurs, créant un dialogue entre ancien et moderne. Ce déménagement a consolidé le rôle de Dole comme centre culturel, avec des collections d’art et d’archéologie enrichies au fil des siècles (Dole du Jura).

Période

Événement

1678

Annexion de la Franche-Comté, réorganisation militaire de Dole.

1763-1768

Construction du Pavillon des Officiers par Antoine-Louis Attiret.

1821

Fondation du Musée des Beaux-Arts rue du Collège (Collège de l’Arc).

1980

Déménagement du musée dans le Pavillon des Officiers, rénové par Louis Miquel.

Caractéristiques Architecturales et Points d’Intérêt

Le Pavillon des Officiers est un exemple d’architecture classique du XVIIIe siècle, conçu pour allier fonctionnalité militaire et prestige. Ses principaux éléments incluent :

  • Façade classique : En pierre locale, la façade présente des lignes symétriques, des fenêtres rectangulaires alignées, et des pilastres sobres, typiques du style Louis XV. La façade principale sur rue, ornée de sculptures, est classée monument historique depuis 1975 (Monumentum).
  • Structure intérieure : Les vastes salles, initialement pour loger les officiers, ont été adaptées pour les expositions du musée. L’escalier intérieur, avec sa rampe en fer forgé, est inscrit comme monument historique, reflétant l’élégance du XVIIIe siècle (Monumentum).
  • Cour intérieure : Accessible via le musée, la cour conserve une ambiance militaire, entourée de bâtiments en L. Les balcons en béton brut, ajoutés par Louis Miquel, introduisent une touche brutaliste (Dole du Jura).
  • Musée des Beaux-Arts : Depuis 1980, le Pavillon abrite des collections d’archéologie (objets gallo-romains, néolithiques), d’art ancien (peintures européennes des XVIe-XIXe siècles, œuvres de Courbet, Vouet) et contemporain (Figuration Narrative, Nouveau Réalisme). Le parcours thématique mêle art ancien et moderne, avec des expositions temporaires mettant en avant des artistes comme Monet ou des femmes artistes (Dole du Jura).

Élément Architectural

Description

Façade

Pierre locale, symétrique, fenêtres rectangulaires, sculptures, style Louis XV.

Structure intérieure

Salles vastes, escalier avec rampe en fer forgé, adapté pour expositions.

Cour intérieure

Ambiance militaire, plan en L, balcons en béton brut (Miquel).

Musée des Beaux-Arts

Archéologie, art ancien (XVIe-XIXe siècles), art contemporain, expositions.

Rôle Actuel et Visite

Le Pavillon des Officiers héberge le Musée des Beaux-Arts, un centre culturel majeur ouvert au public. Les visiteurs du Parcours du Chat Perché peuvent admirer l’extérieur rue des Arènes et explorer les collections du musée, couvrant l’archéologie (néolithique à mérovingien), l’art ancien (Vouet, Courbet) et contemporain (Dole du Jura). Les plaques de laiton au sol facilitent l’orientation, bien que certains notent des espacements (TripAdvisor).

Informations sur le musée :

  • Horaires (2025) : Mardi au dimanche, 10h-12h et 14h-18h (fermé le lundi, 1er mai, 1er novembre, 25 décembre-1er janvier). Nocturnes certains jeudis jusqu’à 20h (Dole du Jura).
  • Tarifs : Environ 5 € (plein tarif), réduit pour étudiants/seniors, gratuit pour les moins de 18 ans et le 1er dimanche du mois. Billet combiné avec d’autres sites possible.
  • Visites guidées : Disponibles sur réservation via l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22, surtout en été ou lors des Journées du Patrimoine. Visites gratuites deux dimanches par mois à 15h (Dole du Jura).
  • Accessibilité : Partiellement accessible aux personnes à mobilité réduite, avec rampes à l’entrée.

Le Pavillon s’anime lors d’événements, comme des expositions temporaires ou le Week-end Gourmand du Chat Perché, où les rues voisines accueillent des stands (Le Progrès). Des fresques murales à proximité ajoutent une touche contemporaine (Est Républicain).

Anecdotes et Détails Intéressants

  • Initialement militaire, le Pavillon symbolise la transition de Dole vers un centre culturel. Une anecdote raconte que les officiers y organisaient des réceptions au XVIIIe siècle, contrastant avec l’austérité des casernes (Circuit du Chat Perché).
  • La rénovation de Louis Miquel en 1980, avec du béton brut, reflète l’influence brutaliste, surprenant pour un bâtiment comtois, mais respectant son plan en L (Dole du Jura).
  • Le musée conserve une peinture de Nicolas Labbé sur le siège de Dole (1636), liant l’histoire militaire du Pavillon à celle de la ville (Juramusées).
  • La façade, éclairée le matin, met en valeur ses sculptures, offrant une belle photo avec la Collégiale en fond (TripAdvisor).

Informations Pratiques pour la Visite

  • Accès : À pied depuis la Fontaine d’Arans ou la Place Jules-Grévy, Parcours du Chat Perché (4 km, environ 2h30).
  • Horaires : Extérieur visible toute l’année. Musée : mardi au dimanche, 10h-12h et 14h-18h (vérifiez sur Dole du Jura).
  • Visites guidées : Réservez au 03 84 72 11 22. Audioguides via Navaway (Navaway).
  • Plan : Gratuit à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).
  • Durée : 5-10 minutes pour l’extérieur, 30-60 minutes pour le musée.

Conclusion

Le Pavillon des Officiers, situé au 85 rue des Arènes, est une étape clé du Parcours du Chat Perché, mêlant histoire militaire et culturelle. Construit par Antoine-Louis Attiret et rénové par Louis Miquel, il abrite le Musée des Beaux-Arts depuis 1980, après un passé rue du Collège. Avec sa façade classique et ses collections riches, il incarne l’élégance du XVIIIe siècle et la vitalité culturelle de Dole. En suivant les plaques du Chat Perché, découvrez un lieu où passé et présent se rencontrent, enrichi par des anecdotes historiques.

Key Citations

  • Circuit du Chat Perché - Pavillon des Officiers
  • Dole du Jura - Musée des Beaux-Arts
  • Horaires Musée des Beaux-Arts
  • Monumentum - Caserne Bernard
  • Juramusées - Siège de Dole 1636
  • Dole Tourisme - Circuit du Chat Perché
  • Est Républicain - Circuit du Chat Perché
  • TripAdvisor - Le Circuit du Chat Perché


Étape 23 : Musée des Beaux-Arts

Introduction

L’étape 23 du Parcours du Chat Perché à Dole, dans le Jura, est le Musée des Beaux-Arts, situé au 85 rue des Arènes, dans le centre historique. Installé depuis 1980 dans le Pavillon des Officiers, un bâtiment militaire construit entre 1763 et 1768 par Antoine-Louis Attiret, le musée fut fondé en 1821 et initialement situé rue du Collège. Réhabilité par l’architecte Louis Miquel, élève de Le Corbusier, il combine l’architecture comtoise du XVIIIe siècle avec des éléments brutalistes modernes. Abritant des collections d’archéologie, d’art ancien, et d’art contemporain, le musée est un centre culturel majeur, intégré au circuit touristique de 4 kilomètres balisé par des plaques de laiton en forme de chat en hommage à Marcel Aymé. Ce guide explore en détail son histoire, ses caractéristiques, ses collections, et des anecdotes pour enrichir l’expérience des visiteurs.

Localisation et Contexte Géographique

Le Musée des Beaux-Arts se trouve au 85 rue des Arènes, face à la Fontaine d’Arans/Attiret (étape 21) et près de la Courtine d’Arans (étape 24). Accessible à pied depuis la Place Jules-Grévy, point de départ du Parcours du Chat Perché, il est niché dans un quartier riche en monuments, comme la Collégiale Notre-Dame, dont la tour de 73 mètres domine le paysage (Circuit du Chat Perché). La rue des Arènes, bordée de bâtiments des XVIIe et XVIIIe siècles, offre une ambiance historique, agrémentée de fresques murales contemporaines à proximité (Est Républicain). Le musée est logé dans le Pavillon des Officiers, un ancien bâtiment militaire, renforçant son lien avec l’histoire de Dole, ancienne capitale de la Franche-Comté.

Contexte Historique

Fondé en 1821, le Musée des Beaux-Arts s’inscrit dans l’essor des institutions culturelles françaises au XIXe siècle, visant à préserver et exposer des collections locales. Initialement installé rue du Collège, dans le Collège de l’Arc et la Chapelle des Jésuites, il déménagea en 1980 dans le Pavillon des Officiers, construit de 1763 à 1768 par Antoine-Louis Attiret comme caserne pour les officiers après l’annexion de la Franche-Comté en 1678 (Monumentum). La rénovation par Louis Miquel en 1980, avec des éléments brutalistes comme le béton brut, modernisa le bâtiment tout en respectant son plan en L et ses volumes comtois.

Le musée reflète la transition de Dole d’une ville fortifiée à un centre culturel après la perte de son statut de capitale en 1678 au profit de Besançon. Ses collections, enrichies par des dons, des legs, et des acquisitions, couvrent l’archéologie (néolithique à mérovingien), l’art ancien (XVIe-XIXe siècles, avec des œuvres européennes et locales), et l’art contemporain (XXe siècle, Figuration Narrative, Nouveau Réalisme). Des expositions temporaires mettent en avant des artistes comme Monet ou des thèmes comme les femmes artistes, attirant un public varié (Dole du Jura).

Période

Événement

1678

Annexion de la Franche-Comté, réorganisation militaire de Dole.

1763-1768

Construction du Pavillon des Officiers par Antoine-Louis Attiret.

1821

Fondation du Musée des Beaux-Arts rue du Collège.

1980

Déménagement dans le Pavillon des Officiers, rénové par Louis Miquel.

Caractéristiques Architecturales et Points d’Intérêt

Le Musée des Beaux-Arts est hébergé dans le Pavillon des Officiers, un bâtiment classique du XVIIIe siècle, rénové en 1980 avec des ajouts brutalistes. Ses principaux éléments incluent :

  • Façade classique : En pierre locale, la façade présente des lignes symétriques, des fenêtres rectangulaires alignées, et des pilastres sobres, inscrite comme monument historique en 1975. Des sculptures ornent l’entrée, reflétant le style Louis XV (Monumentum).
  • Structure intérieure : Les vastes salles, conçues pour loger les officiers, sont adaptées pour les expositions, avec un escalier intérieur à rampe en fer forgé, également inscrit. Les balcons en béton brut, ajoutés par Miquel, créent un contraste avec l’architecture comtoise (Dole du Jura).
  • Cour intérieure : Accessible via le musée, la cour en L conserve une ambiance militaire, avec des balcons brutalistes offrant une vue unique sur l’ensemble.
  • Collections :
    • Archéologie : Objets néolithiques, gallo-romains, et mérovingiens, incluant des stèles funéraires et des céramiques locales.
    • Art ancien : Peintures européennes (XVIe-XIXe siècles) de Vouet, Courbet, et anonymes comtois, dont une peinture de Nicolas Labbé sur le siège de Dole (1636) (Juramusées).
    • Art contemporain : Œuvres de la Figuration Narrative et du Nouveau Réalisme, avec des artistes comme Arroyo et des expositions temporaires sur Monet ou Rodin.

Élément

Description

Façade

Pierre locale, symétrique, sculptures, style Louis XV, classée en 1975.

Structure intérieure

Salles vastes, escalier avec rampe en fer forgé, balcons en béton (Miquel).

Cour intérieure

Plan en L, ambiance militaire, balcons brutalistes, accès via le musée.

Collections

Archéologie (néolithique-mérovingien), art ancien (XVIe-XIXe), contemporain.

Rôle Actuel et Visite

Le Musée des Beaux-Arts est un centre culturel majeur, attirant visiteurs et amateurs d’art. Il propose des expositions permanentes et temporaires, avec un parcours thématique mêlant archéologie, art ancien, et contemporain. Ouvert au public, il est un arrêt clé du Parcours du Chat Perché (Dole du Jura). Les plaques de laiton au sol guident les promeneurs, bien que certains notent des espacements rue des Arènes (TripAdvisor).

Informations sur le musée :

  • Horaires (2025) : Mardi au dimanche, 10h-12h et 14h-18h (fermé le lundi, 1er mai, 1er novembre, 25 décembre-1er janvier). Nocturnes certains jeudis jusqu’à 20h (Dole du Jura).
  • Tarifs : Environ 5 € (plein tarif), réduit pour étudiants/seniors, gratuit pour les moins de 18 ans et le 1er dimanche du mois. Billet combiné avec d’autres sites possible.
  • Visites guidées : Sur réservation via l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22, en été ou lors des Journées du Patrimoine. Visites gratuites deux dimanches par mois à 15h (Dole du Jura).
  • Accessibilité : Partiellement accessible aux personnes à mobilité réduite, avec rampes à l’entrée.

Le musée s’anime lors d’expositions temporaires ou d’événements comme le Week-end Gourmand du Chat Perché, où les rues voisines accueillent des stands (Le Progrès).

Anecdotes et Détails Intéressants

  • La peinture de Nicolas Labbé sur le siège de Dole (1636) relie l’histoire militaire du Pavillon à celle de la ville, captivant les visiteurs par son détail historique (Juramusées).
  • La rénovation de Louis Miquel, avec du béton brut, reflète l’influence brutaliste, surprenant dans un bâtiment comtois, mais respectant son plan en L (Dole du Jura).
  • Une fresque contemporaine rue des Arènes, visible près du musée, contraste avec l’architecture classique, attirant les photographes (Est Républicain).
  • Le musée a accueilli des œuvres de Monet lors d’expositions temporaires, renforçant son statut de centre culturel régional (Dole du Jura).

Informations Pratiques pour la Visite

  • Accès : À pied depuis la Fontaine d’Arans ou la Place Jules-Grévy, Parcours du Chat Perché (4 km, environ 2h30).
  • Horaires : Mardi au dimanche, 10h-12h et 14h-18h (vérifiez sur Dole du Jura).
  • Visites guidées : Réservez au 03 84 72 11 22. Audioguides via Navaway (Navaway).
  • Plan : Gratuit à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).
  • Durée : 30-60 minutes pour visiter le musée, 5-10 minutes pour l’extérieur.

Conclusion

Le Musée des Beaux-Arts, étape 23 du Parcours du Chat Perché, est un joyau culturel situé au 85 rue des Arènes dans le Pavillon des Officiers. Fondé en 1821 et installé depuis 1980 dans un bâtiment rénové par Louis Miquel, il mêle archéologie, art ancien, et contemporain, avec des œuvres de Courbet à Monet. En suivant les plaques du Chat Perché, les visiteurs découvrent un lieu où l’histoire militaire et culturelle de Dole se rencontrent, enrichi par des anecdotes comme la peinture du siège de 1636. Cette étape incarne le charme de Dole, ville d’art et d’histoire.

Key Citations

  • Circuit du Chat Perché - Pavillon des Officiers
  • Dole du Jura - Musée des Beaux-Arts
  • Monumentum - Caserne Bernard
  • Juramusées - Siège de Dole 1636
  • Dole Tourisme - Circuit du Chat Perché
  • Est Républicain - Circuit du Chat Perché
  • TripAdvisor - Le Circuit du Chat Perché
  • Le Progrès - Week-end gourmand du chat perché

Guide Détaillé de l'Étape 24 : Courtine d’Arans

Introduction

La Courtine d’Arans, vingt-quatrième étape du Parcours du Chat Perché à Dole, dans le Jura, est un mur fortifié du XVIe siècle situé près de la rue des Arènes, dans le centre historique. Faisant partie du système défensif de Dole, elle relie la Porte d’Arans, une entrée fortifiée de 1551, au bastion de l’Arsenal, un élément des fortifications habsbourgeoises. Construite sous l’empereur Charles Quint et attribuée à l’ingénieur génois Ambroise Précipiano, elle porte une inscription latine célébrant son achèvement. Intégrée au circuit touristique de 4 kilomètres, balisé par des plaques de laiton en forme de chat en hommage à Marcel Aymé, la Courtine d’Arans offre un aperçu de l’histoire militaire de Dole, ancienne capitale de la Franche-Comté jusqu’en 1678. Ce guide explore en détail son histoire, ses caractéristiques architecturales, son rôle actuel, et des anecdotes pour enrichir l’expérience des visiteurs.

Localisation et Contexte Géographique

La Courtine d’Arans se trouve près de la rue des Arènes, à proximité du Musée des Beaux-Arts (Pavillon des Officiers, étape 23) et de la Maison de la Corporation des Vignerons (étape 25). Accessible à pied depuis la Place Jules-Grévy, point de départ du Parcours du Chat Perché, elle s’inscrit dans un quartier riche en vestiges historiques, comme la Fontaine d’Arans/Attiret (étape 21) et la Collégiale Notre-Dame, dont la tour de 73 mètres domine le paysage (Circuit du Chat Perché). La rue des Arènes, bordée de bâtiments des XVIe et XVIIIe siècles, offre une ambiance historique, agrémentée de fresques murales contemporaines à proximité (Est Républicain). La courtine, un mur défensif en pierre, est visible depuis la rue, souvent près de la Porte d’Arans, renforçant le lien avec l’histoire fortifiée de Dole.

Contexte Historique

La Courtine d’Arans fut construite dans les années 1540-1550 sous l’empereur Charles Quint, souverain des Pays-Bas et de la Franche-Comté, dans le cadre d’un renforcement des fortifications de Dole face aux menaces françaises. Conçue par l’ingénieur génois Ambroise Précipiano, elle reliait la Porte d’Arans (édifiée en 1551) au bastion de l’Arsenal, formant une partie du système défensif de la ville, qui comprenait sept bastions et des courtines (Jura Tourisme). Une inscription latine, gravée sur le mur, célèbre l’achèvement de la fortification, attribuée à Précipiano, bien que les détails exacts de l’inscription soient peu documentés.

Dole, capitale de la Franche-Comté jusqu’en 1678, était un centre stratégique, souvent ciblé par les armées françaises. La Courtine d’Arans joua un rôle clé lors des sièges, notamment celui de 1636, où la ville résista plus de 80 jours à l’assaut de Henri II de Bourbon-Condé (Juramusées). Après l’annexion française en 1678 par Louis XIV, les fortifications furent partiellement démantelées par Vauban, mais la Courtine d’Arans, comme le Bastion Saint-André (étape 2), fut préservée, témoignant de l’ingéniosité défensive habsbourgeoise. Aujourd’hui, elle reste un vestige rare, illustrant l’histoire militaire de Dole avant son intégration à la France (Dole, le plein de culture).

Période

Événement

1540-1550

Construction de la Courtine d’Arans sous Charles Quint, par Ambroise Précipiano.

1551

Édification de la Porte d’Arans, reliée par la courtine.

1636

Rôle défensif lors du siège de Dole, résistance de plus de 80 jours.

1678

Annexion française, démantèlement partiel des fortifications par Vauban.

Caractéristiques Architecturales et Points d’Intérêt

La Courtine d’Arans est un mur défensif en pierre, conçu pour protéger la ville contre les assauts et l’artillerie. Ses principaux éléments incluent :

  • Mur fortifié : Construit en pierre locale, le mur est épais et robuste, avec une hauteur et une longueur adaptées pour relier la Porte d’Arans au bastion de l’Arsenal. Les bossages en pierre, typiques des fortifications du XVIe siècle, renforcent sa solidité tout en offrant une esthétique militaire (Circuit du Chat Perché).
  • Inscription latine : Gravée sur le mur, cette inscription, attribuée à Ambroise Précipiano, célèbre l’achèvement de la fortification. Bien que le texte exact soit peu documenté, il reflète l’orgueil des Habsbourg pour leurs défenses (Jura Tourisme).
  • Porte d’Arans : Située à proximité, cette entrée fortifiée de 1551, avec ses arches et ses contreforts, était protégée par la courtine, formant un ensemble défensif stratégique. La porte, bien que partiellement modifiée, reste visible près de la courtine.
  • Contexte urbain : La courtine, intégrée au tissu urbain de la rue des Arènes, contraste avec les bâtiments voisins, comme le Pavillon des Officiers (étape 22), offrant une juxtaposition entre l’architecture militaire et civile.

Élément Architectural

Description

Mur fortifié

Pierre locale, épais, bossages, reliant la Porte d’Arans au bastion de l’Arsenal.

Inscription latine

Gravée, attribuée à Ambroise Précipiano, célèbre l’achèvement (détails limités).

Porte d’Arans

Entrée fortifiée de 1551, arches et contreforts, protégée par la courtine.

Contexte urbain

Intégrée à la rue des Arènes, contraste avec l’architecture civile voisine.

Rôle Actuel et Visite

La Courtine d’Arans est aujourd’hui un vestige historique, intégrée au Parcours du Chat Perché, qui guide les visiteurs à travers 35 étapes retraçant huit siècles d’histoire doloise (Dole du Jura). Visible depuis la rue des Arènes, elle n’a plus de fonction défensive mais reste un point d’intérêt pour son histoire et son architecture. Les plaques de laiton au sol, en forme de chat, facilitent l’orientation, bien que certains visiteurs notent que les marqueurs peuvent être espacés dans cette zone (TripAdvisor).

Les visiteurs peuvent admirer le mur en pierre et l’inscription latine, souvent accompagnés d’explications via des QR codes ou des panneaux sur place (Chat Perché Mobile). La proximité de la Porte d’Arans permet d’apprécier l’ensemble défensif. Des visites guidées, organisées par l’Office de Tourisme, incluent les fortifications, avec des détails sur la courtine et son rôle lors des sièges, surtout en été ou lors des Journées du Patrimoine (Dole Tourisme). Pour réserver, contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22. Un plan gratuit du circuit, traduit en plusieurs langues, est disponible à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).

La rue des Arènes s’anime lors d’événements comme le Week-end Gourmand du Chat Perché, où des stands gastronomiques attirent habitants et touristes (Le Progrès). Des fresques murales contemporaines à proximité ajoutent une touche moderne (Est Républicain).

Anecdotes et Détails Intéressants

  • La Courtine d’Arans, avec ses murs épais, joua un rôle clé lors du siège de 1636, où Dole résista aux troupes françaises pendant 88 jours. Une peinture de Nicolas Labbé au Musée des Beaux-Arts (étape 23) illustre cet événement, liant la courtine à l’histoire militaire de la ville (Juramusées).
  • L’inscription latine, bien que difficile à lire aujourd’hui, reflétait la fierté de Charles Quint pour ses fortifications, un défi aux ambitions françaises de Louis XIII (Dole, le plein de culture).
  • La préservation de la courtine, contrairement à d’autres fortifications démolies par Vauban, pourrait être due à son intégration dans le tissu urbain, évitant une destruction totale.
  • Les visiteurs notent que la courtine, vue au crépuscule, évoque les anciennes défenses de Dole, offrant une expérience immersive (TripAdvisor).

Informations Pratiques pour la Visite

  • Accès : Accessible à pied depuis la rue des Arènes ou la Place Jules-Grévy, intégré au Parcours du Chat Perché (4 km, environ 2h30).
  • Horaires : La courtine est visible toute l’année, accessible librement. Les visites guidées suivent les horaires de l’Office de Tourisme.
  • Visites guidées : Contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22 pour réserver, disponibles en été ou lors des Journées du Patrimoine. Audioguides via Navaway (Navaway).
  • Plan : Gratuit à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).
  • Durée : Prévoyez 5 à 10 minutes pour admirer la courtine, plus si vous participez à une visite guidée.

Conclusion

La Courtine d’Arans, étape 24 du Parcours du Chat Perché, est un vestige fascinant des fortifications du XVIe siècle à Dole. Construite sous Charles Quint par Ambroise Précipiano, elle relie la Porte d’Arans au bastion de l’Arsenal, incarnant l’histoire militaire de la ville avant l’annexion française de 1678. Visible rue des Arènes, elle offre une immersion dans le passé défensif de Dole, enrichie par des anecdotes comme son rôle lors du siège de 1636. En suivant les plaques du Chat Perché, les visiteurs découvrent un lieu où l’ingéniosité architecturale rencontre l’histoire, renforçant le charme de cette ville d’art et d’histoire.

Key Citations

  • Circuit du Chat Perché - Courtine d’Arans
  • Circuit du Chat Perché - Photos Courtine d’Arans
  • Dole Tourisme - Circuit du Chat Perché
  • Jura Tourisme - Le Circuit du Chat Perché
  • Dole, le plein de culture - Fortifications de Dole
  • Juramusées - Siège de Dole 1636
  • Est Républicain - Circuit du Chat Perché
  • TripAdvisor - Le Circuit du Chat Perché
  • Le Progrès - Week-end gourmand du chat perché

Étape 25 : Maison de la Corporation des Vignerons

Introduction

La Maison de la Corporation des Vignerons, vingt-cinquième étape du Parcours du Chat Perché à Dole, dans le Jura, est un bâtiment historique situé au 7 rue Pointelin, dans le centre historique. Probablement construite au XVIIe siècle, elle est ornée de grappes de raisin sculptées, symbolisant son lien avec la confrérie des vignerons, une corporation influente dans l’économie viticole de Dole jusqu’à la crise du phylloxéra en 1888. Intégrée au circuit touristique de 4 kilomètres, balisé par des plaques de laiton en forme de chat en hommage à Marcel Aymé, cette maison offre un aperçu de l’histoire économique et sociale de Dole, ancienne capitale de la Franche-Comté. Ce guide explore en détail son histoire, ses caractéristiques architecturales, son rôle actuel, et des anecdotes pour enrichir l’expérience des visiteurs.

Localisation et Contexte Géographique

La Maison de la Corporation des Vignerons se trouve au 7 rue Pointelin, une rue étroite et pittoresque du Vieux Dole, à proximité de la rue des Arènes, de la Courtine d’Arans (étape 24), et de l’Hôtel-Dieu (étape 26). Accessible à pied depuis la Place Jules-Grévy, point de départ du Parcours du Chat Perché, elle s’inscrit dans un quartier riche en monuments historiques, comme la Collégiale Notre-Dame, dont la tour de 73 mètres domine le paysage (Circuit du Chat Perché). La rue Pointelin, bordée de bâtiments des XVIIe et XVIIIe siècles, offre une ambiance historique, parfois agrémentée de fresques murales contemporaines dans les environs (Est Républicain). La maison, avec ses décorations viticoles, est un point d’intérêt discret mais significatif du circuit.

Contexte Historique

La Maison de la Corporation des Vignerons fut probablement construite au XVIIe siècle, période de prospérité pour Dole, alors capitale de la Franche-Comté sous les Habsbourg. Les recherches suggèrent qu’elle servait de siège ou de lieu symbolique pour la confrérie des vignerons, une corporation regroupant les producteurs de vin, une activité économique majeure dans le Jura (Jura Tourisme). La viticulture était centrale à Dole, avec des vignobles sur les coteaux environnants produisant des vins réputés, souvent exportés.

Les grappes de raisin sculptées sur la façade reflètent l’importance de cette industrie, qui structurait la vie sociale et économique via des fêtes comme la Saint-Vincent, patron des vignerons. La crise du phylloxéra, un parasite dévastateur, frappa les vignobles jurassiens dans les années 1880, entraînant leur quasi-disparition à Dole d’ici 1888. La maison perdit alors son rôle fonctionnel, mais resta un témoignage du passé viticole, préservé comme patrimoine. Après l’annexion française de 1678, la viticulture locale déclina progressivement, mais la maison demeure un symbole de cette époque prospère (Circuit du Chat Perché).

Période

Événement

XVIIe siècle

Construction probable de la maison pour la confrérie des vignerons.

1678

Annexion de la Franche-Comté à la France, continuité de la viticulture.

1880-1888

Crise du phylloxéra, disparition des vignobles dolois.

XIXe-XXe siècles

Préservation comme patrimoine, symbole du passé viticole.

Caractéristiques Architecturales et Points d’Intérêt

La Maison de la Corporation des Vignerons est un bâtiment modeste mais distinctif, marqué par des éléments décoratifs liés à la viticulture. Ses principaux points d’intérêt incluent :

  • Façade ornée : Construite en pierre locale, la façade présente des grappes de raisin sculptées, probablement au-dessus des fenêtres ou sur les linteaux, symbolisant l’activité viticole. Ces décorations, typiques des bâtiments associés aux corporations, sont sobres mais expressives (Circuit du Chat Perché).
  • Architecture comtoise : Le bâtiment, datant du XVIIe siècle, adopte un style comtois avec des fenêtres à meneaux, des linteaux sculptés, et une façade étroite adaptée aux rues médiévales de Dole. Il reflète l’architecture civile de l’époque, moins ornée que les hôtels particuliers mais fonctionnelle.
  • Rue Pointelin : La rue, étroite et pavée, offre un cadre intime pour admirer la maison, avec des bâtiments voisins du même style, créant une ambiance historique. La proximité de la rue des Arènes relie la maison au contexte défensif et culturel de Dole.
  • Contexte viticole : Les sculptures de grappes de raisin rappellent l’importance des vignobles jurassiens, aujourd’hui concentrés dans des zones comme Arbois, mais disparus à Dole après 1888 (Jura Tourisme).

Élément Architectural

Description

Façade ornée

Pierre locale, grappes de raisin sculptées, symboles viticoles.

Architecture comtoise

Fenêtres à meneaux, linteaux sculptés, style XVIIe siècle, façade étroite.

Rue Pointelin

Ambiance historique, rue pavée, cadre intime pour la maison.

Contexte viticole

Décorations rappelant les vignobles jurassiens, disparus après 1888.

Rôle Actuel et Visite

La Maison de la Corporation des Vignerons est aujourd’hui une propriété privée, probablement utilisée comme résidence ou bureaux, ce qui limite l’accès à l’intérieur pour les visiteurs du Parcours du Chat Perché. Les promeneurs peuvent admirer l’extérieur, notamment les grappes de raisin sculptées, depuis la rue Pointelin, offrant une opportunité photographique dans un cadre historique (Circuit du Chat Perché). Les plaques de laiton au sol, en forme de chat, guident les visiteurs, bien que certains notent que les marqueurs peuvent être espacés dans cette zone (TripAdvisor).

Des visites guidées, organisées par l’Office de Tourisme de Dole, incluent parfois la maison, offrant des explications sur l’histoire viticole de la ville, surtout en été ou lors des Journées du Patrimoine (Dole Tourisme). Ces visites peuvent détailler le rôle des corporations et la crise du phylloxéra. Pour réserver, contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22. Un plan gratuit du circuit, traduit en plusieurs langues, est disponible à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).

La rue Pointelin, proche de la rue des Arènes, s’anime lors d’événements comme le Week-end Gourmand du Chat Perché, où des stands gastronomiques attirent habitants et touristes, rappelant l’héritage culinaire jurassien (Le Progrès). Des fresques murales contemporaines à proximité ajoutent une touche moderne (Est Républicain).

Anecdotes et Détails Intéressants

  • La Maison de la Corporation des Vignerons était un lieu de rassemblement pour les vignerons lors de la Saint-Vincent, fête patronale marquée par des processions et des banquets. Une anecdote raconte que ces célébrations incluaient des dégustations de vin local, aujourd’hui remplacées par des vins d’Arbois ou de Château-Chalon (Jura Tourisme).
  • La crise du phylloxéra en 1888 dévasta les vignobles dolois, obligeant les habitants à replanter ou à abandonner la viticulture. La maison reste un rare témoignage de cette époque prospère (Circuit du Chat Perché).
  • Les grappes de raisin sculptées, bien que discrètes, attirent l’attention des promeneurs, qui y voient un clin d’œil à l’héritage viticole jurassien, toujours vivant dans les AOC voisines.
  • Des visiteurs notent que la rue Pointelin, avec ses façades anciennes, évoque une Dole intemporelle, surtout au crépuscule, offrant une expérience immersive (TripAdvisor).

Informations Pratiques pour la Visite

  • Accès : Accessible à pied depuis la rue des Arènes ou la Place Jules-Grévy, intégré au Parcours du Chat Perché (4 km, environ 2h30).
  • Horaires : L’extérieur est visible toute l’année, accessible librement. Les visites guidées suivent les horaires de l’Office de Tourisme.
  • Visites guidées : Contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22 pour réserver, disponibles en été ou lors des Journées du Patrimoine. Audioguides via Navaway (Navaway).
  • Plan : Gratuit à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).
  • Durée : Prévoyez 5 à 10 minutes pour admirer l’extérieur, plus si vous participez à une visite guidée.

Conclusion

La Maison de la Corporation des Vignerons, étape 25 du Parcours du Chat Perché, est un témoignage émouvant du passé viticole de Dole, située au 7 rue Pointelin. Ornée de grappes de raisin sculptées, elle incarne l’importance de la confrérie des vignerons jusqu’à la crise du phylloxéra en 1888. Bien que modeste, elle offre une plongée dans l’histoire économique et sociale de la ville, enrichie par des anecdotes sur la Saint-Vincent et la viticulture jurassienne. En suivant les plaques du Chat Perché, les visiteurs découvrent un lieu où l’héritage comtois rencontre l’histoire, renforçant le charme de Dole, ville d’art et d’histoire.

Key Citations

  • Circuit du Chat Perché - Maison de la Corporation des Vignerons
  • Circuit du Chat Perché - Photos Maison de la Corporation des Vignerons
  • Dole Tourisme - Circuit du Chat Perché
  • Jura Tourisme - Le Circuit du Chat Perché
  • Est Républicain - Circuit du Chat Perché
  • TripAdvisor - Le Circuit du Chat Perché
  • Le Progrès - Week-end gourmand du chat perché

 

Étape 26 : Ancien Hôtel-Dieu

Introduction

L’Ancien Hôtel-Dieu, vingt-sixième étape du Parcours du Chat Perché à Dole, dans le Jura, est un hôpital historique situé au 55 rue de Besançon, dans le centre historique. Construit entre 1624 et 1626, il servait à soigner les pauvres, les malades, et les pèlerins, financé par la ville et des donateurs religieux dans un esprit de charité chrétienne. Depuis 2000, il abrite la Médiathèque, les Archives Municipales, et l’Animation du Patrimoine, transformant cet édifice en un centre culturel. Intégré au circuit touristique de 4 kilomètres, balisé par des plaques de laiton en forme de chat en hommage à Marcel Aymé, l’Hôtel-Dieu offre un aperçu de l’histoire médicale, sociale, et architecturale de Dole, ancienne capitale de la Franche-Comté. Ce guide explore en détail son histoire, ses caractéristiques architecturales, son rôle actuel, et des anecdotes pour enrichir l’expérience des visiteurs.

Localisation et Contexte Géographique

L’Ancien Hôtel-Dieu se trouve au 55 rue de Besançon, une artère historique du Vieux Dole, à proximité de la rue Pointelin (Maison de la Corporation des Vignerons, étape 25) et de l’Hôpital Général de la Charité (étape 27). Accessible à pied depuis la Place Jules-Grévy, point de départ du Parcours du Chat Perché, il s’inscrit dans un quartier riche en monuments, comme la Collégiale Notre-Dame, dont la tour de 73 mètres domine le paysage (Circuit du Chat Perché). La rue de Besançon, bordée de bâtiments des XVIe et XVIIe siècles, offre une ambiance historique, parfois agrémentée de fresques murales contemporaines dans les environs (Est Républicain). L’Hôtel-Dieu, avec sa façade classique et sa cour intérieure, est un point d’intérêt majeur, proche du Canal des Tanneurs.

Contexte Historique

L’Hôtel-Dieu fut construit entre 1624 and 1626, dans un contexte de charité chrétienne, pour répondre aux besoins médicaux des pauvres, des malades, et des pèlerins traversant Dole, alors capitale de la Franche-Comté sous les Habsbourg. Financé par la ville, des donateurs religieux, et des legs de notables, il incarnait l’idéal de miséricorde, géré par des religieuses, probablement les Sœurs de la Charité (Dole Tourisme). L’hôpital disposait de salles communes, d’une chapelle, et d’une apothicairerie, où étaient préparés des remèdes à base de plantes, conservée aujourd’hui comme témoignage de la médecine du XVIIe siècle.

Après l’annexion française en 1678 par Louis XIV, l’Hôtel-Dieu continua à fonctionner, s’adaptant aux évolutions médicales. Au XXe siècle, avec la modernisation des hôpitaux, il perdit sa fonction médicale. En 2000, après une restauration, il fut réaffecté pour accueillir la Médiathèque, les Archives Municipales, et l’Animation du Patrimoine, devenant un centre culturel et éducatif. L’apothicairerie, avec ses pots de faïence, ses mortiers, et ses boiseries, est un vestige rare, visitable lors d’événements spéciaux (TripAdvisor). L’Hôtel-Dieu illustre la transition de Dole d’une ville administrative à un centre patrimonial, préservant son histoire sociale.

Période

Événement

1624-1626

Construction de l’Hôtel-Dieu pour soigner les pauvres et les malades.

1678

Annexion de la Franche-Comté à la France, continuité de l’hôpital.

XXe siècle

Fin de la fonction médicale, désaffectation du bâtiment.

2000

Restauration, réaffectation en Médiathèque, Archives, Animation du Patrimoine.

Caractéristiques Architecturales et Points d’Intéressant

L’Ancien Hôtel-Dieu est un exemple d’architecture classique du XVIIe siècle, conçu pour allier fonctionnalité et symbolisme religieux. Ses principaux éléments incluent :

  • Façade classique : En pierre locale, la façade est sobre, avec des fenêtres rectangulaires alignées et des linteaux simples, typiques des institutions charitables de l’époque. Une inscription ou un blason au-dessus de l’entrée pourrait rappeler sa vocation hospitalière, bien que les détails soient peu documentés (Circuit du Chat Perché).
  • Cour intérieure : Accessible lors des visites, la cour est entourée de galeries voûtées, évoquant les cloîtres monastiques. Elle servait de lieu de repos pour les patients et de passage pour les soignants, offrant une ambiance paisible (Dole du Jura).
  • Apothicairerie : Conservée dans une salle dédiée, l’apothicairerie abrite des pots de faïence, des mortiers, des alambics, et des boiseries sculptées, datant du XVIIe-XVIIIe siècle. Ces objets illustrent les pratiques pharmaceutiques de l’époque, avec des remèdes à base de plantes et de minéraux (TripAdvisor).
  • Chapelle : Une petite chapelle, intégrée au bâtiment, servait aux prières et aux offices pour les patients et le personnel. Bien que rarement ouverte, elle conserve des éléments décoratifs, comme des vitraux ou des autels simples.
  • Médiathèque et Archives : Depuis 2000, les salles intérieures abritent des espaces modernes pour la lecture, la recherche, et les expositions, contrastant avec l’architecture historique.

Élément Architectural

Description

Façade

Pierre locale, sobre, fenêtres rectangulaires, possible inscription caritative.

Cour intérieure

Galeries voûtées, ambiance monastique, espace de repos et de passage.

Apothicairerie

Pots de faïence, mortiers, boiseries, pratiques pharmaceutiques XVIIe-XVIIIe.

Chapelle

Petite, vitraux ou autels simples, pour prières, accès limité.

Médiathèque/Archives

Espaces modernes pour lecture et recherche, intégrés dans un cadre historique.

Rôle Actuel et Visite

L’Ancien Hôtel-Dieu est aujourd’hui un centre culturel et éducatif, abritant la Médiathèque, les Archives Municipales, et l’Animation du Patrimoine. La Médiathèque propose des livres, des ressources numériques, et des activités pour tous les âges, tandis que les Archives offrent un accès aux documents historiques de Dole, attirant chercheurs et curieux. L’Animation du Patrimoine organise des expositions et des événements liés à l’histoire locale (Dole du Jura). Intégré au Parcours du Chat Perché, l’Hôtel-Dieu est un arrêt clé pour explorer l’histoire sociale de la ville.

Informations sur la visite :

  • Horaires (2025) : Médiathèque : mardi, jeudi, vendredi 14h-18h ; mercredi, samedi 10h-18h (fermé lundi, dimanche, jours fériés). Archives : horaires variables, souvent sur rendez-vous (vérifiez sur Dole du Jura). Apothicairerie : accessible lors de visites guidées ou Journées du Patrimoine.
  • Tarifs : Accès gratuit à la Médiathèque (inscription pour emprunts). Archives gratuites pour consultation. Visites guidées de l’apothicairerie : environ 5-7 €, selon l’événement.
  • Visites guidées : Sur réservation via l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22, en été ou lors des Journées du Patrimoine. Audioguides via Navaway (Navaway).
  • Accessibilité : Partiellement accessible aux personnes à mobilité réduite, avec rampes à l’entrée de la Médiathèque.

Les visiteurs peuvent admirer l’extérieur, la cour intérieure (si ouverte), et accéder aux services culturels. L’apothicairerie, un highlight, est visitable lors d’événements spéciaux, révélant des objets médicaux fascinants (TripAdvisor). La rue de Besançon s’anime lors d’événements comme le Week-end Gourmand du Chat Perché, renforçant le lien communautaire (Le Progrès).

Anecdotes et Détails Intéressants

  • L’Hôtel-Dieu accueillait les indigents et les pèlerins, offrant des soins gratuits sous la devise « Charité et Miséricorde », inscrite dans ses archives. Une anecdote raconte que les religieuses y soignaient avec des remèdes à base de plantes, préparés dans l’apothicairerie (TripAdvisor).
  • L’apothicairerie conserve des pots de faïence étiquetés en latin, comme « Theriacum » (un antidote universel), fascinants pour leur aspect alchimique (Dole, le plein de culture).
  • La cour intérieure, avec ses galeries voûtées, évoque les hôpitaux médiévaux, offrant une ambiance sereine, idéale pour les photographes.
  • La transformation en Médiathèque en 2000 a préservé l’Hôtel-Dieu tout en le rendant accessible, un exemple de réhabilitation patrimoniale réussie.

Informations Pratiques pour la Visite

  • Accès : À pied depuis la rue Pointelin ou la Place Jules-Grévy, Parcours du Chat Perché (4 km, environ 2h30).
  • Horaires : Médiathèque : mardi, jeudi, vendredi 14h-18h ; mercredi, samedi 10h-18h. Archives : sur rendez-vous. Apothicairerie : visites guidées ou Journées du Patrimoine (vérifiez sur Dole du Jura).
  • Visites guidées : Réservez au 03 84 72 11 22. Audioguides via Navaway (Navaway).
  • Plan : Gratuit à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).
  • Durée : 5-10 minutes pour l’extérieur, 20-30 minutes pour la Médiathèque/Archives, 30-60 minutes pour une visite guidée avec apothicairerie.

Conclusion

L’Ancien Hôtel-Dieu, étape 26 du Parcours du Chat Perché, est un joyau historique au 55 rue de Besançon, témoignant de l’histoire médicale et sociale de Dole. Construit en 1624-1626, il incarne la charité chrétienne avec son architecture classique et son apothicairerie unique. Depuis 2000, il abrite la Médiathèque, les Archives Municipales, et l’Animation du Patrimoine, mêlant passé et présent. En suivant les plaques du Chat Perché, les visiteurs découvrent un lieu où l’histoire de la miséricorde rencontre la culture moderne, enrichi par des anecdotes sur ses soins anciens, renforçant le charme de Dole, ville d’art et d’histoire.

Key Citations

  • Circuit du Chat Perché - Hôtel-Dieu
  • Circuit du Chat Perché - Photos Hôtel-Dieu
  • Dole Tourisme - Hôtel-Dieu
  • Dole du Jura - Hôtel-Dieu
  • Dole, le plein de culture - Hôtel-Dieu
  • TripAdvisor - Hôtel-Dieu de Dole
  • Est Républicain - Circuit du Chat Perché
  • Le Progrès - Week-end gourmand du chat perché

 

Étape 27 : Hôpital Général de la Charité

Introduction

L’Hôpital Général de la Charité, vingt-septième étape du Parcours du Chat Perché à Dole, dans le Jura, est un bâtiment historique situé au 6 Grande Rue, dans le centre historique. Construit entre 1698 and 1760, il servait à soigner les orphelins, les pauvres, and les malades, intégrant le Bastion Saint-André, un vestige fortifié du XVIe siècle (étape 2). Financé par des dons charitables, il prolongeait la mission de l’Hôtel-Dieu (étape 26). Depuis les années 1960, il abrite le Lycée Charles Nodier, mais conserve des éléments patrimoniaux, comme le Bastion, classé monument historique en 1949. Intégré au circuit touristique de 4 kilomètres, balisé par des plaques de laiton en forme de chat en hommage à Marcel Aymé, cet hôpital illustre l’histoire sociale, médicale, et militaire de Dole, ancienne capitale de la Franche-Comté. Ce guide explore en détail son histoire, ses caractéristiques architecturales, son rôle actuel, et des anecdotes pour enrichir l’expérience des visiteurs.

Localisation et Contexte Géographique

L’Hôpital Général de la Charité se trouve au 6 Grande Rue, une artère majeure du Vieux Dole, à proximité de l’Ancien Hôtel-Dieu (55 rue de Besançon, étape 26) and de la Maison de Bois (étape 28). Accessible à pied depuis la Place Jules-Grévy, point de départ du Parcours du Chat Perché, il s’inscrit dans un quartier riche en monuments, comme la Collégiale Notre-Dame, dont la tour de 73 mètres domine le paysage (Circuit du Chat Perché). La Grande Rue, bordée de bâtiments des XVIIe et XVIIIe siècles, offre une ambiance historique, parfois agrémentée de fresques murales contemporaines dans les environs (Est Républicain). Le bâtiment, intégrant le Bastion Saint-André, est proche du Canal des Tanneurs, renforçant son lien avec le patrimoine dolois.

Contexte Historique

L’Hôpital Général de la Charité fut fondé à la fin du XVIIe siècle, avec une construction s’étalant de 1698 à 1760, dans un contexte de charité chrétienne exacerbé par les guerres et les crises sociales post-1678, après l’annexion de la Franche-Comté à la France par Louis XIV. Complémentaire à l’Hôtel-Dieu (1624-1626), il visait à prendre en charge les orphelins, les pauvres, et les malades, financé par des dons de notables, de l’Église, et de la ville. Il accueillait jusqu’à 60 orphelins, éduqués par des gouvernantes dans des salles intégrées au bâtiment, souvent dans des conditions modestes (Wikipédia).

Le bâtiment intègre le Bastion Saint-André, construit entre 1540 and 1595 sous Charles Quint par l’ingénieur Ambroise Précipiano, et épargné par Vauban lors du démantèlement des fortifications en 1678, probablement pour sa réutilisation dans l’hôpital. Le Bastion, avec ses casemates, sa gloriette, et sa maison de guet, est un vestige clé, classé monument historique le 29 juin 1949 (Monumentum). L’hôpital fonctionna jusqu’au XXe siècle, avant d’être transformé dans les années 1960 en Lycée Charles Nodier, nommé d’après l’écrivain dolois. Cette réaffectation, tout en modernisant le bâtiment, a préservé des éléments du Bastion, témoignant de l’évolution de Dole d’une ville fortifiée à un centre éducatif (Dole, le plein de culture).

Période

Événement

1540-1595

Construction du Bastion Saint-André, intégré ultérieurement à l’hôpital.

1698-1760

Construction de l’Hôpital Général de la Charité, financé par des dons.

1678

Annexion française, préservation du Bastion par Vauban.

1949

Classement du Bastion Saint-André comme monument historique.

1960s

Transformation en Lycée Charles Nodier, modernisation du bâtiment.

Caractéristiques Architecturales et Points d’Intérêt

L’Hôpital Général de la Charité est un bâtiment classique du XVIIe-XVIIIe siècle, intégrant le Bastion Saint-André, avec des éléments militaires et hospitaliers. Ses principaux points d’intérêt incluent :

  • Façade classique : En pierre locale, la façade principale sur la Grande Rue est sobre, avec des fenêtres rectangulaires alignées et des linteaux simples, typiques des institutions charitables. Elle reflète le style Louis XIII-Louis XV, avec une entrée monumentale possiblement ornée d’un blason ou d’une inscription caritative (Circuit du Chat Perché).
  • Bastion Saint-André : Intégré au bâtiment, ce vestige fortifié du XVIe siècle présente une forme pentagonale, des casemates (chambres de tir), une gloriette (pavillon d’observation), et une maison de guet. Les murs épais, avec des orillons arrondis, sont conçus pour dévier les tirs d’artillerie, classés en 1949 (Monumentum).
  • Cour intérieure : La cour, entourée de galeries ou de bâtiments secondaires, servait de lieu de rassemblement pour les orphelins et les soignants. Modernisée pour le lycée, elle conserve une ambiance historique, accessible lors de visites exceptionnelles.
  • Salles historiques : Certaines salles, utilisées pour l’éducation des orphelins ou les soins, pourraient conserver des éléments d’origine, comme des poutres ou des niches, bien que transformées pour le lycée (Wikipédia).
  • Lycée Charles Nodier : Depuis les années 1960, le bâtiment abrite des salles de classe, des laboratoires, et des espaces administratifs, mais des vestiges du Bastion sont visibles, notamment lors des Journées du Patrimoine (Dole du Jura).

Élément Architectural

Description

Façade

Pierre locale, sobre, fenêtres rectangulaires, style Louis XIII-Louis XV.

Bastion Saint-André

Forme pentagonale, casemates, gloriette, maison de guet, classé en 1949.

Cour intérieure

Entourée de galeries, ambiance historique, modernisée pour le lycée.

Salles historiques

Possiblement poutres ou niches d’origine, transformées pour l’usage scolaire.

Lycée Charles Nodier

Salles de classe, laboratoires, espaces modernes, vestiges du Bastion visibles.

Rôle Actuel et Visite

L’Hôpital Général de la Charité abrite aujourd’hui le Lycée Charles Nodier, un établissement scolaire accueillant environ 1 000 élèves, offrant des formations générales et professionnelles (Dole du Jura). En raison de son usage éducatif, l’accès intérieur est limité aux élèves et au personnel, mais l’extérieur, notamment la façade et des parties du Bastion Saint-André, est visible depuis la Grande Rue. Intégré au Parcours du Chat Perché, le site est un arrêt clé pour explorer l’histoire sociale et militaire de Dole (Circuit du Chat Perché).

Les visiteurs peuvent admirer la façade et, parfois, des éléments du Bastion, comme les casemates ou la gloriette, lors de visites guidées organisées par l’Office de Tourisme, surtout en été ou lors des Journées du Patrimoine. Ces visites détaillent l’histoire de l’hôpital, le rôle des orphelins, et l’architecture du Bastion, souvent avec des anecdotes sur les sièges de Dole (Dole Tourisme). Les plaques de laiton au sol, en forme de chat, guident les promeneurs, bien que certains notent des espacements dans la Grande Rue (TripAdvisor).

Informations sur la visite :

  • Horaires (2025) : Extérieur visible toute l’année. Bastion et intérieur accessibles lors des Journées du Patrimoine ou visites guidées (vérifiez sur Dole Tourisme).
  • Tarifs : Gratuit pour l’extérieur. Visites guidées : environ 5-7 €, selon l’événement.
  • Visites guidées : Réservez au 03 84 72 11 22, disponibles en été ou Journées du Patrimoine. Audioguides via Navaway (Navaway).
  • Accessibilité : Extérieur accessible, intérieur partiellement pour les personnes à mobilité réduite lors des visites guidées.

La Grande Rue s’anime lors d’événements comme le Week-end Gourmand du Chat Perché, où des stands gastronomiques attirent habitants et touristes (Le Progrès).

Anecdotes et Détails Intéressants

  • L’Hôpital Général de la Charité accueillait jusqu’à 60 orphelins, éduqués par des gouvernantes dans des salles du Bastion Saint-André. Une anecdote raconte que ces enfants apprenaient des métiers simples, comme la couture ou la menuiserie, pour devenir autonomes (Wikipédia).
  • Le Bastion Saint-André, intégré à l’hôpital, fut épargné par Vauban en 1678, peut-être pour sa réutilisation charitable, un choix rare pour un site fortifié (Dole, le plein de culture).
  • Une peinture de Nicolas Labbé au Musée des Beaux-Arts (étape 23) illustre le siège de Dole de 1636, où le Bastion joua un rôle défensif, liant l’hôpital à l’histoire militaire (Juramusées).
  • La façade, éclairée au crépuscule, met en valeur ses proportions classiques, offrant une belle photo avec la Grande Rue en perspective (TripAdvisor).

Informations Pratiques pour la Visite

  • Accès : À pied depuis la rue de Besançon ou la Place Jules-Grévy, Parcours du Chat Perché (4 km, environ 2h30).
  • Horaires : Extérieur visible toute l’année. Bastion/intérieur : Journées du Patrimoine ou visites guidées (vérifiez sur Dole Tourisme).
  • Visites guidées : Réservez au 03 84 72 11 22. Audioguides via Navaway (Navaway).
  • Plan : Gratuit à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).
  • Durée : 5-10 minutes pour l’extérieur, 20-30 minutes pour une visite guidée du Bastion.

Conclusion

L’Hôpital Général de la Charité, étape 27 du Parcours du Chat Perché, est un lieu emblématique au 6 Grande Rue, mêlant histoire sociale et militaire. Construit de 1698 à 1760, intégrant le Bastion Saint-André, il soignait orphelins et nécessiteux, incarnant la charité chrétienne. Aujourd’hui Lycée Charles Nodier, il conserve des vestiges classés, offrant une immersion dans le passé de Dole. En suivant les plaques du Chat Perché, les visiteurs découvrent un site où l’histoire de la miséricorde rencontre l’éducation moderne, enrichi par des anecdotes sur les orphelins et les sièges, renforçant le charme de Dole, ville d’art et d’histoire.

Key Citations

  • Circuit du Chat Perché - Bastion Saint-André
  • Dole Tourisme - Circuit du Chat Perché
  • Dole du Jura - Lycée Charles Nodier
  • Monumentum - Hôpital de la Charité et Bastion Saint-André
  • Wikipédia - Hôpital de La Charité
  • Dole, le plein de culture - Fortifications de Dole
  • Juramusées - Siège de Dole 1636
  • Est Républicain - Circuit du Chat Perché
  • TripAdvisor - Le Circuit du Chat Perché
  • Le Progrès - Week-end gourmand du chat perché

Étape 28 : Maison de Bois

Introduction

La Maison de Bois, vingt-huitième étape du Parcours du Chat Perché à Dole, dans le Jura, est un bâtiment médiéval situé au 38 Grande Rue, dans le centre historique. Datant du XVe siècle, elle est célèbre pour ses sculptures en bois ornant la façade, représentant des motifs végétaux, des figures humaines, et des scènes symboliques. Probablement construite pour un marchand ou un notable, elle est l’un des rares exemples d’architecture civile médiévale à Dole, où la pierre domine généralement. Intégrée au circuit touristique de 4 kilomètres, balisé par des plaques de laiton en forme de chat en hommage à Marcel Aymé, la Maison de Bois offre un aperçu de l’artisanat médiéval et de la prospérité de Dole, ancienne capitale de la Franche-Comté. Ce guide explore en détail son histoire, ses caractéristiques architecturales, son rôle actuel, et des anecdotes pour enrichir l’expérience des visiteurs.

Localisation et Contexte Géographique

La Maison de Bois se trouve au 38 Grande Rue, une artère commerçante et historique du Vieux Dole, à proximité de l’Hôpital Général de la Charité (6 Grande Rue, étape 27) et de la Grande Fontaine (étape 29). Accessible à pied depuis la Place Jules-Grévy, point de départ du Parcours du Chat Perché, elle s’inscrit dans un quartier riche en monuments, comme la Collégiale Notre-Dame, dont la tour de 73 mètres domine le paysage (Circuit du Chat Perché). La Grande Rue, bordée de bâtiments des XVe au XVIIIe siècles, offre une ambiance historique, parfois agrémentée de fresques murales contemporaines dans les environs (Est Républicain). La maison, avec sa façade sculptée, est un point d’intérêt discret mais captivant, situé près du cœur animé de Dole.

Contexte Historique

La Maison de Bois fut construite au XVe siècle, probablement dans les années 1450-1480, sous les comtes de Bourgogne, période de prospérité pour Dole avant son intégration aux Habsbourg et l’annexion française de 1678. Les recherches suggèrent qu’elle appartenait à un marchand ou un notable, reflétant la richesse de la bourgeoisie doloise. Contrairement aux hôtels particuliers en pierre, comme l’Hôtel de Froissard (étape 17), la Maison de Bois utilise une structure en bois, typique des maisons médiévales dans certaines régions européennes, mais rare dans le Jura où la pierre prédomine (Jura Tourisme).

Les sculptures en bois sur la façade, représentant des motifs végétaux (feuilles, vignes), des figures humaines (peut-être des artisans ou des saints), et des scènes symboliques (grotesques ou allégories), témoignent du savoir-faire des artisans médiévaux. Ces décorations, exposées aux intempéries, ont subi des dégradations, mais des restaurations, incluant des auvents modernes, ont permis de les préserver. La maison a survécu aux transformations urbaines, notamment les destructions des fortifications par Vauban en 1678, et reste un vestige précieux de l’architecture civile médiévale à Dole (Dole, le plein de culture).

Au fil des siècles, la maison a probablement servi de résidence, d’atelier, ou de boutique, avant d’être reconnue comme patrimoine. Aujourd’hui, elle est une propriété privée, possiblement utilisée comme habitation ou commerce, mais son extérieur est accessible aux visiteurs du circuit, offrant une plongée dans le passé médiéval de la ville (Circuit du Chat Perché).

Période

Événement

XVe siècle (1450-1480)

Construction de la Maison de Bois pour un marchand ou notable.

XVIIe-XVIIIe siècles

Survie aux transformations urbaines, usage probable comme résidence/boutique.

1678

Annexion française, préservation malgré le démantèlement des fortifications.

XXe-XXIe siècles

Restaurations, ajout d’auvents, reconnaissance comme patrimoine médiéval.

Caractéristiques Architecturales et Points d’Intérêt

La Maison de Bois est un exemple rare d’architecture civile médiévale à Dole, marquée par sa façade en bois sculpté. Ses principaux éléments incluent :

  • Façade sculptée : La façade, en bois (probablement chêne), est ornée de sculptures représentant des motifs végétaux (feuilles, vignes, fleurs), des figures humaines (artisans, saints, ou caricatures), et des scènes symboliques (grotesques, allégories). Ces décorations, taillées avec précision, sont protégées par des auvents modernes pour limiter l’usure (Circuit du Chat Perché).
  • Structure médiévale : Le bâtiment combine une ossature en bois avec des murs en pierre ou torchis au rez-de-chaussée, typique des maisons médiévales. Les étages supérieurs, légèrement en surplomb, maximisent l’espace, avec des fenêtres étroites encadrées de bois sculpté.
  • Détails artisanaux : Les sculptures incluent des éléments décoratifs comme des chapiteaux floraux ou des figures grotesques, peut-être destinées à protéger la maison ou à divertir les passants. Ces motifs reflètent l’art médiéval, influencé par les styles gothique et folklorique (Jura Tourisme).
  • Grande Rue : La rue, animée et commerçante, offre un cadre idéal pour admirer la maison, avec des bâtiments voisins en pierre contrastant avec la façade en bois. La proximité de la Collégiale Notre-Dame ajoute une dimension historique.

Élément Architectural

Description

Façade sculptée

Bois (chêne), motifs végétaux, figures humaines, scènes symboliques, auvents.

Structure médiévale

Ossature bois, murs pierre/torchis, étages en surplomb, fenêtres étroites.

Détails artisanaux

Chapiteaux floraux, figures grotesques, style gothique/folklorique médiéval.

Grande Rue

Ambiance commerçante, bâtiments XVIIe-XVIIIe siècles, cadre historique.

Rôle Actuel et Visite

La Maison de Bois est aujourd’hui une propriété privée, probablement utilisée comme résidence ou commerce, ce qui limite l’accès à l’intérieur pour les visiteurs du Parcours du Chat Perché. Les promeneurs peuvent admirer l’extérieur, en particulier les sculptures en bois, depuis la Grande Rue, offrant une belle opportunité photographique dans un cadre médiéval (Circuit du Chat Perché). Les plaques de laiton au sol, en forme de chat, guident les visiteurs, bien que certains notent que les marqueurs peuvent être espacés dans cette rue (TripAdvisor).

Des visites guidées, organisées par l’Office de Tourisme de Dole, incluent la Maison de Bois, offrant des explications sur son histoire, ses sculptures, et les techniques de conservation, surtout en été ou lors des Journées du Patrimoine (Dole Tourisme). Ces visites peuvent détailler l’architecture médiévale et le contexte social du XVe siècle. Pour réserver, contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22. Un plan gratuit du circuit, traduit en plusieurs langues, est disponible à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).

La Grande Rue s’anime lors d’événements comme le Week-end Gourmand du Chat Perché, où des stands gastronomiques attirent habitants et touristes, renforçant l’ambiance festive (Le Progrès). Des fresques murales contemporaines à proximité ajoutent une touche moderne à l’atmosphère médiévale (Est Républicain).

Anecdotes et Détails Intéressants

  • Les sculptures en bois incluent des figures grotesques, peut-être des caricatures de voisins ou des symboles protecteurs, une pratique courante dans l’art médiéval. Une anecdote raconte que ces figures amusaient les passants, tout en éloignant les mauvais esprits (Jura Tourisme).
  • Les auvents modernes, ajoutés lors des restaurations, protègent les sculptures des intempéries, un effort de conservation salué par les visiteurs, mais parfois critiqué pour son contraste avec le style médiéval (Circuit du Chat Perché).
  • La Maison de Bois, située dans la Grande Rue, était probablement un lieu de commerce au XVe siècle, avec une boutique au rez-de-chaussée et une habitation à l’étage, reflétant la vie bourgeoise doloise.
  • Des promeneurs notent que la façade, éclairée au crépuscule, met en valeur les détails des sculptures, offrant une expérience visuelle immersive dans le Dole médiéval (TripAdvisor).

Informations Pratiques pour la Visite

  • Accès : Accessible à pied depuis la Grande Rue ou la Place Jules-Grévy, intégré au Parcours du Chat Perché (4 km, environ 2h30).
  • Horaires : L’extérieur est visible toute l’année, accessible librement. Les visites guidées suivent les horaires de l’Office de Tourisme.
  • Visites guidées : Contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22 pour réserver, disponibles en été ou lors des Journées du Patrimoine. Audioguides via Navaway (Navaway).
  • Plan : Gratuit à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).
  • Durée : Prévoyez 5 à 10 minutes pour admirer l’extérieur, plus si vous participez à une visite guidée.

Conclusion

La Maison de Bois, étape 28 du Parcours du Chat Perché, est un trésor médiéval au 38 Grande Rue, témoignant de la prospérité de Dole au XVe siècle. Avec ses sculptures en bois représentant motifs végétaux et figures humaines, elle incarne l’artisanat et l’architecture civile de l’époque. Propriété privée, elle reste un point d’intérêt captivant, préservé grâce à des restaurations modernes. En suivant les plaques du Chat Perché, les visiteurs découvrent un lieu où l’art médiéval rencontre l’histoire bourgeoise, enrichi par des anecdotes sur ses figures grotesques, renforçant le charme de Dole, ville d’art et d’histoire.

Key Citations

  • Circuit du Chat Perché - Maison de Bois
  • Circuit du Chat Perché - Photos Maison de Bois
  • Dole Tourisme - Circuit du Chat Perché
  • Jura Tourisme - Le Circuit du Chat Perché
  • Est Républicain - Circuit du Chat Perché
  • TripAdvisor - Le Circuit du Chat Perché
  • Le Progrès - Week-end gourmand du chat perché

 

Étape 29 : Grande Fontaine

Introduction

La Grande Fontaine, également connue sous le nom de Fontaine de la Paix, est la vingt-neuvième étape du Parcours du Chat Perché à Dole, dans le Jura. Située place Nationale, au cœur du centre historique, elle fut construite en 1759 par l’architecte local Jean-Joseph Febur. Conçue pour fournir de l’eau aux habitants tout en embellissant la ville, elle se distingue par son vase monumental et son bassin octogonal, incarnant l’esthétique classique du XVIIIe siècle. Intégrée au circuit touristique de 4 kilomètres, balisé par des plaques de laiton en forme de chat en hommage à Marcel Aymé, la Grande Fontaine offre un aperçu de l’urbanisme et de l’art public de Dole après l’annexion française de 1678. Ce guide explore en détail son histoire, ses caractéristiques architecturales, son rôle actuel, et des anecdotes pour enrichir l’expérience des visiteurs.

Localisation et Contexte Géographique

La Grande Fontaine se trouve place Nationale, une place commerçante et animée du Vieux Dole, à proximité de la Maison de Bois (38 Grande Rue, étape 28) et de la Collégiale Notre-Dame (étape 30). Accessible à pied depuis la Place Jules-Grévy, point de départ du Parcours du Chat Perché, elle s’inscrit dans un quartier riche en monuments, avec la tour de la Collégiale Notre-Dame (73 mètres) dominant le paysage (Circuit du Chat Perché). La place Nationale, bordée de bâtiments des XVIIe et XVIIIe siècles, est le cœur commerçant de Dole, accueillant des marchés hebdomadaires et des événements comme le Week-end Gourmand du Chat Perché (Est Républicain). La fontaine, au centre de la place, est un point focal, renforçant son rôle de lieu de rassemblement social.

Contexte Historique

La Grande Fontaine fut érigée en 1759, dans le cadre des efforts d’embellissement urbain de Dole sous Louis XV, après l’annexion de la Franche-Comté à la France en 1678. Conçue par Jean-Joseph Febur, un architecte local connu pour ses contributions à Dole, elle remplaça une fontaine plus ancienne, répondant aux besoins croissants d’approvisionnement en eau des habitants tout en symbolisant la prospérité de la ville (Monumentum). Inscrite aux monuments historiques le 15 novembre 1926, la fontaine a été restaurée pour préserver son intégrité architecturale, notamment après des dégradations liées au temps et à l’usage.

Surnommée Fontaine de la Paix pour son rôle apaisant dans la vie sociale, elle fut parfois confondue avec une « Fontaine du Dauphin » dans des guides anciens, une erreur due à une autre fontaine doloise place de la Sous-Préfecture (Dole, le plein de culture). La Grande Fontaine, avec son vase monumental et son bassin octogonal, incarne le style classique, influencé par les fontaines françaises de l’époque, comme celles de Versailles ou de Dijon. Elle reste un symbole de l’identité doloise, ancrée dans la place Nationale, lieu de marchés, de fêtes, et de sociabilité (Jura Tourisme).

Période

Événement

1678

Annexion de la Franche-Comté à la France, début des embellissements urbains.

1759

Construction de la Grande Fontaine par Jean-Joseph Febur.

1926

Inscription aux monuments historiques.

XXe-XXIe siècles

Restaurations, rôle ornemental et social sur la place Nationale.

Caractéristiques Architecturales et Points d’Intérêt

La Grande Fontaine est une œuvre d’art public combinant fonctionnalité et esthétique classique, typique des fontaines urbaines du XVIIIe siècle. Ses principaux éléments incluent :

  • Vase monumental : Au centre de la fontaine, un vase en pierre, sculpté avec des motifs décoratifs (volutes, feuilles, ou coquilles), surmonte un piédestal, servant de point focal. Il est conçu pour distribuer l’eau, bien que sa fonction utilitaire soit aujourd’hui symbolique (Circuit du Chat Perché).
  • Bassin octogonal : Le bassin, en pierre locale, adopte une forme octogonale, offrant une structure robuste pour recueillir l’eau. Ses bordures sont ornées de moulures simples, reflétant le style classique (Monumentum).
  • Style classique : La fontaine incarne l’esthétique Louis XV, avec des proportions harmonieuses, des lignes sobres, et des détails ornementaux discrets. Elle s’inspire des fontaines françaises de l’époque, adaptées au contexte comtois (Dole, le plein de culture).
  • Place Nationale : La place, pavée et entourée de bâtiments historiques, constitue un cadre idéal pour admirer la fontaine. Elle accueille des marchés hebdomadaires (mardi, jeudi, samedi) et des événements comme le marché de Noël, renforçant son rôle de cœur social (Cirkwi).

Élément Architectural

Description

Vase monumental

Pierre sculptée, motifs décoratifs (volutes, feuilles), point focal central.

Bassin octogonal

Pierre locale, bordures moulurées, forme robuste, style classique.

Style classique

Proportions harmonieuses, lignes sobres, influence Louis XV, détails ornés.

Place Nationale

Pavée, bâtiments historiques, marchés et événements, cadre social animé.

Rôle Actuel et Visite

La Grande Fontaine est aujourd’hui un élément décoratif du patrimoine dolois, intégrée au Parcours du Chat Perché, qui guide les visiteurs à travers 35 étapes retraçant huit siècles d’histoire (Dole du Jura). Située place Nationale, elle n’a plus de fonction utilitaire mais reste un point de rencontre pour les habitants et les touristes, particulièrement lors des marchés hebdomadaires ou d’événements comme le Week-end Gourmand du Chat Perché, où la place s’anime de stands gastronomiques (Le Progrès). Les plaques de laiton au sol, en forme de chat, facilitent l’orientation, bien que certains visiteurs notent des espacements place Nationale (TripAdvisor).

Les visiteurs peuvent admirer la fontaine librement, offrant une opportunité photographique avec les bâtiments historiques en toile de fond. Des visites guidées, organisées par l’Office de Tourisme, incluent la fontaine, offrant des explications sur son histoire, son style classique, et son rôle social, souvent en été ou lors des Journées du Patrimoine (Dole Tourisme). Pour réserver, contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22. Un plan gratuit du circuit, traduit en plusieurs langues, est disponible à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme). Des QR codes sur place renvoient à des informations supplémentaires via le site mobile (Chat Perché Mobile).

Anecdotes et Détails Intéressants

  • La Grande Fontaine, surnommée Fontaine de la Paix, était un lieu de commérages locaux, où les habitants échangeaient des nouvelles autour de l’eau, un thème repris par la sculpture Commères à la Place aux Fleurs (étape 16). Une anecdote raconte que les marchands du marché y discutaient des prix, créant une ambiance animée (Cirkwi).
  • L’erreur d’appellation « Fontaine du Dauphin » provient d’une confusion avec la fontaine place de la Sous-Préfecture, ornée d’un dauphin, mais les guides modernes corrigent ce point (Dole, le plein de culture).
  • La fontaine, restaurée à plusieurs reprises, a conservé son vase monumental, mais l’eau n’y coule plus, une mesure pour protéger la pierre des infiltrations (Fontaines de France).
  • La place Nationale, avec la fontaine en son centre, est décrite comme le « cœur battant » de Dole, surtout lors du marché de Noël, où des illuminations mettent en valeur le vase (TripAdvisor).

Informations Pratiques pour la Visite

  • Accès : Accessible à pied depuis la Grande Rue ou la Place Jules-Grévy, intégré au Parcours du Chat Perché (4 km, environ 2h30).
  • Horaires : La fontaine est visible toute l’année, accessible librement. Les visites guidées suivent les horaires de l’Office de Tourisme. Les marchés ont lieu mardi, jeudi, et samedi matin.
  • Visites guidées : Contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22 pour réserver, disponibles en été ou lors des Journées du Patrimoine. Audioguides via Navaway (Navaway).
  • Plan : Gratuit à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).
  • Durée : Prévoyez 5 à 10 minutes pour admirer la fontaine, plus si vous participez à une visite guidée ou explorez le marché.

Conclusion

La Grande Fontaine, étape 29 du Parcours du Chat Perché, est un joyau classique situé place Nationale, construit en 1759 par Jean-Joseph Febur. Avec son vase monumental et son bassin octogonal, elle incarne l’urbanisme et l’art public du XVIIIe siècle à Dole, tout en servant de point de rencontre social. Inscrite aux monuments historiques, elle symbolise la prospérité doloise, enrichie par des anecdotes sur les commérages et les marchés. En suivant les plaques du Chat Perché, les visiteurs découvrent un lieu où l’histoire rencontre la vie quotidienne, renforçant le charme de Dole, ville d’art et d’histoire.

Key Citations

  • Circuit du Chat Perché - Grande Fontaine
  • Circuit du Chat Perché - Photos Grande Fontaine
  • Dole Tourisme - Circuit du Chat Perché
  • Jura Tourisme - Le Circuit du Chat Perché
  • Monumentum - Fontaine Place Nationale
  • Dole, le plein de culture - Fontaines doloises
  • Fontaines de France - Fontaine de la Paix
  • Est Républicain - Circuit du Chat Perché
  • TripAdvisor - Le Circuit du Chat Perché
  • Le Progrès - Week-end gourmand du chat perché
  • Cirkwi - Boucle de Dole, Circuit du Chat Perché

 

Étape 30 : Rue d’Enfer

Introduction

La Rue d’Enfer est une étape discrète mais charmante du Parcours du Chat Perché à Dole, dans le Jura, une ruelle étroite située dans le centre historique, reliant la Grande Rue à la Place Nationale. Probablement nommée dès le Moyen Âge, elle incarne l’urbanisme médiéval de Dole, ancienne capitale de la Franche-Comté jusqu’en 1678, avec ses façades en pierre, ses escaliers, et son ambiance intimiste. Intégrée au circuit touristique de 4 kilomètres, balisé par des plaques de laiton en forme de chat en hommage à Marcel Aymé, la Rue d’Enfer offre une transition pittoresque vers la majestueuse Place Nationale et la Collégiale Notre-Dame (étape 30). Ce guide explore en détail son histoire, ses caractéristiques architecturales, son rôle actuel, et des anecdotes pour enrichir l’expérience des visiteurs.

Localisation et Contexte Géographique

La Rue d’Enfer est une ruelle médiévale reliant la Grande Rue, une artère commerçante, à la Place Nationale, cœur historique de Dole, à proximité de la Collégiale Notre-Dame (1 place Nationale, étape 30) et de la Grande Fontaine (étape 29). Accessible à pied depuis la Place Jules-Grévy, point de départ du Parcours du Chat Perché, elle s’inscrit dans le centre historique, où la tour de la Collégiale (73 mètres) domine le paysage (Web:0). La ruelle, étroite et pavée, est bordée de façades en pierre des XVIe-XVIIe siècles, offrant une ambiance intimiste. À quelques pas du Canal des Tanneurs (étape 31), elle complète le charme pittoresque du Vieux Dole, souvent comparé à une « Petite Venise comtoise » (Web:7). La Rue d’Enfer, bien que courte, est un passage clé, révélant l’urbanisme ancien et reliant des lieux animés du circuit.

Contexte Historique

La Rue d’Enfer, probablement nommée dès le Moyen Âge, reflète l’organisation urbaine de Dole sous les comtes de Bourgogne (XIIe-XIVe siècles) et les Habsbourg (XVe-XVIIe siècles). Son nom pourrait dériver de termes médiévaux désignant des ruelles sombres, des lieux associés à des légendes, ou des zones excentrées, une pratique courante dans les villes médiévales (Web:9). Les archives locales manquent de détails précis, mais des hypothèses suggèrent une référence à son aspect obscur ou à une anecdote oubliée. Les ruelles comme celle-ci servaient de passages fonctionnels, reliant les artères commerçantes, comme la Grande Rue, aux places religieuses ou administratives, comme la Place Nationale, où se trouvaient la Collégiale Notre-Dame et le Parlement de Dole, créé en 1386 et détruit après 1678.

Dole, capitale de la Franche-Comté jusqu’à l’annexion française en 1678 par Louis XIV, était un centre économique et politique, où les ruelles étroites facilitaient la circulation des artisans, bourgeois, et clercs. La Rue d’Enfer, intégrée à ce tissu urbain, était probablement fréquentée par des habitants se rendant au marché ou à l’église. Après 1678, elle conserva son rôle de liaison, intégrée au secteur sauvegardé, l’un des plus grands de France, préservé grâce aux efforts de Jacques Duhamel, maire de Dole (1968-1976), qui initia la revitalisation du centre historique (Web:19). Bien que non classée comme monument historique, la Rue d’Enfer est valorisée dans le Parcours du Chat Perché pour son authenticité, offrant un contraste avec les monuments imposants comme l’Hôtel-Dieu (étape 26) ou la Collégiale (Web:20).

Période

Événement

Moyen Âge (XIIe-XIVe)

Probable nomination de la Rue d’Enfer, intégration à l’urbanisme médiéval.

XVIe-XVIIe siècles

Rôle de liaison entre Grande Rue et Place Nationale sous les Habsbourg.

1678

Annexion française, continuité comme passage urbain.

XXe siècle

Préservation dans le secteur sauvegardé, valorisation par le Chat Perché.

Caractéristiques Architecturales et Points d’Intérêt

La Rue d’Enfer est une ruelle médiévale étroite, typique de l’urbanisme de Dole, avec des éléments architecturaux simples mais évocateurs. Ses principaux points d’intérêt incluent :

  • Façades en pierre : Bordée de maisons en pierre des XVIe-XVIIe siècles, la ruelle présente des façades étroites avec des fenêtres à meneaux, des linteaux sculptés, ou des portes en bois, reflétant l’architecture comtoise. Certaines maisons cachent des cours intérieures, visibles lors d’ouvertures exceptionnelles (Web:15).
  • Ambiance médiévale : La rue étroite, souvent pavée, avec des escaliers discrets, évoque l’urbanisme médiéval, où les passages étaient conçus pour les piétons. Son aspect sombre, surtout en soirée, pourrait expliquer son nom « d’Enfer » (Web:7).
  • Lien avec la Place Nationale : La Rue d’Enfer débouche sur la Place Nationale, offrant une transition saisissante entre l’intimité de la ruelle et l’ampleur de la place, dominée par la Collégiale Notre-Dame et le marché couvert. Cette juxtaposition renforce son charme (Web:9).
  • Proximité de la Grande Rue : En amont, la Grande Rue, avec ses nobles façades et ses escaliers cachés, complète l’expérience, reliant la Rue d’Enfer à des étapes comme la Maison de Bois (étape 28) (Web:21).
  • Atmosphère insolite : Décrite comme un « passage secret », la Rue d’Enfer surprend par son caractère intimiste, offrant une pause contemplative dans le circuit, souvent appréciée pour son ambiance hors du temps (Web:10).

Élément Architectural

Description

Façades en pierre

Maisons XVIe-XVIIe siècles, fenêtres à meneaux, linteaux sculptés, portes bois.

Ambiance médiévale

Rue étroite, pavée, escaliers discrets, urbanisme médiéval, aspect sombre.

Lien avec Place Nationale

Transition vers la place, Collégiale, marché couvert, contraste saisissant.

Proximité Grande Rue

Connexion à une artère commerçante, façades nobles, escaliers cachés.

Atmosphère insolite

Passage secret, ambiance intime, pause contemplative, charme médiéval.

Rôle Actuel et Visite

La Rue d’Enfer est aujourd’hui un passage piéton intégré au Parcours du Chat Perché, valorisé pour son authenticité médiévale et son rôle de liaison entre la Grande Rue et la Place Nationale. Sans fonction utilitaire majeure, elle attire les touristes pour son charme pittoresque, son ambiance intimiste, et sa position stratégique près de monuments emblématiques. Les plaques de laiton au sol, en forme de chat, guident les visiteurs, bien que certains signalent des espacements dans ce secteur, rendant un plan utile (Web:10).

Les promeneurs peuvent longer la ruelle librement, admirant les façades en pierre, les escaliers, et la sortie sur la Place Nationale, offrant une opportunité photographique, surtout avec la Collégiale en toile de fond. Des visites guidées, organisées par l’Office de Tourisme, incluent la Rue d’Enfer, expliquant son histoire, son nom mystérieux, et son rôle dans l’urbanisme médiéval, souvent en été ou lors des Journées du Patrimoine (Web:12). Pour réserver, contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22. Un plan gratuit du circuit, traduit en plusieurs langues, est disponible à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Web:1). Des QR codes sur place renvoient à des informations via le site mobile (Web:15).

La Rue d’Enfer s’anime indirectly lors d’événements comme le Week-end Gourmand du Chat Perché, où les rues voisines, comme la Grande Rue ou la Place Nationale, accueillent des stands gastronomiques, créant une ambiance festive (Web:24). Des fresques murales contemporaines à proximité, notamment près du Canal des Tanneurs, ajoutent une touche moderne (Web:24).

Anecdotes et Détails Intéressants

  • Malgré son nom evocateur, la Rue d’Enfer est un passage charmant, souvent décrit comme un « secret bien gardé » par les visiteurs. Une anecdote locale raconte que son nom pourrait venir de son aspect sombre au Moyen Âge, sans éclairage, ou d’une légende oubliée, alimentant l’imaginaire des promeneurs (Web:15).
  • La sortie sur la Place Nationale surprend par le contraste entre l’intimité de la ruelle et l’ampleur de la place, dominée par la Collégiale Notre-Dame et le marché couvert, un moment fort du circuit souvent mentionné par les touristes (Web:7).
  • La Rue d’Enfer est proche du Parlement de Dole, dont il ne reste que des vestiges sur la Place Nationale, détruit après 1678. Certains guides suggèrent qu’elle était empruntée par des parlementaires ou des clercs, renforçant son rôle historique (Web:9).
  • Les visiteurs apprécient l’ambiance médiévale de la ruelle, surtout au crépuscule, lorsque les façades en pierre et les escaliers prennent une allure mystérieuse, évoquant les récits de Marcel Aymé, dont l’imaginaire fut marqué par les ruelles de Dole (Web:10).

Informations Pratiques pour la Visite

  • Accès : Accessible à pied depuis la Grande Rue ou la Place Nationale, intégré au Parcours du Chat Perché (4 km, environ 2h30).
  • Horaires : La rue est accessible toute l’année, 24h/24, librement. Visites guidées selon les horaires de l’Office de Tourisme.
  • Visites guidées : Contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22 pour réserver, disponibles en été ou lors des Journées du Patrimoine. Audioguides via Navaway (Navaway).
  • Plan : Gratuit à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).
  • Durée : Prévoyez 5 à 10 minutes pour parcourir la ruelle, plus si vous participez à une visite guidée.

Conclusion

La Rue d’Enfer, étape du Parcours du Chat Perché, est une ruelle médiévale pleine de charme, reliant la Grande Rue à la Place Nationale dans le centre historique de Dole. Avec ses façades en pierre, ses escaliers, et son ambiance intimiste, elle incarne l’urbanisme ancien de la ville, capitale de la Franche-Comté jusqu’en 1678. Malgré son nom mystérieux, elle surprend par sa beauté paisible, offrant une transition saisissante vers la majestueuse Place Nationale. Enrichie par des anecdotes sur son passé et son rôle de « passage secret », la Rue d’Enfer invite les visiteurs, guidés par les plaques du Chat Perché, à découvrir un fragment authentique de l’histoire comtoise, renforçant le charme de Dole, ville d’art et d’histoire.

Key Citations

  • Circuit du Chat Perché - Les 35 étapes
  • Dole du Jura - Le Circuit du Chat Perché
  • Cirkwi - Boucle de Dole, Circuit du Chat Perché
  • TripAdvisor - Le Circuit du Chat Perché
  • Chat Perché Mobile - Les étapes
  • Circuit du Chat Perché - La Place aux Fleurs
  • WebRankInfo - Visite en images et vidéos
  • Est Républicain - Un après-midi à Dole

 

Étape 30 : Collégiale Notre-Dame

Introduction

La Collégiale Notre-Dame, trentième étape du Parcours du Chat Perché à Dole, dans le Jura, est une église gothique majestueuse située au 1 place Nationale, dans le centre historique. Construite entre 1509 et 1580, elle remplaça une église romane pour devenir le principal lieu de culte de Dole, capitale de la Franche-Comté jusqu’en 1678. Classée monument historique en 1910, elle se distingue par son clocher de 73 mètres, son portail Renaissance, ses vitraux du XVIe siècle, et son riche intérieur. Intégrée au circuit touristique de 4 kilomètres, balisé par des plaques de laiton en forme de chat en hommage à Marcel Aymé, la Collégiale incarne l’histoire religieuse, artistique, et militaire de Dole. Ce guide explore en détail son histoire, ses caractéristiques architecturales, son rôle actuel, et des anecdotes pour enrichir l’expérience des visiteurs.

Localisation et Contexte Géographique

La Collégiale Notre-Dame se trouve au 1 place Nationale, à l’extrémité nord de cette place commerçante, près de la Grande Fontaine (étape 29) et du Canal des Tanneurs (étape 31). Accessible à pied depuis la Place Jules-Grévy, point de départ du Parcours du Chat Perché, elle domine le centre historique de Dole, avec son clocher de 73 mètres visible de loin (Circuit du Chat Perché). La place Nationale, bordée de bâtiments des XVIIe et XVIIIe siècles, est un lieu animé, accueillant des marchés (mardi, jeudi, samedi) et des événements comme le Week-end Gourmand du Chat Perché (Est Républicain). La Collégiale, avec sa façade gothique et son portail Renaissance, est un point focal du quartier, renforçant son rôle de cœur spirituel et culturel.

Contexte Historique

La construction de la Collégiale Notre-Dame débuta en 1509 pour remplacer une église romane du XIIe siècle, sous l’impulsion des bourgeois de Dole et des Habsbourg, alors souverains de la Franche-Comté. Achevé en 1580, le bâtiment adopte un style gothique flamboyant, caractérisé par des voûtes élancées et des détails ornés, avec un portail Renaissance au nord, ajouté vers 1560, reflétant l’influence italienne (Wikipédia). Classée monument historique le 18 juin 1910, elle a survécu aux sièges, notamment celui de 1636, où son clocher servit de tour de guet contre les assaillants français (Juramusées).

Après l’annexion française en 1678 par Louis XIV, la Collégiale resta le principal lieu de culte, accueillant messes, baptêmes, mariages, et événements communautaires. Ses vitraux du XVIe siècle, ses orgues (installés en 1754, restaurés au XXe siècle), et ses sculptures témoignent de l’art religieux des XVIe-XVIIe siècles. Le clocher, surnommé « la Tour de Dole », est un symbole de la ville, utilisé comme repère par les habitants et les pèlerins. Restaurée à plusieurs reprises, notamment au XIXe siècle pour les vitraux et au XXe siècle pour la structure, la Collégiale reste un lieu de culte actif et une attraction touristique majeure (Dole Tourisme).

Période

Événement

1509-1580

Construction de la Collégiale Notre-Dame, style gothique flamboyant.

1560

Ajout du portail Renaissance au nord.

1636

Clocher utilisé comme tour de guet lors du siège de Dole.

1678

Annexion française, continuité comme lieu de culte principal.

1910

Classement comme monument historique.

Caractéristiques Architecturales et Points d’Intérêt

La Collégiale Notre-Dame est un chef-d’œuvre gothique avec des éléments Renaissance, conçue pour inspirer la dévotion et refléter la richesse de Dole. Ses principaux éléments incluent :

  • Clocher de 73 mètres : Dominant la ville, le clocher, en pierre locale, est orné de gargouilles et de pinacles gothiques. Il abrite des cloches historiques, dont certaines datent du XVIe siècle, et offre une vue panoramique (accès rare, lors d’événements spéciaux) (Wikipédia).
  • Portail Renaissance : Situé au nord, ce portail, ajouté vers 1560, présente des colonnes corinthiennes, des frises sculptées, et des médaillons, contrastant avec le gothique de la façade principale. Il reflète l’influence italienne, introduite par les artisans travaillant pour les Habsbourg (Dole Tourisme).
  • Vitraux du XVIe siècle : Les vitraux, restaurés au XIXe siècle, représentent des scènes bibliques (Nativité, Crucifixion) et des saints, avec des couleurs vibrantes (bleus, rouges). Ils illuminent l’intérieur, créant une atmosphère spirituelle (TripAdvisor).
  • Intérieur gothique : L’intérieur, avec ses voûtes d’ogives, ses piliers élancés, et ses chapelles latérales, incarne le gothique flamboyant. Il abrite des sculptures (Vierge à l’Enfant, saints locaux), des tableaux (XVIIe-XVIIIe siècles), et des orgues de 1754, restaurés, utilisés pour des concerts.
  • Place Nationale : La place, avec la Grande Fontaine (étape 29), offre un cadre idéal pour admirer la façade gothique, surtout lors des marchés ou des illuminations nocturnes.

Élément Architectural

Description

Clocher de 73 mètres

Pierre locale, gargouilles, pinacles, cloches XVIe siècle, vue panoramique rare.

Portail Renaissance

Colonnes corinthiennes, frises, médaillons, style italien, vers 1560.

Vitraux du XVIe siècle

Scènes bibliques, saints, couleurs vibrantes, restaurés XIXe siècle.

Intérieur gothique

Voûtes d’ogives, piliers, chapelles, sculptures, tableaux, orgues de 1754.

Place Nationale

Commerçante, marchés, cadre animé pour la façade gothique.

Rôle Actuel et Visite

La Collégiale Notre-Dame est un lieu de culte actif, accueillant des messes régulières, des baptêmes, des mariages, et des concerts d’orgue, tout en étant une attraction touristique majeure. Intégrée au Parcours du Chat Perché, elle attire les visiteurs pour son architecture, ses vitraux, et son histoire (Dole du Jura). Les plaques de laiton au sol, en forme de chat, guident les promeneurs, bien que certains notent des espacements place Nationale (TripAdvisor).

Informations sur la visite :

  • Horaires (2025) : Ouvert tous les jours, généralement 8h-18h (horaires des messes variables, vérifier sur Dole Tourisme). Concerts d’orgue annoncés localement.
  • Tarifs : Entrée gratuite. Dons appréciés pour l’entretien. Visites guidées : environ 5-7 €, selon l’événement.
  • Visites guidées : Réservez via l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22, disponibles en été, Journées du Patrimoine, ou sur demande. Audioguides via Navaway (Navaway).
  • Accessibilité : Accessible aux personnes à mobilité réduite via l’entrée principale, avec des rampes.

Les visiteurs peuvent explorer l’extérieur (clocher, portail Renaissance) et l’intérieur (vitraux, orgues, sculptures) librement, avec des panneaux explicatifs sur place. La place Nationale s’anime lors des marchés (mardi, jeudi, samedi) ou du Week-end Gourmand du Chat Perché, offrant un cadre festif pour admirer la Collégiale (Le Progrès).

Anecdotes et Détails Intéressants

  • Le clocher, surnommé « la Tour de Dole », servait de tour de guet lors du siège de 1636, où les Dolois repéraient les assaillants français, renforçant son rôle militaire. Une peinture de Nicolas Labbé au Musée des Beaux-Arts (étape 23) illustre cet événement (Juramusées).
  • Les vitraux du XVIe siècle, endommagés par les guerres, furent restaurés au XIXe siècle par des artisans locaux, qui ajoutèrent des détails modernes tout en respectant les originaux (TripAdvisor).
  • Le portail Renaissance, avec ses médaillons, pourrait représenter des figures locales ou mythologiques, une énigme pour les historiens (Dole, le plein de culture).
  • Les orgues de 1754, joués lors de concerts, produisent un son puissant, captivant les visiteurs, surtout lors des festivals de musique sacrée (Dole Tourisme).

Informations Pratiques pour la Visite

  • Accès : À pied depuis la place Nationale ou la Place Jules-Grévy, Parcours du Chat Perché (4 km, environ 2h30).
  • Horaires : Tous les jours, 8h-18h (vérifiez sur Dole Tourisme). Concerts annoncés localement.
  • Visites guidées : Réservez au 03 84 72 11 22, disponibles en été ou Journées du Patrimoine. Audioguides via Navaway (Navaway).
  • Plan : Gratuit à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).
  • Durée : 15-30 minutes pour explorer l’intérieur et l’extérieur, plus si visite guidée ou concert.

Conclusion

La Collégiale Notre-Dame, étape 30 du Parcours du Chat Perché, est un chef-d’œuvre gothique au 1 place Nationale, construit de 1509 à 1580. Avec son clocher de 73 mètres, son portail Renaissance, et ses vitraux du XVIe siècle, elle incarne l’histoire religieuse, artistique, et militaire de Dole. Lieu de culte actif et attraction touristique, elle captive par ses orgues, ses sculptures, et des anecdotes comme son rôle lors du siège de 1636. En suivant les plaques du Chat Perché, les visiteurs découvrent un symbole de la ville, où spiritualité et patrimoine se rencontrent, renforçant le charme de Dole, ville d’art et d’histoire.

Key Citations

  • Circuit du Chat Perché - Collégiale Notre-Dame
  • Dole Tourisme - Collégiale Notre-Dame
  • Wikipédia - Collégiale Notre-Dame de Dole
  • Monumentum - Collégiale Notre-Dame
  • Dole, le plein de culture - Fortifications de Dole
  • Juramusées - Siège de Dole 1636
  • Est Républicain - Circuit du Chat Perché
  • TripAdvisor - Collégiale Notre-Dame de Dole
  • TripAdvisor - Le Circuit du Chat Perché
  • Le Progrès - Week-end gourmand du chat perché

 

Étape 30 : Ancien Parlement de Dole

Introduction

L’Ancien Parlement de Dole, étape symbolique du Parcours du Chat Perché à Dole, dans le Jura, était l’institution judiciaire et politique majeure du comté de Bourgogne, située sur l’actuelle place Nationale, où se dresse aujourd’hui le Marché Couvert construit en 1883. Créé à la fin du XIVe siècle et fixé à Dole en 1386 par Philippe le Hardi, duc de Bourgogne, le Parlement fut actif jusqu’en 1676, date de son transfert à Besançon après l’annexion française de 1678. Logé dans un palais du XVe siècle, démoli post-1678, il était le tribunal suprême de la Franche-Comté, avec des pouvoirs judiciaires, administratifs, et diplomatiques. Intégré au circuit touristique de 4 kilomètres, balisé par des plaques de laiton en forme de chat en hommage à Marcel Aymé, cette étape évoque l’histoire politique, judiciaire, et culturelle de Dole, capitale comtoise jusqu’en 1676. Ce guide explore en détail son histoire, ses caractéristiques historiques, son rôle actuel, et des anecdotes pour enrichir l’expérience des visiteurs.

Localisation et Contexte Géographique

L’Ancien Parlement de Dole occupait un site sur la place Nationale, aujourd’hui remplacé par le Marché Couvert, face à la Collégiale Notre-Dame (étape 30) et près de la Grande Fontaine (étape 29). Accessible à pied depuis la Place Jules-Grévy, point de départ du Parcours du Chat Perché, il se trouve au cœur du centre historique, où la tour de la Collégiale (73 mètres) domine l’horizon (Web:0). La Place Nationale, lieu commerçant depuis le XIIIe siècle, est bordée de bâtiments des XVIe-XVIIIe siècles et animée par des marchés hebdomadaires (Web:4). La Rue d’Enfer, reliant la Grande Rue à la place, et le Canal des Tanneurs (étape 31) à proximité, complètent l’ambiance médiévale. Bien que le palais parlementaire ait disparu, le Marché Couvert, avec sa structure Baltard, sert de repère pour cette étape, offrant une transition entre l’histoire politique et commerçante de Dole.

Contexte Historique

Le Parlement de Dole fut créé à la fin du XIVe siècle, initialement itinérant, et fixé à Dole en 1386 par Philippe le Hardi, duc de Bourgogne, confirmant le statut de capitale comtoise de la ville (Web:0). Il était l’institution suprême du comté de Bourgogne, surpassant les gouverneurs et les États de Franche-Comté, avec des compétences judiciaires (tribunal d’appel pour les affaires criminelles, fiscales, et civiles), administratives (régulation des justices locales), et politiques (diplomatie, défense) (Web:19). En 1422, il fut associé au Parlement de Bourgogne, renforçant son influence (Web:0). Le palais, reconstruit en 1489-1490 après le sac de Dole par Louis XI en 1479, était un bâtiment prestigieux sur la place Nationale, inauguré en 1422 par Philippe le Bon avec 1 200 invités (Web:10).

Le Parlement joua un rôle crucial dans les conflits franco-habsbourgeois. Lors du siège de 1479, il fut détruit par les troupes de Louis XI, forçant son transfert temporaire à Salins (Web:24). Restauré en 1490 sous Charles VIII, il retrouva Dole, renforçant son rôle jusqu’au siège de 1636, où les parlementaires organisèrent la résistance face aux Français (Web:4). En 1668, les Espagnols, soupçonnant une francophilie, supprimèrent le Parlement, mais Louis XIV le rétablit en 1674, avant de le transférer définitivement à Besançon en 1676, nouvelle capitale, par lettres patentes du 22 août (Web:0) (Web:17).

Après l’annexion de 1678, le palais fut démoli, et son site fut occupé par des halles, puis par le Marché Couvert en 1883, conçu par l’architecte Bouveret dans le style Baltard (Web:2). Des vestiges des prisons auraient été découverts lors de la construction, suggérant la présence de cachots sous l’ancien palais, bien que non confirmés (Web:9). Le Parlement attira des familles nobles, comme les Mareschal (Vezet, Charentenay, Sauvagney), et des juristes éminents, comme Claude-Ambroise Philippe, nommé président en 1614 par Charles II (Web:0). Des affaires judiciaires insolites, comme le procès de Gilles Garnier, condamné en 1574 pour lycanthropie, illustrent son activité (Web:13).

Période

Événement

Fin XIVe siècle

Création du Parlement, itinérant, fixé à Dole en 1386 par Philippe le Hardi.

1479

Destruction lors du siège de Louis XI, transfert temporaire à Salins.

1490

Rétablissement à Dole sous Charles VIII, reconstruction du palais.

1668-1674

Suppression par les Espagnols, rétablissement par Louis XIV.

1676

Transfert définitif à Besançon, fin du Parlement à Dole.

1883

Construction du Marché Couvert sur l’emplacement du palais.

Caractéristiques Architecturales et Points d’Intérêt

Bien que le palais du Parlement ait disparu, son emplacement et son histoire sont mis en valeur via le Marché Couvert. Les caractéristiques historiques et actuelles incluent :

  • Ancien Palais du Parlement : Le palais, situé sur la place Nationale, était un bâtiment du XVe siècle, reconstruit en 1489-1490 après le siège de 1479. Il présentait une architecture probablement gothique, avec des auditoires (salles d’audience) face à la Collégiale Notre-Dame, et des prisons en sous-sol, évoquées par des découvertes non confirmées en 1883 (Web:4) (Web:9).
  • Marché Couvert (1883) : L’édifice actuel, conçu par Bouveret, adopte le style Baltard (brique, fonte, fer, verre), avec une charpente métallique et des panneaux de verre pour une lumière naturelle. La façade en brique rouge, ornée de décors en fonte, contraste avec les bâtiments médiévaux, suscitant des critiques historiques (Web:2).
  • Place Nationale : La place, cœur commerçant depuis le XIIIe siècle, accueille des marchés extérieurs (mardi, jeudi, samedi) et des étals sous les halles, face à la Collégiale Notre-Dame et la Grande Fontaine, offrant un cadre majestueux (Web:4).
  • Vestiges symboliques : Bien que non visibles, les vestiges supposés des prisons sous le Marché Couvert évoquent le passé judiciaire du Parlement, où des affaires comme celle de Gilles Garnier furent jugées (Web:13).
  • Ambiance commerçante : Les halles abritent jusqu’à 20 échoppes, proposant des spécialités jurassiennes (Comté, saucisse de Morteau, vin jaune), et le restaurant IIDA-Burger, distingué par Gault & Millau, ajoutant une touche contemporaine (Web:16).

Élément Architectural/Historique

Description

Ancien Palais du Parlement

XVe siècle, gothique, auditoires face à la Collégiale, prisons en sous-sol, démoli post-1678.

Marché Couvert (1883)

Style Baltard, brique, fonte, fer, verre, charpente métallique, décors en fonte.

Place Nationale

Cœur commerçant, marchés extérieurs, Collégiale, Grande Fontaine, cadre historique.

Vestiges symboliques

Prisons supposées découvertes en 1883, lien avec affaires judiciaires (ex. Garnier).

Ambiance commerçante

20 échoppes, spécialités jurassiennes, restaurant IIDA-Burger, animations festives.

Rôle Actuel et Visite

L’Ancien Parlement de Dole, bien que disparu, est évoqué via le Marché Couvert, un lieu de vie central sur la place Nationale, accueillant des marchés alimentaires les mardi, jeudi, samedi (8h-13h) et vendredi (14h-19h). Jusqu’à 30 commerçants proposent des produits locaux : Comté, Morbier, saucisse de Morteau, vin jaune, et galette comtoise (Web:13). Géré par Lombard & Guérin depuis 2019, le marché est un espace de convivialité, avec une brasserie, une terrasse, et des animations comme le Brunch du Marché ou des dégustations lors du Week-end Gourmand du Chat Perché (Web:14). Le restaurant IIDA-Burger, sous les halles, offre une cuisine franco-japonaise distinguée par Gault & Millau (Web:16).

Les visiteurs peuvent explorer les halles lors des jours de marché, flânant parmi les étals ou admirant l’architecture Baltard. En dehors des horaires, le bâtiment reste visible, avec des panneaux explicatifs ou QR codes du circuit détaillant son passé parlementaire (Web:15). Des visites guidées, organisées par l’Office de Tourisme, incluent l’histoire du Parlement, son rôle dans des procès comme celui de Gilles Garnier (1574, lycanthropie), et son lien avec la Place Nationale, souvent en été ou lors des Journées du Patrimoine (Web:12). Pour réserver, contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22. Un plan gratuit du circuit, traduit en plusieurs langues, est disponible à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Web:12). Les plaques du Chat Perché, parfois espacées place Nationale, peuvent compliquer l’orientation (Web:10).

Informations sur la visite :

  • Horaires (2025) : Marchés : mardi, jeudi, samedi 8h-13h ; vendredi 14h-19h. Fermé lundi, mercredi, dimanche. Vérifiez sur Web:13.
  • Tarifs : Accès gratuit. Achats aux étals selon les prix des commerçants.
  • Visites guidées : Réservez au 03 84 72 11 22, disponibles en été ou Journées du Patrimoine. Audioguides via Navaway (Navaway).
  • Accessibilité : Halles accessibles aux personnes à mobilité réduite, avec entrées sans marche.

Anecdotes et Détails Intéressants

  • Lors de la construction du Marché Couvert en 1883, des vestiges supposés des prisons du Parlement auraient été découverts, évoquant les cachots où des accusés comme Gilles Garnier, condamné en 1574 pour lycanthropie, auraient été détenus (Web:9) (Web:13).
  • L’inauguration des halles le 14 juillet 1883 en présence de Louis Pasteur, né à Dole, fut un événement marquant, reliant l’histoire scientifique et politique de la ville (Web:2). Cependant, André Pidoux de la Maduère, dans Le Vieux Dole (1929), critiqua l’édifice comme une « carcasse abominable », regrettant le palais parlementaire (Web:2).
  • Le Parlement jugea des affaires insolites, comme le procès de Gilles Garnier, un Lyonnais condamné le 18 janvier 1574 pour avoir prétendument dévoré des enfants sous forme de loup-garou, reflétant les croyances de l’époque (Web:13) (Web:14).
  • La Place Nationale, site du Parlement, était un lieu stratégique, proche de la Collégiale Notre-Dame et des halles médiévales, mentionnées dans la charte de 1274 d’Alix de Méranie, soulignant son rôle commerçant et politique depuis le XIIIe siècle (Web:4).
  • Les parlementaires, vêtus de robes rouges et de chaperons, étaient recrutés parmi les magistrats, avocats, ou professeurs après sept ans d’études juridiques, bien que ces exigences fussent parfois négligées (Web:0) (Web:10).

Informations Pratiques pour la Visite

  • Accès : À pied depuis la Place Nationale ou la Place Jules-Grévy, intégré au Parcours du Chat Perché (4 km, environ 2h30).
  • Horaires : Marchés : mardi, jeudi, samedi 8h-13h ; vendredi 14h-19h. Fermé lundi, mercredi, dimanche. Extérieur visible 24h/24. Vérifiez sur Web:13.
  • Visites guidées : Réservez au 03 84 72 11 22, disponibles en été ou Journées du Patrimoine. Audioguides via Navaway (Navaway).
  • Plan : Gratuit à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Web:12).
  • Durée : 15-30 minutes pour explorer les halles lors des marchés, 5-10 minutes pour l’extérieur, plus si visite guidée.

Conclusion

L’Ancien Parlement de Dole, étape du Parcours du Chat Perché, est une évocation puissante de l’histoire comtoise, située sur la place Nationale, où le Marché Couvert de 1883 a remplacé le palais du XVe siècle. Créé au XIVe siècle et fixé à Dole en 1386, le Parlement fut le tribunal suprême de la Franche-Comté jusqu’en 1676, jouant un rôle clé dans la justice, l’administration, et la résistance aux invasions. Bien que démoli après l’annexion de 1678, son héritage perdure à travers le Marché Couvert, lieu de convivialité proposant des spécialités jurassiennes. Enrichi par des anecdotes sur Louis Pasteur, Gilles Garnier, et les critiques d’André Pidoux de la Maduère, cet emplacement invite les visiteurs, guidés par les plaques du Chat Perché, à découvrir un fragment essentiel de l’histoire politique et culturelle de Dole, ville d’art et d’histoire.

Key Citations

  • Wikipédia - Parlement de Dole
  • Marchés de Dole - L’Histoire du Marché
  • Wikipédia - Halles de Dole
  • Books OpenEdition - Parlement de Franche-Comté
  • Dole, le plein de culture - Marché couvert
  • TripAdvisor - Le Circuit du Chat Perché
  • Dole Tourisme - Circuit du Chat Perché
  • Gallica BnF - Arrest Gilles Garnier 1574
  • Gallica BnF - Arrest Gilles Garnier 1573
  • Wikipédia - Siège de Dole (1479)

 

Étape 30 : Marché Couvert de Dole

Introduction

Le Marché Couvert de Dole, également connu sous le nom de Halles de Dole, est une étape vibrante du Parcours du Chat Perché, situé place Nationale, face à la Collégiale Notre-Dame (étape 30), dans le centre historique de Dole, Jura. Construit en 1883 dans le style « Baltard », caractérisé par une structure en brique, fonte, fer, et verre, il abrite des marchés alimentaires les mardi, jeudi, samedi matin, et vendredi après-midi, proposant une gamme de spécialités jurassiennes comme le Comté, la saucisse de Morteau, et le vin jaune. Intégré au circuit touristique de 4 kilomètres, balisé par des plaques de laiton en forme de chat en hommage à Marcel Aymé, cet édifice incarne l’histoire commerçante de Dole, ancienne capitale de la Franche-Comté jusqu’en 1678. Lieu de rencontre convivial, il accueille des animations comme le Brunch du Marché lors du Week-end Gourmand du Chat Perché, attirant habitants et visiteurs. Ce guide explore en détail son histoire, ses caractéristiques architecturales, son rôle actuel, et des anecdotes pour enrichir l’expérience des visiteurs.

Localisation et Contexte Géographique

Le Marché Couvert se trouve place Nationale, au cœur du centre historique de Dole, face à la Collégiale Notre-Dame et à côté de la Grande Fontaine (étape 29). Accessible à pied depuis la Place Jules-Grévy, point de départ du Parcours du Chat Perché, il s’inscrit dans un quartier animé, bordé de bâtiments des XVIe-XVIIIe siècles, où la tour de la Collégiale (73 mètres) domine le paysage (Web:0). La Place Nationale, lieu de marchés depuis le XIIIe siècle, est un centre commerçant vibrant, accueillant des étals extérieurs les jours de marché et des événements comme le marché de Noël (Web:4). La proximité de la Rue d’Enfer et du Canal des Tanneurs (étape 31) ajoute une touche pittoresque, renforçant l’ambiance médiévale. Le Marché Couvert, avec sa structure « Baltard », est un point focal, mêlant patrimoine et convivialité.

Contexte Historique

Le Marché Couvert de Dole fut construit en 1883, dans le contexte de la Révolution industrielle, pour répondre aux besoins des marchands lassés des intempéries. Il remplaça un ancien marché couvert et l’ancien siège du Parlement de Dole, un palais du XVe siècle devenu mairie après le transfert du Parlement à Besançon en 1678 (Web:3). Conçu par l’architecte Bouveret, l’édifice adopte le style « Baltard », inspiré des Halles centrales de Paris, avec une structure en brique, fonte, fer, et verre, reposant sur des soubassements en maçonnerie. Les matériaux provenaient de fonderies locales, comme les fers de Fraisans (Franche-Comté) et les fontes ornées de Pont-à-Mousson, illustrant l’essor industriel régional (Web:2).

Inauguré le 14 juillet 1883 en présence de Louis Pasteur, natif de Dole, le marché fut salué par le journal L’Avenir du Jura comme « beau, pratique et sain », mais critiqué par des traditionalistes comme André Pidoux de la Maduère, qui, dans Le Vieux Dole (1929), le qualifia d’« abominable carcasse » pour son style moderne jugé discordant avec les bâtiments anciens (Web:2). La Place Nationale, où se trouve le marché, est un lieu commerçant depuis le XIIIe siècle, mentionné dans la charte de franchises de 1274 d’Alix de Méranie, qui cite des halles de tannerie et de draperie (Web:4). Restauré en 1968 et 1998, le Marché Couvert reste un ventre de Dole, accueillant jusqu’à 20 échoppes et des animations festives (Web:9).

Période

Événement

XIIIe siècle

Établissement des halles sur la Place Nationale (charte de 1274).

XVe siècle

Siège du Parlement de Dole sur le site, transformé en mairie post-1678.

1883

Construction du Marché Couvert style Baltard, inauguration le 14 juillet.

1926

Inscription comme monument historique (non confirmée pour le marché).

1968, 1998

Restaurations du bâtiment, modernisation des installations.

Caractéristiques Architecturales et Points d’Intérêt

Le Marché Couvert est un exemple d’architecture industrielle du XIXe siècle, dans le style « Baltard », conçu pour allier fonctionnalité et esthétique. Ses principaux éléments incluent :

  • Structure Baltard : L’édifice, en brique, fonte, fer, et verre, repose sur des soubassements en maçonnerie, avec une charpente métallique permettant une large ouverture intérieure sans piliers centraux, inspirée des Halles de Paris. Les panneaux de verre laissent entrer la lumière, créant une ambiance lumineuse (Web:3).
  • Façade extérieure : La façade, en brique rouge, est ornée de décors en fonte, comme des motifs floraux ou géométriques, typiques du style Baltard. Une tourelle subsiste de l’ancien marché couvert, ajoutant une touche historique (Web:2).
  • Espace intérieur : L’intérieur abrite jusqu’à 20 échoppes, avec des étals de fromagers, bouchers, poissonniers, maraîchers, et un boulanger, ainsi qu’un restaurant (IIDA-Burger) et un bistrot. L’espace est conçu pour la convivialité, avec une terrasse extérieure (Web:15).
  • Place Nationale : La place, pavée et entourée de bâtiments historiques, accueille un marché extérieur les jours de marché, complétant les halles. La Collégiale Notre-Dame et la Grande Fontaine offrent un cadre majestueux, renforçant l’attrait du lieu (Web:10).
  • Animations : Le marché propose des événements comme le Brunch du Marché ou des dégustations lors du Week-end Gourmand du Chat Perché, attirant les gourmands (Web:9).

Élément Architectural

Description

Structure Baltard

Brique, fonte, fer, verre, charpente métallique, lumière naturelle.

Façade extérieure

Brique rouge, décors en fonte, tourelle ancienne, style industriel XIXe siècle.

Espace intérieur

20 échoppes, fromagers, bouchers, restaurant, bistrot, terrasse, convivialité.

Place Nationale

Pavée, marché extérieur, Collégiale, Grande Fontaine, cadre historique.

Animations

Brunch du Marché, dégustations, événements festifs, ambiance gourmande.

Rôle Actuel et Visite

Le Marché Couvert de Dole est un lieu de vie central, accueillant des marchés alimentaires les mardi, jeudi, samedi de 8h à 13h, et vendredi de 14h à 19h, où une trentaine de commerçants proposent des produits locaux : fromages (Comté, Morbier, Mont d’Or), charcuteries (saucisse de Morteau, Montbéliard), vins jurassiens (vin jaune, crémant), et pâtisseries (galette comtoise) (Web:13). Géré par la société Lombard & Guérin depuis 2019, il est régulé par un règlement visant à garantir une offre variée (Web:5). Le marché est également un espace de convivialité, avec une brasserie, une terrasse, et des animations comme le Brunch du Marché ou des midis aux halles en période de Noël (Web:14).

Les visiteurs peuvent explorer les halles lors des jours de marché, flânant parmi les étals ou dégustant un repas au restaurant IIDA-Burger, distingué par Gault & Millau pour sa cuisine franco-japonaise (Web:16). En dehors des horaires de marché, le bâtiment reste visible pour son architecture, bien que moins animé (Web:17). Des visites guidées, organisées par l’Office de Tourisme, incluent le Marché Couvert, détaillant son histoire et son style Baltard, souvent en été ou lors des Journées du Patrimoine (Web:12). Pour réserver, contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22. Un plan gratuit du circuit, traduit en plusieurs langues, est disponible à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Web:12).

Informations sur la visite :

  • Horaires (2025) : Marchés : mardi, jeudi, samedi 8h-13h ; vendredi 14h-19h. Fermé lundi, mercredi, dimanche. Vérifiez sur Web:13.
  • Tarifs : Accès gratuit. Achats aux étals selon les prix des commerçants.
  • Visites guidées : Réservez au 03 84 72 11 22, disponibles en été ou Journées du Patrimoine. Audioguides via Navaway (Navaway).
  • Accessibilité : Entièrement accessible aux personnes à mobilité réduite, avec des entrées sans marche.

Le Marché Couvert s’anime lors du Week-end Gourmand du Chat Perché, où des dégustations et des stands supplémentaires attirent les foules, renforçant son rôle de « ventre de Dole » (Web:9). Des fresques murales contemporaines à proximité, comme celles près du Canal des Tanneurs, ajoutent une touche moderne (Web:24).

Anecdotes et Détails Intéressants

  • L’inauguration du Marché Couvert le 14 juillet 1883 en présence de Louis Pasteur, natif de Dole, fut un événement marquant, soulignant son importance pour la ville. Cependant, le journal L’Avenir du Jura note des débats sur son style moderne (Web:2).
  • André Pidoux de la Maduère, dans Le Vieux Dole (1929), qualifia le marché d’« exécrable œuvre », critiquant son architecture industrielle face aux bâtiments médiévaux. Cette opposition reflète les tensions entre modernité et patrimoine à Dole (Web:2).
  • Lors de la destruction des anciennes halles, l’architecte Bouveret aurait découvert des vestiges des prisons du Parlement de Dole en sous-sol, bien que cette information manque de sources confirmées (Web:9).
  • Le restaurant IIDA-Burger, sous les halles, propose une cuisine fusion franco-japonaise, dirigée par le chef Junichi, formé auprès de Jean-Paul Jeunet à Arbois, distingué par Gault & Millau et le Guide Michelin (Web:16).
  • Les visiteurs apprécient l’ambiance chaleureuse des jours de marché, mais certains regrettent que le marché soit « tristounet » en dehors du samedi, lorsque moins d’étals sont ouverts (Web:17).

Informations Pratiques pour la Visite

  • Accès : À pied depuis la Place Nationale ou la Place Jules-Grévy, intégré au Parcours du Chat Perché (4 km, environ 2h30).
  • Horaires : Marchés : mardi, jeudi, samedi 8h-13h ; vendredi 14h-19h. Fermé lundi, mercredi, dimanche. Vérifiez sur Web:13.
  • Visites guidées : Réservez au 03 84 72 11 22, disponibles en été ou Journées du Patrimoine. Audioguides via Navaway (Navaway).
  • Plan : Gratuit à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Web:12).
  • Durée : Prévoyez 15-30 minutes pour explorer les étals lors des jours de marché, 5-10 minutes pour admirer l’extérieur en dehors des horaires.

Conclusion

Le Marché Couvert de Dole, étape du Parcours du Chat Perché, est un joyau architectural de 1883, situé place Nationale, face à la Collégiale Notre-Dame. Construit dans le style « Baltard » par l’architecte Bouveret, il remplaça l’ancien Parlement et les halles médiévales, devenant le « ventre de Dole » avec ses marchés hebdomadaires (mardi, jeudi, samedi, vendredi). Proposant des spécialités jurassiennes comme le Comté et la saucisse de Morteau, il incarne la tradition commerçante de la ville, enrichie par des animations festives et un restaurant distingué. Malgré des critiques historiques, il reste un lieu de convivialité, mêlant patrimoine et gourmandise. En suivant les plaques du Chat Perché, les visiteurs découvrent un espace où l’histoire industrielle rencontre les saveurs comtoises, concluant magnifiquement l’exploration de Dole, ville d’art et d’histoire.

Key Citations

  • Circuit du Chat Perché - Les 35 étapes
  • Marchés de Dole - L’Histoire du Marché
  • Wikipédia - Halles de Dole
  • Marchés de Dole - Accueil
  • Actu.fr - Marché couvert de Dole
  • Dole, le plein de culture - Le Marché couvert
  • Petit Futé - Marché
  • Dole Tourisme - Circuit du Chat Perché
  • Marchés de Dole - Informations Pratiques
  • J’veux du local - Marché couvert
  • Marchés de Dole - Commerçants des Halles
  • Marchés de Dole - IIDA-Burger
  • TripAdvisor - Marché Couvert de Dole
  • Est Républicain - Circuit du Chat Perché

 

Étape 31 : Canal des Tanneurs

Introduction

Le Canal des Tanneurs, trente-et-unième étape du Parcours du Chat Perché à Dole, dans le Jura, est un canal historique qui longe la rue du Pont-des-Tanneurs, dans le centre historique. Originaire du Moyen Âge et réaménagé aux XVIe-XVIIe siècles, il alimentait les tanneries, les moulins, et les ateliers artisanaux, jouant un rôle clé dans l’économie de Dole, capitale de la Franche-Comté jusqu’en 1678. Bordé de maisons pittoresques en pierre et offrant une vue emblématique sur la Collégiale Notre-Dame, il est surnommé la « Petite Venise comtoise » pour son charme. Intégré au circuit touristique de 4 kilomètres, balisé par des plaques de laiton en forme de chat en hommage à Marcel Aymé, le canal est un lieu prisé pour les promenades et les photographies, incarnant l’histoire artisanale et urbaine de Dole. Ce guide explore en détail son histoire, ses caractéristiques, son rôle actuel, et des anecdotes pour enrichir l’expérience des visiteurs.

Localisation et Contexte Géographique

Le Canal des Tanneurs s’étend le long de la rue du Pont-des-Tanneurs, dans le cœur historique de Dole, à proximité de la Collégiale Notre-Dame (1 place Nationale, étape 30) et de la Maison Natale de Louis Pasteur (étape 32). Accessible à pied depuis la Place Jules-Grévy, point de départ du Parcours du Chat Perché, il serpente à travers un quartier riche en monuments, avec la tour de la Collégiale (73 mètres) dominant l’horizon (Circuit du Chat Perché). La rue du Pont-des-Tanneurs, bordée de maisons en pierre des XVIe-XVIIe siècles, offre une ambiance médiévale, parfois agrémentée de fresques murales contemporaines dans les environs (Est Républicain). Le canal, avec ses petits ponts et ses rives fleuries, est un point d’intérêt majeur, souvent comparé à une miniature des canaux vénitiens pour son charme pittoresque.

Contexte Historique

Le Canal des Tanneurs fut creusé dès le Moyen Âge, probablement aux XIIe-XIIIe siècles, pour dériver l’eau du Doubs et alimenter les activités artisanales de Dole. Réaménagé aux XVIe-XVIIe siècles sous les Habsbourg, il devint un élément central de l’économie locale, fournissant de l’eau aux tanneries, aux moulins à grain, et aux ateliers textiles installés le long de ses rives (Dole Tourisme). Les tanneries, en particulier, utilisaient l’eau courante pour traiter les peaux, une activité essentielle mais polluante, qui donnait au canal une odeur caractéristique.

Dole, capitale de la Franche-Comté jusqu’à l’annexion française en 1678, dépendait du canal pour son artisanat prospère. Après 1678, sous Louis XIV, le canal conserva son rôle, mais son importance déclina au XIXe siècle avec l’industrialisation et la disparition des tanneries traditionnelles. Au XXe siècle, des efforts de restauration ont nettoyé le canal et embelli ses rives, le transformant en un atout touristique. Surnommé la « Petite Venise comtoise », il attire aujourd’hui les visiteurs par son esthétique, ses maisons historiques, et sa vue sur la Collégiale, tout en rappelant l’histoire artisanale de la ville (Cirkwi).

Période

Événement

XIIe-XIIIe siècles

Création initiale du canal pour alimenter les tanneries et moulins.

XVIe-XVIIe siècles

Réaménagement sous les Habsbourg, rôle central dans l’artisanat.

1678

Annexion française, continuité du canal pour les tanneries.

XIXe-XXe siècles

Déclin des tanneries, restauration pour usage touristique.

Caractéristiques Architecturales et Points d’Intérêt

Le Canal des Tanneurs est un élément urbain pittoresque, bordé de maisons historiques et de vestiges artisanaux. Ses principaux points d’intérêt incluent :

  • Canal historique : Le canal, d’une largeur d’environ 2-3 mètres, serpente à travers le quartier, avec des rives en pierre consolidées aux XVIe-XVIIe siècles. L’eau, dérivée du Doubs, est aujourd’hui propre, grâce à des nettoyages réguliers, et reflète les maisons environnantes (Circuit du Chat Perché).
  • Maisons pittoresques : Les rives sont bordées de maisons en pierre des XVIe-XVIIe siècles, avec des façades étroites, des fenêtres à meneaux, et des toits en tuiles. Certaines maisons, construites directement au bord du canal, évoquent une miniature de Venise, d’où le surnom « Petite Venise comtoise » (Dole Tourisme).
  • Petits ponts : Plusieurs ponts en pierre, comme le Pont des Tanneurs, enjambent le canal, ajoutant au charme médiéval. Ces ponts, souvent fleuris, sont des points de vue idéaux pour photographier la Collégiale Notre-Dame.
  • Vue sur la Collégiale : Depuis le canal, la tour de la Collégiale (73 mètres) offre un arrière-plan spectaculaire, surtout au crépuscule, lorsque les reflets dans l’eau créent une scène emblématique (TripAdvisor).
  • Vestiges industriels : Quelques vestiges des tanneries, comme des rigoles ou des murs en pierre, subsistent, rappelant l’activité artisanale passée, bien que peu visibles sans guide.

Élément Architectural

Description

Canal historique

Largeur 2-3 m, rives en pierre, eau du Doubs, ambiance pittoresque.

Maisons pittoresques

Pierre, XVIe-XVIIe siècles, fenêtres à meneaux, toits en tuiles, style comtois.

Petits ponts

Ponts en pierre, fleuris, points de vue sur le canal et la Collégiale.

Vue sur la Collégiale

Tour de 73 m, arrière-plan emblématique, reflets dans l’eau.

Vestiges industriels

Rigoles, murs en pierre, traces des tanneries, visibles avec guide.

Rôle Actuel et Visite

Le Canal des Tanneurs est aujourd’hui un atout touristique, intégré au Parcours du Chat Perché, qui guide les visiteurs à travers 35 étapes retraçant huit siècles d’histoire doloise (Dole du Jura). Sans fonction utilitaire, il sert de lieu de promenade, attirant les touristes pour son charme pittoresque et ses opportunités photographiques. Les plaques de laiton au sol, en forme de chat, facilitent l’orientation, bien que certains notent des espacements le long de la rue du Pont-des-Tanneurs (TripAdvisor).

Les visiteurs peuvent longer le canal librement, admirant les maisons, les ponts, et la vue sur la Collégiale, particulièrement belle au crépuscule ou à l’aube. Des visites guidées, organisées par l’Office de Tourisme, détaillent l’histoire artisanale du canal, ses tanneries, et son rôle économique, souvent en été ou lors des Journées du Patrimoine (Dole Tourisme). Pour réserver, contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22. Un plan gratuit du circuit, traduit en plusieurs langues, est disponible à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme). Des QR codes sur place renvoient à des informations via le site mobile (Chat Perché Mobile).

Le canal s’anime lors d’événements comme le Week-end Gourmand du Chat Perché, où les rues voisines accueillent des stands gastronomiques, renforçant l’ambiance festive (Le Progrès). Des fresques murales contemporaines à proximité ajoutent une touche moderne (Est Républicain).

Anecdotes et Détails Intéressants

  • Surnommé la « Petite Venise comtoise », le canal était autrefois si pollué par les tanneries que les habitants l’évitaient. Une anecdote raconte que les tanneurs y déversaient des résidus, donnant une odeur nauséabonde, mais la restauration au XXe siècle l’a transformé en un lieu enchanteur (TripAdvisor).
  • Les maisons bordant le canal étaient souvent des ateliers de tanneurs, avec des caves donnant directement sur l’eau pour faciliter le travail des peaux, une disposition visible dans certaines façades (Dole, le plein de culture).
  • La vue sur la Collégiale depuis le Pont des Tanneurs est une image emblématique de Dole, souvent représentée sur les cartes postales, surtout avec les reflets du canal au crépuscule (Cirkwi).
  • Les tanneries ont disparu au XIXe siècle, mais le nom du canal et quelques vestiges, comme des rigoles, rappellent leur importance économique, expliquée lors des visites guidées.

Informations Pratiques pour la Visite

  • Accès : Accessible à pied depuis la place Nationale ou la Place Jules-Grévy, intégré au Parcours du Chat Perché (4 km, environ 2h30).
  • Horaires : Le canal est visible toute l’année, accessible librement. Visites guidées selon les horaires de l’Office de Tourisme.
  • Visites guidées : Contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22 pour réserver, disponibles en été ou lors des Journées du Patrimoine. Audioguides via Navaway (Navaway).
  • Plan : Gratuit à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).
  • Durée : Prévoyez 10-15 minutes pour longer le canal, plus si vous participez à une visite guidée ou prenez des photos.

Conclusion

Le Canal des Tanneurs, étape 31 du Parcours du Chat Perché, est un joyau pittoresque le long de la rue du Pont-des-Tanneurs, reflétant l’histoire artisanale de Dole depuis le Moyen Âge. Réaménagé aux XVIe-XVIIe siècles, il alimentait tanneries et moulins, incarnant l’économie médiévale. Surnommé la « Petite Venise comtoise », il charme par ses maisons en pierre, ses ponts, et sa vue sur la Collégiale Notre-Dame, enrichi par des anecdotes sur son passé pollué et sa renaissance touristique. En suivant les plaques du Chat Perché, les visiteurs découvrent un lieu où l’histoire rencontre la beauté, renforçant le charme de Dole, ville d’art et d’histoire.

Key Citations

  • Circuit du Chat Perché - Canal des Tanneurs
  • Circuit du Chat Perché - Photos Canal des Tanneurs
  • Dole Tourisme - Canal des Tanneurs
  • Jura Tourisme - Le Circuit du Chat Perché
  • Dole, le plein de culture - Fontaines doloises
  • Est Républicain - Circuit du Chat Perché
  • TripAdvisor - Canal des Tanneurs
  • TripAdvisor - Le Circuit du Chat Perché
  • Le Progrès - Week-end gourmand du chat perché
  • Cirkwi - Boucle de Dole, Circuit du Chat Perché

 
Étape 32 : Maison Natale de Louis Pasteur

Introduction

La Maison Natale de Louis Pasteur, trente-deuxième étape du Parcours du Chat Perché à Dole, dans le Jura, est une maison historique située au 43 rue Pasteur, dans le centre historique. Construite au XVIIIe siècle, elle est célèbre comme le lieu de naissance de Louis Pasteur (1822-1895), pionnier de la microbiologie, de la pasteurisation, et des vaccins. Transformée en musée en 1926, elle conserve l’atelier de tanneur de son père, Jean-Joseph Pasteur, ainsi que des objets personnels et scientifiques liés aux découvertes de Louis. Intégrée au circuit touristique de 4 kilomètres, balisé par des plaques de laiton en forme de chat en hommage à Marcel Aymé, cette maison, bordée par le Canal des Tanneurs, offre une immersion dans la vie de Pasteur, son environnement artisanal, et l’histoire de Dole, ancienne capitale de la Franche-Comté. Ce guide explore en détail son histoire, ses caractéristiques, son rôle actuel, et des anecdotes pour enrichir l’expérience des visiteurs.

Localisation et Contexte Géographique

La Maison Natale de Louis Pasteur se trouve au 43 rue Pasteur, une rue pittoresque du Vieux Dole, le long du Canal des Tanneurs (étape 31), à proximité du Pont Louis XVe (étape 33) et de la Collégiale Notre-Dame (1 place Nationale). Accessible à pied depuis la Place Jules-Grévy, point de départ du Parcours du Chat Perché, elle s’inscrit dans un quartier médiéval riche, où la tour de la Collégiale (73 mètres) domine l’horizon (Circuit du Chat Perché). La rue Pasteur, bordée de maisons en pierre des XVIIe-XVIIIe siècles, longe le canal, offrant une ambiance artisanale avec des ponts et des rives fleuries, souvent comparée à une « Petite Venise comtoise » (Dole Tourisme). La maison, avec sa façade simple et son accès au canal, est un point d’intérêt majeur, attirant les amateurs de science et d’histoire.

Contexte Historique

La Maison Natale de Louis Pasteur fut construite au XVIIIe siècle, probablement dans les années 1700, comme une résidence et un atelier de tannerie. Jean-Joseph Pasteur, père de Louis, y exerça le métier de tanneur jusqu’en 1826, utilisant l’eau du Canal des Tanneurs pour traiter les peaux. Louis Pasteur, né dans cette maison le 27 décembre 1822, y passa ses premières années avant que la famille ne déménage à Arbois en 1826, où Louis poursuivit ses études (Wikipédia).

Transformée en musée en 1926 à l’initiative de l’Académie des Sciences, de la ville de Dole, et de la Société des Amis de Pasteur, la maison fut classée monument historique le 14 décembre 1984 (Monumentum). Le musée préserve l’atelier de tanneur, des chambres familiales, et des objets scientifiques, comme le microscope de Pasteur, ainsi que des documents sur ses travaux : la pasteurisation (1860s), les vaccins contre le charbon (1881) et la rage (1885), et la stéréochimie (1848). Une restauration majeure en 2022, pour le bicentenaire de la naissance de Pasteur, a modernisé les expositions tout en respectant l’authenticité du lieu (Pasteurisme).

La maison illustre l’environnement artisanal qui a influencé le jeune Pasteur, dont la curiosité scientifique s’éveilla peut-être en observant les processus chimiques de la tannerie. Elle témoigne également de l’histoire économique de Dole, où les tanneries le long du canal étaient vitales jusqu’au XIXe siècle. Aujourd’hui, le musée est un lieu de pèlerinage scientifique, attirant des visiteurs du monde entier pour célébrer l’héritage de Pasteur (Dole, le plein de culture).

Période

Événement

XVIIIe siècle

Construction de la maison, atelier de tannerie de Jean-Joseph Pasteur.

1822

Naissance de Louis Pasteur le 27 décembre.

1926

Transformation en musée par l’Académie des Sciences et la ville de Dole.

1984

Classement comme monument historique.

2022

Restauration pour le bicentenaire de Pasteur, modernisation des expositions.

Caractéristiques Architecturales et Points d’Intérêt

La Maison Natale de Louis Pasteur est une maison comtoise typique du XVIIIe siècle, avec des éléments artisanaux liés à la tannerie. Ses principaux points d’intérêt incluent :

  • Façade comtoise : En pierre locale, la façade est sobre, avec des fenêtres rectangulaires et une entrée donnant sur la rue Pasteur. Une plaque commémorative indique la naissance de Pasteur, ajoutée au début du XXe siècle (Circuit du Chat Perché).
  • Atelier de tanneur : Conservé au rez-de-chaussée, l’atelier contient des outils de tannerie (couteaux, cuves, râpes), des peaux, et des rigoles reliées au Canal des Tanneurs, illustrant le métier de Jean-Joseph Pasteur (Pasteurisme).
  • Chambres familiales : À l’étage, les chambres reconstituées (salle à manger, chambre des parents) abritent des meubles d’époque, des vêtements, et des objets personnels, comme des dessins d’enfance de Louis, offrant une immersion dans la vie familiale des Pasteur (Dole Tourisme).
  • Expositions scientifiques : Une salle dédiée présente des instruments scientifiques (microscope, fioles), des documents (lettres, publications), et des reproductions des expériences de Pasteur sur la pasteurisation, la stéréochimie, et les vaccins, avec des panneaux explicatifs (TripAdvisor).
  • Canal des Tanneurs : La maison, située au bord du canal, bénéficie d’un cadre pittoresque, avec une vue sur les rives fleuries et les ponts en pierre, renforçant son lien avec l’artisanat local.

Élément Architectural

Description

Façade comtoise

Pierre locale, sobre, fenêtres rectangulaires, plaque commémorative.

Atelier de tanneur

Outils, peaux, rigoles reliées au canal, reflet du métier de Jean-Joseph.

Chambres familiales

Meubles d’époque, vêtements, dessins d’enfance, vie familiale reconstituée.

Expositions scientifiques

Microscope, fioles, documents, reproductions d’expériences de Pasteur.

Canal des Tanneurs

Rives fleuries, ponts en pierre, cadre pittoresque, lien artisanal.

Rôle Actuel et Visite

La Maison Natale de Louis Pasteur est aujourd’hui un musée, géré par l’Association Pasteur Patrimoine, dédié à la mémoire de Louis Pasteur et à ses contributions scientifiques. Ouvert au public, il attire des visiteurs internationaux, des scolaires, et des amateurs de science, offrant des expositions interactives et éducatives. Intégré au Parcours du Chat Perché, il est un arrêt clé pour découvrir l’histoire de Dole et l’héritage de l’un de ses plus illustres citoyens (Dole du Jura).

Informations sur la visite :

  • Horaires (2025) : Ouvert d’avril à octobre, généralement du mardi au dimanche, 9h30-12h30 et 14h-18h (fermé le lundi, sauf juillet-août). Horaires réduits en avril et octobre. Vérifiez sur Pasteurisme ou Dole Tourisme.
  • Tarifs : Plein tarif environ 6-8 €, réduit pour étudiants/seniors (4-6 €), gratuit pour les moins de 6 ans. Billet combiné possible avec la maison Pasteur à Arbois.
  • Visites guidées : Disponibles sur réservation via l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22 ou directement au musée, en français, anglais, ou allemand. Animations scientifiques (ex. pasteurisation) lors des Journées du Patrimoine ou d’événements spéciaux.
  • Accessibilité : Partiellement accessible aux personnes à mobilité réduite (rez-de-chaussée, atelier), mais l’étage (chambres) peut poser problème en raison des escaliers.

Les visiteurs peuvent explorer l’atelier de tanneur, les chambres familiales, et les expositions scientifiques, avec des guides ou des audioguides (via Navaway, Navaway). Le musée propose des ateliers pédagogiques pour les scolaires et des démonstrations lors d’événements comme le Week-end Gourmand du Chat Perché, où des stands à proximité animent le quartier (Le Progrès). La rue Pasteur, longeant le canal, offre une promenade pittoresque, avec des fresques murales contemporaines à proximité (Est Républicain).

Anecdotes et Détails Intéressants

  • Une anecdote raconte que le jeune Louis Pasteur, jouant près du Canal des Tanneurs, observait les tanneurs travailler, ce qui aurait éveillé sa curiosité pour les processus chimiques, influençant ses futures recherches en microbiologie (TripAdvisor).
  • L’atelier de tanneur, avec ses outils d’époque, montre comment Jean-Joseph Pasteur utilisait l’eau du canal pour traiter les peaux, une activité polluante expliquant l’odeur du quartier au XIXe siècle (Dole, le plein de culture).
  • Un microscope exposé, utilisé par Pasteur, fascine les visiteurs, illustrant ses observations sur les micro-organismes, base de la pasteurisation et des vaccins (Pasteurisme).
  • La maison, restaurée pour le bicentenaire de Pasteur en 2022, a accueilli des expositions temporaires sur ses travaux contre la rage, attirant des scientifiques et des curieux du monde entier (Cirkwi).

Informations Pratiques pour la Visite

  • Accès : À pied depuis le Canal des Tanneurs ou la Place Jules-Grévy, Parcours du Chat Perché (4 km, environ 2h30).
  • Horaires : Avril-octobre, mardi-dimanche, 9h30-12h30 et 14h-18h (fermé lundi, sauf juillet-août). Vérifiez sur Pasteurisme.
  • Visites guidées : Réservez au 03 84 72 11 22 ou via le musée. Audioguides via Navaway (Navaway).
  • Plan : Gratuit à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).
  • Durée : 30-60 minutes pour visiter le musée, plus si visite guidée ou animations scientifiques.

Conclusion

La Maison Natale de Louis Pasteur, étape 32 du Parcours du Chat Perché, est un lieu emblématique au 43 rue Pasteur, où le pionnier de la microbiologie naquit en 1822. Transformée en musée en 1926, elle préserve l’atelier de tanneur de son père, des objets personnels, et des témoignages de ses découvertes scientifiques. Bordée par le Canal des Tanneurs, elle offre une immersion dans la vie de Pasteur et l’histoire artisanale de Dole, enrichie par des anecdotes sur son enfance curieuse. En suivant les plaques du Chat Perché, les visiteurs découvrent un site où science et patrimoine se rencontrent, renforçant le charme de Dole, ville d’art et d’histoire.

Key Citations

  • Circuit du Chat Perché - Maison Natale de Louis Pasteur
  • Dole Tourisme - Maison Natale de Louis Pasteur
  • Pasteurisme - Maison Natale de Louis Pasteur
  • Wikipédia - Maison natale de Louis Pasteur à Dole
  • Monumentum - Maison Natale de Louis Pasteur
  • Dole, le plein de culture - Fontaines doloises
  • Est Républicain - Circuit du Chat Perché
  • TripAdvisor - Maison Natale de Louis Pasteur
  • TripAdvisor - Le Circuit du Chat Perché
  • Le Progrès - Week-end gourmand du chat perché

 

Étape 33 : Pont Louis XV

Introduction

Le Pont Louis XV, trente-troisième étape du Parcours du Chat Perché à Dole, dans le Jura, est un pont en pierre historique qui enjambe le Canal des Tanneurs à l’intersection de la rue du Pont-des-Tanneurs et de la rue de la Sous-Préfecture, dans le centre historique. Construit entre 1742 et 1754 sous le règne de Louis XV, il incarne l’architecture classique du XVIIIe siècle avec ses balustrades sculptées. Intégré au circuit touristique de 4 kilomètres, balisé par des plaques de laiton en forme de chat en hommage à Marcel Aymé, ce pont offre une vue pittoresque sur le canal, les maisons en pierre, et la Collégiale Notre-Dame, renforçant le charme médiéval de Dole. Surnommé le « Pont des Amoureux » par les locaux, il est un lieu romantique pour les promenades. Ce guide explore en détail son histoire, ses caractéristiques architecturales, son rôle actuel, et des anecdotes pour enrichir l’expérience des visiteurs.

Localisation et Contexte Géographique

Le Pont Louis XV traverse le Canal des Tanneurs à l’intersection de la rue du Pont-des-Tanneurs et de la rue de la Sous-Préfecture, à proximité de la Maison Natale de Louis Pasteur (43 rue Pasteur, étape 32) et de l’Hôtel de Champagney (étape 34). Accessible à pied depuis la Place Jules-Grévy, point de départ du Parcours du Chat Perché, il s’inscrit dans un quartier artisanal historique, où la tour de la Collégiale Notre-Dame (73 mètres) domine l’horizon (Circuit du Chat Perché). La rue du Pont-des-Tanneurs, bordée de maisons en pierre des XVIe-XVIIe siècles, longe le canal, offrant une ambiance pittoresque souvent comparée à une « Petite Venise comtoise ». Le pont, avec ses balustrades élégantes, est un point d’intérêt discret mais emblématique, offrant des vues sur les rives fleuries et les façades historiques (Dole Tourisme).

Contexte Historique

Le Pont Louis XV fut construit entre 1742 et 1754, sous le règne de Louis XV, dans le cadre des efforts d’embellissement urbain de Dole après l’annexion de la Franche-Comté à la France en 1678. Probablement conçu pour remplacer un pont médiéval en bois, il facilitait la circulation piétonne entre les quartiers artisanaux du Canal des Tanneurs et le centre-ville, tout en améliorant l’esthétique de la ville. Les recherches suggèrent qu’il fut financé par la municipalité, avec des contributions royales, reflétant l’influence de l’urbanisme français dans une ville provinciale (Monumentum).

Inscrit comme monument historique le 30 octobre 1948, le pont témoigne de l’architecture classique du XVIIIe siècle, avec ses balustrades sculptées en pierre locale, inspirées des ponts royaux français comme le Pont Royal à Paris. Bien que modeste par sa taille, il incarne la volonté de moderniser Dole tout en respectant son passé médiéval. Restauré au XXe siècle pour préserver sa structure et ses ornements, il reste fonctionnel, utilisé par les piétons, et est surnommé le « Pont des Amoureux » pour son ambiance romantique, particulièrement au crépuscule lorsque les reflets du canal et les lumières de la ville créent une scène féérique (Dole, le plein de culture). Le pont joue un rôle symbolique dans le Parcours du Chat Perché, reliant l’histoire artisanale et l’urbanisme classique de Dole.

Période

Événement

1678

Annexion de la Franche-Comté à la France, début des embellissements urbains.

1742-1754

Construction du Pont Louis XV, remplacement d’un pont médiéval.

1948

Inscription comme monument historique.

XXe siècle

Restaurations, préservation des balustrades et de la structure.

Caractéristiques Architecturales et Points d’Intérêt

Le Pont Louis XV est un exemple d’architecture classique du XVIIIe siècle, conçu pour allier fonctionnalité et élégance. Ses principaux éléments incluent :

  • Structure en pierre : Construit en pierre locale, le pont présente une arche unique en plein cintre, typique des ponts classiques, permettant le passage de l’eau du Canal des Tanneurs. La structure est robuste, adaptée aux crues occasionnelles (Circuit du Chat Perché).
  • Balustrades sculptées : Les balustrades, en pierre, sont ornées de motifs géométriques et de moulures, ajoutant une touche d’élégance. Chaque balustre est sculpté avec précision, reflétant le style Louis XV (Monumentum).
  • Vue pittoresque : Depuis le pont, les visiteurs profitent d’une vue emblématique sur le Canal des Tanneurs, bordé de maisons en pierre des XVIe-XVIIe siècles, et sur la tour de la Collégiale Notre-Dame (73 mètres), offrant un cadre photogénique, surtout au crépuscule (Dole Tourisme).
  • Contexte urbain : Le pont relie la rue du Pont-des-Tanneurs, quartier artisanal, à la rue de la Sous-Préfecture, proche du centre administratif, intégrant l’urbanisme médiéval et classique. Les rives fleuries du canal et les maisons pittoresques renforcent son charme.
  • Ambiance romantique : Surnommé le « Pont des Amoureux », le pont est un lieu de promenade pour les couples, attirés par les reflets du canal et l’atmosphère sereine (TripAdvisor).

Élément Architectural

Description

Structure en pierre

Arche unique en plein cintre, pierre locale, robuste, adaptée aux crues.

Balustrades sculptées

Motifs géométriques, moulures, style Louis XV, élégance classique.

Vue pittoresque

Canal des Tanneurs, maisons XVIe-XVIIe siècles, Collégiale, cadre photogénique.

Contexte urbain

Relie quartier artisanal et centre administratif, urbanisme médiéval/classique.

Ambiance romantique

Surnommé « Pont des Amoureux », reflets du canal, lieu de promenade.

Rôle Actuel et Visite

Le Pont Louis XV est aujourd’hui un élément patrimonial et fonctionnel, utilisé par les piétons pour traverser le Canal des Tanneurs, et un point d’intérêt touristique intégré au Parcours du Chat Perché, qui guide les visiteurs à travers 35 étapes retraçant huit siècles d’histoire doloise (Dole du Jura). Sans rôle utilitaire majeur, il attire les visiteurs pour son charme pittoresque, ses balustrades élégantes, et ses vues emblématiques sur le canal et la Collégiale Notre-Dame. Les plaques de laiton au sol, en forme de chat, facilitent l’orientation, bien que certains notent des espacements le long de la rue du Pont-des-Tanneurs (TripAdvisor).

Les visiteurs peuvent traverser le pont librement ou l’admirer depuis les rives, profitant d’une opportunité photographique, particulièrement au crépuscule lorsque les reflets du canal et les lumières de la ville créent une ambiance romantique. Des visites guidées, organisées par l’Office de Tourisme, incluent le pont, expliquant son rôle dans l’urbanisme du XVIIIe siècle et son lien avec le Canal des Tanneurs, souvent en été ou lors des Journées du Patrimoine (Dole Tourisme). Pour réserver, contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22. Un plan gratuit du circuit, traduit en plusieurs langues, est disponible à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme). Des QR codes sur place renvoient à des informations via le site mobile (Chat Perché Mobile).

Le pont et le canal s’animent lors d’événements comme le Week-end Gourmand du Chat Perché, où les rues voisines accueillent des stands gastronomiques, renforçant l’ambiance festive (Le Progrès). Des fresques murales contemporaines à proximité ajoutent une touche moderne (Est Républicain).

Anecdotes et Détails Intéressants

  • Surnommé le « Pont des Amoureux », le Pont Louis XV est un lieu prisé par les couples pour des promenades romantiques. Une anecdote raconte que les amoureux y gravent parfois leurs initiales sur les balustrades, une pratique discrète mais critiquée pour préserver le monument (TripAdvisor).
  • Le pont, construit sous Louis XV, reflète l’influence française après l’annexion de 1678, mais son style classique contraste avec les ponts médiévaux en bois qu’il a remplacés, marquant une modernisation de Dole (Dole, le plein de culture).
  • La vue sur la Collégiale Notre-Dame depuis le pont est une image emblématique de Dole, souvent représentée dans les guides touristiques, avec les reflets du canal ajoutant une touche féérique (Cirkwi).
  • Lors de sa restauration au XXe siècle, des inscriptions ou des marques de tailleurs de pierre ont été découvertes sur les balustrades, révélant le savoir-faire des artisans du XVIIIe siècle, expliqué lors des visites guidées (Dole Tourisme).

Informations Pratiques pour la Visite

  • Accès : Accessible à pied depuis la rue du Pont-des-Tanneurs ou la Place Jules-Grévy, intégré au Parcours du Chat Perché (4 km, environ 2h30).
  • Horaires : Le pont est visible et accessible toute l’année, 24h/24. Visites guidées selon les horaires de l’Office de Tourisme.
  • Visites guidées : Contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22 pour réserver, disponibles en été ou lors des Journées du Patrimoine. Audioguides via Navaway (Navaway).
  • Plan : Gratuit à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).
  • Durée : Prévoyez 5 à 10 minutes pour traverser le pont et admirer les vues, plus si vous participez à une visite guidée.

Conclusion

Le Pont Louis XV, étape 33 du Parcours du Chat Perché, est un élégant pont en pierre construit entre 1742 et 1754, enjambant le Canal des Tanneurs à Dole. Avec ses balustrades sculptées et sa vue pittoresque sur le canal et la Collégiale Notre-Dame, il incarne l’urbanisme classique du XVIIIe siècle et le charme romantique de la ville. Surnommé le « Pont des Amoureux », il attire les visiteurs pour ses reflets féériques et son histoire, enrichie par des anecdotes sur les couples et les artisans. En suivant les plaques du Chat Perché, les visiteurs découvrent un lieu où l’histoire et la beauté se rencontrent, renforçant le charme de Dole, ville d’art et d’histoire.

Key Citations

  • Circuit du Chat Perché - Pont Louis XV
  • Circuit du Chat Perché - Photos Pont Louis XV
  • Dole Tourisme - Canal des Tanneurs
  • Jura Tourisme - Le Circuit du Chat Perché
  • Monumentum - Pont Louis XV
  • Dole, le plein de culture - Fontaines doloises
  • Est Républicain - Circuit du Chat Perché
  • TripAdvisor - Canal des Tanneurs
  • TripAdvisor - Le Circuit du Chat Perché
  • Le Progrès - Week-end gourmand du chat perché

 

Étape 34 : Hôtel de Champagney

Introduction

L’Hôtel de Champagney, trente-quatrième étape du Parcours du Chat Perché à Dole, dans le Jura, est un hôtel particulier historique situé au 26 rue Pasteur, dans le centre historique. Construit vers 1530-1550, il incarne l’architecture Renaissance avec sa façade ornée, ses fenêtres à meneaux, et sa cour intérieure, probablement édifié pour la famille de Champagney, des notables dolois. Intégré au circuit touristique de 4 kilomètres, balisé par des plaques de laiton en forme de chat en hommage à Marcel Aymé, cet hôtel offre un aperçu de la prospérité de Dole, capitale de la Franche-Comté sous les Habsbourg jusqu’en 1678. Situé près du Canal des Tanneurs, il reflète le prestige des élites locales et l’artisanat du XVIe siècle. Ce guide explore en détail son histoire, ses caractéristiques architecturales, son rôle actuel, et des anecdotes pour enrichir l’expérience des visiteurs.

Localisation et Contexte Géographique

L’Hôtel de Champagney se trouve au 26 rue Pasteur, une rue pittoresque du Vieux Dole, le long du Canal des Tanneurs, à proximité du Pont Louis XV (étape 33) et de la Fontaine au Dauphin (étape 35). Accessible à pied depuis la Place Jules-Grévy, point de départ du Parcours du Chat Perché, il s’inscrit dans un quartier artisanal historique, où la tour de la Collégiale Notre-Dame (73 mètres) domine l’horizon (Circuit du Chat Perché). La rue Pasteur, bordée de maisons en pierre des XVIe-XVIIIe siècles, offre une ambiance médiévale, souvent comparée à une « Petite Venise comtoise » grâce au canal adjacent. L’Hôtel de Champagney, avec sa façade Renaissance, est un point d’intérêt élégant, niché dans ce cadre pittoresque, près des rives fleuries et des ponts en pierre (Dole Tourisme).

Contexte Historique

L’Hôtel de Champagney fut probablement construit entre 1530 et 1550, sous les Habsbourg, lorsque Dole était la capitale de la Franche-Comté, un centre politique et économique prospère. Les recherches suggèrent qu’il fut édifié pour la famille de Champagney, des notables dolois, possiblement des parlementaires, des magistrats, ou des administrateurs liés au Parlement de Dole, créé en 1386. Les hôtels particuliers, comme ceux de Richardot-Boyvin (étape 18) ou de Froissard (étape 17), étaient des résidences prestigieuses destinées à afficher la richesse et le statut social des élites (Jura Tourisme).

L’architecture Renaissance, marquée par des fenêtres à meneaux, des frises sculptées, et une cour intérieure, reflète l’influence italienne importée par les Habsbourg, visible dans d’autres monuments dolois comme le portail de la Collégiale Notre-Dame (étape 30). Des sculptures dans la cour, attribuées à Hugues Le Rupt, un artiste local du XVIe siècle connu pour l’arche du Collège de l’Arc (étape 12), ajoutent une valeur artistique. Après l’annexion française en 1678 par Louis XIV, l’Hôtel de Champagney passa entre différentes familles nobles ou bourgeoises, conservant son prestige. Bien que non classé comme monument historique, il est reconnu comme un élément clé du patrimoine dolois, souvent ouvert partiellement lors des Journées du Patrimoine (Circuit du Chat Perché). Aujourd’hui propriété privée, il incarne l’héritage Renaissance de Dole dans un quartier artisanal vibrant.

Période

Événement

1530-1550

Construction de l’Hôtel de Champagney pour la famille de Champagney.

1678

Annexion de la Franche-Comté à la France, continuité comme résidence noble.

XIXe-XXe siècles

Passage entre familles bourgeoises, préservation comme patrimoine.

Aujourd’hui

Propriété privée, ouvert partiellement lors des Journées du Patrimoine.

Caractéristiques Architecturales et Points d’Intérêt

L’Hôtel de Champagney est un exemple remarquable d’architecture Renaissance, conçu pour allier élégance et fonctionnalité. Ses principaux éléments incluent :

  • Façade Renaissance : En pierre locale, la façade présente des fenêtres à meneaux, des linteaux sculptés, et des frises décoratives, typiques du style Renaissance. Les détails, comme des motifs floraux ou géométriques, reflètent l’influence italienne (Circuit du Chat Perché).
  • Cour intérieure : Accessible lors d’ouvertures exceptionnelles, la cour est entourée de galeries ou d’arcades, avec des sculptures attribuées à Hugues Le Rupt, représentant des motifs floraux, des figures allégoriques, ou des grotesques. La cour, typique des hôtels particuliers, servait de lieu de réception (Jura Tourisme).
  • Détails artisanaux : Les meneaux des fenêtres, les chapiteaux sculptés, et les frises montrent le savoir-faire des artisans du XVIe siècle, influencés par les courants artistiques italiens et flamands importés à Dole.
  • Contexte du Canal des Tanneurs : Situé près du Canal des Tanneurs, l’Hôtel de Champagney bénéficie d’un cadre pittoresque, avec une vue sur les rives fleuries, les ponts en pierre, et la Collégiale Notre-Dame, renforçant son charme historique (Dole, le plein de culture).
  • Rue Pasteur : La rue, bordée de maisons des XVIe-XVIIIe siècles, offre une ambiance artisanale, intégrant l’Hôtel de Champagney dans un quartier médiéval vibrant, souvent animé par des événements locaux.

Élément Architectural

Description

Façade Renaissance

Pierre locale, fenêtres à meneaux, linteaux sculptés, frises décoratives.

Cour intérieure

Galeries ou arcades, sculptures de Hugues Le Rupt, motifs floraux/allégoriques.

Détails artisanaux

Meneaux, chapiteaux, frises, influence italienne/flamande, XVIe siècle.

Contexte du Canal

Vue sur rives fleuries, ponts, Collégiale, cadre pittoresque.

Rue Pasteur

Ambiance artisanale, maisons XVIe-XVIIIe siècles, cadre médiéval animé.

Rôle Actuel et Visite

L’Hôtel de Champagney est aujourd’hui une propriété privée, probablement utilisée comme résidence ou bureaux, ce qui limite l’accès à l’intérieur pour les visiteurs du Parcours du Chat Perché. Les promeneurs peuvent admirer l’extérieur, notamment la façade Renaissance, depuis la rue Pasteur, offrant une belle opportunité photographique dans un cadre pittoresque près du Canal des Tanneurs (Circuit du Chat Perché). Les plaques de laiton au sol, en forme de chat, guident les visiteurs, bien que certains notent que les marqueurs peuvent être espacés dans cette rue (TripAdvisor).

Des visites guidées, organisées par l’Office de Tourisme de Dole, incluent l’Hôtel de Champagney, offrant des explications sur son architecture Renaissance, son histoire, et les sculptures de la cour, souvent lors des Journées du Patrimoine en septembre ou en été (Dole Tourisme). Ces visites permettent parfois d’accéder à la cour intérieure, un privilège rare révélant les sculptures attribuées à Hugues Le Rupt. Pour réserver, contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22. Un plan gratuit du circuit, traduit en plusieurs langues, est disponible à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme). Des QR codes sur place renvoient à des informations via le site mobile (Chat Perché Mobile).

La rue Pasteur s’anime lors d’événements comme le Week-end Gourmand du Chat Perché, où des stands gastronomiques attirent habitants et touristes, créant une ambiance festive autour du canal (Le Progrès). Des fresques murales contemporaines à proximité ajoutent une touche moderne à l’atmosphère Renaissance (Est Républicain).

Anecdotes et Détails Intéressants

  • La cour intérieure de l’Hôtel de Champagney, rarement accessible, contient des sculptures attribuées à Hugues Le Rupt, un artiste du XVIe siècle connu pour l’arche du Collège de l’Arc. Une anecdote raconte que ces sculptures, représentant des figures allégoriques ou grotesques, pourraient inclure des caricatures de notables dolois, une pratique courante à l’époque (Circuit du Chat Perché).
  • La famille de Champagney était probablement liée au Parlement de Dole, jouant un rôle dans l’administration habsbourgeoise. Certains guides locaux suggèrent qu’ils accueillaient des dignitaires dans cet hôtel, renforçant son statut social (Jura Tourisme).
  • La rue Pasteur, où se trouve l’Hôtel, est bordée par le Canal des Tanneurs, offrant une vue pittoresque qui rappelle l’environnement artisanal du XVIe siècle, similaire à celui de la Maison Natale de Louis Pasteur (étape 32) (Dole, le plein de culture).
  • Des visiteurs notent que la façade, éclairée au crépuscule, met en valeur les détails des meneaux et des frises, offrant une expérience visuelle immersive, surtout avec les reflets du canal en toile de fond (TripAdvisor).

Informations Pratiques pour la Visite

  • Accès : Accessible à pied depuis la rue du Pont-des-Tanneurs ou la Place Jules-Grévy, intégré au Parcours du Chat Perché (4 km, environ 2h30).
  • Horaires : L’extérieur est visible toute l’année, accessible librement. La cour intérieure est ouverte lors des Journées du Patrimoine ou de visites guidées (vérifiez sur Dole Tourisme).
  • Visites guidées : Contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22 pour réserver, disponibles en été ou lors des Journées du Patrimoine. Audioguides via Navaway (Navaway).
  • Plan : Gratuit à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).
  • Durée : Prévoyez 5 à 10 minutes pour admirer l’extérieur, plus si vous accédez à la cour lors d’une visite guidée.

Conclusion

L’Hôtel de Champagney, étape 34 du Parcours du Chat Perché, est un joyau Renaissance au 26 rue Pasteur, construit vers 1530-1550 pour la famille de Champagney. Avec sa façade ornée, ses fenêtres à meneaux, et sa cour intérieure sculptée, attribuée à Hugues Le Rupt, il incarne la prospérité de Dole sous les Habsbourg. Propriété privée, il charme par son élégance et son cadre près du Canal des Tanneurs, enrichi par des anecdotes sur ses sculptures et son passé prestigieux. En suivant les plaques du Chat Perché, les visiteurs découvrent un lieu où l’art Renaissance rencontre l’histoire comtoise, renforçant le charme de Dole, ville d’art et d’histoire.

Key Citations

  • Circuit du Chat Perché - Hôtel de Champagney
  • Circuit du Chat Perché - Photos Hôtel de Champagney
  • Dole Tourisme - Circuit du Chat Perché
  • Jura Tourisme - Le Circuit du Chat Perché
  • Dole, le plein de culture - Fontaines doloises
  • Est Républicain - Circuit du Chat Perché
  • TripAdvisor - Le Circuit du Chat Perché
  • Le Progrès - Week-end gourmand du chat perché

 

Étape 35 : Fontaine au Dauphin

Introduction

La Fontaine au Dauphin, trente-cinquième et dernière étape du Parcours du Chat Perché à Dole, dans le Jura, est une fontaine historique située place de la Sous-Préfecture, dans le centre historique. Construite en 1767 par l’architecte local Jean-Joseph Febur, elle combine une fonction utilitaire (approvisionnement en eau) avec une esthétique classique, ornée d’une sculpture de dauphin symbolisant le Dauphin de France, fils de Louis XV. Inscrite aux monuments historiques le 26 août 1926, elle clôture le circuit touristique de 4 kilomètres, balisé par des plaques de laiton en forme de chat en hommage à Marcel Aymé. Située face au bâtiment de la Sous-Préfecture, près de l’Hôtel de Champagney (étape 34), elle offre une pause élégante dans un cadre historique, illustrant l’urbanisme de Dole après l’annexion française de 1678. Ce guide explore en détail son histoire, ses caractéristiques architecturales, son rôle actuel, et des anecdotes pour enrichir l’expérience des visiteurs.

Localisation et Contexte Géographique

La Fontaine au Dauphin se trouve place de la Sous-Préfecture, un espace public calme à l’extrémité du quartier historique, à proximité de l’Hôtel de Champagney (26 rue Pasteur, étape 34) et du Canal des Tanneurs (étape 31). Accessible à pied depuis la Place Jules-Grévy, point de départ du Parcours du Chat Perché, elle s’inscrit dans un secteur riche en monuments, avec la tour de la Collégiale Notre-Dame (73 mètres) visible à distance (Circuit du Chat Perché). La place, bordée par le bâtiment administratif de la Sous-Préfecture (XVIIIe siècle) et des maisons en pierre, offre une ambiance paisible, contrastant avec l’animation de la place Nationale (étape 29). La Fontaine au Dauphin, au centre de la place, est un point focal, marquant la fin du circuit avec une note d’élégance classique (Dole Tourisme).

Contexte Historique

La Fontaine au Dauphin fut construite en 1767, sous le règne de Louis XV, dans le cadre des efforts d’embellissement urbain de Dole après l’annexion de la Franche-Comté à la France en 1678. Conçue par Jean-Joseph Febur, architecte local également auteur de la Grande Fontaine (place Nationale, 1759), elle répondait aux besoins d’approvisionnement en eau des habitants tout en symbolisant l’autorité royale. La sculpture du dauphin, emblème du Dauphin de France (fils aîné du roi, ici Louis, mort en 1765), rendait hommage à la monarchie (Monumentum).

Inscrite aux monuments historiques le 26 août 1926, la fontaine a été restaurée pour préserver sa structure et sa sculpture, notamment au XXe siècle après des dégradations dues au temps. Souvent confondue avec la Grande Fontaine (étape 29) en raison de son style similaire et de la présence de Febur, la Fontaine au Dauphin se distingue par son emplacement place de la Sous-Préfecture et sa sculpture spécifique. Elle marque la fin du Parcours du Chat Perché, symbolisant la transition de Dole d’une capitale comtoise à une ville française intégrée, avec un urbanisme modernisé sous l’influence royale (Dole, le plein de culture). La place de la Sous-Préfecture, siège administratif, renforce son rôle de point de convergence institutionnel et social.

Période

Événement

1678

Annexion de la Franche-Comté à la France, début des embellissements urbains.

1767

Construction de la Fontaine au Dauphin par Jean-Joseph Febur.

1926

Inscription aux monuments historiques.

XXe siècle

Restaurations, préservation de la sculpture et de la structure.

Caractéristiques Architecturales et Points d’Intérêt

La Fontaine au Dauphin est une œuvre d’art public combinant fonctionnalité et esthétique classique, typique des fontaines urbaines du XVIIIe siècle. Ses principaux éléments incluent :

  • Sculpture du dauphin : Au centre de la fontaine, une statue en pierre d’un dauphin enroulé autour d’un trident orne un piédestal, symbolisant le Dauphin de France. La sculpture, attribuée à Jean-Joseph Febur, est détaillée, avec des écailles et une expression dynamique (Circuit du Chat Perché).
  • Bassin circulaire : Le bassin, en pierre locale, adopte une forme circulaire, offrant une structure robuste pour recueillir l’eau. Ses bordures sont ornées de moulures simples, reflétant le style classique Louis XV (Monumentum).
  • Style classique : La fontaine incarne l’esthétique du XVIIIe siècle, avec des proportions harmonieuses, des lignes sobres, et des détails ornementaux discrets, inspirés des fontaines royales françaises, adaptées au contexte comtois (Dole, le plein de culture).
  • Place de la Sous-Préfecture : La place, entourée de bâtiments administratifs et résidentiels du XVIIIe siècle, offre un cadre élégant pour admirer la fontaine. La Sous-Préfecture, un bâtiment imposant, ajoute une dimension institutionnelle, tandis que la proximité du Canal des Tanneurs apporte une touche pittoresque (Cirkwi).
  • Fin du circuit : En tant que dernière étape du Parcours du Chat Perché, la fontaine symbolise l’achèvement du voyage à travers l’histoire de Dole, offrant une pause contemplative face à un monument royal.

Élément Architectural

Description

Sculpture du dauphin

Pierre, dauphin enroulé autour d’un trident, symbole du Dauphin de France.

Bassin circulaire

Pierre locale, bordures moulurées, forme robuste, style classique.

Style classique

Proportions harmonieuses, lignes sobres, influence Louis XV, détails ornés.

Place de la Sous-Préfecture

Bâtiments XVIIIe siècle, Sous-Préfecture imposante, cadre élégant.

Fin du circuit

Dernière étape du Parcours du Chat Perché, pause contemplative.

Rôle Actuel et Visite

La Fontaine au Dauphin est aujourd’hui un élément décoratif du patrimoine dolois, marquant la fin du Parcours du Chat Perché, qui guide les visiteurs à travers 35 étapes retraçant huit siècles d’histoire (Dole du Jura). Sans fonction utilitaire, elle sert de point de pause pour les promeneurs, attirant les touristes pour son élégance classique et sa vue paisible sur la place de la Sous-Préfecture. Les plaques de laiton au sol, en forme de chat, facilitent l’orientation, bien que certains notent des espacements place de la Sous-Préfecture, surtout en fin de circuit (TripAdvisor).

Les visiteurs peuvent admirer la fontaine librement, offrant une opportunité photographique avec le bâtiment de la Sous-Préfecture en toile de fond. Des visites guidées, organisées par l’Office de Tourisme, incluent la fontaine, expliquant son histoire, son symbolisme royal, et son rôle dans l’urbanisme dolois, souvent en été ou lors des Journées du Patrimoine (Dole Tourisme). Pour réserver, contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22. Un plan gratuit du circuit, traduit en plusieurs langues, est disponible à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme). Des QR codes sur place renvoient à des informations via le site mobile (Chat Perché Mobile).

La place de la Sous-Préfecture peut s’animer lors d’événements comme le Week-end Gourmand du Chat Perché, où des stands gastronomiques dans les rues voisines créent une ambiance festive (Le Progrès). Des fresques murales contemporaines à proximité, comme celles près du Canal des Tanneurs, ajoutent une touche moderne (Est Républicain).

Anecdotes et Détails Intéressants

  • La Fontaine au Dauphin était un lieu de rendez-vous pour les habitants du XVIIIe siècle, où les serviteurs venaient chercher de l’eau pour les maisons voisines, comme l’Hôtel de Champagney. Une anecdote raconte que les discussions autour de la fontaine étaient animées, rappelant les « commères » de la Place aux Fleurs (étape 16) (Dole, le plein de culture).
  • La sculpture du dauphin, symbole du Dauphin de France, rendait hommage à Louis, Dauphin de France (1729-1765), mort peu avant la construction. Certains guides locaux suggèrent que la fontaine visait à renforcer la loyauté des Dolois envers la monarchie française (Cirkwi).
  • La confusion avec la Grande Fontaine (place Nationale, étape 29) provient de leur style similaire, toutes deux conçues par Jean-Joseph Febur, mais la présence du dauphin distingue clairement cette fontaine (Fontaines de France).
  • La place de la Sous-Préfecture, avec son calme, contraste avec l’animation de la place Nationale, offrant une fin paisible au Parcours du Chat Perché, où les visiteurs peuvent réfléchir à leur découverte de Dole (TripAdvisor).

Informations Pratiques pour la Visite

  • Accès : Accessible à pied depuis la rue Pasteur ou la Place Jules-Grévy, intégré au Parcours du Chat Perché (4 km, environ 2h30).
  • Horaires : La fontaine est visible toute l’année, accessible librement. Visites guidées selon les horaires de l’Office de Tourisme.
  • Visites guidées : Contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22 pour réserver, disponibles en été ou lors des Journées du Patrimoine. Audioguides via Navaway (Navaway).
  • Plan : Gratuit à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).
  • Durée : Prévoyez 5 à 10 minutes pour admirer la fontaine, plus si vous participez à une visite guidée.

Conclusion

La Fontaine au Dauphin, étape 35 et dernière du Parcours du Chat Perché, est une œuvre classique construite en 1767 par Jean-Joseph Febur, située place de la Sous-Préfecture à Dole. Ornée d’un dauphin symbolisant le Dauphin de France, elle incarne l’urbanisme du XVIIIe siècle et clôt le circuit avec élégance. Inscrite aux monuments historiques, elle offre une pause paisible face à la Sous-Préfecture, enrichie par des anecdotes sur son rôle social et sa symbolique royale. En suivant les plaques du Chat Perché, les visiteurs découvrent un lieu où l’histoire monarchique rencontre l’héritage comtois, concluant magnifiquement l’exploration de Dole, ville d’art et d’histoire.

Key Citations

  • Circuit du Chat Perché - Fontaine au Dauphin
  • Circuit du Chat Perché - Photos Fontaine au Dauphin
  • Dole Tourisme - Circuit du Chat Perché
  • Jura Tourisme - Le Circuit du Chat Perché
  • Monumentum - Fontaine Place de la Sous-Préfecture
  • Dole, le plein de culture - Fontaines doloises
  • Fontaines de France - Fontaine de la Sous-Préfecture
  • Est Républicain - Circuit du Chat Perché
  • TripAdvisor - Le Circuit du Chat Perché
  • Le Progrès - Week-end gourmand du chat perché
  • Cirkwi - Boucle de Dole, Circuit du Chat Perché

 

Étape 36 : Église Saint-Jean l’Évangéliste

Introduction

L’Église Saint-Jean l’Évangéliste, située au 46 rue du Général Lachiche à Dole, dans le Jura, est une église catholique contemporaine, érigée en 1964 par les architectes Anton Korady et André David-Cottet, avec des sculptures de Maurice Calka. Conçue dans le cadre d’un concours national lancé en 1960, elle incarne une architecture avant-gardiste, avec une toiture en paraboloïdes hyperboliques recouverte de cuivre, évoquant des « mains croisées en prière » ou une « voile gonflée par le vent ». Classée Monument Historique du XXe siècle en 2007, elle se distingue par ses grilles en bronze illustrant l’Apocalypse de Saint-Jean et un intérieur sobre, marqué par un autel en pierre de 14 tonnes. Bien qu’en dehors du circuit officiel des 35 étapes du Parcours du Chat Perché, elle est souvent incluse dans les visites touristiques pour son innovation architecturale et son rôle dans le renouveau post-Vatican II. Ce guide explore en détail son histoire, ses caractéristiques architecturales, son rôle actuel, et des anecdotes pour enrichir l’expérience des visiteurs.

Localisation et Contexte Géographique

L’Église Saint-Jean l’Évangéliste est située au 46 rue du Général Lachiche, dans un quartier résidentiel en développement des années 1960, à environ 500 mètres du centre historique de Dole, hors du Parcours du Chat Perché. Accessible à pied ou en voiture depuis la Place Jules-Grévy, point de départ du circuit, elle se trouve à proximité de la Collégiale Notre-Dame (étape 30, 1 place Nationale) et du Canal des Tanneurs (étape 31), visibles à l’horizon avec la tour de la Collégiale (73 mètres) (Web:16). La rue du Général Lachiche, bordée d’immeubles modernes, contraste avec le Vieux Dole, mais l’église, intégrée à un ensemble paroissial incluant un foyer et un centre social, attire par son architecture unique. La Place Nationale, à 10 minutes à pied, offre une connexion au circuit touristique, tandis que des fresques murales contemporaines à proximité du canal ajoutent une touche artistique (Web:24).

Contexte Historique

L’Église Saint-Jean l’Évangéliste fut construite dans les années 1960, lors de l’expansion urbaine de Dole, nécessitant une nouvelle paroisse pour un quartier en développement. Lancé en mars 1960 sous l’impulsion de Mgr Marcel Flusin, évêque de Saint-Claude, un concours national d’architecture fut remporté le 1er août 1960 par Anton Korady et André David-Cottet, associés au sculpteur Maurice Calka, premier grand prix de Rome en 1950 (Web:9). Le terrain, cédé par la congrégation Saint-Joseph – Saint-Charles de Nancy, fut financé par les dons des fidèles du diocèse, coordonnés par l’abbé Jean Dole (Web:3). Les cloches électroniques, baptisées le 17 mai 1964, et l’église, consacrée le 14 juin 1964, marquent l’achèvement du projet (Web:1).

L’église incarne les bouleversements architecturaux et spirituels du concile Vatican II (1962-1965), prônant une liturgie participative et une ouverture au monde. Sa conception sans murs traditionnels, avec des vitres thermoplanes et un autel avancé, reflète cette modernité (Web:11). Classée Monument Historique en 2007, après une labellisation Patrimoine du XXe siècle en 2004 et une inscription en 2006, elle est protégée pour sa charpente en bois lamellé-collé, ses paraboloïdes hyperboliques, et ses grilles en bronze de Calka, illustrant l’Apocalypse (Web:12). En 2024, pour ses 60 ans, l’église a organisé des événements (théâtre, concert, conférence) les 15-16 juin, soulignant son rôle comme lieu de culte, de dialogue œcuménique, et d’activités culturelles, tout en lançant un projet de restauration de la toiture, soutenu par l’État (Web:20).

Caractéristiques Architecturales et Points d’Intérêt

L’Église Saint-Jean l’Évangéliste est une prouesse architecturale, mêlant béton, cuivre, et bronze dans une esthétique contemporaine. Ses principaux éléments incluent :

  • Toiture en paraboloïdes hyperboliques : La toiture, composée de deux paraboloïdes hyperboliques en charpente de bois lamellé-collé recouverte de cuivre, évoque des « mains croisées en prière » selon Korady, ou une « voile gonflée par le vent » selon les guides locaux. Soutenue par un arc transversal en béton armé, elle propage le son de 10 cloches électroniques, choisies pour éviter les vibrations des cloches en bronze (Web:1) (Web:12).
  • Grilles en bronze de Maurice Calka : Les façades vitrées sont entourées de grilles monumentales en bronze sculpté, illustrant l’Apocalypse de Saint-Jean (cavaliers, Vierge aux douze étoiles, résurrection de Lazare, agneau). Ces œuvres, animées par la lumière du soleil, créent un effet lumineux dans la nef (Web:9) (Web:5).
  • Intérieur sobre : La nef, en forme de cerf-volant, est dépourvue de murs traditionnels, avec des vitres thermoplanes laissant entrer la lumière. L’autel, taillé dans un bloc de pierre de 14 tonnes, et les fonts baptismaux, creusés dans un cylindre de roche surmonté d’un poisson (ichtus) par Calka, dominent l’espace. La crypte, en béton brut, présente une croix creusée dans le mur (Web:1).
  • Ensemble paroissial : L’église est intégrée à un complexe incluant un centre paroissial rectiligne, un foyer Saint-Jean (logements pour étudiants), et des locaux associatifs (RCF, Ateliers Comtois d’Expression, studio OMG), conçus pour dynamiser le quartier (Web:9).
  • Place Nationale à proximité : À 500 mètres, la Place Nationale, avec le Marché Couvert et la Collégiale, relie l’église au circuit touristique, offrant un contraste entre modernité et patrimoine médiéval (Web:10).

Élément Architectural

Description

Toiture paraboloïde

Charpente bois lamellé-collé, cuivre, mains en prière/voile, cloches électroniques.

Grilles en bronze

Sculptures de Calka, Apocalypse (cavaliers, Vierge, Lazare), lumière dynamique.

Intérieur sobre

Nef en cerf-volant, vitres thermoplanes, autel 14 tonnes, fonts baptismaux, crypte.

Ensemble paroissial

Centre paroissial, foyer Saint-Jean, locaux associatifs, dynamisation du quartier.

Place Nationale

À 500 m, Marché Couvert, Collégiale, lien avec le circuit touristique.

Rôle Actuel et Visite

L’Église Saint-Jean l’Évangéliste est un lieu de culte actif, accueillant des messes régulières, des baptêmes, des mariages, et des événements œcuméniques, tout en servant de centre culturel pour le quartier. Gérée par la paroisse Notre-Dame et le diocèse de Saint-Claude, elle abrite des activités comme des concerts, des pièces de théâtre, et des conférences, notamment lors de son 60e anniversaire en 2024 (Web:20). Le foyer Saint-Jean héberge des étudiants et jeunes actifs, tandis que des associations comme RCF et le studio OMG dynamisent le site (Web:9). Un projet de restauration, baptisé « Projet Saint-Jean », vise à rénover la toiture et à renforcer son rôle communautaire, avec des travaux soutenus par l’État (Web:17).

Les visiteurs peuvent explorer l’église lors des ouvertures publiques, chaque dimanche de juillet et août (15h-18h, visite guidée gratuite à 16h) ou sur demande auprès de la paroisse (Web:21). L’accès est libre, mais les dons sont appréciés pour l’entretien (Web:6). Les Journées du Patrimoine (septembre) offrent des visites détaillées de l’architecture et des grilles, souvent avec des guides bénévoles de l’association Amis de Saint-Jean (Web:16). Le Marché Couvert (place Nationale, étape du circuit), à 10 minutes, propose des spécialités jurassiennes pour prolonger la visite (Web:13).

Informations sur la visite :

  • Horaires (2025) : Ouvert dimanches juillet-août, 15h-18h (visite guidée 16h). Messes et événements : vérifier sur Web:14. Visites sur demande au 03 84 72 20 25 ou paroisse.nd.dole@orange.fr.
  • Tarifs : Entrée libre, dons appréciés. Visites guidées gratuites ou à prix modique (5-7 € lors d’événements spéciaux).
  • Visites guidées : Réservez au 03 84 72 11 22 (Office de Tourisme) ou via la paroisse. Audioguides via Navaway (Navaway).
  • Accessibilité : Accessible aux personnes à mobilité réduite via l’entrée principale, sans marches.
  • Durée : 15-30 minutes pour une visite libre, 45-60 minutes avec une visite guidée.

Anecdotes et Détails Intéressants

  • À son inauguration en 1964, la toiture cuivrée réfléchissait le soleil si intensément qu’elle éblouissait les habitants, provoquant des plaintes amusantes. Aujourd’hui, le cuivre verdi ajoute une patine élégante (Web:11).
  • Les grilles en bronze de Maurice Calka, illustrant l’Apocalypse, incluent des détails comme les cavaliers, la Vierge aux douze étoiles, et l’agneau, symbolisant l’espérance chrétienne. La lumière traversant les vitres thermoplanes crée un effet mystique (Web:9).
  • L’église était prévue dans un projet jurassien de quatre églises dédiées aux évangélistes (Matthieu, Marc, Luc, Jean), mais seule Saint-Jean fut réalisée, renforçant son unicité (Web:10).
  • Les cloches électroniques, préférées aux cloches en bronze pour éviter les vibrations, sont une innovation technique, propagées par la forme parabolique du toit (Web:1).
  • En 2024, pour ses 60 ans, une pièce de théâtre (La 6e heure), un concert de l’ensemble Euterpe, et une conférence sur les travaux de restauration ont attiré les Dolois, mettant en lumière son rôle culturel (Web:20).

Conclusion

L’Église Saint-Jean l’Évangéliste, située au 46 rue du Général Lachiche à Dole, est un chef-d’œuvre d’architecture contemporaine, construit en 1964 par Anton Korady et André David-Cottet, avec les sculptures de Maurice Calka. Classée Monument Historique du XXe siècle en 2007, elle se distingue par sa toiture en paraboloïdes hyperboliques, ses grilles en bronze illustrant l’Apocalypse, et son intérieur sobre, reflet des réformes de Vatican II. Lieu de culte actif et centre culturel, elle accueille messes, concerts, et animations, tout en préparant une restauration ambitieuse. Bien que hors du Parcours du Chat Perché, elle mérite un détour pour son audace architecturale et ses anecdotes, comme son toit éblouissant en 1964. Les visiteurs découvrent un espace où modernité et spiritualité se rencontrent, enrichissant l’exploration de Dole, ville d’art et d’histoire.

Key Citations

  • Wikipédia - Église Saint-Jean l’Évangéliste de Dole
  • TripAdvisor - Église Saint-Jean l’Évangéliste
  • Petit Futé - Église Saint-Jean l’Évangéliste
  • Église Saint-Jean Dole - Site officiel
  • Actu.fr - 60 ans de Saint-Jean
  • Pop Culture Gouv - Église Saint-Jean
  • Monumentum - Église Saint-Jean l’Évangéliste
  • Sortir à Dole - 60 ans de Saint-Jean
  • JDS.fr - Visites de l’Église Saint-Jean
  • Est Républicain - Circuit du Chat Perché