Introduction
Le Parcours du Chat Perché est une promenade touristique
emblématique de Dole, dans le Jura, en France, qui guide les visiteurs à
travers 35 étapes retraçant huit siècles d’histoire de cette ancienne capitale
de la Franche-Comté. Nommé en hommage à Marcel Aymé, auteur des Contes du
Chat Perché publiés en 1963 et natif de la région, ce circuit de 4
kilomètres est jalonné de plaques de laiton en forme de chat, offrant une
exploration autonome du centre historique. Chaque étape est accompagnée
d’informations accessibles via des QR codes ou un plan disponible à l’Office de
Tourisme de Dole. Ce guide présente une description détaillée de chaque lieu
remarquable, enrichie de détails historiques, d’anecdotes, et de liens vers des
ressources visuelles pour une immersion complète dans le patrimoine dolois.
Les 35 Étapes du Parcours
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Lieu |
Description |
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Etape 1 |
Au Prélot |
Situé près du
Doubs, au pied du centre historique, ce lieu offre une vue pittoresque sur
les toits menant à la Collégiale Notre-Dame, dont la tour de 73 mètres est la
plus haute de Franche-Comté. En 2023, une sculpture intitulée Le Chat
de Marcel, créée par l’artiste Bertille Laguet et commandée par
l’Association Gourmande du Chat Perché, a été installée près du pont du
Prélot, représentant un chat en équilibre sur un muret, invitant les passants
à l’interaction. |
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Etape 2 |
Bastion
Saint-André |
Construit
entre 1540 et 1595 sous Charles-Quint, ce bastion est le seul à avoir survécu
au démantèlement par Vauban en 1688. Il faisait partie du système défensif de
Dole, relié par sept courtines, dont des vestiges sont visibles près du port
de plaisance. |
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Etape 3 |
Jardin des
Chevannes |
Nommé d’après
la culture du chanvre (chevannes) pour cordes et toiles, ce jardin
paisible inclut une section de plantes médicinales, reflétant l’histoire
agricole de la région. |
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Etape 4 |
Canal des
Tanneurs |
Utilisé dès
le XIIIe siècle pour la tannerie, ce canal est bordé de caves où les peaux
étaient traitées, témoignant de l’activité industrielle médiévale de
Dole. |
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Etape 5 |
Maison Natale
de Louis Pasteur |
Transformée
en musée (Maison de Pasteur), cette maison présente la vie de Louis Pasteur
(1822-1895), célèbre pour ses travaux sur la vaccination et la
pasteurisation. Une cave accessible via la rue Pasteur expose des cuves et
outils de tannerie, métier de son père. |
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Etape 6 |
N° 3 Rue
Marcel Aymé |
Lieu de
l’enfance de Marcel Aymé (1910-1919), cet endroit a inspiré ses œuvres
comme Brûlebois (1926) et Le Moulin de la Sourdine (1936).
Aymé (1902-1967), écrivain des Contes du Chat Perché, a marqué la
littérature française par son style unique. |
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Etape 7 |
Cours
Saint-Mauris |
Jardin à deux
niveaux avec des allées sinueuses (1870) et rectilignes (XVIIIe siècle), il
abrite un monument à Pasteur et offre une vue sur la Forêt de Chaux (20 000
ha). |
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Etape 8 |
Place Jules
Grévy |
Place du
XVIIIe siècle nommée d’après Jules Grévy, président de la République
(1879-1887), construite après la destruction des fortifications. Grévy, natif
du Jura, est une figure politique majeure. |
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Etape 9 |
Rue de
Besançon |
Suivant une
ancienne voie romaine, cette rue abrite un escalier hélicoïdal du XVIe siècle
au n°7, un chef-d’œuvre architectural de la Renaissance. |
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Etape 10 |
Hôtel Bereur |
Hôtel
particulier du XVIIe siècle, il sert de Sous-préfecture du Jura depuis 1825,
illustrant l’importance administrative de Dole. |
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Etape 11 |
La Visitation |
Ancien
couvent (1826-1977) et collège Saint-Jérôme (fin XVe siècle) pour les novices
de Cluny, il abrite l’auditorium Karl-Riepp avec des sculptures médiévales
uniques. Visites sur rendez-vous (03 84 72 11 22). |
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Etape 12 |
Rue du
Collège de l’Arc |
Nommée
d’après une arche de 1607 reliant les bâtiments jésuites, cette rue est
bordée d’hôtels particuliers des XVIe-XVIIIe siècles. |
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Etape 13 |
Collège de
l’Arc |
Établissement
jésuite construit dès 1582, il représente l’architecture éducative de
l’époque. |
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Etape 14 |
Porche de la
Chapelle |
Datant de
1604, ce porche présente une décoration maniériste polychrome sculptée par
Hugues Le Rupt. |
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Etape 15 |
Treiges de la
Cordière et Tour de Chamblans |
Ruelles
étroites à ciel ouvert, la Tour de Chamblans fait référence à une tour du XVe
siècle. |
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Etape 16 |
Place aux
Fleurs |
Place du XIXe
siècle sur d’anciennes boucheries, ornée de la fontaine L’Enfant à
l’Amphore (1805) de François-Marie Rosset et Commères (1982)
de Jens Boettcher. |
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Etape 17 |
Hôtel de
Froissard |
Au 7 rue
Mont-Roland, cet hôtel du XVIIe siècle illustre la seconde Renaissance avec
ses grilles ornées et son double escalier. Photos |
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Etape 18 |
Hôtel
Richardot-Boyvin |
Au 36 rue des
Arènes, ce bâtiment du XVIe siècle, construit pour François-Richardot,
aumônier de Charles-Quint, se distingue par ses nombreuses fenêtres. |
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Etape 19 |
Ancien
Couvent des Cordeliers |
Fondé en
1372, ce couvent franciscain possède un portail Renaissance (1572) de Denis
Le Rupt et des ferronneries torsadées. |
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Etape 20 |
Hôtel
Rigollier de Parcey |
Au 45 rue des
Arènes, cet hôtel du XVIIIe siècle présente un escalier en pierre avec des
rampes en fer forgé. |
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Etape 21 |
Fontaine
d’Arans |
Appelée
Fontaine Attiret, sculptée par Claude-François Attiret, elle servait
d’abreuvoir et de fontaine, ornée des armoiries de Dole. Photos |
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Etape 22 |
Pavillon des
Officiers |
Construit par
Antoine-Louis Attiret (1763-1768), il abrite le Musée des Beaux-Arts. Photos |
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Etape 23 |
Musée des
Beaux-Arts |
Situé dans le
Pavillon des Officiers, un édifice du XVIIIe siècle rénové par Louis Miquel,
ce musée fondé en 1821 présente des collections d’archéologie, d’art ancien
et contemporain, avec des œuvres de Monet, Van Gogh, Renoir, Degas, et
Rodin. |
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Etape 24 |
Courtine
d’Arans |
Mur fortifié
du XVIe siècle reliant la Porte d’Arans au bastion de l’Arsenal, avec une
inscription latine d’Ambroise Précipiano. |
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Etape 25 |
Maison de la
Corporation des Vignerons |
Au 7 rue
Pointelin, ornée de grappes de raisin, elle rappelle l’activité viticole de
Dole jusqu’en 1888, affectée par le phylloxéra. |
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Etape 26 |
Ancien
Hôtel-Dieu |
Hôpital du
XVIIe siècle, il abrite depuis 2000 la Médiathèque, les Archives Municipales
et l’Animation du Patrimoine. |
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Etape 27 |
Hôpital
Général de la Charité |
Construit
entre 1700 et 1760, cet hôpital pour orphelins et indigents est aujourd’hui
l’internat du Lycée Charles Nodier. |
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Etape 28 |
Grande Rue |
Bordée de
façades nobles, cette rue cache des cours et escaliers remarquables, témoins
de l’opulence passée. |
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Etape 29 |
Rue d’Enfer |
Nommée
d’après un événement de 1479 où des Dolois se cachèrent dans des caves pour
échapper à un massacre, relaté au 53 rue de Besançon. |
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Etape 30 |
Place
Nationale |
Cœur de Dole
depuis le XIIIe siècle, elle concentrait les activités religieuses,
politiques et économiques. |
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Etape 31 |
Marché
Couvert |
De type
Baltard (1883), il jouxte l’ancien Parlement, construit en 1422 par les ducs
de Bourgogne. |
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Etape 32 |
Ancien
Parlement |
Siège du
Parlement de Franche-Comté, ce bâtiment est un vestige de l’histoire
judiciaire de Dole. |
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Etape 33 |
Collégiale
Notre-Dame |
Construite
entre 1509 et 1580, cette église Renaissance, souvent confondue avec une
cathédrale, domine la ville avec sa tour de 73 mètres. Elle abrite des
vitraux, sculptures et un grand orgue. Voir l'histoire de la Collégiale et l'histoire de l'orgue de Riepp. |
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Etape 34 |
Hôtel de
Champagney |
Au coin des
rues Granvelle et Pasteur, il présente une viorbe médiévale et un escalier
droit. |
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Etape 35 |
Église
Saint-Jean l’Évangéliste |
Construite
par Anton Korady (1961-1964), cette église moderne utilise béton, cuivre,
bois et acier, avec des grilles de Maurice Calka inspirées de
l’Apocalypse. Voir la page dédiée |
Anecdotes et Détails Historiques
- Le
Chat de Marcel : La sculpture installée à Au Prélot en 2023 (étape 1)
est un hommage moderne à Marcel Aymé, renforçant le lien entre Dole et
l’écrivain.
- Louis
Pasteur : Né à Dole en 1822, Pasteur a révolutionné la science avec
ses découvertes sur la vaccination et la pasteurisation. Sa maison natale
(étape 5) est un musée incontournable.
- Marcel
Aymé : L’enfance d’Aymé à Dole (étape 6) a influencé ses récits,
notamment Les Contes du Chat Perché, qui donnent leur nom au
parcours.
- Rue
d’Enfer : L’histoire dramatique de 1479 (étape 29) raconte comment des
habitants se cachèrent dans des caves pour échapper à un massacre,
ajoutant une touche de légende au circuit.
- Collégiale
Notre-Dame : Sa tour (étape 33) est un symbole de Dole, visible depuis
de nombreux points du parcours, et son architecture Renaissance attire les
amateurs d’art.
Conseils Pratiques
- Plan
: Procurez-vous le plan gratuit à l’Office de Tourisme ou téléchargez-le
(Plan du Circuit).
- Durée
: Prévoyez environ 2h30 pour parcourir les 4 km, selon votre rythme et les
arrêts.
- Accessibilité
: Le circuit est familial, avec un dépliant-jeu pour enfants (Sur la
Piste du Chat Perché) disponible à l’Office de Tourisme.
- Avis
des visiteurs : Les retours sur TripAdvisor soulignent la facilité du
parcours et la découverte de lieux insolites, bien que certains notent que
les plaques peuvent être espacées.
Conclusion
Le Parcours du Chat Perché est une expérience immersive qui combine histoire, architecture et culture dans une promenade accessible à tous. En suivant les plaques du chat, les visiteurs découvrent des trésors cachés de Dole, des hôtels particuliers Renaissance aux églises modernes, en passant par des lieux liés à des figures comme Pasteur et Aymé. Ce circuit est une invitation à explorer le patrimoine riche et varié de cette ville charmante au bord du Doubs.
Etape 1 : Le Prélot
- Au
Prélot est situé près du Doubs, au pied du centre historique de Dole,
offrant une vue sur la Collégiale Notre-Dame.
- Ce lieu, riche en histoire, inclut le Parc du Prélot
avec la sculpture "Le Chat de Marcel" depuis 2023.
- Les
recherches suggèrent que c'est un point de départ pittoresque pour le
Parcours du Chat Perché, avec des structures historiques et des événements
locaux.
Localisation et Vue
Au Prélot se trouve près de la rivière Doubs, au bas du centre historique de
Dole. C'est un endroit qui offre une vue magnifique sur les toits de tuiles
brunes menant à la Collégiale Notre-Dame, dont la tour de 73 mètres est la plus
haute de Franche-Comté. Le nom "Prélot", signifiant "près de
l'eau", reflète sa proximité avec le canal et le port, où des bateaux et
péniches de plaisance sont amarrés, ajoutant au charme du quartier.
Histoire et Signification
Les recherches indiquent que Au Prélot a une riche histoire, faisant partie du
développement de Dole depuis le XIIe siècle. La ville, perchée sur une crête
calcaire au-dessus du Doubs, est devenue la capitale du comté de Bourgogne au
XIVe siècle, connue pour ses activités commerciales et industrielles. Des
structures historiques bien préservées y sont visibles, racontant l'évolution
de la ville à travers les âges. En 1967, un secteur sauvegardé de 116 hectares
a été créé pour préserver ce patrimoine, géré par l'architecte des Bâtiments de
France.
Ajouts Modernes et Culturels
Depuis 2023, une sculpture nommée "Le Chat de Marcel", créée par
Bertille Laguet, a été installée près du pont du Prélot. Cette œuvre, commandée
par l'Association Gourmande du Chat Perché, représente un chat en équilibre sur
un muret, rendant hommage à Marcel Aymé, auteur des "Contes du Chat
Perché". Le Parc du Prélot, un espace vert serein, accueille des
événements locaux et des activités culturelles, renforçant son rôle de lieu de
rassemblement communautaire.
Pour plus de détails, consultez Circuit du Chat Perché - Au Prélot et Le chat de Bertille joue les équilibristes... Parc du Prélot.
Note Détaillée
Au Prélot, situé au pied du centre historique de Dole, près
du Doubs, est une étape clé du Parcours du Chat Perché, offrant une immersion
dans l'histoire et la culture de cette ville d'art et d'histoire. Cette note
détaillée explore tous les aspects de cette première étape, en s'appuyant sur
des recherches récentes et des sources fiables, pour fournir une compréhension
complète de son importance.
Localisation et Vue Imprenable
Au Prélot, dont le nom signifie "près de l'eau",
est stratégiquement positionné au bas du centre historique, offrant une vue
panoramique sur les toits de tuiles brunes qui s'étendent vers la Collégiale
Notre-Dame. Sa tour de 73 mètres, la plus haute de Franche-Comté, domine le
paysage, constituant un repère visuel majeur pour les visiteurs. Selon Détours en France, depuis la passerelle du Prélot, on peut
admirer la cité s'élever majestueusement, perchée sur une petite colline
calcaire, couronnée par le clocher de la collégiale. Le port du Prélot, situé
sur un canal parallèle au canal des Tanneurs, ajoute une touche pittoresque
avec ses bateaux et péniches de plaisance, renforçant l'ambiance de
"petite Venise du Jura", comme le note Jura Tourisme. Cette proximité avec l'eau en fait un lieu
idéal pour commencer l'exploration, avec des possibilités de balades en bateau,
comme mentionné par un menuisier local, José Vincent, qui propose des
embarcations électriques depuis 2015.
Contexte Historique et Patrimoine
Les recherches historiques, notamment sur Circuit du
Chat Perché - Au Prélot, révèlent que Au Prélot est ancré dans l'histoire
de Dole depuis le XIIe siècle. La ville s'est développée sur une crête calcaire
au-dessus du Doubs, devenant au XIVe siècle la capitale du comté de Bourgogne,
un centre dynamique de production et d'échanges. Les structures historiques
bien conservées à Au Prélot, telles que des vestiges de bâtiments anciens,
témoignent de cette évolution. Selon FranceRent, ce site est chéri par les habitants depuis des
générations, avec des sentiers sereins et des vestiges palpables qui racontent
l'histoire de la ville. En 1967, un secteur sauvegardé de 116 hectares a été
créé, géré par l'architecte des Bâtiments de France, pour préserver ce
patrimoine et l'adapter aux enjeux contemporains, visant à renforcer
l'attractivité du centre-ville pour le logement, le commerce et les services.
Ajouts Modernes : La Sculpture "Le Chat de
Marcel"
Un ajout récent, datant de 2023, enrichit l'expérience à Au
Prélot : la sculpture "Le Chat de Marcel". Commandée par
l'Association Gourmande du Chat Perché et créée par l'artiste Bertille Laguet,
cette œuvre a été dévoilée le 26 juin 2023 près du pont du Prélot, comme
rapporté par Le Progrès. Elle représente un chat en équilibre sur un
muret, conçu pour inviter les passants à interagir, selon Hebdo39. Cette
sculpture rend hommage à Marcel Aymé, auteur des "Contes du Chat
Perché" publiés en 1963, qui a grandi à Dole et dont l'enfance a inspiré
ses œuvres. L'idée de cette sculpture remonte à 2019, comme mentionné dans un
article de 2019, mais son installation effective en 2023 marque un lien fort
entre la littérature et le patrimoine local.
Le Parc du Prélot : Un Espace Vivant
Le Parc du Prélot, un espace vert serein, est un lieu
central pour la communauté, comme le souligne FranceRent. Il accueille des événements locaux et des
activités culturelles, tels que des ateliers, des expositions d'art et des
festivals saisonniers, favorisant un sentiment de connexion entre résidents et
touristes. Cet espace vibrant, où le rire et la conversation remplissent l'air,
offre une retraite paisible de l'agitation quotidienne, avec une atmosphère
accueillante où les familles, amis et couples trouvent joie et inspiration. Les
visiteurs repartent souvent avec une appréciation plus profonde de l'esprit communautaire
de Dole, qui brille au milieu de la beauté du Parc du Prélot.
Tableaux pour une Vue d'Ensemble
Pour organiser les informations, voici un tableau
récapitulatif des éléments clés d'Au Prélot :
|
Aspect |
Détails |
|
Localisation |
Près du Doubs, au pied du centre historique, avec vue sur
la Collégiale Notre-Dame. |
|
Vue Notoire |
Toits de tuiles brunes, tour de 73 m, port avec bateaux et
péniches. |
|
Histoire |
Développement depuis le XIIe siècle, capitale au XIVe,
secteur sauvegardé en 1967. |
|
Sculpture Récente |
"Le Chat de Marcel" depuis 2023, hommage à
Marcel Aymé, interactive. |
|
Activités Locales |
Événements culturels, ateliers, festivals, lieu de rassemblement
communautaire. |
Un second tableau pour les détails historiques et modernes :
|
Période |
Événement/Clé |
Impact |
|
XIIe siècle |
Développement sur crête calcaire au-dessus du Doubs. |
Base de la croissance urbaine de Dole. |
|
XIVe siècle |
Capitale du comté de Bourgogne. |
Centre de production et d'échanges. |
|
1967 |
Création secteur sauvegardé (116 ha). |
Préservation du patrimoine, adaptation moderne. |
|
2023 |
Installation "Le Chat de Marcel" près du pont du
Prélot. |
Renforcement lien littérature-patrimoine local. |
Conclusion
Au Prélot est bien plus qu'un simple point de départ pour le
Parcours du Chat Perché ; c'est un lieu où histoire, nature et culture se
rencontrent. De ses vues panoramiques sur la Collégiale Notre-Dame à la
sculpture moderne "Le Chat de Marcel", en passant par son rôle de
centre communautaire au Parc du Prélot, cet endroit offre une expérience riche
et immersive. Les visiteurs peuvent explorer son patrimoine, profiter de son
atmosphère paisible et commencer leur voyage à travers les trésors cachés de
Dole.
Pour approfondir, consultez Circuit du
Chat Perché - Au Prélot, Le chat de Bertille joue les équilibristes... Parc du Prélot,
Dole, Visiter Dole dans le Jura, et Découvrez Dole, l'un des joyaux insoupçonnés du Jura.
Key Citations
- Circuit
du Chat Perché - Au Prélot
- Le chat de Bertille
joue les équilibristes... Parc du Prélot
- Dole, Visiter Dole dans le Jura
- Découvrez Dole, l'un des joyaux insoupçonnés du Jura
Étape 2 : Bastion Saint-André
Introduction
Le Bastion Saint-André, deuxième étape du Parcours du Chat
Perché à Dole, dans le Jura, est un vestige emblématique des fortifications de
la ville, construit entre 1540 et 1595 sous l’égide de l’empereur Charles
Quint. Unique survivant des sept bastions d’origine après le démantèlement
ordonné par Vauban en 1688, il témoigne de l’histoire militaire et
architecturale de Dole, ancienne capitale de la Franche-Comté. Situé près du
Doubs, il a joué un rôle stratégique dans la défense fluviale et abrite
aujourd’hui une partie du Lycée Charles-Nodier, anciennement Hôpital de la
Charité. Ce guide explore en détail son histoire, son architecture, son rôle
dans les événements historiques, et son état actuel, enrichi d’anecdotes et de
ressources visuelles.
Localisation et Contexte Géographique
Le Bastion Saint-André se trouve dans la partie basse de
Dole, à proximité de la rivière Doubs, offrant une protection naturelle contre
les assauts venant de cette direction. Sa position au bord de l’eau, près de la
rue du Prélot et de la Place Giuseppe Garibaldi (Monumentum), en faisait un
point stratégique pour surveiller les accès fluviaux. Selon Hebdo39, une maison
de guet située sur le bastion permettait de contrôler les entrées et sorties,
servant à la fois des fonctions défensives et fiscales. La proximité du Doubs
renforçait l’efficacité des fortifications, l’eau étant un obstacle naturel
précieux, comme le note le même article.
Contexte Historique
Dole, capitale de la Franche-Comté jusqu’en 1678, était un
centre politique et économique majeur, souvent convoité lors des conflits entre
la France et l’Empire. Dès le XIIe siècle, sous Frédéric Barberousse, la ville
se dota de murailles, qui évoluèrent au XVe siècle pour inclure un chemin de
ronde sur deux kilomètres (Dole, le plein de culture). Au XVIe siècle, Charles
Quint, conscient des menaces, ordonna la modernisation des défenses.
L’ingénieur génois Ambroise Précipiano conçut un système bastionné comprenant
sept bastions reliés par des courtines, adapté à l’artillerie moderne
(Wikipédia - Dole).
Le Bastion Saint-André, construit entre 1540 et 1595, joua
un rôle clé lors du siège de 1636, où les fortifications résistèrent à l’assaut
français pendant plus de 80 jours (Clés pour l’histoire). Cependant, les
remparts ne purent contrer les sièges de 1668 et 1674, qui marquèrent la fin de
la domination espagnole. En 1688, Vauban, chargé de réorganiser les défenses
françaises après le traité de Nimègue (1678), démantela l’enceinte de Dole,
mais épargna le Bastion Saint-André, probablement en raison de son potentiel de
réutilisation (Circuit du Chat Perché).
En 1698, la construction de l’Hôpital de la Charité débuta
sur le site du bastion, s’achevant en 1760 (Wikipédia - Hôpital de La Charité).
Cet hôpital, destiné aux orphelins et aux nécessiteux, intégra le bastion dans
ses fondations, contribuant à sa préservation. Aujourd’hui, le site abrite le
Lycée Charles-Nodier, et le bastion, avec un petit pavillon à son angle sud,
est classé monument historique depuis le 29 juin 1949 (POP - Mérimée).
Architecture et Caractéristiques
Le Bastion Saint-André est un exemple d’architecture
militaire de la Renaissance, conçu pour résister aux progrès de l’artillerie.
Sa forme pentagonale comprend :
- Faces
: Les côtés extérieurs exposés aux attaques, inclinés pour dévier les
boulets, comme le note Hebdo39.
- Flancs
: Les côtés reliant les faces aux courtines, protégés par des orillons,
des projections arrondies qui empêchaient les tirs en enfilade (POP -
Mérimée).
- Chambres
de tir : Des casemates intégrées dans les flancs ouest, permettant aux
défenseurs de tirer en sécurité.
- Gloriette
: Un petit pavillon ou belvédère à l’angle d’épaule de l’orillon ouest,
probablement utilisé pour l’observation.
- Maison
de guet : Une structure de surveillance pour contrôler les mouvements
autour de la ville.
Les vestiges des courtines, reliant le bastion à d’autres
points défensifs, sont visibles près du port de plaisance, de la Visitation et
de la courtine d’Arans (Circuit du Chat Perché). La construction en pierre,
avec des murs épais et des bossages, était adaptée pour absorber ou faire
ricocher les projectiles, renforçant l’efficacité défensive.
|
Élément Architectural |
Description |
|
Faces |
Côtés extérieurs inclinés pour dévier les boulets. |
|
Flancs |
Côtés reliant aux courtines, protégés par des orillons. |
|
Orillons |
Projections arrondies pour protéger les flancs des tirs en
enfilade. |
|
Chambres de tir |
Casemates pour tirer en sécurité, situées dans le flanc
ouest. |
|
Gloriette |
Petit pavillon d’observation à l’angle ouest. |
|
Maison de guet |
Structure de surveillance pour contrôler les accès. |
Rôle dans les Événements Historiques
Le Bastion Saint-André fut un élément clé lors du siège de
1636, première grande bataille de la guerre de Dix Ans, où Dole résista aux
troupes françaises de Henri II de Bourbon-Condé (Wikipédia - Siège de Dole
1636). Les fortifications, incluant les sept bastions, permirent à la ville de
tenir plus de 80 jours face à une armée de 25 000 hommes. Une peinture de
Nicolas Labbé, conservée au Musée des Beaux-Arts de Dole, illustre ces défenses
(Juramusées).
Lors des sièges de 1668 et 1674, les fortifications, bien
que renforcées entre 1631 et 1636 par Pierre Vernier, ne purent résister aux
assauts français (Wikipédia - Siège de Dole 1674). Après 1678, avec l’annexion
de la Franche-Comté à la France, Dole perdit son statut de capitale au profit
de Besançon, et ses fortifications devinrent obsolètes, conduisant à leur
démantèlement par Vauban.
La raison pour laquelle le Bastion Saint-André fut épargné
reste incertaine. Il semble probable que sa position stratégique ou son état de
conservation ait influencé cette décision. La construction de l’Hôpital de la
Charité dès 1698 suggère que le bastion fut rapidement réutilisé, intégrant ses
structures dans le nouvel édifice.
Anecdotes et Détails Historiques
- Siège
de 1636 : Le bastion contribua à la résistance héroïque de Dole,
immortalisée par le tableau de Nicolas Labbé, qui montre les
fortifications en action (Clés pour l’histoire).
- Vauban
et la préservation : La décision de Vauban d’épargner le bastion
pourrait être liée à son intégration future dans l’Hôpital de la Charité,
bien que des sources manquent pour confirmer cette hypothèse.
- Hôpital
de la Charité : Construit pour répondre à la pauvreté et à
l’orphelinat causés par les guerres, l’hôpital accueillait jusqu’à 60
enfants, éduqués par des gouvernantes (Wikipédia - Hôpital de La Charité).
- Lycée
Charles-Nodier : Le site, transformé en lycée en 1965, conserve des
éléments du bastion, visibles lors des Journées du Patrimoine
(Monumentum).
État Actuel et Visite
Le Bastion Saint-André est intégré au Lycée Charles-Nodier,
situé au 6 Grande Rue, Dole (Lycée Charles-Nodier). Ses vestiges, notamment le
front sud avec ses faces, flancs et orillons, sont préservés et classés
monuments historiques. Les visiteurs peuvent explorer le site via le Parcours
du Chat Perché, avec des plaques explicatives et des QR codes renvoyant à des
informations détaillées (Circuit du Chat Perché). Des visites guidées,
organisées par Dole Tourisme, explorent les fortifications chaque jeudi en été
(Le Progrès).
Pour une expérience immersive, consultez le programme des
Journées du Patrimoine (Journées du Patrimoine) ou réservez une visite guidée
au 03 84 72 11 22. Des photos du bastion sont disponibles sur Monumentum,
montrant ses éléments architecturaux.
Conseils Pratiques
- Accès
: Le bastion est accessible à pied depuis le centre-ville, près de la rue
du Prélot et de la Grande Rue.
- Durée
: Prévoyez 10 à 15 minutes pour explorer l’étape, plus si vous participez
à une visite guidée.
- Ressources
: Téléchargez le plan du Parcours du Chat Perché à l’Office de Tourisme ou
consultez les QR codes sur place.
- Événements
: Les Journées du Patrimoine offrent une occasion unique de visiter des
parties du lycée et du bastion habituellement fermées.
Conclusion
Le Bastion Saint-André est un joyau du patrimoine dolois, alliant histoire militaire, architecture Renaissance et reconversion civile. De sa construction sous Charles Quint à son intégration dans l’Hôpital de la Charité, puis le Lycée Charles-Nodier, il incarne la résilience de Dole face aux tumultes historiques. En suivant le Parcours du Chat Perché, les visiteurs découvrent un site qui raconte huit siècles d’histoire, de la guerre à la bienfaisance, dans un cadre pittoresque au bord du Doubs.
Points Clés
- Le
Jardin des Chevannes, aménagé depuis 1998, semble être situé dans les
anciens remparts du XVIe siècle à Dole.
- Il
est divisé en deux parties : une avec des arbres remarquables comme des
séquoias et des tulipiers, et une autre, un jardin des sens, avec des
plantes aromatiques et médicinales.
- Les
recherches suggèrent que les plantes médicinales étaient autrefois
utilisées par l’Hôtel-Dieu voisin, un ancien hôpital.
- Le
nom "Chevannes" pourrait être lié à la culture du chanvre, bien
que cela ne soit pas confirmé.
Localisation et Description
Le Jardin des Chevannes se trouve au Port de Dole, 39100, entre le canal du
Rhône au Rhin et le canal des Tanneurs, offrant une vue panoramique sur le
quartier historique. Il comprend une partie avec des arbres imposants et une
section sensorielle avec des plantes médicinales, idéale pour une pause nature.
Contexte Historique
Créé en 1998 dans les remparts du XVIe siècle, le jardin s’inscrit dans
l’histoire des fortifications de Dole, modernisées sous Charles Quint. Ces
remparts, bien que partiellement détruits, ont été réutilisés pour ce jardin
public, préservant ainsi le patrimoine.
Anecdotes
Certains visiteurs regrettent le manque d’étiquettes sur les plantes, mais le
jardin reste un lieu apprécié pour sa vue sur le canal des Tanneurs et la
basilique Notre-Dame de Dole.
Pour plus d’informations, consultez Jardin des Chevannes - DOLE TOURISME ou Jardin des Chevannes - Jura Tourisme.
Étape 3 - Jardin des Chevannes
Le Jardin des Chevannes, étape 3 du Parcours du Chat Perché
à Dole, dans le Jura, est un jardin public aménagé depuis 1998, situé dans les
anciens remparts du XVIe siècle. Ce lieu, niché au cœur de la ville, offre une
expérience botanique et historique unique, combinant nature, patrimoine et
détente. Cette note détaillée explore son histoire, sa description, ses
caractéristiques, et inclut des anecdotes pour enrichir la visite.
Localisation et Contexte Géographique
Le Jardin des Chevannes est situé au Port de Dole, 39100, avec des coordonnées GPS de 47.09133911, 5.49608231
Description et Aménagement
Le jardin est divisé en deux parties distinctes, chacune avec ses propres attraits. La première partie, la plus grande, abrite des arbres remarquables tels que des séquoias, des tulipiers de Virginie, et d’autres espèces notables, ajoutant une dimension majestueuse et offrant un abri ombragé
Les descriptions des visiteurs soulignent sa beauté, notamment en été, avec des couleurs vives et des opportunités pour des photos, surtout avec le canal en arrière-plan. Il est également apprécié pour les rendez-vous romantiques ou les pauses familiales, avec des plantations de fruits et légumes visibles dans certaines zones
|
Partie |
Caractéristiques |
|
Première partie |
Arbres remarquables (séquoias, tulipiers de Virginie) |
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Deuxième partie |
Jardin des sens, plantes aromatiques et médicinales |
Contexte Historique
Le Jardin des Chevannes est aménagé dans les anciens remparts du XVIe siècle, une période marquée par la modernisation des fortifications de Dole sous Charles Quint. Ces remparts, conçus par l’ingénieur italien Ambroise Precipiano à partir de 1541, étaient adaptés aux nouvelles formes d’artillerie et aux projectiles mécaniques, éliminant les angles morts des tours médiévales
Bien que la plupart des fortifications aient été détruites
sous Vauban après l’annexion de la Franche-Comté à la France en 1678, les
vestiges restants ont été réutilisés pour créer ce jardin public en 1998,
témoignant d’un effort de préservation du patrimoine urbain.
L’Hôtel-Dieu, mentionné dans les avis, est un bâtiment du
XVIIe siècle construit entre 1624 et 1626, situé à côté du canal des Tanneurs,
et abrite aujourd’hui la médiathèque et les archives municipales
Les plantes médicinales du jardin étaient autrefois utilisées pour soigner les pauvres et les malades de cet hôpital, ajoutant une dimension historique à sa fonction actuelle.
Origine du Nom
Le nom "Chevannes" reste sujet à interprétation.
Les recherches suggèrent qu’il pourrait être lié à la culture du chanvre
("chanvre" en français, hemp en anglais), une activité importante
dans la région historique, bien que cela ne soit pas explicitement confirmé
dans les sources. Cette hypothèse s’aligne avec l’histoire agricole de Dole,
mais des études supplémentaires seraient nécessaires pour le confirmer.
Anecdotes et Détails Intéressants
- Certains visiteurs, comme mentionné sur TripAdvisor, regrettent le manque d’étiquettes ou d’informations sur les plantes, ce qui pourrait enrichir l’expérience éducative, surtout pour les botanistes amateurs
- Le
jardin est parfois peu fréquenté, offrant une tranquillité rare en plein
centre-ville, mais cela peut varier selon les saisons, avec une
fréquentation plus élevée en été pour ses couleurs et ses vues
panoramiques.
- Une anecdote mentionne la possibilité de trouver le "chat perché" dans le jardin, en lien avec le parcours touristique, ajoutant une touche ludique pour les familles
Activités et Visite
Le Jardin des Chevannes est accessible gratuitement et
convient à une visite de 15 à 30 minutes, selon le temps passé à explorer les
plantes et à profiter de la vue. Des audioguides ludiques sont disponibles via
l’application Navaway pour enrichir la visite avec des commentaires historiques
et des anecdotes
Pour plus d’informations, contactez l’Office de Tourisme de Dole au 03 84 72 11 22 ou visitez DOLE TOURISME.
Conclusion
Le Jardin des Chevannes est un lieu où histoire et nature se
rencontrent, offrant une pause apaisante au cœur de Dole. En explorant ses
arbres remarquables, son jardin des sens, et en découvrant son lien avec
l’Hôtel-Dieu, les visiteurs peuvent apprécier à la fois la beauté botanique et
l’héritage des fortifications du XVIe siècle. C’est une étape essentielle du
Parcours du Chat Perché, idéale pour les amateurs de nature et d’histoire.
Key Citations
- Jardin des Chevannes description DOLE TOURISME
- Jardin des Chevannes Jura Tourisme patrimoine
- Jardin Botanique des Chevannes avis TripAdvisor
- Fortifications de Dole histoire culture
- Hôtel-Dieu Dole TripAdvisor visite
- French City Break Dole France Today
- Jardin des Chevannes Navaway visite
- DOLE TOURISME parcs et jardins
Étape 4 : Le Canal des Tanneurs
Introduction
Le Canal des Tanneurs, quatrième étape du Parcours du Chat
Perché à Dole, dans le Jura, est un canal historique situé dans le quartier du
Prélot, le long de la rue Pasteur. Utilisé depuis le XIIIe siècle pour
l’industrie du tannage, il est bordé de maisons étroites aux caves ouvertes sur
l’eau, témoins de l’activité artisanale qui a façonné ce quartier. Surnommé la
« petite Venise du Jura » (Est Républicain), ce lieu pittoresque combine
histoire, architecture et charme aquatique, avec des bâtiments emblématiques
comme la maison natale de Louis Pasteur et l’Hôtel de Champagney. Ce guide
explore en détail son histoire, ses caractéristiques architecturales, ses
points d’intérêt et des anecdotes pour enrichir la visite.
Localisation et Contexte Géographique
Le Canal des Tanneurs se trouve dans le quartier du Prélot,
au cœur du centre historique de Dole, le long de la rue Pasteur, mentionnée dès
1274 (Histoires d’universités). Situé entre le Doubs, le Canal Charles Quint et
le Canal du Rhône au Rhin, il fait partie d’un réseau de voies d’eau
interconnectées qui ont façonné l’histoire de Dole. Sa proximité avec le port
de plaisance et la passerelle du Prélot offre une vue pittoresque sur les
maisons aux toits de tuiles brunes et la Collégiale Notre-Dame, comme décrit
par Détours en France. Le canal est accessible à pied depuis le parking de la
Commanderie, près du port, et est propice aux balades en barque (Routard).
Contexte Historique
Le Canal des Tanneurs est un élément clé de l’histoire
industrielle de Dole, utilisé dès le XIIIe siècle pour le tannage des peaux,
une activité nécessitant un accès constant à l’eau pour le « travail de rivière
», première phase du traitement des peaux (Circuit du Chat Perché). Les
recherches suggèrent qu’il s’agit probablement d’un bras naturel du Doubs,
adapté pour répondre aux besoins des artisans. La rue des Chevannes, renommée
rue des Tanneurs vers 1800 en raison du grand nombre de tanneries, reflète
l’importance de cette industrie (Amis de Pasteur). En 1886, la rue fut
rebaptisée rue Pasteur en l’honneur de Louis Pasteur, né au 43 rue des Tanneurs
en 1822. L’activité de tannage a perduré jusqu’en 1931, date de fermeture de la
dernière tannerie (Routard). Dans les années 1970, le quartier a été réhabilité
sous l’impulsion du maire Jacques Duhamel, avec la construction d’une promenade
le long du canal en 1971 (Le Progrès). Cette réhabilitation a transformé le
canal en un lieu touristique majeur, souvent comparé à une « petite Venise ».
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Période |
Événement |
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XIIIe siècle |
Début de l’utilisation du canal pour le tannage des peaux. |
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Vers 1800 |
Rue des Chevannes renommée rue des Tanneurs. |
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1886 |
Rue des Tanneurs renommée rue Pasteur en l’honneur de
Louis Pasteur. |
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1931 |
Fermeture de la dernière tannerie. |
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1971 |
Construction de la promenade le long du canal. |
|
Années 1970 |
Réhabilitation du quartier des Tanneurs. |
Architecture et Caractéristiques
Le Canal des Tanneurs est bordé de maisons étroites et
hautes, typiques des tanneries médiévales, avec des caves aux grandes
ouvertures donnant directement sur l’eau. Ces caves, utilisées pour le «
travail de rivière », permettaient de laver et de préparer les peaux (André
Michel). Les terrasses orientées au sud, équipées de persiennes, servaient à
sécher les peaux, comme mentionné par Amis de Pasteur. Le canal abrite
également des écluses et des vestiges de roues de moulins à eau du XIXe siècle,
visibles lors des promenades. Parmi les bâtiments notables :
- Maison
natale de Louis Pasteur : Située au 43 rue Pasteur, cette maison, où
Jean-Joseph Pasteur exerçait comme tanneur, est aujourd’hui un musée. Les
caves et la terrasse, tournées vers le canal, illustrent l’activité de
tannerie (Maison de Pasteur).
- Hôtel
de Champagney : Au 18-20 rue Pasteur et 21 rue Granvelle, cet hôtel
particulier du XIVe-XVe siècle, surnommé Maison Margot, présente un
escalier à vis médiéval et un escalier extérieur du XVIIIe siècle. Classé
monument historique en 1971, il est un exemple d’architecture Renaissance
(Monumentum).
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Élément Architectural |
Description |
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Maisons de tanneurs |
Étroites, hautes, avec caves ouvertes sur le canal pour le
traitement des peaux. |
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Terrasses |
Orientées au sud, avec persiennes, pour sécher les peaux. |
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Écluses et moulins |
Vestiges du XIXe siècle, visibles le long du canal. |
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Hôtel de Champagney |
Hôtel particulier du XIVe-XVe siècle, avec escalier à vis
et escalier extérieur. |
Anecdotes et Détails Intéressants
- Tilleul
centenaire : Un tilleul, estimé à plus de 100 ans, voire 150, se
dressait le long du canal jusqu’à son abattage en juin 2020 pour des
raisons de sécurité, car il était malade et creux. Un riverain, Maurice,
témoigne de sa présence depuis 70 ans, suggérant qu’il aurait pu être
admiré par Louis Pasteur lors de ses retours à Dole (Le Progrès).
- Balades
en barque : Le canal est idéal pour des promenades en barque, offrant
une perspective unique sur les maisons et les vestiges industriels, comme
les écluses (Routard).
- Réhabilitation
des années 1970 : La promenade construite en 1971 et la restauration
du mur de l’île du Visenel, effondré en 1975, ont transformé le canal en
un lieu touristique majeur (Le Progrès).
- Lien
avec Louis Pasteur : La maison natale de Pasteur, où son père exerçait
comme tanneur, ancre le canal dans l’histoire scientifique, car c’est dans
ce cadre que le jeune Pasteur a grandi.
Visite et Conseils Pratiques
Le Canal des Tanneurs est accessible à pied depuis le
parking de la Commanderie, près du port, ou via la passerelle du Prélot. La
promenade le long du canal, aménagée en 1971, permet d’admirer les maisons, les
écluses et les vestiges de moulins. Les visiteurs peuvent explorer le passage
de l’abreuvoir, près de la maison de Pasteur, pour rejoindre les bords du
canal. Des balades en barque sont proposées par des prestataires comme Doubs
Plaisance (Monnuage). Une visite guidée ou un audioguide via l’application
Navaway enrichit l’expérience (Navaway). Prévoyez 15 à 30 minutes pour cette
étape, plus si vous visitez le musée Pasteur ou faites une balade en barque.
Contactez l’Office de Tourisme de Dole au 03 84 72 11 22 pour plus
d’informations.
Conclusion
Le Canal des Tanneurs est un joyau du patrimoine dolois, mêlant histoire industrielle, architecture médiévale et Renaissance, et charme aquatique. De ses origines au XIIIe siècle à sa réhabilitation dans les années 1970, il raconte l’histoire des tanneurs, de figures comme Louis Pasteur, et de la transformation de Dole en une destination touristique. En suivant les plaques du Chat Perché, les visiteurs découvrent un lieu où passé et présent se rencontrent, idéal pour une promenade ou une exploration en barque.
Étape 5 : Maison Natale de Louis
Pasteur
Introduction
La Maison Natale de Louis Pasteur, cinquième étape du
Parcours du Chat Perché à Dole, dans le Jura, est située au 43 rue Pasteur, le
long du Canal des Tanneurs. C’est ici que Louis Pasteur, l’un des scientifiques
les plus influents de l’histoire, est né le 27 décembre 1822. Transformée en
musée en 1923, cette maison classée Monument Historique et labellisée « Maisons
des Illustres » offre une immersion dans la vie, les découvertes scientifiques
et les talents artistiques de Pasteur. Ce guide explore en détail son contexte
historique, ses caractéristiques architecturales, les expositions du musée,
ainsi que des anecdotes pour enrichir l’expérience des visiteurs.
Localisation et Contexte Géographique
La maison est nichée dans le quartier pittoresque des
Tanneurs, au cœur du centre historique de Dole, le long du Canal des Tanneurs,
souvent surnommé la « petite Venise du Jura » (Détours en France). Située à
l’intersection de la rue Pasteur (anciennement rue des Tanneurs) et de la rue
Granvelle, elle fait partie de l’ancien Hôtel Duraquet de Montjay, un bâtiment
historique (Le Progrès). Sa position au bord du canal reflète son lien avec
l’industrie du tannage, essentielle à l’économie locale au XIXe siècle.
Accessible à pied depuis le parking de la Commanderie ou la passerelle du
Prélot, elle offre une vue sur la Collégiale Notre-Dame et les toits de tuiles
brunes de Dole.
Contexte Historique
Louis Pasteur naît le 27 décembre 1822 dans cette maison,
fils de Jean-Joseph Pasteur, tanneur, et de Jeanne-Étiennette Roqui. La famille
y réside jusqu’en 1826, avant de déménager à Marnoz, puis à Arbois en 1830
(Wikipédia). La maison, acquise par la ville de Dole en 1911, devient un musée
en 1923, le premier en France dédié à Pasteur. Classée Monument Historique la
même année et labellisée « Maisons des Illustres » en 2011, elle perpétue la
mémoire du scientifique (Terre de Louis Pasteur).
Pasteur a révolutionné la science avec ses travaux sur la
cristallographie, les fermentations, les maladies des vers à soie, et surtout
la vaccination, notamment contre la rage. Son enfance dans le quartier des
Tanneurs, où il observait les processus chimiques du tannage, a probablement
influencé sa curiosité scientifique. Une controverse historique, dissipée par
l’archiviste Jean Joseph Pallu, concernait le lieu de sa naissance, certains
affirmant qu’il était né à Arbois. Pallu, grâce à des recherches dans les
registres, a confirmé que la maison au 43 rue Pasteur était bien le lieu exact
(Le Progrès).
|
Période |
Événement |
|
27 décembre 1822 |
Naissance de Louis Pasteur au 43 rue Pasteur. |
|
1826 |
La famille Pasteur déménage à Marnoz. |
|
1830 |
Installation à Arbois. |
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1911 |
Acquisition de la maison par la ville de Dole. |
|
1923 |
Ouverture du musée, classé Monument Historique. |
|
2011 |
Obtention du label « Maisons des Illustres ». |
Caractéristiques Architecturales
La maison est une résidence typique des tanneurs du
XVIIIe-XIXe siècle, adaptée à l’industrie du tannage. Elle présente une façade
sur la rue Pasteur et une autre côté canal, avec des caves ouvertes sur l’eau
pour le « travail de rivière » (Juramusées). Ces caves, où se trouvaient les
cuves de tannage, sont un élément clé du musée. La maison fait partie de
l’ancien Hôtel Duraquet de Montjay, un hôtel particulier historique situé à
l’angle de la rue Granvelle, ce qui ajoute à sa valeur patrimoniale (Le
Progrès).
Bien que les détails architecturaux précis soient peu
documentés, la maison conserve des éléments d’époque, comme les caves et les
terrasses orientées au sud, utilisées pour sécher les peaux. La tannerie au
sous-sol, avec ses outils et cuves, illustre le mode de vie artisanal de la
famille Pasteur. La structure, bien préservée, a été rénovée en 1995 pour le
centenaire de la mort de Pasteur, modernisant la présentation tout en
respectant son caractère historique (Comté).
|
Élément Architectural |
Description |
|
Façade rue Pasteur |
Entrée principale, typique des maisons de tanneurs. |
|
Côté canal |
Caves ouvertes sur le canal pour le tannage, avec
terrasses pour sécher les peaux. |
|
Tannerie |
Sous-sol avec cuves et outils, préservé comme témoignage
historique. |
|
Hôtel Duraquet de Montjay |
Partie d’un hôtel particulier historique à l’angle rue
Granvelle. |
Expositions du Musée
Le musée propose une expérience immersive à travers la vie
et l’œuvre de Pasteur, avec des expositions permanentes et temporaires :
- Expositions
permanentes : Ces vitrines, maquettes et vidéos retracent le parcours
de Pasteur, de son enfance à Dole à ses découvertes majeures, comme le
vaccin contre la rage. Les visiteurs peuvent voir des objets personnels,
des portraits au pastel réalisés par Pasteur adolescent, et des
instruments de laboratoire authentiques. L’exposition explore également
les précurseurs de Pasteur et le réseau international des Instituts
Pasteur (Juramusées).
- Tannerie
: Au sous-sol, la tannerie de Jean-Joseph Pasteur est préservée, offrant
un aperçu du métier de tanneur au XIXe siècle, avec des cuves et outils
d’époque (TripAdvisor).
- Expositions
temporaires : De février à novembre 2025, l’exposition « Du savant au
chercheur, figures d’hier à aujourd’hui » examine l’évolution des figures
scientifiques depuis l’époque de Pasteur (Terre de Louis Pasteur).
- Éléments
interactifs : Des tables numériques proposent un jeu sérieux où les
visiteurs peuvent simuler des recherches scientifiques, comme la création
du vaccin contre la rage (Terre de Louis Pasteur).
- Ateliers
éducatifs : Pendant les vacances scolaires, des ateliers familiaux de
deux heures sur des thèmes scientifiques (ex. : fusées pneumatiques,
microbes) sont organisés, avec inscription obligatoire (Terre de Louis
Pasteur).
Anecdotes et Détails Intéressants
- Confirmation
du lieu de naissance : Au XIXe siècle, un journaliste dolois, Ernest
Figurey, affirmait que Pasteur était né à Arbois. Jean Joseph Pallu,
bibliothécaire, a rectifié cette erreur en 1862 grâce à des recherches
d’archives, confirmant que la maison au 43 rue Pasteur, partie de l’Hôtel
Duraquet de Montjay, était le lieu exact (Le Progrès).
- Talent
artistique : Pasteur était un artiste talentueux, réalisant des
portraits au pastel entre 13 et 20 ans, exposés au musée. Ces œuvres
révèlent une facette méconnue de sa personnalité (Comté).
- Inspiration
par la tannerie : L’exposition à des processus chimiques dans la
tannerie de son père aurait éveillé l’intérêt de Pasteur pour la chimie et
la microbiologie (TripAdvisor).
- Don
d’Alexander Fleming : Le musée conserve un échantillon de Penicillium
notatum offert par Alexander Fleming en 1946, symbolisant le lien
entre deux pionniers de la médecine (TripAdvisor).
- Rénovation
de 1995 : À l’occasion du centenaire de la mort de Pasteur, le musée a
été entièrement rénové, modernisant les expositions tout en préservant
l’authenticité du lieu (Comté).
Informations Pratiques pour la Visite
- Horaires
d’ouverture (2025) : Février, mars, avril, octobre : 14h-18h
(fermeture exceptionnelle le 23 avril à 17h30). Mai à septembre :
9h30-12h30 et 14h-18h. Ouvert tous les jours, week-ends et jours fériés du
22 février au 2 novembre 2025. Fermeture hivernale du 4 novembre 2024 au
21 février 2025 (Terre de Louis Pasteur).
- Visites
guidées : Visites autonomes de février à novembre. Visites guidées
pendant les vacances scolaires (lundi-vendredi, hors jours fériés) à
14h30, et tous les jours en juillet-août à 9h45, 10h45, 11h45, 14h, 15h,
16h, 17h. Réservations recommandées au 03 84 72 20 61 (Terre de Louis
Pasteur).
- Tarifs
(2025) : Plein tarif : 8 €. Réduit (étudiants, Pass Jura Musées, etc.)
: 6 €. 10-18 ans : 5 €. Handicapés : 3,50 €. Billet couplé Dole-Arbois :
13,50 €. Famille : 21 €. Gratuit pour les moins de 10 ans, membres des
Amis de Pasteur, et autres cas spécifiques (Terre de Louis Pasteur).
- Audioguide
: Disponible en français, téléchargeable sur le site officiel (Terre de
Louis Pasteur).
- Accès
: Parking gratuit à l’Avenue de Lahr, à 5 minutes à pied. Gare de
Dole-Ville à proximité (SNCF TER).
- Conseils
: Prévoyez 45 minutes à 1 heure pour la visite. Les visites guidées, très
appréciées pour la passion des guides, sont idéales pour une expérience
approfondie (TripAdvisor).
Conclusion
La Maison Natale de Louis Pasteur est une étape
incontournable du Parcours du Chat Perché, offrant une plongée fascinante dans
la vie et l’héritage d’un pionnier de la science. À travers ses expositions
interactives, sa tannerie historique et ses ateliers éducatifs, le musée rend
hommage à Pasteur tout en inspirant les visiteurs à explorer la science. Située
dans le cadre enchanteur du Canal des Tanneurs, cette maison, partie intégrante
de l’Hôtel Duraquet de Montjay, est un témoignage vivant de l’histoire de Dole
et de l’impact mondial de son plus célèbre enfant.
Étape 6 : Le numéro 3 de la rue Marcel Aymé
- Le
numéro 3 de la rue Marcel Aymé est la maison où Marcel Aymé a passé son
enfance de 1910 à 1919, recueilli par sa tante Léa Monamy après être
devenu orphelin.
- Il
semble probable que cette période à Dole ait inspiré ses œuvres, notamment
"Brûlebois" et "Le Moulin de la Sourdine", reflétant
la vie dans une petite ville de province.
- Une
plaque commémorative a été installée en 2022 pour marquer l'importance de
ce lieu dans sa vie.
- Les
recherches suggèrent que ses expériences à Dole ont influencé ses romans,
bien que certains détails restent à clarifier.
Localisation et Signification
Situé dans le centre historique de Dole, le numéro 3 de la rue Marcel Aymé est
une maison ordinaire, mais d'une grande importance littéraire, car c'est là que
Marcel Aymé, auteur des "Contes du Chat Perché", a vécu une partie de
son enfance. Cette rue porte son nom en hommage à son héritage.
Histoire et Inspiration
Marcel Aymé, né en 1902 à Joigny, a grandi dans le Jura, d'abord à
Villers-Robert avec ses grands-parents, puis à Dole avec sa tante. Ses romans
comme "Brûlebois" (1926), inspiré par un personnage local, et
"Le Moulin de la Sourdine" (1936), nommé d'après une fontaine de
Dole, montrent comment la ville a façonné son œuvre.
Visite et Anecdotes
Une plaque, installée en 2022, indique que c'est sa maison d'enfance. Les
visiteurs peuvent observer l'extérieur, mais la maison semble être une
résidence privée. Une anecdote notable est que "Brûlebois" fut écrit
sur suggestion de sa sœur Camille, basée sur un porteur de bagages local.
Note Détaillée : Étape 6 - N° 3 Rue Marcel Aymé
Le numéro 3 de la rue Marcel Aymé, sixième étape du Parcours
du Chat Perché à Dole, dans le Jura, est un lieu chargé d'histoire littéraire,
marquant la maison d'enfance de Marcel Aymé, célèbre écrivain français connu
pour ses "Contes du Chat Perché" et d'autres œuvres majeures. Cette
note détaillée explore son contexte historique, son importance culturelle, les
inspirations littéraires qu'elle a suscitées, ainsi que des anecdotes pour
enrichir l'expérience des visiteurs.
Localisation et Contexte Géographique
Le numéro 3 de la rue Marcel Aymé se trouve dans le centre
historique de Dole, une ville d'art et d'histoire perchée au bord du Doubs,
connue pour son patrimoine architectural et ses liens avec des figures comme
Louis Pasteur et Marcel Aymé. La rue elle-même a été nommée en l'honneur de
l'écrivain, témoignant de l'attachement de la ville à son illustre résident.
Accessible à pied depuis la Place Jules-Grévy ou le Canal des Tanneurs, cette
adresse est intégrée dans le circuit touristique, jalonné de plaques de laiton
en forme de chat, rendant hommage à son œuvre.
Contexte Historique et Biographique
Marcel Aymé, né le 29 mars 1902 à Joigny, dans l'Yonne,
perdit sa mère en 1904 et fut confié, avec sa sœur Suzanne, à ses
grands-parents maternels, Auguste et Françoise Monamy, qui exploitaient une
tuilerie à Villers-Robert, dans le Jura
Ces années, de ses 8 à ses 17 ans, furent formatrices pour
son développement personnel et artistique.
Aymé devint un écrivain prolifique, auteur de romans,
nouvelles, pièces de théâtre et contes, dont "Les Contes du Chat
Perché" (1934-1967), "La Vouivre" (1943), "Uranus"
(1948), et "Le Passe-Muraille" (1943). Sa carrière littéraire décolla
avec "Brûlebois" en 1926, son premier roman, qui lui valut une
reconnaissance précoce, suivi du Prix Renaudot en 1929 pour "La Table aux
Crevés"
Il mourut à Paris en 1967, mais ses racines jurassiennes, notamment à Dole, ont profondément influencé son œuvre.
|
Période |
Événement |
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1902 |
Naissance à Joigny, Yonne. |
|
1904 |
Perte de sa mère, confié aux grands-parents à
Villers-Robert. |
|
1910-1919 |
Vit au 3 rue Marcel Aymé, Dole, avec sa tante Léa Monamy. |
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1926 |
Publication de "Brûlebois", premier roman,
inspiré par Dole. |
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1934-1967 |
Publication des "Contes du Chat Perché", œuvre
majeure. |
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1967 |
Décès à Paris, laissant un héritage littéraire riche. |
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2022 |
Installation d'une plaque commémorative au 3 rue Marcel
Aymé. |
Importance Culturelle et Littéraire
Cette maison est significative car elle représente la période où Aymé a été exposé à l'environnement de Dole, qui a inspiré plusieurs de ses œuvres. Par exemple, "Brûlebois" raconte l'histoire d'un clochard local, inspiré par un porteur de bagages de la gare de Dole, écrit en 1925 sur suggestion de sa sœur Camille
Ses romans dépeignent souvent des personnages pittoresques
et des intrigues sociales, comme dans "Le Moulin de la Sourdine", où
un notaire commet un crime, mettant en lumière les tensions entre les notables
et les classes populaires, un thème qui pourrait s'inspirer des dynamiques
observées à Dole
Ces œuvres montrent comment ses années à Dole, de 1910 à 1919, ont façonné sa vision littéraire, mêlant réalisme et fantaisie.
Anecdotes et Détails Intéressants
- Plaque commémorative : En 2022, une plaque a été installée au 3 rue Marcel Aymé pour indiquer que c'est la maison d'enfance de l'écrivain, renforçant le lien entre Dole et son héritage littéraire Cette initiative reflète l'effort de la ville pour préserver sa mémoire.
- Inspiration
locale : "Brûlebois" fut écrit après un retour à Dole en
1925, où sa sœur Camille lui suggéra d'écrire sur un personnage local,
montrant comment ses racines jurassiennes continuaient d'influencer son
travail même après son départ.
- Renommage de la rue : La rue où se trouve la maison a été renommée en son honneur, un geste symbolique de reconnaissance de son impact sur la ville, comme mentionné dans plusieurs source
- Influence sur les "Contes du Chat Perché" : Bien que les contes soient souvent associés à son imagination, l'ambiance de Dole, avec ses ruelles et son atmosphère, a probablement contribué à créer l'univers des histoires, comme le suggère un article de Telerama
Visite et Informations Pratiques
Le numéro 3 de la rue Marcel Aymé est une résidence privée, et les visiteurs ne peuvent observer que l'extérieur, où se trouve la plaque commémorative. Il n'y a pas d'accès intérieur, mais l'étape fait partie du Parcours du Chat Perché, avec des plaques de laiton au sol guidant les promeneurs. Un plan gratuit est disponible à l'Office de Tourisme de Dole
Conclusion
Le numéro 3 de la rue Marcel Aymé est un lieu clé pour
comprendre l'enfance et l'inspiration de Marcel Aymé, un écrivain dont l'œuvre
a marqué la littérature française. En explorant cette étape, les visiteurs
découvrent comment Dole, avec ses rues et ses personnages, a influencé des
romans comme "Brûlebois" et "Le Moulin de la Sourdine", et
comment la ville continue de célébrer son héritage avec une plaque
commémorative et un parcours touristique dédié. C'est une invitation à plonger
dans l'histoire littéraire d'une ville qui a façonné un grand écrivain.
Key Citations
- Chat perché - Les étapes
- À la source des contes de Marcel Aymé à Dole, dans le Jura
- Marcel Aymé : Dole
- Jura. Marcel Aymé, l’enfance et les premiers succès d’un «
vaurien » dolois
- Le Moulin de la Sourdine — Wikipédia
- Brûlebois
- Marcel Aymé - Babelio
- Le moulin de la sourdine - Marcel Aymé - Babelio
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Étape 7 : Cours Saint-Mauris
Introduction
Le Cours Saint-Mauris, septième étape du Parcours du Chat
Perché à Dole, dans le Jura, est un jardin public historique situé au nord-est
du centre historique, près de la Place Jules-Grévy. Aménagé dès 1691 sur les
anciens remparts démantelés par Vaubin sur ordre de Louis XIV, ce parc est l’un
des premiers jardins publics de Franche-Comté. Classé monument historique et
labellisé « Jardin remarquable », il offre une promenade paisible au milieu de
la verdure, avec des allées sinueuses, une grotte, une fontaine au lion, et une
statue de Louis Pasteur érigée en 1902. Ce guide explore en détail son
histoire, ses caractéristiques architecturales et paysagères, ses points
d’intérêt, ainsi que des anecdotes pour enrichir l’expérience des visiteurs.
Localisation et Contexte Géographique
Le Cours Saint-Mauris est situé à l’adresse 3 rue Jean
Jaurès, 39100 Dole, à proximité de l’Office de Tourisme et du port de plaisance
(Monumentum). Construit sur une demi-lune, un ancien ouvrage défensif des
fortifications du XVIe siècle érigées sous Charles Quint, il se trouve au
nord-est du Vieux Dole, offrant des vues panoramiques sur la forêt de Chaux (20
000 ha) et les monts du Jura (Dole, le plein de culture). Sa position près de
l’avenue de Besançon et du canal alimentant le port de plaisance en fait un
lieu accessible et apprécié pour les promenades (TripAdvisor).
Contexte Historique
L’histoire du Cours Saint-Mauris commence à la fin du XVIIe
siècle, après l’annexion de la Franche-Comté à la France en 1678 par le traité
de Nimègue. En 1691, les fortifications de Dole, démantelées par Vauban sur
ordre de Louis XIV, laissent place à une promenade publique. Le terrain est
acquis par la famille de Saint-Mauris, dont un membre était ministre de Louis
XIV, qui en fait don à la ville pour en faire un espace de détente (France 3).
Ce don marque le début de l’aménagement du Cours Saint-Mauris comme l’un des
premiers jardins publics de la région.
Au XVIIIe siècle, le parc est régulièrement embelli. En
1722, une porte « flamande » est installée à l’entrée principale, conçue par
Jean-Claude Fébur, Joseph-Antoine et Jean Lemontey. En 1735, Jean Brand ajoute
un mur de parapet, et en 1739, Amourdedieu construit des ailerons décoratifs.
En 1782, Claude-François Attiret propose l’aménagement de la partie inférieure,
avec des allées et la fontaine au lion, installée au début du XIXe siècle
(POP).
En 1824, l’abbé Richardot fait don de quatre statues du
XVIIIe siècle représentant Apollon, un flûtiste, un faune et Flore, reflétant
le goût pour l’antique (Comité des Parcs et Jardins). Dans la seconde moitié du
XIXe siècle, l’architecte paysagiste Brice Michel transforme le jardin en un
espace paysager avec un bassin et un jet d’eau (1875-1876) et un kiosque à
musique (1885). En 1902, une statue de Louis Pasteur, natif de Dole, est érigée
suite à une souscription internationale, son emplacement étant choisi par
référendum (Dole, le plein de culture). En 1950, les marronniers sont remplacés
par des tilleuls, et des transformations finales ont lieu dans les années 1970.
|
Période |
Événement |
|
1691 |
Aménagement initial comme promenade publique sur les
anciens remparts. |
|
1722 |
Installation de la porte « flamande » par Fébur,
Joseph-Antoine et Lemontey. |
|
1735 |
Construction d’un mur de parapet par Jean Brand. |
|
1739 |
Ajout d’ailerons par Amourdedieu. |
|
1782 |
Proposition d’aménagement du bas-cours par Claude-François
Attiret. |
|
Début XIXe siècle |
Installation de la fontaine au lion. |
|
1824 |
Don de quatre statues (Apollon, Flûtiste, Faune, Flore)
par l’abbé Richardot. |
|
1875-1876 |
Transformation paysagère par Brice Michel (bassin, jet
d’eau). |
|
1885 |
Installation d’un kiosque à musique. |
|
1902 |
Érection de la statue de Louis Pasteur. |
|
1950 |
Remplacement des marronniers par des tilleuls. |
|
Années 1970 |
Dernières transformations modernes. |
Caractéristiques et Points d’Intérêt
Le Cours Saint-Mauris est un jardin public composé de trois
parties principales, offrant une diversité d’expériences pour les visiteurs :
- Jardin
à l’anglaise : Situé dans la partie inférieure, ce jardin paysager
comprend des chemins sinueux, une grotte, la Source des Commères et la
Fontaine au lion, installée au début du XIXe siècle. Les cascades,
descendant sur plusieurs niveaux, conduisent l’eau vers le canal
alimentant le port de plaisance (TripAdvisor).
- Esplanade
principale : Cette terrasse, traitée comme un belvédère orienté au
sud-est, abrite la statue de Louis Pasteur, érigée en 1902 par Léon
Chifflot et Antonin Carlès. Elle offre une vue panoramique sur la forêt de
Chaux et les monts du Jura (Jura Tourisme).
- Jardin
régulier : Avec des allées bordées d’arbres et une fontaine
circulaire, cette partie suit le modèle du jeu de mail italien, offrant
ombre et fraîcheur (Dole, le plein de culture).
- Parc
pour enfants : Situé dans la partie orientale, il attire les familles
avec des jeux adaptés (Jura Tourisme).
- Arbres
: Environ 600 arbres, incluant frênes, tilleuls, marronniers, pins et ifs,
créent une ambiance verdoyante. Les tilleuls actuels ont remplacé les
marronniers en 1950 (POP).
- Statues
: Outre la statue de Pasteur, quatre statues du XVIIIe siècle (Apollon,
Flûtiste, Faune, Flore) ajoutent une touche artistique (Comité des Parcs
et Jardins).
|
Élément |
Description |
|
Jardin à l’anglaise |
Chemins sinueux, grotte, Source des Commères, Fontaine au
lion, cascades. |
|
Esplanade principale |
Statue de Louis Pasteur (1902), vue sur la forêt de Chaux
et les monts du Jura. |
|
Jardin régulier |
Allées bordées d’arbres, fontaine circulaire, style jeu de
mail italien. |
|
Parc pour enfants |
Jeux dans la partie orientale, adapté aux familles. |
|
Arbres |
600 arbres (frênes, tilleuls, marronniers, pins, ifs). |
|
Statues |
Apollon, Flûtiste, Faune, Flore (XVIIIe siècle) ; Pasteur
(1902). |
Anecdotes et Détails Intéressants
- Fêtes
de Pentecôte : Depuis le XVIIIe siècle, le Cours Saint-Mauris est un
lieu de festivités, notamment lors de la Pentecôte, avec des balançoires,
des quilles et des concerts, une tradition qui perdure (Dole, le plein de
culture).
- Cinéma
forain : Au début du XXe siècle, Louis Braco installait un cinéma
forain dans le parc, et la Place Neuve voisine accueillait des cirques et
des fêtes foraines, ajoutant une dimension populaire (Dole, le plein de
culture).
- Jeudis
d’été : Depuis 2010, les « Jeudis d’été » animent le parc avec des
concerts et des événements estivaux, renforçant son rôle de lieu
communautaire (Dole, le plein de culture).
- Défis
récents : En 2024, des débordements liés à la suralcoolisation ont
conduit à une reprise en main du parc par les autorités, visant à
préserver son caractère familial (Le Progrès).
- Choix
de la statue de Pasteur : L’emplacement de la statue de Pasteur a été
décidé par un référendum local, une démarche rare pour l’époque, reflétant
l’importance de Pasteur pour Dole (Dole, le plein de culture).
Informations Pratiques pour la Visite
Le Cours Saint-Mauris est accessible gratuitement toute
l’année, situé près de l’Office de Tourisme sur la Place Jules-Grévy. Il fait
partie du Parcours du Chat Perché, balisé par des plaques de laiton en forme de
chat. Les visiteurs peuvent utiliser un plan gratuit disponible à l’Office de
Tourisme (Dole Tourisme) ou scanner des QR codes pour des informations
supplémentaires. Prévoyez 20 à 30 minutes pour explorer le parc, plus si vous
participez à des événements estivaux ou visitez lors des Journées du Patrimoine
(Monumentum). Des visites guidées sont proposées en été, contactez l’Office de
Tourisme au 03 84 72 11 22.
Conclusion
Le Cours Saint-Mauris est un joyau du patrimoine dolois,
mêlant histoire, nature et culture. De ses origines comme promenade publique
sur les anciens remparts à ses embellissements au fil des siècles, il incarne
l’évolution des espaces publics en Franche-Comté. Avec ses jardins à
l’anglaise, ses statues historiques, et sa statue de Louis Pasteur, il offre
une expérience immersive pour les visiteurs du Parcours du Chat Perché, tout en
restant un lieu de détente et de festivités pour les Dolois.
Key Citations
- A
Dole, l'histoire au long Cours Saint-Mauris - France 3
- Les
dolois et le Cours St-Mauris – Dole, le plein de culture
- Cours
Saint-Mauris à DOLE, dans le Jura : Jura Tourisme
- Cours
Saint-Mauris - DOLE TOURISME
- COURS
SAINT-MAURIS (Dole): Ce qu'il faut savoir pour votre visite
- Cours
Saint-Mauris - POP
- JARDIN
PUBLIC DIT DU COURS SAINT-MAURIS - Comité des Parcs et Jardins
- Dole.
Après des débordements alcoolisés, la reprise en main du cours
Saint-Mauris
Étape 8 : Place Jules Grévy
Introduction
La Place Jules Grévy, huitième étape du Parcours du Chat
Perché à Dole, dans le Jura, est un carrefour historique et culturel situé au
cœur de la ville. Construite en 1764 à l’intersection des routes menant à
Dijon, Besançon, Chalon et Genève, elle est entourée d’hôtels particuliers des
XVIIIe et XIXe siècles, témoignant de l’opulence passée de Dole. Nommée en 1893
en l’honneur de Jules Grévy, président de la République française de 1879 à
1887, cette place a porté plusieurs noms au fil des siècles, reflétant les
bouleversements politiques de la France. Aujourd’hui, elle abrite l’Office de
Tourisme, point de départ du parcours, et la fontaine Le Doubs et la Loue,
installée en 2000. Ce guide explore en détail son histoire, ses
caractéristiques architecturales, son importance liée à Jules Grévy, ainsi que
des anecdotes pour enrichir l’expérience des visiteurs.
Localisation et Contexte Géographique
La Place Jules Grévy se trouve au centre de Dole, à
l’adresse 6 Place Jules Grévy, 39100 Dole, face à l’Office de Tourisme et à
proximité du Cours Saint-Mauris (PagesJaunes). Située à un carrefour
stratégique reliant les routes vers Dijon, Besançon, Chalon et Genève, elle a
toujours été un point de passage clé pour les voyageurs et les commerçants
(Navaway). Accessible à pied depuis le parking municipal gratuit adjacent ou la
gare de Dole-Ville, la place est entourée de bâtiments historiques, dont l’Hôtel
de la Cloche, et offre une vue sur le parc arboré du Cours Saint-Mauris.
Contexte Historique
La Place Jules Grévy a été aménagée en 1764, après le
démantèlement des remparts de Dole par Vauban en 1688, suite à l’annexion de la
Franche-Comté à la France en 1678 (Dole, le plein de culture). Initialement
appelée « Les Terraulx » (les gravats), en raison des débris des
fortifications, elle a porté plusieurs noms au fil du temps : Place Neuve,
Place de la Révolution (où une guillotine fut installée en 1793 pendant la
Terreur), Place Napoléon, et Place Pingon au XIXe siècle, avant d’être renommée
Place Jules Grévy en 1893 en l’honneur du président natif du Jura (Navaway).
Jules Grévy, né le 15 août 1807 à Mont-sous-Vaudrey, à
environ 19 km de Dole, fut un avocat et homme politique républicain
(Wikipédia). Élu président de la République en 1879, il servit deux mandats
jusqu’en 1887, marquant la stabilisation de la IIIe République. Sous sa
présidence, des symboles républicains majeurs furent adoptés : le 14 juillet
comme fête nationale (1880), La Marseillaise comme hymne national, et
des réformes éducatives rendant l’école laïque, publique et obligatoire sous
Jules Ferry (Élysée). Grévy, connu pour son opposition à un exécutif fort,
prônait une république modérée, bien que son second mandat ait été écourté par
le scandale des décorations impliquant son gendre (Wikipédia).
En 1893, une statue de Grévy, sculptée par Alexandre
Falguière, fut érigée au centre de la place, représentant le président
remettant des drapeaux aux colonels de l’armée le 14 juillet 1880, première
célébration officielle de la fête nationale (Dole, le plein de culture). Cette
statue fut enlevée par les Allemands pendant la Seconde Guerre mondiale, en
1942 ou 1943, avec des récits contradictoires : certains affirment qu’elle fut
cachée par la Résistance dans la Forêt de Chaux, tandis que d’autres
soutiennent qu’elle fut fondue (e-monumen). En 2000, elle fut remplacée par la
fontaine Le Doubs et la Loue, œuvre de Pierre Duc, représentant un
garçon (le Doubs) et une fille (la Loue) sur un globe orné des points cardinaux
(e-monumen).
|
Période |
Événement |
|
1764 |
Construction de la place après le démantèlement des
remparts par Vauban. |
|
1793 |
Installation d’une guillotine pendant la Révolution
française. |
|
XIXe siècle |
Noms successifs : Place Neuve, Place de la Révolution,
Place Napoléon, Place Pingon. |
|
1893 |
Renommée Place Jules Grévy ; érection de la statue de
Grévy par Falguière. |
|
1942-1943 |
Statue de Grévy enlevée par les Allemands (cachée ou
fondue). |
|
2000 |
Installation de la fontaine Le Doubs et la Loue par
Pierre Duc. |
Caractéristiques Architecturales et Points d’Intérêt
La Place Jules Grévy est un espace carré entouré d’hôtels
particuliers des XVIIIe et XIXe siècles, qui témoignent de l’élégance
architecturale de l’époque. Parmi les bâtiments notables :
- Hôtel
de la Cloche : Situé au 1 Place Jules Grévy, cet hôtel particulier du
XVIIIe siècle abrite aujourd’hui un hôtel 3 étoiles de 30 chambres et 4
studios, rénové pour offrir confort moderne tout en préservant son charme
historique. Il propose un bar, une salle de fitness avec sauna, et une
terrasse (Hôtel de la Cloche).
- Fontaine
Le Doubs et la Loue : Installée en 2000, cette sculpture de
Pierre Duc représente les rivières Doubs et Loue sous les traits d’un
garçon et d’une fille sur un globe, symbolisant l’identité géographique du
Jura (e-monumen).
- Office
de Tourisme : Situé au 6 Place Jules Grévy, il est le point de départ
du Parcours du Chat Perché, offrant des plans gratuits et des informations
sur les 35 étapes du circuit (TripAdvisor).
- Autres
commerces : La place abrite des cafés, des bars (comme au 2 Place
Jules Grévy) et des boutiques, telles qu’Optique Du Chandioux, spécialisée
dans le matériel médico-chirurgical (PagesJaunes).
|
Élément |
Description |
|
Hôtels particuliers |
Bâtiments des XVIIIe et XIXe siècles, dont l’Hôtel de la
Cloche. |
|
Fontaine Le Doubs et la Loue |
Sculpture de Pierre Duc (2000), remplaçant la statue de
Grévy. |
|
Office de Tourisme |
Point de départ du Parcours du Chat Perché, au 6 Place
Jules Grévy. |
|
Commerces |
Cafés, bars, et boutiques comme Optique Du Chandioux. |
Anecdotes et Détails Intéressants
- Guillotine
de 1793 : Pendant la Terreur, la Place de la Révolution (nom de
l’époque) fut le théâtre d’exécutions publiques, une guillotine y étant
installée, marquant un épisode sombre de son histoire (Dole, le plein de
culture).
- Statue
de Grévy : La statue originale, érigée en 1893, représentait Grévy
lors de la remise des drapeaux le 14 juillet 1880, première célébration
officielle de la fête nationale. Son enlèvement pendant la Seconde Guerre
mondiale reste entouré de mystère : Pierre Jeambrun suggère qu’elle fut
cachée dans la Forêt de Chaux par la Résistance, tandis que Jacky Theurot
affirme qu’elle fut fondue (Dole, le plein de culture).
- Buste
de Grévy : En 1891, année de la mort de Grévy, un buste fut installé
dans la salle du conseil municipal, renforçant l’hommage local (Dole, le
plein de culture).
- Lieu
de vie : La place est aujourd’hui un centre animé avec des cafés et
des commerces, et sa proximité avec le Cours Saint-Mauris en fait un lieu
idéal pour commencer une visite de Dole (TripAdvisor).
Informations Pratiques pour la Visite
La Place Jules Grévy est accessible gratuitement toute
l’année, située à quelques pas du Cours Saint-Mauris et du parking municipal
gratuit. Elle constitue le point de départ du Parcours du Chat Perché, avec des
plaques de laiton en forme de chat guidant les visiteurs. Un plan gratuit est
disponible à l’Office de Tourisme (Dole Tourisme), et des QR codes fournissent
des informations supplémentaires via le site mobile. Prévoyez 10 à 15 minutes
pour explorer la place, plus si vous visitez l’Office de Tourisme ou prenez un
café. Des visites guidées sont proposées en été, contactez l’Office de Tourisme
au 03 84 72 11 22.
Conclusion
La Place Jules Grévy est un carrefour historique et culturel
au cœur de Dole, reflétant l’évolution de la ville à travers ses multiples noms
et son rôle dans des événements marquants, comme les exécutions de la
Révolution. Entourée d’hôtels particuliers élégants et ornée de la fontaine Le
Doubs et la Loue, elle rend hommage à Jules Grévy, figure clé de la IIIe
République, tout en servant de point de départ idéal pour le Parcours du Chat
Perché. Cette étape invite les visiteurs à découvrir l’histoire riche et les
charmes architecturaux de Dole.
Key Citations
- Dole,
le plein de culture - Une statue et une place Grévy ?
- Navaway
- Place Jules Grévy à Dole
- Wikipédia
- Jules Grévy
- Élysée
- Jules Grévy
- Wikipédia
- Présidence de Jules Grévy
- e-monumen
- Monument à Jules Grévy – Dole
- e-monumen
- Fontaine le Doubs et la Loue – Place Jules Grévy – Dole
- PagesJaunes
- Place Jules Grévy, Dole
- Hôtel
de la Cloche - Accueil
- TripAdvisor - Office de Tourisme, Dole
Étape 9 : Rue de Besançon
Introduction
La rue de Besançon, neuvième étape du Parcours du Chat
Perché à Dole, dans le Jura, est une artère historique qui serpente à travers
le centre de la ville, suivant le tracé d’une ancienne voie romaine reliant
Besançon à Chalon-sur-Saône. Bordée d’hôtels particuliers des XVIe et XVIIe siècles, et de commerces modernes, elle
incarne le mélange de patrimoine et de vie contemporaine de Dole, ancienne
capitale de la Franche-Comté. Le point d’intérêt principal est l’hôtel particulier
au n°7, qui abrite un escalier hélicoïdal Renaissance classé, un chef-d’œuvre
architectural. Ce guide explore en détail l’histoire, les caractéristiques
architecturales, les points d’intérêt, et des anecdotes pour enrichir
l’expérience des visiteurs.
Localisation et Contexte Géographique
La rue de Besançon s’étend dans le centre historique de
Dole, reliant la Place Jules Grévy à d’autres quartiers clés, comme la rue de
la Sous-Préfecture et le Cours Saint-Mauris (Navaway). Elle fait partie du
Parcours du Chat Perché, balisé par des plaques de laiton en forme de chat, et
est facilement accessible à pied depuis l’Office de Tourisme au 6 Place Jules
Grévy. La rue est un axe animé, avec des commerces, des restaurants, et des
bâtiments historiques bien préservés, offrant une ambiance à la fois historique
et dynamique (Est Républicain).
Contexte Historique
La rue de Besançon suit le tracé d’une voie romaine reliant
Vesontio (Besançon) à Cabillonnun (Chalon-sur-Saône), un axe commercial et
militaire essentiel dans l’Antiquité (Circuit du Chat Perché). Au Moyen Âge,
cette rue devint un centre économique de Dole, alors capitale de la
Franche-Comté sous les comtes de Bourgogne, puis sous les Habsbourg. Les
maisons à colombages et les hôtels particuliers témoignent de la prospérité de
la ville aux XVe et XVIe siècles, période marquée par l’essor de la Renaissance.
L’hôtel particulier au n°7, datant du XVIe siècle, est un
exemple remarquable de cette époque. Son escalier hélicoïdal, classé monument
historique, illustre le raffinement architectural de la Renaissance, avec des
détails sculptés et une structure en pierre qui reflètent l’influence des
styles italien et flamand (Dole Tourisme). La rue elle-même a conservé son rôle
de centre commercial, évoluant au fil des siècles pour accueillir des boutiques
et des restaurants tout en préservant son caractère historique.
|
Période |
Événement |
|
Antiquité |
Tracé de la voie romaine reliant Besançon à
Chalon-sur-Saône. |
|
Moyen Âge |
Développement comme axe commercial de Dole, capitale de la
Franche-Comté. |
|
XVIe siècle |
Construction de l’hôtel particulier au n°7 avec son
escalier hélicoïdal. |
|
XVIIIe-XXe siècles |
Évolution en rue commerçante, avec préservation des
bâtiments historiques. |
Caractéristiques Architecturales et Points d’Intérêt
La rue de Besançon est un condensé du patrimoine
architectural de Dole, mêlant des éléments médiévaux, Renaissance, et modernes
:
- Hôtel particulier au n°7 : Ce bâtiment du XVIe siècle abrite un escalier hélicoïdal classé, considéré comme un chef-d’œuvre de la Renaissance. Construit en pierre, l’escalier présente des motifs sculptés et une structure en colimaçon qui témoigne de l’influence des architectes italiens de l’époque. L’accès est possible sur demande auprès des propriétaires, bien que l’intérieur soit généralement privé (Circuit du Chat Perché).
- Hôtels
particuliers : Outre le n°7, d’autres bâtiments du XVIIe siècle, avec
des façades ornées et des cours intérieures, reflètent l’opulence des
notables dolois.
- Fresque
murale : Une fresque contemporaine, mentionnée dans le circuit, attire
l’attention pour son contraste avec l’architecture ancienne, ajoutant une
touche moderne à la rue (Est Républicain).
|
Élément Architectural |
Description |
|
Escalier hélicoïdal (n°7) |
Structure Renaissance en pierre, classée, avec motifs
sculptés (XVIe siècle). |
|
Maisons à colombages |
Façades médiévales en bois et torchis, typiques des
XVe-XVIe siècles. |
|
Hôtels particuliers |
Bâtiments du XVIe-XVIIe siècles avec façades ornées et
cours intérieures. |
|
Fresque murale |
Œuvre contemporaine ajoutant une touche moderne à
l’ambiance historique. |
Anecdotes et Détails Intéressants
- Voie
romaine : La rue de Besançon est l’une des rares artères de Dole à
conserver le tracé exact d’une voie romaine, un héritage visible dans son
alignement rectiligne (Circuit du Chat Perché).
- Événements
locaux : La rue est souvent animée lors d’événements comme le Week-end
Gourmand du Chat Perché, où des stands gastronomiques s’installent,
attirant habitants et touristes (Le Progrès).
- Orientation
: Des visiteurs du Parcours du Chat Perché notent que les plaques de
laiton peuvent être espacées dans cette rue, rendant l’orientation parfois
difficile. Un plan papier, disponible à l’Office de Tourisme pour 1 €
(consigne), est recommandé (TripAdvisor).
- Ambiance
commerçante : La rue est décrite comme un lieu vivant, avec des
boutiques et des restaurants qui contrastent avec son passé médiéval,
comme le note un article de l’Est Républicain (Est Républicain).
Informations Pratiques pour la Visite
La rue de Besançon est accessible gratuitement toute
l’année, intégrée au Parcours du Chat Perché, qui débute à l’Office de Tourisme
au 6 Place Jules Grévy. Les visiteurs peuvent suivre les plaques de laiton au
sol ou utiliser un plan gratuit disponible à l’Office de Tourisme (Dole
Tourisme). Des QR codes à chaque étape renvoient à des informations détaillées
sur le site mobile (Chat Perché Mobile). Prévoyez 10 à 15 minutes pour explorer
la rue, plus si vous demandez à voir l’escalier hélicoïdal au n°7 (sous réserve
d’autorisation). Des visites guidées, incluant des explications sur l’histoire
de la rue, sont proposées en été ; contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72
11 22.
Conclusion
La rue de Besançon est une étape captivante du Parcours du
Chat Perché, offrant un voyage à travers l’histoire de Dole, de l’Antiquité
romaine à la Renaissance. Avec son escalier hélicoïdal classé au n°7, ses
maisons à colombages, et son ambiance commerçante, elle incarne le charme et la
vitalité de la ville. En suivant les plaques du Chat Perché, les visiteurs
découvrent un patrimoine architectural exceptionnel tout en profitant de
l’animation d’une rue bien vivante.
Key Citations
- Circuit
du Chat Perché - Rue de Besançon
- Circuit
du Chat Perché - Photos Rue de Besançon
- Dole
Tourisme - Circuit du Chat Perché
- Est
Républicain - Un après-midi à Dole en suivant le circuit du chat perché
- TripAdvisor
- Le Circuit du Chat Perché
- Le Progrès - Week-end gourmand du chat perché
Étape 10 - L’Hôtel Bereur
- L’Hôtel
Bereur, construit au XVIIe siècle, était la résidence d’une famille de
parlementaires.
- Il
semble probable qu’il ait été acquis en 1824 pour devenir la
Sous-Préfecture du Jura.
- Les
recherches suggèrent qu’il reflète l’architecture de la Renaissance, mais
des détails précis manquent.
- Il
est possible que son histoire soit liée à des figures locales, comme la
famille Terrier de Montciel au XVIIIe siècle.
Description Générale
L’Hôtel Bereur, situé à Dole, est un bâtiment historique du
XVIIe siècle, initialement construit pour une famille de parlementaires. Depuis
1824, il sert de Sous-Préfecture du Jura, jouant un rôle administratif clé. Ce
lieu, intégré au Parcours du Chat Perché, offre un aperçu de l’histoire et de
l’architecture de Dole, ancienne capitale de la Franche-Comté.
Importance Historique
Il semble probable que l’Hôtel Bereur illustre la richesse
des notables dolois à l’époque, avec son lien à des familles influentes comme
les Bereur et les Terrier de Montciel. Sa transformation en Sous-Préfecture en
1824 reflète l’évolution administrative de la région.
Visite et Anecdotes
Les visiteurs peuvent admirer l’extérieur, mais l’accès intérieur est limité, car il abrite des bureaux administratifs. Une anecdote mentionne des visites guidées lors des Journées du Patrimoine, offrant un aperçu de son passé.
Note Détaillée : Étape 10 - L’Hôtel Bereur
L’Hôtel Bereur, dixième étape du Parcours du Chat Perché à
Dole, dans le Jura, est un bâtiment historique du XVIIe siècle, situé au cœur
de la ville, qui abrite aujourd’hui la Sous-Préfecture du Jura. Cette note
explore en détail son histoire, ses caractéristiques architecturales, son rôle
actuel, ainsi que des anecdotes pour enrichir l’expérience des visiteurs, en
s’appuyant sur des recherches approfondies.
Localisation et Contexte Géographique
L’Hôtel Bereur se trouve à l’adresse 23 place de la
Sous-Préfecture, 39100 Dole, près de la Place Jules-Grévy et de l’Office de
Tourisme
Accessible à pied depuis le centre-ville, il est intégré au circuit touristique, balisé par des plaques de laiton en forme de chat, rendant hommage à Marcel Aymé. Sa position centrale en fait un point clé pour comprendre l’histoire administrative et sociale de Dole.
Contexte Historique
L’Hôtel Bereur a été construit au XVIIe siècle pour la famille Bereur, une famille de parlementaires influents à Dole, alors capitale de la Franche-Comté sous les Habsbourg. Les recherches suggèrent qu’il s’agissait d’un hôtel particulier, reflet de la prospérité des notables locaux. Au XVIIIe siècle, le bâtiment passa aux mains de la famille Terrier de Montciel, une autre famille notable, comme mentionné dans une description sur Le Parisien. En 1824, le Département du Jura acquit l’immeuble pour y installer les services de la Sous-Préfecture, marquant son rôle administratif actuel
Dole, ancienne capitale de la Franche-Comté jusqu’à 1678, a
vu son statut évoluer après l’annexion à la France par Louis XIV. L’Hôtel
Bereur, en tant que siège de la Sous-Préfecture depuis 1824, incarne cette
transition, servant de centre administratif pour l’arrondissement de Dole, qui
inclut des communes comme Arbois et Poligny.
|
Période |
Événement |
|
XVIIe siècle |
Construction pour la famille Bereur, parlementaires
influents. |
|
XVIIIe siècle |
Propriété de la famille Terrier de Montciel. |
|
1824 |
Acquisition par le Département du Jura pour la
Sous-Préfecture. |
Caractéristiques Architecturales
Bien que des détails précis manquent, il semble probable que
l’Hôtel Bereur soit un exemple d’architecture Renaissance, typique des hôtels
particuliers du XVIIe siècle en Franche-Comté. Les recherches suggèrent qu’il
présente des façades ornées, des cours intérieures et des éléments décoratifs
comme des sculptures ou des grilles, communs à cette période. Une photo sur
TripAdvisor décrit le bâtiment comme un édifice imposant, avec une façade
classique, mais des descriptions internes ne sont pas accessibles en ligne, car
il abrite des bureaux administratifs .
Une recherche sur les monuments historiques n’a pas révélé
de classification spécifique pour l’Hôtel Bereur, ce qui suggère qu’il n’est
pas officiellement protégé, malgré son importance historique. Cependant, son
rôle actuel comme Sous-Préfecture en fait un bâtiment public d’intérêt, visible
de l’extérieur par les visiteurs.
|
Élément Architectural |
Description |
|
Façade |
Probablement ornée, typique de la Renaissance, avec des
éléments classiques. |
|
Cours intérieures |
Présentes, reflétant le style des hôtels particuliers du
XVIIe siècle. |
|
Décorations |
Sculptures, grilles, possibles, mais détails manquants. |
Rôle Actuel et Visite
Depuis 1824, l’Hôtel Bereur abrite la Sous-Préfecture du Jura, un service administratif sous l’autorité du Préfet, chargé de missions régaliennes comme la délivrance de titres et le contrôle des actes des collectivités territoriales
Des visites guidées sont organisées lors des Journées du
Patrimoine, comme en septembre 2023, offrant un aperçu de son histoire et de
son architecture
Une anecdote mentionne que ces visites permettent de découvrir des éléments intérieurs, comme des salles historiques, mais elles nécessitent une inscription préalable.
Anecdotes et Détails Intéressants
- Une impasse à Dole porte le nom de « Capitaine Ferdinand Bereur », suggérant qu’un membre de la famille Bereur a eu un rôle militaire notable, peut-être lié à l’histoire locale
- Une photo sur 123rf.com décrit le bâtiment comme « The hotel Bereur house the Dole subprefecture of Jura building », confirmant son rôle actuel et son passé historique
- Une recherche généalogique sur Geneanet indique que le nom Bereur est présent 1 581 fois, suggérant une famille bien implantée dans la région, mais sans détails spécifiques sur leur rôle à Dole
Informations Pratiques pour la Visite
L’Hôtel Bereur est accessible gratuitement toute l’année pour une observation extérieure, situé près de la Place Jules-Grévy. Il fait partie du Parcours du Chat Perché, avec des plaques de laiton au sol guidant les visiteurs. Un plan gratuit est disponible à l’Office de Tourismeet des QR codes renvoient à des informations supplémentaires. Prévoyez 5 à 10 minutes pour cette étape, plus si vous assistez à une visite guidée lors des Journées du Patrimoine. Contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22 pour plus d’informations.
Conclusion
L’Hôtel Bereur est un témoignage de l’histoire sociale et
administrative de Dole, de sa construction au XVIIe siècle pour une famille de
parlementaires à son rôle actuel comme Sous-Préfecture. Bien que des détails
architecturaux précis manquent, il incarne l’héritage des notables dolois et
offre une pause dans le Parcours du Chat Perché pour découvrir un bâtiment
chargé d’histoire. Les visiteurs peuvent admirer son extérieur et, lors
d’événements spéciaux, explorer son intérieur, renforçant l’expérience culturelle
de Dole.
Key Citations
- Sous-préfecture de Dole informations
- Sous-préfecture de Dole description
- Visite guidée Sous-préfecture Journées du Patrimoine
- Office de Tourisme photo Hôtel Bereur
- Photo Hôtel Bereur stock
- Généalogie famille Bereur
- Circuit du Chat Perché Dole
- Sous-préfecture informations service public
- Horaires
Sous-Préfecture Dole
- Impasse Capitaine Ferdinand Bereur carte
Étape 11 : La Visitation
Introduction
La Visitation, onzième étape du Parcours du Chat Perché à
Dole, dans le Jura, est un site historique situé dans le centre-ville, près de
la rue du Collège de l’Arc et de l’avenue Aristide-Briand. Ancien couvent de
l’ordre de la Visitation (1826-1977) et collège Saint-Jérôme pour les novices
de l’ordre de Cluny dès la fin du XVe siècle, ce bâtiment du XVIIe siècle
abrite aujourd’hui l’auditorium Karl-Riepp, dédié à la musique baroque. Avec
ses sculptures médiévales uniques et ses jardins paisibles, il incarne
l’histoire religieuse, éducative et culturelle de Dole, ancienne capitale de la
Franche-Comté. Ce guide explore en détail son histoire, ses caractéristiques
architecturales, son rôle actuel, ainsi que des anecdotes pour enrichir
l’expérience des visiteurs.
Localisation et Contexte Géographique
La Visitation se trouve dans le centre historique de Dole, à
proximité de la rue du Collège de l’Arc, où une arche de 1607 relie les anciens
bâtiments jésuites (Jura Tourisme). Accessible à pied depuis la Place
Jules-Grévy ou la rue de Besançon, elle fait partie du Parcours du Chat Perché,
balisé par des plaques de laiton en forme de chat. Le site est entouré de
jardins tranquilles, offrant une vue sur les hôtels particuliers voisins et la
Collégiale Notre-Dame, dont la tour domine le paysage (Est Républicain). Sa
position centrale en fait une étape clé pour explorer le patrimoine dolois.
Contexte Historique
L’histoire de la Visitation remonte à la fin du XVe siècle,
lorsqu’elle fut fondée comme collège Saint-Jérôme, un établissement destiné à
la formation des novices de l’ordre de Cluny, un ordre monastique influent au
Moyen Âge (Circuit du Chat Perché). Reconstruit au XVIIe siècle, le bâtiment
adopta une architecture typique des institutions religieuses de l’époque, avec
des cloîtres, une chapelle et des salles d’enseignement. En 1826, il devint un
couvent de l’ordre de la Visitation, fondé par sainte Jeanne de Chantal et
saint François de Sales, qui y resta jusqu’en 1977, date de sa désaffectation
(Dole Tourisme).
Après 1977, le bâtiment fut restauré pour accueillir
l’auditorium Karl-Riepp, nommé d’après un célèbre facteur d’orgues du XVIIIe
siècle connu pour ses instruments baroques, notamment à Dijon et Ottobeuren.
L’auditorium est aujourd’hui un lieu dédié à la musique classique, en
particulier baroque, et conserve des éléments historiques comme des sculptures
médiévales uniques, probablement issues du collège Saint-Jérôme (Chat Perché
Mobile). À proximité, l’arche de 1607, reliant les bâtiments jésuites dans la rue
du Collège de l’Arc, symbolise l’influence de l’ordre jésuite à Dole au début
du XVIIe siècle, période d’expansion de l’éducation religieuse (Jura Tourisme).
|
Période |
Événement |
|
Fin XVe siècle |
Fondation du collège Saint-Jérôme pour les novices de
l’ordre de Cluny. |
|
XVIIe siècle |
Reconstruction du bâtiment dans le style architectural de
l’époque. |
|
1826-1977 |
Couvent de l’ordre de la Visitation. |
|
Post-1977 |
Restauration et transformation en auditorium Karl-Riepp. |
|
1607 |
Construction de l’arche reliant les bâtiments jésuites
(rue du Collège de l’Arc). |
Caractéristiques Architecturales et Points d’Intérêt
La Visitation est un bâtiment imposant du XVIIe siècle,
caractérisé par une architecture religieuse sobre mais élégante, typique des
institutions monastiques. Les points d’intérêt incluent :
- Auditorium
Karl-Riepp : Situé dans l’ancienne chapelle ou une grande salle du
couvent, cet auditorium est conçu pour des concerts de musique baroque,
avec une acoustique optimisée. Il accueille des événements culturels
réguliers, comme des récitals d’orgue ou des ensembles baroques (Circuit
du Chat Perché).
- Sculptures
médiévales : Des sculptures uniques, probablement datant du XVe siècle
et issues du collège Saint-Jérôme, sont conservées dans le bâtiment. Ces
œuvres, rares dans la région, illustrent l’art religieux médiéval (Chat
Perché Mobile).
- Cloîtres
et jardins : Les jardins à l’arrière de la Visitation, accessibles via
l’avenue Aristide-Briand, offrent un espace paisible avec des allées
bordées d’arbres, idéales pour une pause (Outtrip). Les cloîtres, bien que
rarement ouverts au public, conservent l’atmosphère monastique d’origine.
- Arche
de 1607 : Visible dans la rue du Collège de l’Arc, cette arche en
pierre reliait les bâtiments jésuites, permettant aux étudiants et aux
professeurs de passer d’un édifice à l’autre sans sortir. Elle est ornée
de détails architecturaux maniéristes (Jura Tourisme).
|
Élément Architectural |
Description |
|
Auditorium Karl-Riepp |
Ancienne chapelle transformée, dédiée à la musique
baroque, avec acoustique soignée. |
|
Sculptures médiévales |
Œuvres du XVe siècle, issues du collège Saint-Jérôme,
conservées dans le bâtiment. |
|
Cloîtres et jardins |
Espaces paisibles avec allées et ambiance monastique,
accessibles à l’arrière. |
|
Arche de 1607 |
Structure en pierre maniériste, reliant les bâtiments
jésuites (rue du Collège de l’Arc). |
Rôle Actuel et Visite
Aujourd’hui, la Visitation est principalement un centre
culturel grâce à l’auditorium Karl-Riepp, qui accueille des concerts et des
événements musicaux tout au long de l’année. Le bâtiment conserve également des
espaces administratifs ou associatifs, limitant l’accès public à certaines
zones. Les visiteurs peuvent admirer l’extérieur et les jardins librement, mais
l’intérieur, incluant les sculptures médiévales et l’auditorium, est accessible
uniquement sur rendez-vous ou lors de visites guidées organisées par l’Office
de Tourisme (Dole Tourisme, contact : 03 84 72 11 22). Les Journées du
Patrimoine offrent une occasion spéciale pour découvrir le site, avec des
visites guidées détaillant son histoire et ses trésors architecturaux.
Le Parcours du Chat Perché guide les promeneurs vers la
Visitation après la rue de Besançon et la Sous-Préfecture, en passant par une
fresque murale contemporaine qui contraste avec l’architecture ancienne (Est
Républicain). Les plaques de laiton au sol facilitent l’orientation, bien que
certains visiteurs notent que les indications peuvent être espacées
(TripAdvisor).
Informations Pratiques pour la Visite
- Accès
: La Visitation est accessible à pied depuis la Place Jules-Grévy ou la
rue de Besançon, intégrée au Parcours du Chat Perché (environ 4 km, 2h30).
- Horaires
: L’extérieur et les jardins sont accessibles gratuitement toute l’année.
L’intérieur (auditorium, sculptures) est visitable sur rendez-vous ou lors
des Journées du Patrimoine.
- Visites
guidées : Contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22 pour
réserver une visite. Des audioguides sont disponibles via l’application
Navaway (Navaway).
- Plan
: Un plan gratuit du circuit, traduit en plusieurs langues, est disponible
à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).
- Durée
: Prévoyez 10 à 15 minutes pour l’extérieur et les jardins, plus si vous
assistez à une visite guidée ou à un concert.
Conclusion
La Visitation est une étape fascinante du Parcours du Chat
Perché, combinant histoire religieuse, architecture du XVIIe siècle et culture
contemporaine. De son passé comme collège Saint-Jérôme et couvent de la
Visitation à son rôle actuel comme auditorium Karl-Riepp, ce site illustre la
richesse patrimoniale de Dole. Les sculptures médiévales, les jardins paisibles
et l’arche de 1607 à proximité en font un lieu incontournable pour les amateurs
d’histoire et de musique baroque. En suivant les plaques du Chat Perché, les
visiteurs découvrent un espace où passé et présent se rencontrent
harmonieusement.
Key Citations
- Circuit
du Chat Perché - La Visitation
- Circuit
du Chat Perché - Photos La Visitation
- Dole
Tourisme - Circuit du Chat Perché
- Jura
Tourisme - Le Circuit du Chat Perché
- Est
Républicain - Un après-midi à Dole en suivant le circuit du chat perché
- TripAdvisor
- Le Circuit du Chat Perché
- Chat
Perché Mobile
- Outtrip
- Balade à Dole, le Circuit du Chat Perché
Étape 12 : Rue du Collège de l’Arc
Introduction
La rue du Collège de l’Arc, douzième étape du Parcours du
Chat Perché à Dole, dans le Jura, est une voie historique située dans le
centre-ville, près de la Visitation et de la Place aux Fleurs. Bordée d’hôtels
particuliers des XVIe et XVIIe siècles, elle tire son nom d’une arche
emblématique construite en 1607 pour relier les bâtiments du Collège de l’Arc,
un établissement jésuite fondé en 1582. Cette rue, intégrée au circuit
touristique balisé par des plaques de laiton en forme de chat, offre un aperçu
de l’histoire éducative, religieuse et aristocratique de Dole, ancienne
capitale de la Franche-Comté. Ce guide explore en détail son histoire, ses
caractéristiques architecturales, ses points d’intérêt, et des anecdotes pour
enrichir l’expérience des visiteurs.
Localisation et Contexte Géographique
La rue du Collège de l’Arc se situe dans le cœur historique
de Dole, reliant l’avenue Aristide-Briand (près de la Visitation) à la rue de
la Monnaie et la zone piétonne longeant le Collège de l’Arc (Outtrip).
Accessible à pied depuis la Place Jules-Grévy ou la rue de Besançon, elle fait
partie du Parcours du Chat Perché, un circuit de 4 km qui débute à l’Office de
Tourisme (Dole Tourisme). La rue est entourée de bâtiments historiques, comme
la Visitation et le Collège de l’Arc, et offre une vue partielle sur la
Collégiale Notre-Dame, renforçant son charme pittoresque (Est Républicain).
Contexte Historique
La rue du Collège de l’Arc doit son nom au Collège de l’Arc,
un établissement jésuite fondé en 1582 sous l’égide des Habsbourg, alors
souverains de la Franche-Comté. Les Jésuites, connus pour leur rôle dans
l’éducation catholique au XVIe siècle, établirent cet collège pour former les
élites locales, contribuant à l’essor intellectuel de Dole, capitale régionale
jusqu’en 1678 (Jura Tourisme). En 1607, une arche en pierre fut construite pour
relier les bâtiments du collège, permettant aux étudiants et professeurs de
passer d’un édifice à l’autre sans sortir, une pratique courante dans les
institutions religieuses de l’époque (Circuit du Chat Perché).
Au XVIIe siècle, la rue devint un lieu prisé par les
notables dolois, qui y firent construire des hôtels particuliers, reflétant la
prospérité de la ville avant son annexion à la France par Louis XIV. Après
1678, lorsque Besançon devint la capitale de la Franche-Comté, le Collège de
l’Arc perdit de son importance, mais la rue conserva son prestige grâce à ses
bâtiments élégants. Aujourd’hui, elle reste un axe central du patrimoine
dolois, animé par des commerces et des événements comme le Week-end Gourmand du
Chat Perché (Le Progrès).
|
Période |
Événement |
|
1582 |
Fondation du Collège de l’Arc par les Jésuites. |
|
1607 |
Construction de l’arche reliant les bâtiments du collège. |
|
XVIIe siècle |
Construction d’hôtels particuliers par les notables
dolois. |
|
1678 |
Annexion de la Franche-Comté à la France ; déclin du
Collège de l’Arc. |
Caractéristiques Architecturales et Points d’Intérêt
La rue du Collège de l’Arc est un condensé de l’architecture
doloise, mêlant des éléments Renaissance et baroques avec des touches modernes
:
- Arche
de 1607 : Cette structure en pierre, parfois appelée « porche de la
Chapelle » dans les étapes suivantes du circuit, est un point d’intérêt
majeur. Ornée de détails maniéristes sculptés par Hugues Le Rupt, un
artiste local, elle reliait les bâtiments du Collège de l’Arc, facilitant
les déplacements internes. Ses proportions élégantes et ses motifs
décoratifs en font un exemple rare de l’architecture jésuite en
Franche-Comté (Jura Tourisme).
- Hôtels
particuliers : La rue est bordée de bâtiments des XVIe et XVIIe
siècles, avec des façades en pierre, des fenêtres à meneaux et des cours
intérieures. Ces hôtels, construits pour des familles nobles ou des
parlementaires, illustrent l’opulence de Dole à son apogée (Circuit du
Chat Perché).
- Fresque
murale : Une fresque contemporaine, mentionnée dans le circuit, ajoute
une touche moderne à la rue, contrastant avec l’architecture ancienne et
attirant les photographes (Est Républicain).
- Ambiance
de la rue : La rue est partiellement piétonne, avec des commerces, des
cafés et des restaurants, créant une atmosphère animée. Les pavés et
l’éclairage doux renforcent son charme, surtout en soirée (Outtrip).
|
Élément Architectural |
Description |
|
Arche de 1607 |
Structure en pierre maniériste, sculptée par Hugues Le
Rupt, reliant les bâtiments jésuites. |
|
Hôtels particuliers |
Façades en pierre, fenêtres à meneaux, cours intérieures
(XVIe-XVIIe siècles). |
|
Fresque murale |
Œuvre contemporaine, contraste moderne avec l’architecture
historique. |
|
Pavés et piétonnisation |
Ambiance pittoresque, idéale pour la promenade, avec
commerces animés. |
Rôle Actuel et Visite
La rue du Collège de l’Arc est aujourd’hui un lieu de
promenade et de découverte, intégré au Parcours du Chat Perché, qui guide les
visiteurs à travers 35 étapes retraçant huit siècles d’histoire doloise (Dole
du Jura). Les plaques de laiton au sol facilitent l’orientation, bien que
certains visiteurs notent que les marqueurs peuvent être espacés, rendant la
navigation parfois délicate (TripAdvisor).
Les hôtels particuliers sont pour la plupart des résidences
privées, mais l’arche de 1607 et la fresque murale sont accessibles librement.
La rue est animée par des commerces et des événements locaux, comme le Week-end
Gourmand du Chat Perché, où des stands gastronomiques s’installent, attirant
habitants et touristes (Le Progrès). Des visites guidées, organisées par
l’Office de Tourisme, incluent des explications sur l’histoire de la rue et du
Collège de l’Arc, souvent en été ou lors des Journées du Patrimoine (Dole
Tourisme).
Informations Pratiques pour la Visite
- Accès
: La rue est accessible à pied depuis la Visitation ou la Place
Jules-Grévy, intégrée au Parcours du Chat Perché (4 km, environ 2h30).
- Horaires
: La rue est ouverte toute l’année, avec l’arche et la fresque visibles à
tout moment. Les commerces suivent des horaires standards (généralement
9h-19h).
- Visites
guidées : Contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22 pour
réserver une visite. Des audioguides sont disponibles via l’application
Navaway (Navaway).
- Plan
: Un plan gratuit du circuit, traduit en plusieurs langues, est disponible
à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).
- Durée
: Prévoyez 10 à 15 minutes pour explorer la rue, plus si vous participez à
une visite guidée ou faites une pause dans un café.
Conclusion
La rue du Collège de l’Arc est une étape incontournable du
Parcours du Chat Perché, offrant une plongée dans l’histoire éducative et
aristocratique de Dole. L’arche de 1607, les hôtels particuliers et la fresque
murale contemporaine créent un contraste fascinant entre passé et présent. En
suivant les plaques du Chat Perché, les visiteurs découvrent une rue où
l’architecture Renaissance rencontre la vitalité d’une ville animée, faisant de
cette étape un moment mémorable de la découverte de Dole.
Key Citations
- Circuit
du Chat Perché - Rue du Collège de l’Arc
- Circuit
du Chat Perché - Photos Rue du Collège de l’Arc
- Dole
Tourisme - Circuit du Chat Perché
- Jura
Tourisme - Le Circuit du Chat Perché
- Est
Républicain - Un après-midi à Dole en suivant le circuit du chat perché
- TripAdvisor
- Le Circuit du Chat Perché
- Outtrip
- Balade à Dole, le Circuit du Chat Perché
- Le
Progrès - Week-end gourmand du chat perché
Étape 13 - Collège de l’Arc
- La
recherche suggère que l’étape 13, le Collège de l’Arc, est un
établissement historique fondé en 1582 par les Jésuites.
- Il
semble probable qu’il soit toujours utilisé comme collège public
aujourd’hui, avec une architecture Renaissance et Baroque.
- L’arche
de 1607, sculptée par Hugues Le Rupt, est un élément notable, mais des
détails sur l’intérieur manquent.
- Il
est possible que des visites soient limitées, sauf lors des Journées du
Patrimoine.
Localisation et Contexte
Le Collège de l’Arc est situé au centre de Dole, près de la
rue du Collège de l’Arc, accessible via le Parcours du Chat Perché. C’est un
lieu clé pour comprendre l’histoire éducative de la ville.
Importance Historique
Fondé sous les Habsbourg, il visait à former les élites
locales, jouant un rôle dans la Contre-Réforme. Il a traversé les siècles,
adaptant ses fonctions aux changements historiques.
Visite
Les visiteurs peuvent voir l’extérieur, mais l’accès intérieur est restreint, avec des visites possibles lors d’événements spéciaux. Contactez l’Office de Tourisme pour plus d’informations.
Note Détaillée : Étape 13 - Collège de l’Arc
Le Collège de l’Arc, treizième étape du Parcours du Chat Perché
à Dole, dans le Jura, est un monument historique qui incarne l’histoire
éducative et architecturale de la ville. Situé au cœur du centre historique,
près de la rue du Collège de l’Arc, cet établissement jésuite fondé en 1582 est
un témoignage vivant de l’influence de l’ordre jésuite en Franche-Comté. Cette
note explore en détail son histoire, ses caractéristiques architecturales, son
rôle actuel, ainsi que des anecdotes pour enrichir l’expérience des visiteurs.
Localisation et Contexte Géographique
Le Collège de l’Arc est situé à l’adresse 1 Rue du Collège
de l’Arc, 39100 Dole, accessible à pied depuis la Place Jules-Grévy ou la rue
de Besançon, dans le cadre du Parcours du Chat Perché, un circuit touristique
de 4 km balisé par des plaques de laiton en forme de chat (Education.gouv.fr). La rue elle-même est bordée d’hôtels
particuliers et de bâtiments historiques, offrant une ambiance pittoresque,
avec la Collégiale Notre-Dame visible au loin, dominant le paysage.
Contexte Historique
Le Collège de l’Arc fut fondé en 1582 par les Jésuites, sur
invitation de l’Archiduc Ferdinand d’Autriche, alors souverain de la
Franche-Comté sous les Habsbourg. Cette initiative s’inscrivait dans le cadre
de la Contre-Réforme, visant à renforcer l’éducation catholique face à
l’expansion du protestantisme. Le collège devint rapidement un centre
d’enseignement pour les élites locales, offrant des cours en théologie,
philosophie, latin, grec et sciences, contribuant au rayonnement intellectuel
de Dole, ancienne capitale de la région jusqu’en 1678 (Circuit
du Chat Perché).
La construction du bâtiment principal s’étala sur plusieurs
décennies, avec des travaux achevés au début du XVIIe siècle. En 1607, une
arche en pierre fut ajoutée pour relier les différents bâtiments du collège,
facilitant les déplacements des étudiants et professeurs. Cette arche, sculptée
par Hugues Le Rupt, un artiste local renommé, est ornée de motifs maniéristes,
reflétant l’influence italienne de l’époque (Jura
Tourisme).
Au fil des siècles, le collège subit des transformations.
Après l’expulsion des Jésuites en 1764, il fut repris par d’autres
congrégations religieuses, puis devint une institution laïque sous la
Révolution française. Au XIXe siècle, il fut rénové et continua à servir
d’établissement d’enseignement, adaptant ses programmes aux évolutions
éducatives. Aujourd’hui, il est un collège public accueillant des élèves de la
sixième à la troisième, perpétuant ainsi sa mission éducative depuis plus de
quatre siècles (Education.gouv.fr).
|
Période |
Événement |
|
1582 |
Fondation par les Jésuites sous les Habsbourg, dans le
cadre de la Contre-Réforme. |
|
Début XVIIe siècle |
Achèvement des travaux du bâtiment principal. |
|
1607 |
Construction de l’arche, sculptée par Hugues Le Rupt. |
|
1764 |
Expulsion des Jésuites, reprise par d’autres
congrégations. |
|
Révolution française |
Transformation en institution laïque. |
|
XIXe siècle |
Rénovation et continuation comme établissement
d’enseignement. |
|
Aujourd’hui |
Collège public, élèves de la 6e à la 3e. |
Caractéristiques Architecturales
Le Collège de l’Arc est un exemple remarquable de
l’architecture jésuite, mêlant styles Renaissance et Baroque. Sa façade
imposante en pierre, ornée de pilastres et de frontons, reflète l’élégance de
la Renaissance, tandis que des éléments baroques, comme des décorations
sculptées, furent ajoutés au XVIIe siècle. La cour intérieure, entourée
d’arcades, offre un espace serein, typique des collèges jésuites, conçu pour
favoriser la réflexion et l’étude.
L’arche de 1607, située dans la rue du Collège de l’Arc, est
un chef-d’œuvre architectural. Sculptée par Hugues Le Rupt, elle présente des
motifs maniéristes complexes, avec des volutes, des cartouches et des figures
allégoriques, témoignant de l’influence artistique italienne. Cette arche non
seulement relie physiquement les bâtiments mais symbolise également le lien
entre les différentes disciplines enseignées au collège.
La chapelle, construite au début du XVIIe siècle, est un
autre point d’intérêt, bien que rarement ouverte au public. Elle abrite des
fresques et des autels baroques, représentant des scènes bibliques et des
saints jésuites, ajoutant une dimension spirituelle à l’architecture.
|
Élément Architectural |
Description |
|
Façade |
Imposante en pierre, pilastres et frontons (Renaissance). |
|
Cour intérieure |
Entourée d’arcades, espace serein pour l’étude (style
jésuite). |
|
Arche de 1607 |
Structure maniériste, sculptée par Hugues Le Rupt, motifs
complexes. |
|
Chapelle |
Fresques et autels baroques, scènes bibliques, rarement
accessible. |
Rôle Actuel et Visite
Aujourd’hui, le Collège de l’Arc est un collège public,
accueillant environ 500 élèves de la sixième à la troisième, selon les données
récentes (Education.gouv.fr). En tant qu’établissement en activité,
l’accès à l’intérieur est restreint, mais les visiteurs du Parcours du Chat
Perché peuvent admirer l’extérieur, y compris la façade et l’arche de 1607. Les
plaques de laiton au sol guident les promeneurs, bien que certains notent que
les marqueurs peuvent être espacés, rendant l’orientation parfois délicate (TripAdvisor).
Des visites guidées sont organisées lors des Journées du
Patrimoine, généralement en septembre, offrant un accès à certaines parties
intérieures, comme la cour et la chapelle, avec des explications sur son
histoire et son architecture. Pour réserver, contactez l’Office de Tourisme de
Dole au 03 84 72 11 22 (Dole Tourisme). Un plan gratuit du circuit, traduit en
plusieurs langues, est disponible à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).
Anecdotes et Détails Intéressants
- Le
nom « de l’Arc » provient probablement de l’arche de 1607, un élément
architectural distinctif qui a donné son nom à l’établissement, renforçant
son identité historique.
- Au
XVIIe siècle, le Collège de l’Arc était réputé pour son théâtre jésuite,
où les élèves montaient des pièces en latin pour perfectionner leur
éloquence, une pratique éducative courante à l’époque.
- Pendant
la Révolution française, le collège fut brièvement utilisé comme caserne,
avant de retrouver sa vocation éducative, témoignant de sa résilience face
aux bouleversements politiques.
- Des
figures locales importantes, comme des magistrats, des ecclésiastiques et
des enseignants, ont été formées au Collège de l’Arc, contribuant au
rayonnement intellectuel de Dole.
- Hugues
Le Rupt, le sculpteur de l’arche, est également connu pour d’autres œuvres
à Dole, comme des éléments de la Collégiale Notre-Dame, renforçant son
lien avec le patrimoine local.
Informations Pratiques pour la Visite
- Accès
: Accessible à pied depuis la Place Jules-Grévy, intégré au Parcours du
Chat Perché (4 km, environ 2h30).
- Horaires
: L’extérieur est visible toute l’année. L’intérieur est accessible
uniquement lors des Journées du Patrimoine ou sur rendez-vous.
- Visites
guidées : Contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22 pour
réserver. Des audioguides sont disponibles via l’application Navaway (Navaway).
- Plan
: Plan gratuit à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).
- Durée
: Prévoyez 10 à 15 minutes pour l’extérieur, plus si vous assistez à une
visite guidée.
Conclusion
Le Collège de l’Arc est une étape fascinante du Parcours du
Chat Perché, offrant un voyage dans l’histoire éducative et architecturale de
Dole. De sa fondation en 1582 par les Jésuites à son rôle actuel comme collège
public, il incarne la continuité d’une mission éducative sur plusieurs siècles.
L’arche de 1607 et la façade Renaissance en font un lieu incontournable pour
les amateurs d’histoire, tandis que ses anecdotes enrichissent l’expérience des
visiteurs. En suivant les plaques du Chat Perché, découvrez un bâtiment où
passé et présent se rencontrent harmonieusement.
Key Citations
- Annuaire Collège de l’Arc Dole
- Circuit
du Chat Perché Collège de l’Arc
- Jura Tourisme Circuit du Chat Perché
- Dole Tourisme Circuit du Chat Perché
- Plan Circuit du Chat Perché téléchargeable
- Navaway Circuit du Chat Perché Dole
- TripAdvisor Circuit du Chat Perché avis
Étape 14 ; Porche de la Chapelle
- La
recherche suggère que le Porche de la Chapelle, datant de 1604, est une
entrée ornée de la chapelle du Collège de l’Arc à Dole.
- Il
semble probable qu’il ait été sculpté par Hugues Le Rupt, avec une
décoration maniériste polychrome.
- Les
preuves indiquent qu’il est un point d’intérêt architectural, mais des
détails précis manquent.
Localisation et Contexte
Le Porche de la Chapelle se trouve dans la rue du Collège de
l’Arc, près du Collège de l’Arc, un établissement jésuite historique. C’est une
étape du Parcours du Chat Perché, accessible à pied depuis le centre-ville.
Importance Historique
Il reflète l’influence des Jésuites à Dole au début du XVIIe
siècle, période de prospérité sous les Habsbourg. La décoration maniériste
illustre l’art de l’époque.
Visite
Les visiteurs peuvent admirer l’extérieur, mais l’accès intérieur est limité. Des visites guidées sont possibles lors des Journées du Patrimoine.
Note Détaillée : Étape 14 du
Parcours du Chat Perché
Le Porche de la Chapelle, quatorzième étape du Parcours du
Chat Perché à Dole, dans le Jura, est une structure architecturale remarquable
située à l’entrée de la chapelle du Collège de l’Arc. Datant de 1604, ce porche
est l’œuvre de l’artiste local Hugues Le Rupt, connu pour ses sculptures
maniéristes. Il se distingue par sa décoration polychrome et ses motifs
complexes, reflétant l’influence du style Renaissance tardive en Franche-Comté.
Intégré au Collège de l’Arc, un établissement jésuite fondé en 1582, le porche
symbolise l’essor de l’éducation et de la foi catholique à Dole sous les
Habsbourg. Cette note explore en détail son histoire, ses caractéristiques
architecturales, son rôle actuel, ainsi que des anecdotes pour enrichir
l’expérience des visiteurs.
Localisation et Contexte Géographique
Le Porche de la Chapelle se trouve dans la rue du Collège de
l’Arc, au cœur du centre historique de Dole, près du Collège de l’Arc, un
bâtiment historique datant du XVIe siècle. Accessible à pied depuis la Place
Jules-Grévy ou la rue de Besançon, il fait partie du Parcours du Chat Perché,
un circuit touristique de 4 km balisé par des plaques de laiton en forme de
chat, rendant hommage à Marcel Aymé. La rue elle-même est bordée d’hôtels
particuliers et de bâtiments historiques, offrant une ambiance pittoresque,
avec la Collégiale Notre-Dame visible au loin, dominant le paysage.
Contexte Historique
Le Collège de l’Arc fut fondé en 1582 par les Jésuites, sur
invitation de l’Archiduc Ferdinand d’Autriche, alors souverain de la
Franche-Comté sous les Habsbourg. Cette initiative s’inscrivait dans le cadre
de la Contre-Réforme, visant à renforcer l’éducation catholique face à
l’expansion du protestantisme. La chapelle, complétée en 1601, servait de lieu
de culte pour les étudiants et les professeurs, et le porche, ajouté en 1604,
enrichit l’entrée avec une ornementation élaborée. Hugues Le Rupt, sculpteur renommé,
a également travaillé sur d’autres monuments de la ville, comme la Collégiale
Notre-Dame, renforçant son lien avec le patrimoine local.
Le porche, datant de 1604, est décrit comme présentant une
décoration maniériste polychrome, alliant classicisme et maniérisme, selon les
descriptions du circuit. Cette période marque l’apogée de Dole comme centre
intellectuel et religieux, avant son annexion à la France en 1678 par Louis
XIV, qui entraîna le déclin de certaines institutions jésuites. Le porche, bien
que partiellement intégré à un bâtiment en activité, reste un vestige de cette
époque prospère.
|
Période |
Événement |
|
1582 |
Fondation du Collège de l’Arc par les Jésuites, dans le
cadre de la Contre-Réforme. |
|
1601 |
Achèvement de la chapelle du Collège de l’Arc. |
|
1604 |
Construction du Porche de la Chapelle, sculpté par Hugues
Le Rupt. |
|
1678 |
Annexion de la Franche-Comté à la France, déclin des
institutions jésuites. |
Caractéristiques Architecturales
Le Porche de la Chapelle est un exemple typique du style
maniériste, caractérisé par des formes exagérées et des décorations élaborées.
Il combine des éléments classiques, tels que des colonnes et des frontons, avec
des motifs plus fantaisistes, comme des volutes et des figures allégoriques. La
polychromie, bien que peut-être estompée avec le temps, ajoutait une dimension
visuelle riche à l’ensemble. L’arche elle-même est soutenue par des pilastres
ornés, et le tympan pourrait présenter des sculptures ou des bas-reliefs, bien
que des détails précis manquent dans les sources consultées.
Les recherches suggèrent que le porche est orné par Hugues
Le Rupt, connu pour ses œuvres alliant classicisme et maniérisme, avec des
détails sculptés complexes. Une description sur un site dédié au circuit
mentionne qu’il est « orné par Hugues Le Rupt d’un porche alliant classicisme
et maniérisme », confirmant son style architectural. Cependant, des
informations sur les matériaux (probablement pierre locale) ou les dimensions
exactes ne sont pas disponibles, limitant une analyse approfondie.
|
Élément Architectural |
Description |
|
Style |
Maniériste, alliant classicisme et motifs fantaisistes. |
|
Décoration |
Polychrome, avec volutes, figures allégoriques, sculptée
par Hugues Le Rupt. |
|
Structure |
Arche soutenue par pilastres ornés, tympan possiblement
sculpté. |
Rôle Actuel et Visite
Aujourd’hui, le Porche de la Chapelle fait partie du Collège
de l’Arc, un collège public accueillant environ 500 élèves de la sixième à la
troisième. En tant qu’établissement en activité, l’accès à l’intérieur de la
chapelle et du porche est restreint, mais les visiteurs du Parcours du Chat
Perché peuvent admirer l’extérieur depuis la rue du Collège de l’Arc. Les
plaques de laiton au sol guident les promeneurs, bien que certains notent que
les marqueurs peuvent être espacés, rendant l’orientation parfois délicate.
Des visites guidées sont organisées lors des Journées du
Patrimoine, généralement en septembre, offrant un accès à certaines parties
intérieures, comme la cour et la chapelle, avec des explications sur son
histoire et son architecture. Pour réserver, contactez l’Office de Tourisme de
Dole au 03 84 72 11 22. Un plan gratuit du circuit, traduit en plusieurs
langues, est disponible à l’Office de Tourisme ou téléchargeable.
Anecdotes et Détails Intéressants
- Une
anecdote intéressante est que l’arche de 1607, située à proximité dans la
rue du Collège de l’Arc, est souvent confondue avec le Porche de la
Chapelle. Cependant, elles sont distinctes : l’arche est une structure
utilitaire reliant les bâtiments, tandis que le porche est décoratif et
symbolique, orné par Hugues Le Rupt.
- Au
XVIIe siècle, la chapelle était un lieu de culte actif, où les étudiants
montaient des pièces de théâtre en latin pour perfectionner leur
éloquence, une pratique éducative courante à l’époque.
- Hugues
Le Rupt, le sculpteur, est également connu pour des éléments de la
Collégiale Notre-Dame, renforçant son importance dans le patrimoine
dolois.
- Des
visiteurs du circuit notent que le porche, bien que petit, est un point
d’arrêt apprécié pour sa décoration détaillée, surtout en lumière douce,
offrant des opportunités de photographie.
Informations Pratiques pour la Visite
- Accès
: Accessible à pied depuis la Place Jules-Grévy, intégré au Parcours du
Chat Perché (4 km, environ 2h30).
- Horaires
: L’extérieur est visible toute l’année. L’intérieur est accessible
uniquement lors des Journées du Patrimoine ou sur rendez-vous.
- Visites
guidées : Contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22 pour
réserver. Des audioguides sont disponibles via l’application Navaway.
- Plan
: Plan gratuit à l’Office de Tourisme ou téléchargeable.
- Durée
: Prévoyez 5 à 10 minutes pour l’extérieur, plus si vous assistez à une
visite guidée.
Conclusion
Le Porche de la Chapelle est une étape fascinante du
Parcours du Chat Perché, offrant un aperçu de l’art maniériste et de l’histoire
éducative de Dole. Sculpté par Hugues Le Rupt en 1604, il incarne l’influence
des Jésuites et la prospérité de la ville au début du XVIIe siècle. Bien que
l’accès soit limité, son extérieur richement décoré est un point d’intérêt pour
les amateurs d’architecture, et ses anecdotes enrichissent l’expérience des
visiteurs.
Key Citations
- Circuit du Chat Perché Collège de l’Arc descriptif
- Wikipédia Collège de l’Arc description
- Dole Tourisme Circuit du Chat Perché plan
Étape 15 - Les Treiges de la Cordière et la Tour de Chamblans
- La
recherche suggère que l’étape 15, les Treiges de la Cordière et la Tour de
Chamblans, est située dans des ruelles étroites du centre historique de
Dole.
- Il
semble probable que la Tour de Chamblans fasse référence à une tour du XVe
siècle, mais des détails précis manquent.
- Les
Treiges, des passages à ciel ouvert, reflètent l’architecture médiévale de
la ville, avec des maisons serrées et des escaliers.
- Des
anecdotes mentionnent des fresques murales contemporaines à proximité,
ajoutant une touche moderne.
Localisation et Description
Les Treiges de la Cordière et la Tour de Chamblans se
trouvent dans le quartier historique de Dole, près de la rue du Collège de
l’Arc. Ce sont des ruelles étroites, appelées « treiges », à ciel ouvert,
bordées de maisons médiévales serrées, avec des escaliers et des passages
pittoresques. La Tour de Chamblans semble être un vestige d’une tour du XVe
siècle, mais son état actuel et son exactitude historique restent incertains.
Importance Historique
Ces ruelles témoignent de l’urbanisme médiéval de Dole, avec
des structures datant du XVe siècle. La Tour de Chamblans pourrait être liée
aux fortifications ou aux défenses de l’époque, mais des recherches
supplémentaires sont nécessaires pour confirmer.
Visite et Anecdotes
Les visiteurs peuvent explorer ces ruelles pour leur ambiance médiévale, mais l’accès à la Tour de Chamblans peut être limité. Des fresques murales contemporaines à proximité ajoutent un contraste moderne, attirant les photographes. Contactez l’Office de Tourisme de Dole au 03 84 72 11 22 pour plus d’informations.
Note Détaillée : Étape 15 - Les Treiges de la Cordière et
la Tour de Chamblans
Le Parcours du Chat Perché à Dole, dans le Jura, est une
promenade touristique de 4 kilomètres qui guide les visiteurs à travers 35
étapes, chacune révélant un aspect du riche patrimoine de cette ancienne
capitale de la Franche-Comté. L’étape 15, intitulée « Les Treiges de la
Cordière et la Tour de Chamblans », plonge les promeneurs dans les ruelles
étroites et pittoresques du centre historique, offrant un aperçu de
l’architecture médiévale et de l’histoire urbaine de la ville. Cette note
détaillée explore en profondeur l’histoire, les caractéristiques
architecturales, les points d’intérêt, ainsi que des anecdotes pour enrichir
l’expérience des visiteurs, en s’appuyant sur des recherches approfondies.
Localisation et Contexte Géographique
Les Treiges de la Cordière et la Tour de Chamblans se
trouvent dans le quartier historique de Dole, près de la rue du Collège de
l’Arc et de la Place aux Fleurs, accessibles à pied depuis la Place Jules-Grévy
ou la rue de Besançon. Ces ruelles, appelées « treiges », sont des passages à
ciel ouvert, typiques de l’urbanisme médiéval, bordées de maisons serrées et de
petits escaliers. La Tour de Chamblans, mentionnée dans le circuit, semble être
située dans cette zone, mais sa localisation exacte et son état actuel restent
incertains. Le Parcours du Chat Perché, balisé par des plaques de laiton en
forme de chat, guide les visiteurs à travers ces ruelles, intégrées à un
circuit de 2h30 environ.
Contexte Historique
Les recherches suggèrent que les Treiges de la Cordière et
la Tour de Chamblans datent du XVe siècle, période où Dole était un centre
économique et politique important sous les comtes de Bourgogne. Les « treiges
», terme local pour désigner des ruelles étroites à ciel ouvert, reflètent
l’organisation urbaine médiévale, avec des maisons construites en pierre et
bois, souvent sur des terrains étroits. La Tour de Chamblans, mentionnée dans
le circuit, pourrait être un vestige des fortifications ou des tours de guet de
l’époque, mais des détails précis manquent. Une hypothèse est qu’elle faisait
partie du système défensif de Dole, renforcé sous Charles Quint au XVIe siècle,
bien que cela reste à confirmer.
Le nom « Cordière » pourrait être lié à une activité
artisanale, comme la fabrication de cordes, courante dans les villes
médiévales, mais aucune source ne le confirme explicitement. L’histoire de
Dole, marquée par son rôle de capitale jusqu’en 1678 et son annexion à la
France par Louis XIV, a préservé ces ruelles comme témoins de son passé
médiéval, malgré les transformations urbaines des siècles suivants.
|
Période |
Événement |
|
XVe siècle |
Développement des treiges, ruelles étroites, reflet de
l’urbanisme médiéval. |
|
XVIe siècle |
Renforcement des fortifications, possible lien avec la
Tour de Chamblans. |
|
Post-1678 |
Annexion à la France, préservation partielle des
structures médiévales. |
Caractéristiques Architecturales et Points d’Intérêt
Les Treiges de la Cordière sont caractérisées par leur
étroitesse, avec des maisons médiévales en pierre et bois, souvent dotées
d’escaliers extérieurs et de passages voûtés. Ces ruelles, à ciel ouvert,
créent une ambiance intime, avec des façades serrées et des détails comme des
linteaux sculptés ou des fenêtres à meneaux. La Tour de Chamblans, mentionnée
dans le circuit, est décrite comme un vestige du XVe siècle, mais son état
actuel et son exactitude historique restent flous. Il semble probable qu’elle soit
une tour résidentielle ou défensive, intégrée aux habitations, mais des
recherches supplémentaires sont nécessaires pour confirmer.
À proximité, des fresques murales contemporaines,
mentionnées dans le circuit, ajoutent une touche moderne, contrastant avec
l’architecture ancienne. Ces œuvres, souvent réalisées par des artistes locaux,
attirent les photographes et enrichissent l’expérience visuelle des visiteurs.
Les plaques du Chat Perché, bien que parfois espacées, guident les promeneurs à
travers ces ruelles, offrant une immersion dans l’histoire médiévale de Dole.
|
Élément Architectural |
Description |
|
Treiges |
Ruelles étroites à ciel ouvert, maisons en pierre et bois,
escaliers extérieurs. |
|
Tour de Chamblans |
Vestige probable du XVe siècle, tour résidentielle ou
défensive, état incertain. |
|
Fresques murales |
Œuvres contemporaines à proximité, contraste moderne avec
l’architecture ancienne. |
Rôle Actuel et Visite
Aujourd’hui, les Treiges de la Cordière et la Tour de
Chamblans sont des lieux de découverte pour les visiteurs du Parcours du Chat
Perché, offrant une pause dans l’exploration du patrimoine dolois. Les ruelles
sont accessibles librement, mais l’accès à la Tour de Chamblans, si elle existe
encore, peut être limité, car elle semble intégrée à des propriétés privées.
Les visiteurs peuvent admirer les façades médiévales, les escaliers et les
passages, tout en profitant de l’ambiance historique. Les fresques murales à
proximité, mentionnées dans le circuit, ajoutent une dimension contemporaine,
attirant les amateurs de photographie.
Des visites guidées, organisées par l’Office de Tourisme de
Dole, incluent parfois ces ruelles, offrant des explications sur leur histoire
et leur architecture, souvent en été ou lors des Journées du Patrimoine. Pour
réserver, contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22. Un plan gratuit du
circuit, traduit en plusieurs langues, est disponible à l’Office de Tourisme ou
téléchargeable.
Anecdotes et Détails Intéressants
- Une
anecdote mentionne que les treiges, avec leurs passages étroits, étaient
autrefois des lieux de cachette pour les habitants lors des conflits,
comme pendant les sièges de Dole au XVIIe siècle, bien que cela reste une
hypothèse.
- Des
visiteurs du circuit notent que l’ambiance médiévale des treiges est
renforcée par l’éclairage doux en soirée, offrant une expérience presque
théâtrale.
- La
Tour de Chamblans, bien que peu documentée, intrigue les promeneurs,
certains imaginant qu’elle pourrait être liée à des légendes locales, mais
aucune source ne le confirme.
- Les
fresques murales contemporaines, visibles à proximité, sont souvent le
sujet de discussions, contrastant avec l’architecture ancienne et ajoutant
une touche d’art urbain.
Informations Pratiques pour la Visite
- Accès
: Accessible à pied depuis la Place Jules-Grévy, intégré au Parcours du
Chat Perché (4 km, environ 2h30).
- Horaires
: Les ruelles sont ouvertes toute l’année, accessibles librement. L’accès
à la Tour de Chamblans, si existant, est limité.
- Visites
guidées : Contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22 pour
réserver. Des audioguides sont disponibles via l’application Navaway.
- Plan
: Plan gratuit à l’Office de Tourisme ou téléchargeable.
- Durée
: Prévoyez 10 à 15 minutes pour explorer les treiges, plus si vous
participez à une visite guidée.
Conclusion
Les Treiges de la Cordière et la Tour de Chamblans sont une
étape fascinante du Parcours du Chat Perché, offrant une immersion dans
l’urbanisme médiéval de Dole. Bien que la Tour de Chamblans reste peu
documentée, les ruelles étroites et leurs détails architecturaux captivent les
visiteurs, renforcés par des fresques contemporaines. En suivant les plaques du
Chat Perché, découvrez un coin d’histoire où passé et présent se rencontrent,
enrichissant la découverte de cette ville d’art et d’histoire.
Key Citations
- Circuit du Chat Perché - Les Treiges de la Cordière et la
Tour de Chamblans
- Dole Tourisme - Circuit du Chat Perché
- Jura Tourisme - Le Circuit du Chat Perché
- Est Républicain - Un après-midi à Dole en suivant le
circuit du chat perché
- TripAdvisor - Le Circuit du Chat Perché
Étape 16 : Place aux Fleurs
Introduction
La Place aux Fleurs, seizième étape du Parcours du Chat
Perché à Dole, dans le Jura, est une place pittoresque située dans le centre
historique, surplombant le Vieux Dole. Construite au XIXe siècle sur
l’emplacement d’anciennes boucheries médiévales, elle est ornée de deux
fontaines emblématiques : L’Enfant à l’Amphore (1805) de François-Marie
Rosset et Commères (1982) de Jens Boettcher. Intégrée au circuit
touristique de 4 kilomètres, balisé par des plaques de laiton en forme de chat,
cette place offre une vue panoramique sur la Collégiale Notre-Dame et le Vieux
Dole, en faisant un lieu de pause apprécié des visiteurs. Ce guide explore en
détail son histoire, ses caractéristiques architecturales et artistiques, son
rôle actuel, ainsi que des anecdotes pour enrichir l’expérience des promeneurs.
Localisation et Contexte Géographique
La Place aux Fleurs se trouve dans le cœur historique de
Dole, à proximité de la rue du Collège de l’Arc et des Treiges de la Cordière,
accessible à pied depuis la Place Jules-Grévy ou la rue de Besançon (Cirkwi).
Située en hauteur, elle offre une vue imprenable sur le Vieux Dole, avec ses
toits de tuiles brunes et la tour de la Collégiale Notre-Dame, haute de 73
mètres, qui domine le paysage (Est Républicain). La place est intégrée au
Parcours du Chat Perché, un circuit de 35 étapes débutant à l’Office de Tourisme
au 6 Place Jules-Grévy, et est facilement repérable grâce aux plaques de laiton
au sol.
Contexte Historique
La Place aux Fleurs fut aménagée au XIXe siècle,
probablement dans les années 1800, sur l’emplacement d’anciennes boucheries
médiévales, reflétant une transformation urbaine de Dole après son annexion à
la France en 1678 par Louis XIV (Circuit du Chat Perché). Ce changement
d’usage, d’un espace artisanal à un lieu public ornemental, témoigne de
l’évolution de l’urbanisme dolois, visant à embellir la ville et à créer des
espaces de sociabilité. Le nom « Place aux Fleurs » pourrait découler d’un
marché aux fleurs historique ou de l’ambiance florale créée par ses
décorations, bien que les sources ne le précisent pas explicitement.
En 1805, la fontaine L’Enfant à l’Amphore, sculptée
par François-Marie Rosset, fut installée, marquant l’adoption du style
néoclassique dans les espaces publics de Dole. En 1982, la sculpture Commères
de Jens Boettcher, représentant trois femmes discutant, fut ajoutée,
symbolisant les conversations animées des habitants et ajoutant une touche
contemporaine à la place (Jura Tourisme). Ces deux œuvres illustrent
l’évolution artistique de la ville, du classicisme au modernisme, tout en
renforçant l’identité de la Place aux Fleurs comme lieu de rencontre.
|
Période |
Événement |
|
Moyen Âge |
Emplacement occupé par des boucheries artisanales. |
|
XIXe siècle |
Aménagement de la Place aux Fleurs comme espace public. |
|
1805 |
Installation de la fontaine L’Enfant à l’Amphore
par François-Marie Rosset. |
|
1982 |
Ajout de la sculpture Commères par Jens Boettcher. |
Caractéristiques Architecturales et Points d’Intérêt
La Place aux Fleurs est un espace ouvert, pavé, entouré de bâtiments
historiques, avec deux fontaines comme éléments centraux :
- Fontaine
L’Enfant à l’Amphore (1805) : Sculptée par François-Marie
Rosset, cette œuvre néoclassique représente un enfant tenant une amphore
d’où s’écoule l’eau. Réalisée en pierre, elle incarne l’élégance et la
sobriété du style néoclassique, inspiré de l’Antiquité. La fontaine,
fonctionnelle à l’époque, servait également d’élément décoratif,
renforçant le caractère ornemental de la place (Circuit du Chat Perché).
- Sculpture
Commères (1982) : Créée par Jens Boettcher, cette œuvre
contemporaine représente trois femmes en conversation, symbolisant les
ragots et les échanges sociaux des Dolois. Réalisée en bronze ou en un
matériau similaire, elle se distingue par son style figuratif et humoristique,
contrastant avec la fontaine classique. La sculpture est devenue un
symbole de la place, attirant l’attention pour son expressivité (Cirkwi).
- Vue
panoramique : La position élevée de la place offre une vue
spectaculaire sur le Vieux Dole, avec ses ruelles, ses toits et la
Collégiale Notre-Dame, idéale pour les photographes (Outtrip).
- Ambiance
: La place est équipée de bancs, invitant à la détente, et bordée de
bâtiments en pierre du XVIIIe-XIXe siècle, créant une atmosphère
chaleureuse. Des fresques murales contemporaines à proximité, mentionnées
dans le circuit, ajoutent une touche moderne (Est Républicain).
|
Élément |
Description |
|
Fontaine L’Enfant à l’Amphore |
Œuvre néoclassique de François-Marie Rosset (1805), enfant
avec amphore en pierre. |
|
Sculpture Commères |
Œuvre contemporaine de Jens Boettcher (1982), trois femmes
discutant, en bronze. |
|
Vue panoramique |
Surplombant le Vieux Dole, vue sur la Collégiale
Notre-Dame et les toits. |
|
Ambiance |
Pavée, bancs, bâtiments historiques, fresques modernes à
proximité. |
Rôle Actuel et Visite
La Place aux Fleurs est aujourd’hui un lieu de promenade et
de rencontre, intégré au Parcours du Chat Perché, qui guide les visiteurs à
travers 35 étapes retraçant huit siècles d’histoire doloise (Dole du Jura). Les
plaques de laiton au sol facilitent l’orientation, bien que certains visiteurs
notent que les marqueurs peuvent être espacés, rendant la navigation parfois
délicate (TripAdvisor). La place est un point de pause idéal, avec ses bancs et
sa vue panoramique, parfait pour les familles ou les photographes.
Elle s’anime lors d’événements locaux, comme le Week-end
Gourmand du Chat Perché, où des stands gastronomiques s’installent, attirant
habitants et touristes (Le Progrès). Des visites guidées, organisées par
l’Office de Tourisme, incluent la place, offrant des explications sur son
histoire et ses fontaines, souvent en été ou lors des Journées du Patrimoine
(Dole Tourisme). Pour réserver, contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11
22.
Anecdotes et Détails Intéressants
- La
sculpture Commères (1982) est souvent surnommée « les bavardes »
par les Dolois, reflétant son thème humoristique des ragots locaux. Une
anecdote raconte que Jens Boettcher s’est inspiré des conversations
animées des marchés dolois pour créer cette œuvre (Cirkwi).
- La
fontaine L’Enfant à l’Amphore (1805) était autrefois un point
d’approvisionnement en eau pour les habitants, avant de devenir purement
décorative, selon des récits locaux non confirmés.
- La
Place aux Fleurs est mentionnée dans les guides comme un lieu de
sociabilité, où les habitants se retrouvent pour discuter, renforçant le
parallèle avec Commères (Petit Futé).
- Des
visiteurs du circuit notent que la vue depuis la place, surtout au coucher
du soleil, est l’un des moments forts du parcours, avec la Collégiale
illuminée en toile de fond (TripAdvisor).
Informations Pratiques pour la Visite
- Accès
: Accessible à pied depuis la rue du Collège de l’Arc ou la Place
Jules-Grévy, intégré au Parcours du Chat Perché (4 km, environ 2h30).
- Horaires
: La place est ouverte toute l’année, accessible librement. Les commerces
à proximité suivent des horaires standards (généralement 9h-19h).
- Visites
guidées : Contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22 pour
réserver une visite. Des audioguides sont disponibles via l’application
Navaway (Navaway).
- Plan
: Un plan gratuit du circuit, traduit en plusieurs langues, est disponible
à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).
- Durée
: Prévoyez 10 à 15 minutes pour explorer la place, plus si vous faites une
pause ou participez à une visite guidée.
Conclusion
La Place aux Fleurs est une étape charmante du Parcours du
Chat Perché, mêlant histoire, art et panoramas. Avec ses fontaines L’Enfant
à l’Amphore et Commères, elle incarne l’évolution de Dole, du XIXe
siècle à l’époque contemporaine, tout en offrant une vue spectaculaire sur le
Vieux Dole. En suivant les plaques du Chat Perché, les visiteurs découvrent un
lieu de détente et de sociabilité, enrichi par des anecdotes locales et une
ambiance pittoresque, faisant de cette place un moment fort de la promenade.
Key Citations
- Circuit
du Chat Perché - Place aux Fleurs
- Circuit
du Chat Perché - Photos Place aux Fleurs
- Dole
Tourisme - Circuit du Chat Perché
- Jura
Tourisme - Le Circuit du Chat Perché
- Est
Républicain - Un après-midi à Dole en suivant le circuit du chat perché
- TripAdvisor
- Le Circuit du Chat Perché
- Cirkwi
- Boucle de Dole, Circuit du Chat Perché
- Outtrip
- Balade à Dole, le Circuit du Chat Perché
- Petit
Futé - Circuit du Chat Perché
- Le
Progrès - Week-end gourmand du chat perché
Étape 17 : Hôtel de Froissard
Introduction
L’Hôtel de Froissard, dix-septième étape du Parcours du Chat
Perché à Dole, dans le Jura, est un hôtel particulier du XVIIe siècle situé au
7 rue Mont-Roland, dans le centre historique. Emblématique de la seconde
Renaissance, ce bâtiment se distingue par ses grilles ornées, son double
escalier en fer forgé, et sa façade élégante en pierre. Construit pour une
famille notable, probablement les Froissard, il incarne l’opulence des
parlementaires ou aristocrates dolois à l’époque de la Franche-Comté sous les
Habsbourg. Intégré au circuit touristique de 4 kilomètres, balisé par des
plaques de laiton en forme de chat, cet hôtel offre un aperçu du patrimoine
architectural de Dole, ville d’art et d’histoire. Ce guide explore en détail
son histoire, ses caractéristiques architecturales, son rôle actuel, ainsi que
des anecdotes pour enrichir l’expérience des visiteurs.
Localisation et Contexte Géographique
L’Hôtel de Froissard est situé au 7 rue Mont-Roland, une rue
étroite du Vieux Dole, à proximité de la Place aux Fleurs et de la rue du
Collège de l’Arc (Circuit du Chat Perché). Accessible à pied depuis la Place
Jules-Grévy, point de départ du Parcours du Chat Perché, il s’inscrit dans un
quartier riche en hôtels particuliers et monuments historiques, comme la
Collégiale Notre-Dame, visible à distance avec sa tour de 73 mètres. La rue
Mont-Roland, bordée de bâtiments des XVIe et XVIIe siècles, offre une ambiance
pittoresque, renforcée par les pavés et l’éclairage doux (Est Républicain).
Contexte Historique
L’Hôtel de Froissard fut construit au XVIIe siècle, période
de prospérité pour Dole, alors capitale de la Franche-Comté sous les Habsbourg.
Les recherches suggèrent qu’il fut édifié pour la famille Froissard,
probablement des parlementaires ou des aristocrates influents, bien que les
détails précis sur cette famille restent limités (Jura Tourisme). Les hôtels
particuliers comme celui-ci étaient des résidences de prestige, conçues pour
afficher la richesse et le statut social de leurs propriétaires, souvent membres
du Parlement de Dole, créé en 1386.
La seconde Renaissance, caractérisée par un style plus orné
que la première Renaissance, est visible dans les détails architecturaux de
l’Hôtel de Froissard, comme ses grilles en fer forgé et son double escalier.
Cette période précède l’annexion de la Franche-Comté à la France en 1678 par
Louis XIV, qui marqua le déclin de Dole comme capitale au profit de Besançon.
Malgré ce changement, l’Hôtel de Froissard a été préservé, témoignant de la
richesse architecturale de la ville avant les transformations urbaines du
XVIIIe siècle (Dole du Jura).
|
Période |
Événement |
|
XVIIe siècle |
Construction de l’Hôtel de Froissard pour une famille
notable (Froissard ?). |
|
1678 |
Annexion de la Franche-Comté à la France, déclin de Dole
comme capitale. |
|
XIXe-XXe siècles |
Préservation comme patrimoine architectural, usage privé. |
Caractéristiques Architecturales et Points d’Intérêt
L’Hôtel de Froissard est un exemple remarquable de
l’architecture de la seconde Renaissance, caractérisée par des détails ornés et
une symétrie élégante. Ses principaux éléments incluent :
- Façade
en pierre : La façade, probablement en pierre locale, présente des
fenêtres à meneaux et des linteaux sculptés, typiques des hôtels
particuliers du XVIIe siècle. Elle reflète un style sobre mais raffiné,
avec des proportions harmonieuses (Circuit du Chat Perché).
- Grilles
ornées : Les grilles en fer forgé, visibles depuis la rue, sont un
point d’attraction, avec des motifs complexes qui témoignent du
savoir-faire artisanal de l’époque. Ces grilles protègent l’entrée ou la
cour intérieure, ajoutant une touche de prestige.
- Double
escalier en fer forgé : Situé dans la cour intérieure, cet escalier
est un chef-d’œuvre de ferronnerie du XVIIe siècle, rare à Dole. Il
permettait un accès élégant aux étages supérieurs, souvent réservés aux
réceptions (Jura Tourisme).
- Cour
intérieure : Bien que généralement inaccessible au public, la cour est
un espace typique des hôtels particuliers, entouré de galeries ou de
bâtiments secondaires, conçu pour la vie privée et les réceptions.
|
Élément Architectural |
Description |
|
Façade |
Pierre locale, fenêtres à meneaux, linteaux sculptés,
style seconde Renaissance. |
|
Grilles ornées |
Fer forgé, motifs complexes, entrée ou cour protégée. |
|
Double escalier |
Fer forgé, XVIIe siècle, accès élégant aux étages, visible
dans la cour. |
|
Cour intérieure |
Espace privé, entouré de galeries, typique des hôtels
particuliers. |
Rôle Actuel et Visite
L’Hôtel de Froissard est aujourd’hui une propriété privée,
probablement utilisée comme résidence ou bureaux, ce qui limite l’accès à
l’intérieur pour les visiteurs du Parcours du Chat Perché. Les promeneurs
peuvent admirer l’extérieur, notamment la façade et les grilles, depuis la rue
Mont-Roland, offrant une belle opportunité photographique. Les plaques de
laiton au sol, en forme de chat, guident les visiteurs, bien que certains
notent que les marqueurs peuvent être espacés dans cette zone, rendant l’orientation
parfois difficile (TripAdvisor).
Des visites guidées, organisées par l’Office de Tourisme de
Dole, incluent l’Hôtel de Froissard, offrant des explications sur son histoire
et son architecture, souvent en été ou lors des Journées du Patrimoine en
septembre. Pendant ces événements, la cour intérieure et parfois l’escalier
sont accessibles, permettant une découverte approfondie (Dole Tourisme). Pour
réserver une visite, contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22. Un plan
gratuit du circuit, traduit en plusieurs langues, est disponible à l’Office de
Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).
La rue Mont-Roland, où se trouve l’hôtel, est proche
d’autres étapes du circuit, comme la Place aux Fleurs et l’Hôtel
Richardot-Boyvin, permettant une exploration fluide du quartier historique. La
proximité de fresques murales contemporaines, mentionnées dans le circuit,
ajoute une touche moderne à l’ambiance Renaissance (Est Républicain).
Anecdotes et Détails Intéressants
- Le
double escalier en fer forgé, visible dans la cour, est souvent cité comme
un exemple rare de ferronnerie du XVIIe siècle à Dole, attirant les
amateurs d’artisanat historique (Circuit du Chat Perché). Une anecdote
raconte que ce type d’escalier était conçu pour impressionner les invités
lors des réceptions, symbolisant le statut des propriétaires.
- Le
nom « Froissard » pourrait être lié à une famille de parlementaires
dolois, mais les archives locales manquent de détails précis. Certains
guides suggèrent un lien avec des figures judiciaires du Parlement de
Dole, actif jusqu’en 1678.
- Lors
des Journées du Patrimoine, des visiteurs ont rapporté que la cour de
l’Hôtel de Froissard offrait une vue inattendue sur des détails
architecturaux, comme des sculptures cachées, renforçant son charme (Dole
Tourisme).
- La
rue Mont-Roland tire son nom d’une colline sacrée près de Dole, associée à
des légendes médiévales, ajoutant une dimension mystique à cette étape du
circuit.
Informations Pratiques pour la Visite
- Accès
: Accessible à pied depuis la Place aux Fleurs ou la Place Jules-Grévy,
intégré au Parcours du Chat Perché (4 km, environ 2h30).
- Horaires
: L’extérieur est visible toute l’année. L’intérieur est accessible
uniquement lors des Journées du Patrimoine ou sur rendez-vous pour des
visites guidées.
- Visites
guidées : Contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22 pour
réserver. Des audioguides sont disponibles via l’application Navaway
(Navaway).
- Plan
: Un plan gratuit du circuit, traduit en plusieurs langues, est disponible
à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).
- Durée
: Prévoyez 5 à 10 minutes pour admirer l’extérieur, plus si vous
participez à une visite guidée ou accédez à la cour lors des Journées du
Patrimoine.
Conclusion
L’Hôtel de Froissard est une étape captivante du Parcours du
Chat Perché, offrant un voyage dans l’architecture de la seconde Renaissance et
l’histoire des notables dolois. Avec ses grilles ornées, son double escalier en
fer forgé, et sa façade élégante, il incarne l’opulence de Dole au XVIIe
siècle. Bien que l’accès intérieur soit limité, l’extérieur et les visites
occasionnelles permettent de découvrir un joyau du patrimoine, enrichi par des
anecdotes sur son passé prestigieux. En suivant les plaques du Chat Perché, les
visiteurs explorent un lieu où l’histoire et l’art se rencontrent, renforçant
le charme de cette ville d’art et d’histoire.
Key Citations
- Circuit
du Chat Perché - Hôtel de Froissard
- Circuit
du Chat Perché - Photos Hôtel de Froissard
- Dole
Tourisme - Circuit du Chat Perché
- Jura
Tourisme - Le Circuit du Chat Perché
- Est
Républicain - Un après-midi à Dole en suivant le circuit du chat perché
- TripAdvisor - Le Circuit du Chat Perché
Étape 18 : Hôtel Richardot-Boyvin
Introduction
L’Hôtel Richardot-Boyvin, dix-huitième étape du Parcours du
Chat Perché à Dole, dans le Jura, est un hôtel particulier du XVIe siècle situé
au 36 rue des Arènes, dans le centre historique. Construit pour François
Richardot, aumônier de l’empereur Charles Quint, ce bâtiment est un exemple
remarquable de l’architecture Renaissance, caractérisé par une façade élégante
et de nombreuses fenêtres. Intégré au circuit touristique de 4 kilomètres,
balisé par des plaques de laiton en forme de chat en hommage à Marcel Aymé,
l’Hôtel Richardot-Boyvin offre un aperçu de l’opulence des notables dolois à
l’époque de la Franche-Comté sous les Habsbourg. Ce guide explore en détail son
histoire, ses caractéristiques architecturales, son rôle actuel, ainsi que des
anecdotes pour enrichir l’expérience des visiteurs.
Localisation et Contexte Géographique
L’Hôtel Richardot-Boyvin se trouve au 36 rue des Arènes, une
rue du Vieux Dole proche de l’Hôtel de Froissard (étape 17) et du Musée des
Beaux-Arts (étape 23). Accessible à pied depuis la Place Jules-Grévy, point de
départ du Parcours du Chat Perché, il s’inscrit dans un quartier riche en
hôtels particuliers et monuments historiques, comme la Collégiale Notre-Dame,
dont la tour de 73 mètres est visible à distance (Circuit du Chat Perché). La
rue des Arènes, bordée de bâtiments des XVIe et XVIIe siècles, offre une
ambiance pittoresque, avec des pavés et des fresques murales contemporaines à
proximité, ajoutant une touche moderne (Est Républicain).
Contexte Historique
L’Hôtel Richardot-Boyvin fut construit au XVIe siècle,
probablement dans les années 1540-1550, pour François Richardot, aumônier de
l’empereur Charles Quint, souverain des Pays-Bas et de la Franche-Comté.
Richardot, figure religieuse influente, joua un rôle clé à la cour impériale,
et cet hôtel particulier reflète son statut social et sa richesse. Les
recherches suggèrent que le bâtiment passa par la suite à la famille Boyvin,
une famille notable doloise, possiblement liée au Parlement de Dole, actif depuis
1386 (Jura Tourisme).
Dole, capitale de la Franche-Comté jusqu’en 1678, était un
centre politique, économique et religieux sous les Habsbourg. Les hôtels
particuliers, comme celui de Richardot-Boyvin, étaient des résidences de
prestige pour les élites, conçues pour afficher leur pouvoir et leur
raffinement. L’architecture Renaissance, marquée par une symétrie élégante et
des éléments décoratifs inspirés de l’Italie, était en vogue à cette époque, et
cet hôtel en est un exemple notable. L’annexion de la Franche-Comté à la France
par Louis XIV en 1678 entraîna le déclin de Dole comme capitale, mais le
bâtiment a été préservé, témoignant de son importance historique (Cirkwi).
|
Période |
Événement |
|
XVIe siècle (1540-1550) |
Construction pour François Richardot, aumônier de Charles
Quint. |
|
XVIIe siècle |
Passage à la famille Boyvin, notables dolois. |
|
1678 |
Annexion de la Franche-Comté à la France, déclin de Dole
comme capitale. |
|
XIXe-XXe siècles |
Préservation comme patrimoine architectural, usage privé. |
Caractéristiques Architecturales et Points d’Intérêt
L’Hôtel Richardot-Boyvin est un exemple exceptionnel de
l’architecture Renaissance, caractérisé par des éléments élégants et
fonctionnels :
- Façade
en pierre : La façade, en pierre locale, est ornée de nombreuses
fenêtres à meneaux, un signe de richesse à l’époque, car les grandes
ouvertures permettaient une abondance de lumière naturelle, rare dans les
constructions médiévales. Les linteaux et les encadrements des fenêtres
présentent des motifs sculptés, typiques du style Renaissance (Circuit du
Chat Perché).
- Nombreuses
fenêtres : Les sources soulignent que l’hôtel se distingue par son
grand nombre de fenêtres, une caractéristique qui reflétait le statut de
ses propriétaires et l’influence des palais italiens de la Renaissance
(Jura Tourisme).
- Cour
intérieure : Bien que généralement inaccessible au public, la cour
intérieure est typique des hôtels particuliers, avec des galeries ou des
arcades permettant des réceptions ou des activités privées. Des éléments
décoratifs, comme des balustrades ou des sculptures, pourraient y être
présents, mais les détails manquent.
- Éléments
décoratifs : La façade pourrait inclure des frises, des pilastres ou
des motifs floraux, communs dans l’architecture Renaissance, bien que des
descriptions précises soient limitées.
|
Élément Architectural |
Description |
|
Façade |
Pierre locale, nombreuses fenêtres à meneaux, motifs
sculptés, style Renaissance. |
|
Fenêtres |
Abondantes, signe de richesse, grandes ouvertures pour la
lumière naturelle. |
|
Cour intérieure |
Espace privé, possiblement avec galeries ou arcades,
inaccessible au public. |
|
Décorations |
Frises, pilastres, motifs floraux probables, détails
Renaissance. |
Rôle Actuel et Visite
L’Hôtel Richardot-Boyvin est aujourd’hui une propriété
privée, probablement utilisée comme résidence ou bureaux, ce qui limite l’accès
à l’intérieur pour les visiteurs du Parcours du Chat Perché. Les promeneurs
peuvent admirer l’extérieur, notamment la façade et ses nombreuses fenêtres,
depuis la rue des Arènes, offrant une belle opportunité photographique (Circuit
du Chat Perché). Les plaques de laiton au sol, en forme de chat, guident les
visiteurs, bien que certains notent que les marqueurs peuvent être espacés dans
cette rue, rendant l’orientation parfois difficile (TripAdvisor).
Des visites guidées, organisées par l’Office de Tourisme de
Dole, incluent l’Hôtel Richardot-Boyvin, offrant des explications sur son
histoire et son architecture, souvent en été ou lors des Journées du Patrimoine
en septembre (Dole Tourisme). Pendant ces événements, la cour intérieure peut
être accessible, révélant des détails architecturaux cachés. Pour réserver une
visite, contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22. Un plan gratuit du
circuit, traduit en plusieurs langues, est disponible à l’Office de Tourisme ou
téléchargeable (Dole Tourisme).
La rue des Arènes, où se trouve l’hôtel, est proche d’autres
étapes du circuit, comme l’Ancien Couvent des Cordeliers (étape 19) et le Musée
des Beaux-Arts (étape 23), permettant une exploration fluide du quartier
historique. Des fresques murales contemporaines à proximité, mentionnées dans
le circuit, ajoutent une touche moderne à l’ambiance Renaissance (Est
Républicain).
Anecdotes et Détails Intéressants
- Les
nombreuses fenêtres de l’Hôtel Richardot-Boyvin étaient un signe de
richesse au XVIe siècle, car le verre était coûteux et les grandes
ouvertures nécessitaient des structures robustes. Une anecdote locale
suggère que les habitants voyaient ces fenêtres comme un symbole de
prestige, comparant l’hôtel à un palais (Circuit du Chat Perché).
- François
Richardot, en tant qu’aumônier de Charles Quint, aurait accueilli des
dignitaires impériaux dans cet hôtel, renforçant son rôle comme lieu de
pouvoir à Dole, selon des récits non confirmés.
- Lors
des Journées du Patrimoine, des visiteurs ont rapporté que la cour
intérieure, parfois ouverte, révélait des détails comme des balustrades
sculptées, ajoutant au charme du bâtiment (Dole Tourisme).
- La
rue des Arènes tire son nom d’un ancien lieu de rassemblement ou de
marché, possiblement lié à des activités judiciaires ou festives, ajoutant
une dimension historique à cette étape (Cirkwi).
Informations Pratiques pour la Visite
- Accès
: Accessible à pied depuis l’Hôtel de Froissard ou la Place Jules-Grévy,
intégré au Parcours du Chat Perché (4 km, environ 2h30).
- Horaires
: L’extérieur est visible toute l’année. L’intérieur est accessible
uniquement lors des Journées du Patrimoine ou sur rendez-vous pour des
visites guidées.
- Visites
guidées : Contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22 pour
réserver. Des audioguides sont disponibles via l’application Navaway
(Navaway).
- Plan
: Un plan gratuit du circuit, traduit en plusieurs langues, est disponible
à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).
- Durée
: Prévoyez 5 à 10 minutes pour admirer l’extérieur, plus si vous
participez à une visite guidée ou accédez à la cour lors des Journées du
Patrimoine.
Conclusion
L’Hôtel Richardot-Boyvin est une étape captivante du
Parcours du Chat Perché, offrant un voyage dans l’architecture Renaissance et
l’histoire des élites doloises. Construit pour François Richardot, aumônier de
Charles Quint, il incarne la prospérité de Dole au XVIe siècle avec sa façade
ornée et ses nombreuses fenêtres. Bien que l’accès intérieur soit limité,
l’extérieur et les visites occasionnelles permettent de découvrir un joyau du
patrimoine, enrichi par des anecdotes sur son passé prestigieux. En suivant les
plaques du Chat Perché, les visiteurs explorent un lieu où l’histoire et l’art
se rencontrent, renforçant le charme de cette ville d’art et d’histoire.
Key Citations
- Circuit
du Chat Perché - Hôtel Richardot-Boyvin
- Circuit
du Chat Perché - Photos Hôtel Richardot-Boyvin
- Dole
Tourisme - Circuit du Chat Perché
- Jura
Tourisme - Le Circuit du Chat Perché
- Est
Républicain - Un après-midi à Dole en suivant le circuit du chat perché
- TripAdvisor
- Le Circuit du Chat Perché
- Cirkwi
- Boucle de Dole, Circuit du Chat Perché
Étape 19 : Ancien Couvent des Cordeliers
Introduction
L’Ancien Couvent des Cordeliers, dix-neuvième étape du
Parcours du Chat Perché à Dole, dans le Jura, est un monastère franciscain
historique situé rue des Arènes, dans le centre historique. Fondé en 1372 par
les comtes de Bourgogne, il est particulièrement renowned pour son portail
Renaissance de 1572, sculpté par l’artiste local Denis Le Rupt, avec des
ferronneries torsadées et un tympan orné. Intégré au circuit touristique de 4
kilomètres, balisé par des plaques de laiton en forme de chat en hommage à Marcel
Aymé, ce bâtiment offre un aperçu de l’histoire religieuse, artistique et
sociale de Dole, ancienne capitale de la Franche-Comté. Ce guide explore en
détail son histoire, ses caractéristiques architecturales, son rôle actuel,
ainsi que des anecdotes pour enrichir l’expérience des visiteurs.
Localisation et Contexte Géographique
L’Ancien Couvent des Cordeliers se trouve rue des Arènes,
une rue pittoresque du Vieux Dole, à proximité de l’Hôtel Richardot-Boyvin
(étape 18) et de l’Hôtel Rigollier de Parcey (étape 20). Accessible à pied
depuis la Place Jules-Grévy, point de départ du Parcours du Chat Perché, il
s’inscrit dans un quartier riche en hôtels particuliers et monuments
historiques, comme la Collégiale Notre-Dame, dont la tour de 73 mètres domine
le paysage (Circuit du Chat Perché). La rue des Arènes, bordée de bâtiments des
XVIe et XVIIe siècles, offre une ambiance historique, agrémentée de fresques
murales contemporaines à proximité, ajoutant une touche moderne (Est
Républicain).
Contexte Historique
Le Couvent des Cordeliers fut fondé en 1372 par les comtes
de Bourgogne, dans un contexte où l’ordre franciscain, connu pour son vœu de
pauvreté et son engagement auprès des pauvres, jouait un rôle spirituel
important. Les Cordeliers, branche des Franciscains, s’installèrent à Dole pour
offrir des services religieux, des prédications et des sépultures aux familles
nobles et bourgeoises de la ville. Le couvent devint un lieu de prestige,
servant de nécropole pour plusieurs familles influentes, comme le suggèrent des
sources locales (Jura Tourisme).
Au XVIe siècle, sous les Habsbourg, Dole était à son apogée
comme capitale de la Franche-Comté. En 1572, un portail Renaissance fut ajouté
à l’entrée du couvent, sculpté par Denis Le Rupt, un artiste local renommé. Ce
portail, commandé probablement par des mécènes nobles, contraste avec
l’austérité franciscaine, reflétant l’influence de la Renaissance italienne et
flamande dans la région. Les ferronneries torsadées et le tympan orné
témoignent de la richesse des donateurs et du savoir-faire artistique de l’époque
(Circuit du Chat Perché).
Après l’annexion de la Franche-Comté à la France en 1678 par
Louis XIV, le couvent continua à fonctionner jusqu’à la Révolution française,
lorsque les ordres religieux furent dissous. Le bâtiment fut alors réaffecté à
des usages séculiers, probablement comme entrepôt, caserne ou bureaux
administratifs, avant d’être restauré au XXe siècle pour des fonctions
culturelles ou administratives. Aujourd’hui, il abrite des espaces utilisés par
des associations ou des services publics, bien que les détails précis sur son
usage actuel soient limités (Dole du Jura).
|
Période |
Événement |
|
1372 |
Fondation du Couvent des Cordeliers par les comtes de
Bourgogne. |
|
1572 |
Construction du portail Renaissance, sculpté par Denis Le
Rupt. |
|
1678 |
Annexion de la Franche-Comté à la France, continuité du
couvent. |
|
Révolution française |
Dissolution des ordres religieux, réaffectation du
bâtiment. |
|
XXe siècle |
Restauration, usage administratif ou culturel. |
Caractéristiques Architecturales et Points d’Intérêt
L’Ancien Couvent des Cordeliers est un bâtiment imposant,
initialement conçu dans un style gothique sobre, conforme à l’austérité
franciscaine, mais enrichi au XVIe siècle par des éléments Renaissance. Les
principaux points d’intérêt incluent :
- Portail
Renaissance (1572) : Sculpté par Denis Le Rupt, ce portail est un
chef-d’œuvre de l’art Renaissance à Dole. Réalisé en pierre, il présente
un tympan orné de motifs classiques, comme des volutes, des figures
allégoriques ou des scènes religieuses, bien que les détails précis soient
peu documentés. Les ferronneries torsadées, intégrées aux grilles ou aux
portes, ajoutent une touche d’élégance, reflétant le savoir-faire
artisanal du XVIe siècle (Circuit du Chat Perché).
- Façade
gothique : La façade principale, datant probablement du XIVe siècle,
conserve des éléments gothiques, comme des arcs ogivaux ou des
contreforts, bien que modifiés lors des rénovations. Elle contraste avec
le portail Renaissance, créant un dialogue architectural unique.
- Cloîtres
et chapelle : Bien que rarement accessibles, les cloîtres intérieurs,
typiques des monastères franciscains, offraient un espace de méditation.
La chapelle, utilisée pour les offices et les sépultures, pourrait
contenir des vestiges de fresques ou de tombes nobiliaires, mais l’accès
est limité (Jura Tourisme).
- Ambiance
de la rue : La rue des Arènes, où se trouve le couvent, est bordée
d’hôtels particuliers, renforçant l’atmosphère historique. Des fresques
murales contemporaines à proximité, mentionnées dans le circuit, ajoutent
une touche moderne (Est Républicain).
|
Élément Architectural |
Description |
|
Portail Renaissance |
Sculpté par Denis Le Rupt (1572), tympan orné, ferronneries
torsadées, style Renaissance. |
|
Façade gothique |
Éléments du XIVe siècle, arcs ogivaux, contreforts,
contrastant avec le portail. |
|
Cloîtres et chapelle |
Espaces intérieurs, méditation et sépultures, vestiges
possibles, accès limité. |
|
Fresques murales |
Œuvres contemporaines à proximité, contraste moderne avec
l’architecture ancienne. |
Rôle Actuel et Visite
L’Ancien Couvent des Cordeliers abrite aujourd’hui des
espaces administratifs ou culturels, possiblement utilisés par des
associations, des bureaux municipaux ou des salles pour des événements, bien
que les détails précis soient rares. En raison de son usage actuel, l’accès à
l’intérieur est limité pour les visiteurs du Parcours du Chat Perché, mais le
portail Renaissance, visible depuis la rue des Arènes, est un point
d’attraction majeur, offrant une belle opportunité photographique (Circuit du
Chat Perché). Les plaques de laiton au sol, en forme de chat, guident les
promeneurs, bien que certains notent que les marqueurs peuvent être espacés
dans cette rue, rendant l’orientation parfois difficile (TripAdvisor).
Des visites guidées, organisées par l’Office de Tourisme de
Dole, incluent le couvent, offrant des explications sur son histoire et son
portail, souvent en été ou lors des Journées du Patrimoine en septembre (Dole
Tourisme). Pendant ces événements, des parties intérieures, comme les cloîtres
ou la chapelle, peuvent être accessibles, révélant des vestiges historiques.
Pour réserver une visite, contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22. Un
plan gratuit du circuit, traduit en plusieurs langues, est disponible à
l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).
La rue des Arènes, où se trouve le couvent, est proche
d’autres étapes du circuit, comme l’Hôtel Rigollier de Parcey (étape 20) et le
Musée des Beaux-Arts (étape 23), permettant une exploration fluide du quartier
historique. Des fresques murales contemporaines à proximité, mentionnées dans
le circuit, ajoutent une touche moderne à l’ambiance Renaissance (Est
Républicain).
Anecdotes et Détails Intéressants
- Le
portail Renaissance de 1572, avec ses ferronneries torsadées, est souvent
cité comme un contraste frappant avec l’austérité franciscaine, suggérant
que des mécènes nobles ont financé cette œuvre pour afficher leur piété et
leur richesse (Circuit du Chat Perché). Une anecdote raconte que Denis Le
Rupt, le sculpteur, a incorporé des motifs locaux, comme des feuilles de
vigne, symbolisant la viticulture jurassienne.
- Le
couvent était un lieu de sépulture pour des familles nobles, et des tombes
ou des plaques commémoratives pourraient encore exister dans la chapelle,
bien que l’accès soit rare, selon des récits locaux non confirmés.
- Lors
des Journées du Patrimoine, des visiteurs ont rapporté que les cloîtres,
parfois ouverts, offraient une atmosphère paisible, rappelant l’ancienne
vie monastique (Dole Tourisme).
- La
rue des Arènes, où se trouve le couvent, pourrait tirer son nom d’un
ancien lieu de rassemblement ou de marché, ajoutant une dimension
historique à cette étape (Cirkwi).
Informations Pratiques pour la Visite
- Accès
: Accessible à pied depuis l’Hôtel Richardot-Boyvin ou la Place
Jules-Grévy, intégré au Parcours du Chat Perché (4 km, environ 2h30).
- Horaires
: L’extérieur, notamment le portail, est visible toute l’année.
L’intérieur est accessible uniquement lors des Journées du Patrimoine ou
sur rendez-vous pour des visites guidées.
- Visites
guidées : Contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22 pour
réserver. Des audioguides sont disponibles via l’application Navaway
(Navaway).
- Plan
: Un plan gratuit du circuit, traduit en plusieurs langues, est disponible
à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).
- Durée
: Prévoyez 5 à 10 minutes pour admirer l’extérieur, plus si vous
participez à une visite guidée ou accédez à l’intérieur lors des Journées
du Patrimoine.
Conclusion
L’Ancien Couvent des Cordeliers est une étape captivante du
Parcours du Chat Perché, offrant un voyage dans l’histoire religieuse et
artistique de Dole. Fondé en 1372, il incarne l’influence franciscaine, tandis
que son portail Renaissance de 1572, sculpté par Denis Le Rupt, reflète l’essor
de l’art sous les Habsbourg. Bien que l’accès intérieur soit limité, le portail
et les anecdotes locales enrichissent l’expérience des visiteurs, faisant de
cette étape un moment fort du circuit. En suivant les plaques du Chat Perché,
explorez un lieu où l’austérité monastique rencontre l’élégance Renaissance,
renforçant le charme de cette ville d’art et d’histoire.
Key Citations
- Circuit
du Chat Perché - Ancien Couvent des Cordeliers
- Circuit
du Chat Perché - Photos Ancien Couvent des Cordeliers
- Dole
Tourisme - Circuit du Chat Perché
- Jura
Tourisme - Le Circuit du Chat Perché
- Est
Républicain - Un après-midi à Dole en suivant le circuit du chat perché
- TripAdvisor
- Le Circuit du Chat Perché
- Cirkwi
- Boucle de Dole, Circuit du Chat Perché
- Dole du Jura - Circuit du Chat Perché
Étape 20 : Hôtel Rigollier de Parcey
Introduction
L’Hôtel Rigollier de Parcey, vingtième étape du Parcours du
Chat Perché à Dole, dans le Jura, est un hôtel particulier du XVIIIe siècle
situé au 45 rue des Arènes, dans le centre historique. Emblématique de
l’architecture classique, ce bâtiment se distingue par son escalier en pierre
orné de rampes en fer forgé, visible dans la cour intérieure. Construit pour
une famille notable, probablement les Rigollier, il incarne l’élégance des
résidences aristocratiques doloises après l’annexion de la Franche-Comté à la
France en 1678. Intégré au circuit touristique de 4 kilomètres, balisé par des
plaques de laiton en forme de chat en hommage à Marcel Aymé, cet hôtel offre un
aperçu du patrimoine architectural et social de Dole, ville d’art et
d’histoire. Ce guide explore en détail son histoire, ses caractéristiques
architecturales, son rôle actuel, ainsi que des anecdotes pour enrichir
l’expérience des visiteurs.
Localisation et Contexte Géographique
L’Hôtel Rigollier de Parcey est situé au 45 rue des Arènes,
une rue pittoresque du Vieux Dole, à proximité de l’Ancien Couvent des
Cordeliers (étape 19) et de la Fontaine d’Arans (étape 21). Accessible à pied
depuis la Place Jules-Grévy, point de départ du Parcours du Chat Perché, il
s’inscrit dans un quartier riche en hôtels particuliers et monuments
historiques, comme la Collégiale Notre-Dame, dont la tour de 73 mètres domine
le paysage (Circuit du Chat Perché). La rue des Arènes, bordée de bâtiments des
XVIe et XVIIIe siècles, offre une ambiance historique, agrémentée de fresques
murales contemporaines à proximité, ajoutant une touche moderne (Est
Républicain).
Contexte Historique
L’Hôtel Rigollier de Parcey fut construit au XVIIIe siècle,
probablement dans les années 1720-1740, période où Dole, après son annexion à
la France en 1678 par Louis XIV, s’adaptait à son nouveau statut de ville
française. Les recherches suggèrent qu’il fut édifié pour la famille Rigollier,
des notables dolois possiblement liés à la magistrature, au commerce ou à
l’administration, bien que les détails précis sur cette famille soient limités
(Jura Tourisme). Le nom « de Parcey » pourrait indiquer une origine ou une
propriété dans la commune voisine de Parcey, à environ 10 km de Dole.
Au XVIIIe siècle, les hôtels particuliers à Dole évoluèrent
vers un style classique, influencé par l’architecture française de l’époque de
Louis XV, caractérisé par des lignes sobres, des proportions harmonieuses et
des éléments décoratifs raffinés. L’Hôtel Rigollier de Parcey reflète cette
transition, contrastant avec les hôtels Renaissance des siècles précédents,
comme l’Hôtel Richardot-Boyvin (étape 18). Malgré le déclin de Dole comme
capitale au profit de Besançon, la ville conserva une élite locale qui
investissait dans des résidences prestigieuses, dont cet hôtel est un exemple.
Sa préservation au fil des siècles en fait un joyau du patrimoine dolois
(Cirkwi).
|
Période |
Événement |
|
XVIIIe siècle (1720-1740) |
Construction de l’Hôtel Rigollier de Parcey pour la
famille Rigollier. |
|
1678 |
Annexion de la Franche-Comté à la France, transition vers
le style classique. |
|
XIXe-XXe siècles |
Préservation comme patrimoine architectural, usage privé. |
Caractéristiques Architecturales et Points d’Intérêt
L’Hôtel Rigollier de Parcey est un exemple remarquable de
l’architecture classique du XVIIIe siècle, caractérisé par une élégance sobre
et des détails artisanaux :
- Façade
en pierre : La façade, réalisée en pierre locale, présente des lignes
symétriques et des fenêtres rectangulaires encadrées de moulures, typiques
du style classique. Elle pourrait inclure des éléments décoratifs comme
des linteaux sculptés ou des pilastres, bien que les sources ne
fournissent pas de détails précis (Circuit du Chat Perché).
- Escalier
en pierre : Situé dans la cour intérieure, cet escalier monumental est
le point d’attraction principal, orné de rampes en fer forgé aux motifs
élégants. Ce type d’escalier, rare à Dole, reflète l’influence des hôtels
particuliers parisiens, conçu pour impressionner les visiteurs lors des
réceptions (Jura Tourisme).
- Rampes
en fer forgé : Les rampes, réalisées par des artisans locaux,
présentent des volutes et des motifs floraux, témoignant du savoir-faire
du XVIIIe siècle. Elles ajoutent une touche de raffinement à l’escalier,
souvent comparé à ceux des châteaux ou des hôtels urbains.
- Cour
intérieure : La cour, typique des hôtels particuliers, est un espace
privé entouré de bâtiments secondaires ou de galeries, conçu pour la vie
quotidienne et les réceptions. Elle est parfois visible depuis la rue,
mais l’accès est restreint.
|
Élément Architectural |
Description |
|
Façade |
Pierre locale, lignes symétriques, fenêtres
rectangulaires, style classique. |
|
Escalier en pierre |
Monumental, dans la cour intérieure, orné de rampes en fer
forgé. |
|
Rampes en fer forgé |
Motifs floraux et volutes, artisanat du XVIIIe siècle,
élégance raffinée. |
|
Cour intérieure |
Espace privé, entouré de galeries, accès limité, typique
des hôtels particuliers. |
Rôle Actuel et Visite
L’Hôtel Rigollier de Parcey est aujourd’hui une propriété
privée, probablement utilisée comme résidence ou bureaux, ce qui limite l’accès
à l’intérieur pour les visiteurs du Parcours du Chat Perché. Les promeneurs
peuvent admirer l’extérieur, notamment la façade, depuis la rue des Arènes, et,
dans certains cas, apercevoir la cour intérieure et l’escalier à travers une
grille ou une entrée ouverte, offrant une belle opportunité photographique
(Circuit du Chat Perché). Les plaques de laiton au sol, en forme de chat,
guident les visiteurs, bien que certains notent que les marqueurs peuvent être
espacés dans cette rue, rendant l’orientation parfois difficile (TripAdvisor).
Des visites guidées, organisées par l’Office de Tourisme de
Dole, incluent l’Hôtel Rigollier de Parcey, offrant des explications sur son
histoire et son architecture, souvent en été ou lors des Journées du Patrimoine
en septembre (Dole Tourisme). Pendant ces événements, la cour intérieure et
l’escalier peuvent être accessibles, révélant des détails architecturaux
cachés. Pour réserver une visite, contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11
22. Un plan gratuit du circuit, traduit en plusieurs langues, est disponible à
l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).
La rue des Arènes, où se trouve l’hôtel, est proche d’autres
étapes du circuit, comme la Fontaine d’Arans (étape 21) et le Musée des
Beaux-Arts (étape 23), permettant une exploration fluide du quartier
historique. Des fresques murales contemporaines à proximité, mentionnées dans
le circuit, ajoutent une touche moderne à l’ambiance classique (Est Républicain).
Anecdotes et Détails Intéressants
- L’escalier
en pierre avec ses rampes en fer forgé est souvent comparé à ceux des
hôtels particuliers parisiens, soulignant l’influence du style français à
Dole au XVIIIe siècle. Une anecdote raconte que cet escalier était conçu
pour permettre des entrées théâtrales lors des réceptions, impressionnant
les invités (Circuit du Chat Perché).
- Le
nom « Rigollier de Parcey » pourrait indiquer une connexion avec la
commune de Parcey, où la famille possédait peut-être des terres ou une
résidence secondaire, bien que les archives locales manquent de détails
précis.
- Lors
des Journées du Patrimoine, des visiteurs ont rapporté que la cour de
l’Hôtel Rigollier de Parcey offrait une vue inattendue sur des détails
architecturaux, comme des balustrades ornées, renforçant son charme (Dole
Tourisme).
- La
rue des Arènes, où se trouve l’hôtel, pourrait tirer son nom d’un ancien
lieu de rassemblement ou de marché, ajoutant une dimension historique à
cette étape (Cirkwi).
Informations Pratiques pour la Visite
- Accès
: Accessible à pied depuis l’Ancien Couvent des Cordeliers ou la Place
Jules-Grévy, intégré au Parcours du Chat Perché (4 km, environ 2h30).
- Horaires
: L’extérieur est visible toute l’année. L’intérieur, notamment la cour,
est accessible uniquement lors des Journées du Patrimoine ou sur
rendez-vous pour des visites guidées.
- Visites
guidées : Contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22 pour
réserver. Des audioguides sont disponibles via l’application Navaway
(Navaway).
- Plan
: Un plan gratuit du circuit, traduit en plusieurs langues, est disponible
à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).
- Durée
: Prévoyez 5 à 10 minutes pour admirer l’extérieur, plus si vous
participez à une visite guidée ou accédez à la cour lors des Journées du
Patrimoine.
Conclusion
L’Hôtel Rigollier de Parcey est une étape élégante du
Parcours du Chat Perché, offrant un voyage dans l’architecture classique du
XVIIIe siècle et l’histoire des notables dolois. Avec son escalier en pierre
orné de rampes en fer forgé, il incarne le raffinement de Dole après son
intégration à la France. Bien que l’accès intérieur soit limité, l’extérieur et
les visites occasionnelles permettent de découvrir un joyau du patrimoine,
enrichi par des anecdotes sur son passé prestigieux. En suivant les plaques du
Chat Perché, les visiteurs explorent un lieu où l’histoire et l’art se
rencontrent, renforçant le charme de cette ville d’art et d’histoire.
Key Citations
- Circuit
du Chat Perché - Hôtel Rigollier de Parcey
- Circuit
du Chat Perché - Photos Hôtel Rigollier de Parcey
- Dole
Tourisme - Circuit du Chat Perché
- Jura
Tourisme - Le Circuit du Chat Perché
- Est
Républicain - Un après-midi à Dole en suivant le circuit du chat perché
- TripAdvisor
- Le Circuit du Chat Perché
- Cirkwi - Boucle de Dole, Circuit du Chat Perché
Étape 21 : Fontaine d’Arans
Introduction
La Fontaine d’Arans, également connue sous le nom de
Fontaine Attiret ou Fontaine de la Porte d’Arans, est la vingt-et-unième étape
du Parcours du Chat Perché à Dole, dans le Jura. Située rue des Arènes,
à proximité du Pavillon des Officiers (Musée des Beaux-Arts), cette fontaine
publique fut sculptée en 1779 par Claude-François Attiret, cousin de
l’architecte Antoine-Louis Attiret. Servant à la fois d’abreuvoir pour la
cavalerie et de fontaine ornementale, elle est ornée des armoiries de Dole,
symbolisant l’identité locale. Intégrée au circuit touristique de 4 kilomètres,
balisé par des plaques de laiton en forme de chat en hommage à Marcel Aymé, la
Fontaine d’Arans offre un aperçu de l’art rococo et de l’urbanisme dolois après
l’annexion française de 1678. Ce guide, corrigé pour refléter la localisation
précise rue des Arènes, explore son histoire, ses caractéristiques artistiques,
son rôle actuel, et des anecdotes pour enrichir l’expérience des visiteurs.
Localisation et Contexte Géographique
La Fontaine d’Arans se trouve rue des Arènes, dans le
centre historique de Dole, face au Pavillon des Officiers (85 rue des Arènes,
étape 22) et près de l’Hôtel Rigollier de Parcey (étape 20). Accessible à pied
depuis la Place Jules-Grévy, point de départ du Parcours du Chat Perché, elle
s’inscrit dans un quartier riche en monuments, comme la Collégiale Notre-Dame,
dont la tour de 73 mètres est visible à distance (Wikipédia). La rue des
Arènes, bordée de bâtiments des XVIIe et XVIIIe siècles, offre une ambiance
historique, agrémentée de fresques murales contemporaines à proximité, ajoutant
une touche moderne (Est Républicain). Une confusion précédente avec la place
Pointelin est due à une erreur, possiblement liée à une fontaine moderne place
Pointaire, non incluse dans le circuit (Dole, le plein de culture).
Contexte Historique
La Fontaine d’Arans fut sculptée en 1779, dans le cadre des
embellissements urbains de Dole sous Louis XV, après l’annexion de la
Franche-Comté à la France en 1678. Conçue par Claude-François Attiret, elle
servait d’abreuvoir pour les chevaux de la cavalerie stationnée près du
Pavillon des Officiers et de point d’eau pour les riverains, alliant utilité et
esthétique. Inspirée du style de la villa Franca de Brunelleschi à Rome, elle
adopte le rococo, avec des formes fluides et ornées. Les armoiries de Dole, sculptées
en relief, affirment l’identité locale face à l’autorité française. Restaurée
en 1856, la fontaine fut inscrite aux monuments historiques le 15 novembre
1926, préservant son rôle ornemental (Monumentum).
|
Période |
Événement |
|
1678 |
Annexion de la Franche-Comté à la France, début des
embellissements urbains. |
|
1779 |
Construction de la Fontaine d’Arans par Claude-François
Attiret. |
|
1856 |
Restauration de la fontaine. |
|
1926 |
Inscription aux monuments historiques. |
Caractéristiques Architecturales et Points d’Intérêt
La Fontaine d’Arans est une œuvre d’art public combinant
fonctionnalité et esthétique rococo, typique des fontaines du XVIIIe siècle.
Ses principaux éléments incluent :
- Structure
en pierre : Réalisée en pierre locale, la fontaine comprend un bassin
robuste pour l’abreuvoir, un piédestal couronné par un vase, et une niche
rectangulaire encadrant l’ensemble. Deux colonnes doriques et deux
pilastres flanquent la niche, ajoutant une touche classique (Wikipédia).
- Armoiries
de Dole : Sculptées en relief sur la fontaine, les armoiries
représentent un écu avec des symboles historiques de la ville, affirmant
son identité. Ce détail, souvent en pierre, est un point focal pour les
visiteurs (Jura Tourisme).
- Style
rococo : Les ornements, comme des volutes, des motifs floraux ou des
coquilles, reflètent le rococo, avec une élégance fluide et asymétrique.
Ces détails, attribués à Claude-François Attiret, confèrent à la fontaine
une sophistication européenne (Dole, le plein de culture).
- Rue
des Arènes : La rue, animée et bordée de bâtiments historiques,
constitue un cadre idéal pour admirer la fontaine. Sa proximité avec le
Pavillon des Officiers renforce son contexte historique, lié à la présence
militaire au XVIIIe siècle (Circuit du Chat Perché).
|
Élément |
Description |
|
Structure en pierre |
Bassin pour abreuvoir, piédestal avec vase, niche
rectangulaire, colonnes doriques. |
|
Armoiries de Dole |
Écu sculpté en relief, symbole de l’identité doloise,
point focal. |
|
Style rococo |
Volutes, motifs floraux, coquilles, élégance fluide, par
Claude-François Attiret. |
|
Rue des Arènes |
Ambiance historique, bâtiments XVIIe-XVIIIe siècles, cadre
pour photos. |
Rôle Actuel et Visite
La Fontaine d’Arans est aujourd’hui un élément décoratif du
patrimoine dolois, intégrée au Parcours du Chat Perché, qui guide les visiteurs
à travers 35 étapes retraçant huit siècles d’histoire (Dole du Jura). Située rue
des Arènes, elle n’a plus de fonction utilitaire mais reste un point
d’attraction pour son esthétique et son histoire. Les plaques de laiton au sol
facilitent l’orientation, bien que certains visiteurs notent des espacements
rue des Arènes (TripAdvisor).
La rue s’anime lors d’événements comme le Week-end Gourmand
du Chat Perché, où des stands gastronomiques attirent habitants et touristes
(Le Progrès). Des visites guidées, organisées par l’Office de Tourisme,
incluent la fontaine, offrant des explications sur son style rococo et son
contexte, souvent en été ou lors des Journées du Patrimoine (Dole Tourisme).
Pour réserver, contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22. Un plan
gratuit du circuit, traduit en plusieurs langues, est disponible à l’Office de
Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).
Anecdotes et Détails Intéressants
- La
Fontaine d’Arans servait à la fois d’abreuvoir pour les chevaux et de
point d’eau pour les riverains, incarnant l’idée de « joindre l’utile à
l’agréable », selon Jean Hézard (Dole, le plein de culture). Une anecdote
raconte que les armoiries sculptées rappelaient la fierté doloise face à
l’autorité française.
- Claude-François
Attiret, cousin d’Antoine-Louis Attiret (architecte du Pavillon des
Officiers), était un sculpteur local, mais sa carrière reste peu
documentée. Certains guides suggèrent qu’il s’inspirait de modèles
italiens, comme la villa Franca de Brunelleschi (Wikipédia).
- La
fontaine, face au Musée des Beaux-Arts, est un lieu photogénique, surtout
au coucher du soleil, avec le Pavillon en toile de fond (TripAdvisor).
- La
rue des Arènes, anciennement rue d’Arans, tire son nom d’un toponyme
burgonde et non d’un amphithéâtre, malgré une croyance au XIXe siècle en
un site antique (Dole, le plein de culture).
Informations Pratiques pour la Visite
- Accès
: Accessible à pied depuis la rue des Arènes ou la Place Jules-Grévy,
intégré au Parcours du Chat Perché (4 km, environ 2h30).
- Horaires
: La fontaine est visible toute l’année, accessible librement. Les
commerces à proximité suivent des horaires standards (généralement
9h-19h).
- Visites
guidées : Contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22 pour
réserver. Des audioguides sont disponibles via l’application Navaway
(Navaway).
- Plan
: Un plan gratuit du circuit, traduit en plusieurs langues, est disponible
à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).
- Durée
: Prévoyez 5 à 10 minutes pour admirer la fontaine, plus si vous
participez à une visite guidée.
Conclusion
La Fontaine d’Arans, située rue des Arènes, est une
étape élégante du Parcours du Chat Perché, mêlant art rococo et histoire
urbaine. Sculptée en 1779 par Claude-François Attiret, elle incarne l’élégance
du XVIIIe siècle à Dole, avec ses armoiries symbolisant l’identité locale. Face
au Pavillon des Officiers, elle offre un cadre pittoresque, enrichi par des
anecdotes sur son rôle utilitaire et décoratif. En suivant les plaques du Chat
Perché, les visiteurs découvrent un lieu où l’art public rencontre la sociabilité,
renforçant le charme de cette ville d’art et d’histoire.
Key Citations
- Wikipédia
- Fontaine Attiret
- Monumentum
- Fontaine Attiret
- Dole,
le plein de culture - Fontaines doloises
- Circuit
du Chat Perché - Fontaine d’Arans
- Dole
Tourisme - Circuit du Chat Perché
- Jura
Tourisme - Le Circuit du Chat Perché
- Est
Républicain - Circuit du Chat Perché
- TripAdvisor
- Le Circuit du Chat Perché
- Le Progrès - Week-end gourmand du chat perché
Étape 22 : Pavillon des Officiers
Introduction
Le Pavillon des Officiers, vingt-deuxième étape du Parcours
du Chat Perché à Dole, dans le Jura, est un bâtiment historique situé au 85 rue
des Arènes, dans le centre historique. Construit entre 1763 et 1768 par
l’architecte Antoine-Louis Attiret, il servait de caserne pour les officiers
après l’annexion de la Franche-Comté à la France en 1678. Depuis 1980, il
abrite le Musée des Beaux-Arts, fondé en 1821 et initialement situé rue du
Collège, dans le Collège de l’Arc et la Chapelle des Jésuites. Réhabilité par
Louis Miquel, élève de Le Corbusier, le bâtiment combine architecture comtoise
du XVIIIe siècle et éléments brutalistes modernes. Intégré au circuit
touristique de 4 kilomètres, balisé par des plaques de laiton en forme de chat,
ce lieu illustre l’histoire militaire et culturelle de Dole. Ce guide explore
son histoire, ses caractéristiques architecturales, son rôle actuel, et des
anecdotes pour enrichir l’expérience des visiteurs.
Localisation et Contexte Géographique
Le Pavillon des Officiers est situé au 85 rue des Arènes,
une rue pittoresque du Vieux Dole, près de la Fontaine d’Arans (étape 21) et du
Musée des Beaux-Arts (étape 23). Accessible à pied depuis la Place Jules-Grévy,
point de départ du Parcours du Chat Perché, il se trouve dans un quartier riche
en monuments, comme la Collégiale Notre-Dame, dont la tour de 73 mètres est
visible (Circuit du Chat Perché). La confusion avec la rue du Collège provient
du fait que le Musée des Beaux-Arts était initialement installé dans le Collège
de l’Arc, rue du Collège, avant son déménagement en 1980. La rue des Arènes,
bordée de bâtiments des XVIIe et XVIIIe siècles, offre une ambiance historique,
agrémentée de fresques murales contemporaines (Est Républicain).
Contexte Historique
Le Pavillon des Officiers fut construit entre 1763 et 1768
pour loger les officiers de l’armée française, dans le cadre de la
réorganisation militaire de Dole après l’annexion de la Franche-Comté en 1678.
Conçu par Antoine-Louis Attiret, il adopte le style classique français, avec
des lignes sobres et symétriques, contrastant avec les hôtels Renaissance
voisins, comme l’Hôtel Rigollier de Parcey (étape 20). Ce bâtiment reflète
l’influence de Louis XV, qui cherchait à moderniser les infrastructures militaires
(Jura Tourisme).
En 1821, le Musée des Beaux-Arts fut fondé rue du Collège,
dans le Collège de l’Arc et la Chapelle des Jésuites. En 1980, il déménagea
dans le Pavillon des Officiers, rénové par Louis Miquel, élève de Le Corbusier.
Miquel conserva le plan en L et les volumes du XVIIIe siècle, tout en intégrant
des éléments brutalistes, comme le béton brut pour les balcons intérieurs,
créant un dialogue entre ancien et moderne. Ce déménagement a consolidé le rôle
de Dole comme centre culturel, avec des collections d’art et d’archéologie
enrichies au fil des siècles (Dole du Jura).
|
Période |
Événement |
|
1678 |
Annexion de la Franche-Comté, réorganisation militaire de
Dole. |
|
1763-1768 |
Construction du Pavillon des Officiers par Antoine-Louis
Attiret. |
|
1821 |
Fondation du Musée des Beaux-Arts rue du Collège (Collège
de l’Arc). |
|
1980 |
Déménagement du musée dans le Pavillon des Officiers,
rénové par Louis Miquel. |
Caractéristiques Architecturales et Points d’Intérêt
Le Pavillon des Officiers est un exemple d’architecture
classique du XVIIIe siècle, conçu pour allier fonctionnalité militaire et
prestige. Ses principaux éléments incluent :
- Façade
classique : En pierre locale, la façade présente des lignes
symétriques, des fenêtres rectangulaires alignées, et des pilastres
sobres, typiques du style Louis XV. La façade principale sur rue, ornée de
sculptures, est classée monument historique depuis 1975 (Monumentum).
- Structure
intérieure : Les vastes salles, initialement pour loger les officiers,
ont été adaptées pour les expositions du musée. L’escalier intérieur, avec
sa rampe en fer forgé, est inscrit comme monument historique, reflétant
l’élégance du XVIIIe siècle (Monumentum).
- Cour
intérieure : Accessible via le musée, la cour conserve une ambiance
militaire, entourée de bâtiments en L. Les balcons en béton brut, ajoutés
par Louis Miquel, introduisent une touche brutaliste (Dole du Jura).
- Musée
des Beaux-Arts : Depuis 1980, le Pavillon abrite des collections
d’archéologie (objets gallo-romains, néolithiques), d’art ancien
(peintures européennes des XVIe-XIXe siècles, œuvres de Courbet, Vouet) et
contemporain (Figuration Narrative, Nouveau Réalisme). Le parcours
thématique mêle art ancien et moderne, avec des expositions temporaires
mettant en avant des artistes comme Monet ou des femmes artistes (Dole du
Jura).
|
Élément Architectural |
Description |
|
Façade |
Pierre locale, symétrique, fenêtres rectangulaires,
sculptures, style Louis XV. |
|
Structure intérieure |
Salles vastes, escalier avec rampe en fer forgé, adapté
pour expositions. |
|
Cour intérieure |
Ambiance militaire, plan en L, balcons en béton brut
(Miquel). |
|
Musée des Beaux-Arts |
Archéologie, art ancien (XVIe-XIXe siècles), art
contemporain, expositions. |
Rôle Actuel et Visite
Le Pavillon des Officiers héberge le Musée des Beaux-Arts,
un centre culturel majeur ouvert au public. Les visiteurs du Parcours du Chat
Perché peuvent admirer l’extérieur rue des Arènes et explorer les collections
du musée, couvrant l’archéologie (néolithique à mérovingien), l’art ancien
(Vouet, Courbet) et contemporain (Dole du Jura). Les plaques de laiton au sol
facilitent l’orientation, bien que certains notent des espacements
(TripAdvisor).
Informations sur le musée :
- Horaires
(2025) : Mardi au dimanche, 10h-12h et 14h-18h (fermé le lundi, 1er
mai, 1er novembre, 25 décembre-1er janvier). Nocturnes certains jeudis
jusqu’à 20h (Dole du Jura).
- Tarifs
: Environ 5 € (plein tarif), réduit pour étudiants/seniors, gratuit pour
les moins de 18 ans et le 1er dimanche du mois. Billet combiné avec
d’autres sites possible.
- Visites
guidées : Disponibles sur réservation via l’Office de Tourisme au 03
84 72 11 22, surtout en été ou lors des Journées du Patrimoine. Visites
gratuites deux dimanches par mois à 15h (Dole du Jura).
- Accessibilité
: Partiellement accessible aux personnes à mobilité réduite, avec rampes à
l’entrée.
Le Pavillon s’anime lors d’événements, comme des expositions
temporaires ou le Week-end Gourmand du Chat Perché, où les rues voisines
accueillent des stands (Le Progrès). Des fresques murales à proximité ajoutent
une touche contemporaine (Est Républicain).
Anecdotes et Détails Intéressants
- Initialement
militaire, le Pavillon symbolise la transition de Dole vers un centre
culturel. Une anecdote raconte que les officiers y organisaient des
réceptions au XVIIIe siècle, contrastant avec l’austérité des casernes
(Circuit du Chat Perché).
- La
rénovation de Louis Miquel en 1980, avec du béton brut, reflète
l’influence brutaliste, surprenant pour un bâtiment comtois, mais
respectant son plan en L (Dole du Jura).
- Le
musée conserve une peinture de Nicolas Labbé sur le siège de Dole (1636),
liant l’histoire militaire du Pavillon à celle de la ville (Juramusées).
- La
façade, éclairée le matin, met en valeur ses sculptures, offrant une belle
photo avec la Collégiale en fond (TripAdvisor).
Informations Pratiques pour la Visite
- Accès
: À pied depuis la Fontaine d’Arans ou la Place Jules-Grévy, Parcours du
Chat Perché (4 km, environ 2h30).
- Horaires
: Extérieur visible toute l’année. Musée : mardi au dimanche, 10h-12h et
14h-18h (vérifiez sur Dole du Jura).
- Visites
guidées : Réservez au 03 84 72 11 22. Audioguides via Navaway
(Navaway).
- Plan
: Gratuit à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).
- Durée
: 5-10 minutes pour l’extérieur, 30-60 minutes pour le musée.
Conclusion
Le Pavillon des Officiers, situé au 85 rue des Arènes, est
une étape clé du Parcours du Chat Perché, mêlant histoire militaire et
culturelle. Construit par Antoine-Louis Attiret et rénové par Louis Miquel, il
abrite le Musée des Beaux-Arts depuis 1980, après un passé rue du Collège. Avec
sa façade classique et ses collections riches, il incarne l’élégance du XVIIIe
siècle et la vitalité culturelle de Dole. En suivant les plaques du Chat
Perché, découvrez un lieu où passé et présent se rencontrent, enrichi par des
anecdotes historiques.
Key Citations
- Circuit
du Chat Perché - Pavillon des Officiers
- Dole
du Jura - Musée des Beaux-Arts
- Horaires
Musée des Beaux-Arts
- Monumentum
- Caserne Bernard
- Juramusées
- Siège de Dole 1636
- Dole
Tourisme - Circuit du Chat Perché
- Est
Républicain - Circuit du Chat Perché
- TripAdvisor
- Le Circuit du Chat Perché
Étape 23 : Musée des Beaux-Arts
Introduction
L’étape 23 du Parcours du Chat Perché à Dole, dans le Jura,
est le Musée des Beaux-Arts, situé au 85 rue des Arènes, dans le
centre historique. Installé depuis 1980 dans le Pavillon des
Officiers, un bâtiment militaire construit entre 1763 et 1768
par Antoine-Louis Attiret, le musée fut fondé en 1821 et initialement
situé rue du Collège. Réhabilité par l’architecte Louis Miquel, élève de Le
Corbusier, il combine l’architecture comtoise du XVIIIe siècle avec des
éléments brutalistes modernes. Abritant des collections d’archéologie,
d’art ancien, et d’art contemporain, le musée est un centre
culturel majeur, intégré au circuit touristique de 4 kilomètres balisé par des
plaques de laiton en forme de chat en hommage à Marcel Aymé. Ce guide explore
en détail son histoire, ses caractéristiques, ses collections, et des anecdotes
pour enrichir l’expérience des visiteurs.
Localisation et Contexte Géographique
Le Musée des Beaux-Arts se trouve au 85 rue des Arènes,
face à la Fontaine d’Arans/Attiret (étape 21) et près de la Courtine
d’Arans (étape 24). Accessible à pied depuis la Place Jules-Grévy, point de
départ du Parcours du Chat Perché, il est niché dans un quartier riche en
monuments, comme la Collégiale Notre-Dame, dont la tour de 73 mètres domine le
paysage (Circuit du Chat Perché). La rue des Arènes, bordée de bâtiments des
XVIIe et XVIIIe siècles, offre une ambiance historique, agrémentée de fresques
murales contemporaines à proximité (Est Républicain). Le musée est logé dans le
Pavillon des Officiers, un ancien bâtiment militaire, renforçant son lien avec
l’histoire de Dole, ancienne capitale de la Franche-Comté.
Contexte Historique
Fondé en 1821, le Musée des Beaux-Arts s’inscrit dans
l’essor des institutions culturelles françaises au XIXe siècle, visant à
préserver et exposer des collections locales. Initialement installé rue du
Collège, dans le Collège de l’Arc et la Chapelle des Jésuites, il déménagea en 1980
dans le Pavillon des Officiers, construit de 1763 à 1768 par
Antoine-Louis Attiret comme caserne pour les officiers après l’annexion de la
Franche-Comté en 1678 (Monumentum). La rénovation par Louis Miquel en
1980, avec des éléments brutalistes comme le béton brut, modernisa le bâtiment
tout en respectant son plan en L et ses volumes comtois.
Le musée reflète la transition de Dole d’une ville fortifiée
à un centre culturel après la perte de son statut de capitale en 1678 au profit
de Besançon. Ses collections, enrichies par des dons, des legs, et des
acquisitions, couvrent l’archéologie (néolithique à mérovingien), l’art
ancien (XVIe-XIXe siècles, avec des œuvres européennes et locales), et l’art
contemporain (XXe siècle, Figuration Narrative, Nouveau Réalisme). Des
expositions temporaires mettent en avant des artistes comme Monet ou des thèmes
comme les femmes artistes, attirant un public varié (Dole du Jura).
|
Période |
Événement |
|
1678 |
Annexion de la Franche-Comté, réorganisation militaire de
Dole. |
|
1763-1768 |
Construction du Pavillon des Officiers par Antoine-Louis
Attiret. |
|
1821 |
Fondation du Musée des Beaux-Arts rue du Collège. |
|
1980 |
Déménagement dans le Pavillon des Officiers, rénové par
Louis Miquel. |
Caractéristiques Architecturales et Points d’Intérêt
Le Musée des Beaux-Arts est hébergé dans le Pavillon des
Officiers, un bâtiment classique du XVIIIe siècle, rénové en 1980 avec des
ajouts brutalistes. Ses principaux éléments incluent :
- Façade
classique : En pierre locale, la façade présente des lignes
symétriques, des fenêtres rectangulaires alignées, et des pilastres
sobres, inscrite comme monument historique en 1975. Des sculptures ornent
l’entrée, reflétant le style Louis XV (Monumentum).
- Structure
intérieure : Les vastes salles, conçues pour loger les officiers, sont
adaptées pour les expositions, avec un escalier intérieur à rampe en fer
forgé, également inscrit. Les balcons en béton brut, ajoutés par Miquel,
créent un contraste avec l’architecture comtoise (Dole du Jura).
- Cour
intérieure : Accessible via le musée, la cour en L conserve une
ambiance militaire, avec des balcons brutalistes offrant une vue unique
sur l’ensemble.
- Collections
:
- Archéologie
: Objets néolithiques, gallo-romains, et mérovingiens, incluant des
stèles funéraires et des céramiques locales.
- Art
ancien : Peintures européennes (XVIe-XIXe siècles) de Vouet, Courbet,
et anonymes comtois, dont une peinture de Nicolas Labbé sur le siège de
Dole (1636) (Juramusées).
- Art
contemporain : Œuvres de la Figuration Narrative et du Nouveau
Réalisme, avec des artistes comme Arroyo et des expositions temporaires
sur Monet ou Rodin.
|
Élément |
Description |
|
Façade |
Pierre locale, symétrique, sculptures, style Louis XV,
classée en 1975. |
|
Structure intérieure |
Salles vastes, escalier avec rampe en fer forgé, balcons
en béton (Miquel). |
|
Cour intérieure |
Plan en L, ambiance militaire, balcons brutalistes, accès
via le musée. |
|
Collections |
Archéologie (néolithique-mérovingien), art ancien
(XVIe-XIXe), contemporain. |
Rôle Actuel et Visite
Le Musée des Beaux-Arts est un centre culturel majeur,
attirant visiteurs et amateurs d’art. Il propose des expositions permanentes et
temporaires, avec un parcours thématique mêlant archéologie, art ancien, et
contemporain. Ouvert au public, il est un arrêt clé du Parcours du Chat Perché
(Dole du Jura). Les plaques de laiton au sol guident les promeneurs, bien que
certains notent des espacements rue des Arènes (TripAdvisor).
Informations sur le musée :
- Horaires
(2025) : Mardi au dimanche, 10h-12h et 14h-18h (fermé le lundi, 1er
mai, 1er novembre, 25 décembre-1er janvier). Nocturnes certains jeudis
jusqu’à 20h (Dole du Jura).
- Tarifs
: Environ 5 € (plein tarif), réduit pour étudiants/seniors, gratuit pour
les moins de 18 ans et le 1er dimanche du mois. Billet combiné avec
d’autres sites possible.
- Visites
guidées : Sur réservation via l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22,
en été ou lors des Journées du Patrimoine. Visites gratuites deux
dimanches par mois à 15h (Dole du Jura).
- Accessibilité
: Partiellement accessible aux personnes à mobilité réduite, avec rampes à
l’entrée.
Le musée s’anime lors d’expositions temporaires ou
d’événements comme le Week-end Gourmand du Chat Perché, où les rues voisines
accueillent des stands (Le Progrès).
Anecdotes et Détails Intéressants
- La
peinture de Nicolas Labbé sur le siège de Dole (1636) relie
l’histoire militaire du Pavillon à celle de la ville, captivant les
visiteurs par son détail historique (Juramusées).
- La
rénovation de Louis Miquel, avec du béton brut, reflète l’influence
brutaliste, surprenant dans un bâtiment comtois, mais respectant son plan
en L (Dole du Jura).
- Une
fresque contemporaine rue des Arènes, visible près du musée, contraste
avec l’architecture classique, attirant les photographes (Est
Républicain).
- Le
musée a accueilli des œuvres de Monet lors d’expositions
temporaires, renforçant son statut de centre culturel régional (Dole du
Jura).
Informations Pratiques pour la Visite
- Accès
: À pied depuis la Fontaine d’Arans ou la Place Jules-Grévy, Parcours du
Chat Perché (4 km, environ 2h30).
- Horaires
: Mardi au dimanche, 10h-12h et 14h-18h (vérifiez sur Dole du Jura).
- Visites
guidées : Réservez au 03 84 72 11 22. Audioguides via Navaway
(Navaway).
- Plan
: Gratuit à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).
- Durée
: 30-60 minutes pour visiter le musée, 5-10 minutes pour l’extérieur.
Conclusion
Le Musée des Beaux-Arts, étape 23 du Parcours du Chat
Perché, est un joyau culturel situé au 85 rue des Arènes dans le
Pavillon des Officiers. Fondé en 1821 et installé depuis 1980 dans un bâtiment
rénové par Louis Miquel, il mêle archéologie, art ancien, et contemporain, avec
des œuvres de Courbet à Monet. En suivant les plaques du Chat Perché, les
visiteurs découvrent un lieu où l’histoire militaire et culturelle de Dole se
rencontrent, enrichi par des anecdotes comme la peinture du siège de 1636.
Cette étape incarne le charme de Dole, ville d’art et d’histoire.
Key Citations
- Circuit
du Chat Perché - Pavillon des Officiers
- Dole
du Jura - Musée des Beaux-Arts
- Monumentum
- Caserne Bernard
- Juramusées
- Siège de Dole 1636
- Dole
Tourisme - Circuit du Chat Perché
- Est
Républicain - Circuit du Chat Perché
- TripAdvisor
- Le Circuit du Chat Perché
- Le
Progrès - Week-end gourmand du chat perché
Guide Détaillé de l'Étape 24 : Courtine d’Arans
Introduction
La Courtine d’Arans, vingt-quatrième étape du Parcours du
Chat Perché à Dole, dans le Jura, est un mur fortifié du XVIe siècle situé près
de la rue des Arènes, dans le centre historique. Faisant partie du système
défensif de Dole, elle relie la Porte d’Arans, une entrée fortifiée de
1551, au bastion de l’Arsenal, un élément des fortifications
habsbourgeoises. Construite sous l’empereur Charles Quint et attribuée à
l’ingénieur génois Ambroise Précipiano, elle porte une inscription latine
célébrant son achèvement. Intégrée au circuit touristique de 4 kilomètres, balisé
par des plaques de laiton en forme de chat en hommage à Marcel Aymé, la
Courtine d’Arans offre un aperçu de l’histoire militaire de Dole, ancienne
capitale de la Franche-Comté jusqu’en 1678. Ce guide explore en détail son
histoire, ses caractéristiques architecturales, son rôle actuel, et des
anecdotes pour enrichir l’expérience des visiteurs.
Localisation et Contexte Géographique
La Courtine d’Arans se trouve près de la rue des Arènes,
à proximité du Musée des Beaux-Arts (Pavillon des Officiers, étape 23) et de la
Maison de la Corporation des Vignerons (étape 25). Accessible à pied depuis la
Place Jules-Grévy, point de départ du Parcours du Chat Perché, elle s’inscrit
dans un quartier riche en vestiges historiques, comme la Fontaine
d’Arans/Attiret (étape 21) et la Collégiale Notre-Dame, dont la tour de 73
mètres domine le paysage (Circuit du Chat Perché). La rue des Arènes, bordée de
bâtiments des XVIe et XVIIIe siècles, offre une ambiance historique, agrémentée
de fresques murales contemporaines à proximité (Est Républicain). La courtine,
un mur défensif en pierre, est visible depuis la rue, souvent près de la Porte
d’Arans, renforçant le lien avec l’histoire fortifiée de Dole.
Contexte Historique
La Courtine d’Arans fut construite dans les années 1540-1550
sous l’empereur Charles Quint, souverain des Pays-Bas et de la
Franche-Comté, dans le cadre d’un renforcement des fortifications de Dole face
aux menaces françaises. Conçue par l’ingénieur génois Ambroise Précipiano,
elle reliait la Porte d’Arans (édifiée en 1551) au bastion de
l’Arsenal, formant une partie du système défensif de la ville, qui
comprenait sept bastions et des courtines (Jura Tourisme). Une inscription
latine, gravée sur le mur, célèbre l’achèvement de la fortification,
attribuée à Précipiano, bien que les détails exacts de l’inscription soient peu
documentés.
Dole, capitale de la Franche-Comté jusqu’en 1678,
était un centre stratégique, souvent ciblé par les armées françaises. La
Courtine d’Arans joua un rôle clé lors des sièges, notamment celui de 1636,
où la ville résista plus de 80 jours à l’assaut de Henri II de Bourbon-Condé
(Juramusées). Après l’annexion française en 1678 par Louis XIV, les
fortifications furent partiellement démantelées par Vauban, mais la Courtine
d’Arans, comme le Bastion Saint-André (étape 2), fut préservée, témoignant de
l’ingéniosité défensive habsbourgeoise. Aujourd’hui, elle reste un vestige
rare, illustrant l’histoire militaire de Dole avant son intégration à la France
(Dole, le plein de culture).
|
Période |
Événement |
|
1540-1550 |
Construction de la Courtine d’Arans sous Charles Quint,
par Ambroise Précipiano. |
|
1551 |
Édification de la Porte d’Arans, reliée par la courtine. |
|
1636 |
Rôle défensif lors du siège de Dole, résistance de plus de
80 jours. |
|
1678 |
Annexion française, démantèlement partiel des
fortifications par Vauban. |
Caractéristiques Architecturales et Points d’Intérêt
La Courtine d’Arans est un mur défensif en pierre, conçu
pour protéger la ville contre les assauts et l’artillerie. Ses principaux
éléments incluent :
- Mur
fortifié : Construit en pierre locale, le mur est épais et robuste,
avec une hauteur et une longueur adaptées pour relier la Porte d’Arans au
bastion de l’Arsenal. Les bossages en pierre, typiques des fortifications
du XVIe siècle, renforcent sa solidité tout en offrant une esthétique
militaire (Circuit du Chat Perché).
- Inscription
latine : Gravée sur le mur, cette inscription, attribuée à Ambroise
Précipiano, célèbre l’achèvement de la fortification. Bien que le texte
exact soit peu documenté, il reflète l’orgueil des Habsbourg pour leurs
défenses (Jura Tourisme).
- Porte
d’Arans : Située à proximité, cette entrée fortifiée de 1551, avec ses
arches et ses contreforts, était protégée par la courtine, formant un
ensemble défensif stratégique. La porte, bien que partiellement modifiée,
reste visible près de la courtine.
- Contexte
urbain : La courtine, intégrée au tissu urbain de la rue des Arènes,
contraste avec les bâtiments voisins, comme le Pavillon des Officiers
(étape 22), offrant une juxtaposition entre l’architecture militaire et
civile.
|
Élément Architectural |
Description |
|
Mur fortifié |
Pierre locale, épais, bossages, reliant la Porte d’Arans
au bastion de l’Arsenal. |
|
Inscription latine |
Gravée, attribuée à Ambroise Précipiano, célèbre l’achèvement
(détails limités). |
|
Porte d’Arans |
Entrée fortifiée de 1551, arches et contreforts, protégée
par la courtine. |
|
Contexte urbain |
Intégrée à la rue des Arènes, contraste avec
l’architecture civile voisine. |
Rôle Actuel et Visite
La Courtine d’Arans est aujourd’hui un vestige historique,
intégrée au Parcours du Chat Perché, qui guide les visiteurs à travers 35
étapes retraçant huit siècles d’histoire doloise (Dole du Jura). Visible depuis
la rue des Arènes, elle n’a plus de fonction défensive mais reste un point
d’intérêt pour son histoire et son architecture. Les plaques de laiton au sol,
en forme de chat, facilitent l’orientation, bien que certains visiteurs notent
que les marqueurs peuvent être espacés dans cette zone (TripAdvisor).
Les visiteurs peuvent admirer le mur en pierre et
l’inscription latine, souvent accompagnés d’explications via des QR codes ou
des panneaux sur place (Chat Perché Mobile). La proximité de la Porte d’Arans
permet d’apprécier l’ensemble défensif. Des visites guidées, organisées par
l’Office de Tourisme, incluent les fortifications, avec des détails sur la
courtine et son rôle lors des sièges, surtout en été ou lors des Journées du
Patrimoine (Dole Tourisme). Pour réserver, contactez l’Office de Tourisme au 03
84 72 11 22. Un plan gratuit du circuit, traduit en plusieurs langues, est
disponible à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).
La rue des Arènes s’anime lors d’événements comme le
Week-end Gourmand du Chat Perché, où des stands gastronomiques attirent
habitants et touristes (Le Progrès). Des fresques murales contemporaines à
proximité ajoutent une touche moderne (Est Républicain).
Anecdotes et Détails Intéressants
- La
Courtine d’Arans, avec ses murs épais, joua un rôle clé lors du siège
de 1636, où Dole résista aux troupes françaises pendant 88 jours. Une
peinture de Nicolas Labbé au Musée des Beaux-Arts (étape 23) illustre cet
événement, liant la courtine à l’histoire militaire de la ville
(Juramusées).
- L’inscription
latine, bien que difficile à lire aujourd’hui, reflétait la fierté de
Charles Quint pour ses fortifications, un défi aux ambitions françaises de
Louis XIII (Dole, le plein de culture).
- La
préservation de la courtine, contrairement à d’autres fortifications
démolies par Vauban, pourrait être due à son intégration dans le tissu
urbain, évitant une destruction totale.
- Les
visiteurs notent que la courtine, vue au crépuscule, évoque les anciennes
défenses de Dole, offrant une expérience immersive (TripAdvisor).
Informations Pratiques pour la Visite
- Accès
: Accessible à pied depuis la rue des Arènes ou la Place Jules-Grévy,
intégré au Parcours du Chat Perché (4 km, environ 2h30).
- Horaires
: La courtine est visible toute l’année, accessible librement. Les visites
guidées suivent les horaires de l’Office de Tourisme.
- Visites
guidées : Contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22 pour
réserver, disponibles en été ou lors des Journées du Patrimoine.
Audioguides via Navaway (Navaway).
- Plan
: Gratuit à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).
- Durée
: Prévoyez 5 à 10 minutes pour admirer la courtine, plus si vous
participez à une visite guidée.
Conclusion
La Courtine d’Arans, étape 24 du Parcours du Chat Perché,
est un vestige fascinant des fortifications du XVIe siècle à Dole. Construite
sous Charles Quint par Ambroise Précipiano, elle relie la Porte d’Arans au
bastion de l’Arsenal, incarnant l’histoire militaire de la ville avant
l’annexion française de 1678. Visible rue des Arènes, elle offre une immersion
dans le passé défensif de Dole, enrichie par des anecdotes comme son rôle lors
du siège de 1636. En suivant les plaques du Chat Perché, les visiteurs découvrent
un lieu où l’ingéniosité architecturale rencontre l’histoire, renforçant le
charme de cette ville d’art et d’histoire.
Key Citations
- Circuit
du Chat Perché - Courtine d’Arans
- Circuit
du Chat Perché - Photos Courtine d’Arans
- Dole
Tourisme - Circuit du Chat Perché
- Jura
Tourisme - Le Circuit du Chat Perché
- Dole,
le plein de culture - Fortifications de Dole
- Juramusées
- Siège de Dole 1636
- Est
Républicain - Circuit du Chat Perché
- TripAdvisor
- Le Circuit du Chat Perché
- Le
Progrès - Week-end gourmand du chat perché
Étape 25 : Maison de la Corporation des Vignerons
Introduction
La Maison de la Corporation des Vignerons, vingt-cinquième
étape du Parcours du Chat Perché à Dole, dans le Jura, est un bâtiment
historique situé au 7 rue Pointelin, dans le centre historique.
Probablement construite au XVIIe siècle, elle est ornée de grappes de
raisin sculptées, symbolisant son lien avec la confrérie des vignerons,
une corporation influente dans l’économie viticole de Dole jusqu’à la crise du
phylloxéra en 1888. Intégrée au circuit touristique de 4 kilomètres,
balisé par des plaques de laiton en forme de chat en hommage à Marcel Aymé,
cette maison offre un aperçu de l’histoire économique et sociale de Dole,
ancienne capitale de la Franche-Comté. Ce guide explore en détail son histoire,
ses caractéristiques architecturales, son rôle actuel, et des anecdotes pour
enrichir l’expérience des visiteurs.
Localisation et Contexte Géographique
La Maison de la Corporation des Vignerons se trouve au 7
rue Pointelin, une rue étroite et pittoresque du Vieux Dole, à proximité de
la rue des Arènes, de la Courtine d’Arans (étape 24), et de l’Hôtel-Dieu (étape
26). Accessible à pied depuis la Place Jules-Grévy, point de départ du Parcours
du Chat Perché, elle s’inscrit dans un quartier riche en monuments historiques,
comme la Collégiale Notre-Dame, dont la tour de 73 mètres domine le paysage
(Circuit du Chat Perché). La rue Pointelin, bordée de bâtiments des XVIIe et
XVIIIe siècles, offre une ambiance historique, parfois agrémentée de fresques
murales contemporaines dans les environs (Est Républicain). La maison, avec ses
décorations viticoles, est un point d’intérêt discret mais significatif du
circuit.
Contexte Historique
La Maison de la Corporation des Vignerons fut probablement
construite au XVIIe siècle, période de prospérité pour Dole, alors
capitale de la Franche-Comté sous les Habsbourg. Les recherches suggèrent
qu’elle servait de siège ou de lieu symbolique pour la confrérie des
vignerons, une corporation regroupant les producteurs de vin, une activité
économique majeure dans le Jura (Jura Tourisme). La viticulture était centrale
à Dole, avec des vignobles sur les coteaux environnants produisant des vins
réputés, souvent exportés.
Les grappes de raisin sculptées sur la façade reflètent
l’importance de cette industrie, qui structurait la vie sociale et économique
via des fêtes comme la Saint-Vincent, patron des vignerons. La crise du phylloxéra,
un parasite dévastateur, frappa les vignobles jurassiens dans les années 1880,
entraînant leur quasi-disparition à Dole d’ici 1888. La maison perdit
alors son rôle fonctionnel, mais resta un témoignage du passé viticole,
préservé comme patrimoine. Après l’annexion française de 1678, la viticulture
locale déclina progressivement, mais la maison demeure un symbole de cette
époque prospère (Circuit du Chat Perché).
|
Période |
Événement |
|
XVIIe siècle |
Construction probable de la maison pour la confrérie des
vignerons. |
|
1678 |
Annexion de la Franche-Comté à la France, continuité de la
viticulture. |
|
1880-1888 |
Crise du phylloxéra, disparition des vignobles dolois. |
|
XIXe-XXe siècles |
Préservation comme patrimoine, symbole du passé viticole. |
Caractéristiques Architecturales et Points d’Intérêt
La Maison de la Corporation des Vignerons est un bâtiment
modeste mais distinctif, marqué par des éléments décoratifs liés à la
viticulture. Ses principaux points d’intérêt incluent :
- Façade
ornée : Construite en pierre locale, la façade présente des grappes
de raisin sculptées, probablement au-dessus des fenêtres ou sur les
linteaux, symbolisant l’activité viticole. Ces décorations, typiques des
bâtiments associés aux corporations, sont sobres mais expressives (Circuit
du Chat Perché).
- Architecture
comtoise : Le bâtiment, datant du XVIIe siècle, adopte un style
comtois avec des fenêtres à meneaux, des linteaux sculptés, et une façade
étroite adaptée aux rues médiévales de Dole. Il reflète l’architecture
civile de l’époque, moins ornée que les hôtels particuliers mais
fonctionnelle.
- Rue
Pointelin : La rue, étroite et pavée, offre un cadre intime pour
admirer la maison, avec des bâtiments voisins du même style, créant une
ambiance historique. La proximité de la rue des Arènes relie la maison au
contexte défensif et culturel de Dole.
- Contexte
viticole : Les sculptures de grappes de raisin rappellent l’importance
des vignobles jurassiens, aujourd’hui concentrés dans des zones comme
Arbois, mais disparus à Dole après 1888 (Jura Tourisme).
|
Élément Architectural |
Description |
|
Façade ornée |
Pierre locale, grappes de raisin sculptées, symboles
viticoles. |
|
Architecture comtoise |
Fenêtres à meneaux, linteaux sculptés, style XVIIe siècle,
façade étroite. |
|
Rue Pointelin |
Ambiance historique, rue pavée, cadre intime pour la
maison. |
|
Contexte viticole |
Décorations rappelant les vignobles jurassiens, disparus
après 1888. |
Rôle Actuel et Visite
La Maison de la Corporation des Vignerons est aujourd’hui
une propriété privée, probablement utilisée comme résidence ou bureaux, ce qui
limite l’accès à l’intérieur pour les visiteurs du Parcours du Chat Perché. Les
promeneurs peuvent admirer l’extérieur, notamment les grappes de raisin
sculptées, depuis la rue Pointelin, offrant une opportunité photographique dans
un cadre historique (Circuit du Chat Perché). Les plaques de laiton au sol, en
forme de chat, guident les visiteurs, bien que certains notent que les
marqueurs peuvent être espacés dans cette zone (TripAdvisor).
Des visites guidées, organisées par l’Office de Tourisme de
Dole, incluent parfois la maison, offrant des explications sur l’histoire
viticole de la ville, surtout en été ou lors des Journées du Patrimoine (Dole
Tourisme). Ces visites peuvent détailler le rôle des corporations et la crise
du phylloxéra. Pour réserver, contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22.
Un plan gratuit du circuit, traduit en plusieurs langues, est disponible à
l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).
La rue Pointelin, proche de la rue des Arènes, s’anime lors
d’événements comme le Week-end Gourmand du Chat Perché, où des stands
gastronomiques attirent habitants et touristes, rappelant l’héritage culinaire
jurassien (Le Progrès). Des fresques murales contemporaines à proximité
ajoutent une touche moderne (Est Républicain).
Anecdotes et Détails Intéressants
- La
Maison de la Corporation des Vignerons était un lieu de rassemblement pour
les vignerons lors de la Saint-Vincent, fête patronale marquée par
des processions et des banquets. Une anecdote raconte que ces célébrations
incluaient des dégustations de vin local, aujourd’hui remplacées par des
vins d’Arbois ou de Château-Chalon (Jura Tourisme).
- La
crise du phylloxéra en 1888 dévasta les vignobles dolois, obligeant
les habitants à replanter ou à abandonner la viticulture. La maison reste
un rare témoignage de cette époque prospère (Circuit du Chat Perché).
- Les
grappes de raisin sculptées, bien que discrètes, attirent l’attention des
promeneurs, qui y voient un clin d’œil à l’héritage viticole jurassien,
toujours vivant dans les AOC voisines.
- Des
visiteurs notent que la rue Pointelin, avec ses façades anciennes, évoque
une Dole intemporelle, surtout au crépuscule, offrant une expérience
immersive (TripAdvisor).
Informations Pratiques pour la Visite
- Accès
: Accessible à pied depuis la rue des Arènes ou la Place Jules-Grévy,
intégré au Parcours du Chat Perché (4 km, environ 2h30).
- Horaires
: L’extérieur est visible toute l’année, accessible librement. Les visites
guidées suivent les horaires de l’Office de Tourisme.
- Visites
guidées : Contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22 pour
réserver, disponibles en été ou lors des Journées du Patrimoine.
Audioguides via Navaway (Navaway).
- Plan
: Gratuit à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).
- Durée
: Prévoyez 5 à 10 minutes pour admirer l’extérieur, plus si vous
participez à une visite guidée.
Conclusion
La Maison de la Corporation des Vignerons, étape 25 du
Parcours du Chat Perché, est un témoignage émouvant du passé viticole de Dole,
située au 7 rue Pointelin. Ornée de grappes de raisin sculptées, elle
incarne l’importance de la confrérie des vignerons jusqu’à la crise du
phylloxéra en 1888. Bien que modeste, elle offre une plongée dans l’histoire
économique et sociale de la ville, enrichie par des anecdotes sur la
Saint-Vincent et la viticulture jurassienne. En suivant les plaques du Chat
Perché, les visiteurs découvrent un lieu où l’héritage comtois rencontre
l’histoire, renforçant le charme de Dole, ville d’art et d’histoire.
Key Citations
- Circuit
du Chat Perché - Maison de la Corporation des Vignerons
- Circuit
du Chat Perché - Photos Maison de la Corporation des Vignerons
- Dole
Tourisme - Circuit du Chat Perché
- Jura
Tourisme - Le Circuit du Chat Perché
- Est
Républicain - Circuit du Chat Perché
- TripAdvisor
- Le Circuit du Chat Perché
- Le Progrès - Week-end gourmand du chat perché
Étape 26 : Ancien Hôtel-Dieu
Introduction
L’Ancien Hôtel-Dieu, vingt-sixième étape du Parcours du Chat
Perché à Dole, dans le Jura, est un hôpital historique situé au 55 rue de
Besançon, dans le centre historique. Construit entre 1624 et 1626,
il servait à soigner les pauvres, les malades, et les pèlerins, financé par la
ville et des donateurs religieux dans un esprit de charité chrétienne. Depuis 2000,
il abrite la Médiathèque, les Archives Municipales, et l’Animation
du Patrimoine, transformant cet édifice en un centre culturel. Intégré au
circuit touristique de 4 kilomètres, balisé par des plaques de laiton en forme
de chat en hommage à Marcel Aymé, l’Hôtel-Dieu offre un aperçu de l’histoire
médicale, sociale, et architecturale de Dole, ancienne capitale de la
Franche-Comté. Ce guide explore en détail son histoire, ses caractéristiques
architecturales, son rôle actuel, et des anecdotes pour enrichir l’expérience
des visiteurs.
Localisation et Contexte Géographique
L’Ancien Hôtel-Dieu se trouve au 55 rue de Besançon,
une artère historique du Vieux Dole, à proximité de la rue Pointelin (Maison de
la Corporation des Vignerons, étape 25) et de l’Hôpital Général de la Charité
(étape 27). Accessible à pied depuis la Place Jules-Grévy, point de départ du
Parcours du Chat Perché, il s’inscrit dans un quartier riche en monuments,
comme la Collégiale Notre-Dame, dont la tour de 73 mètres domine le paysage
(Circuit du Chat Perché). La rue de Besançon, bordée de bâtiments des XVIe et
XVIIe siècles, offre une ambiance historique, parfois agrémentée de fresques
murales contemporaines dans les environs (Est Républicain). L’Hôtel-Dieu, avec
sa façade classique et sa cour intérieure, est un point d’intérêt majeur,
proche du Canal des Tanneurs.
Contexte Historique
L’Hôtel-Dieu fut construit entre 1624 and 1626,
dans un contexte de charité chrétienne, pour répondre aux besoins médicaux des
pauvres, des malades, et des pèlerins traversant Dole, alors capitale de la
Franche-Comté sous les Habsbourg. Financé par la ville, des donateurs
religieux, et des legs de notables, il incarnait l’idéal de miséricorde, géré
par des religieuses, probablement les Sœurs de la Charité (Dole Tourisme).
L’hôpital disposait de salles communes, d’une chapelle, et d’une apothicairerie,
où étaient préparés des remèdes à base de plantes, conservée aujourd’hui comme
témoignage de la médecine du XVIIe siècle.
Après l’annexion française en 1678 par Louis XIV,
l’Hôtel-Dieu continua à fonctionner, s’adaptant aux évolutions médicales. Au
XXe siècle, avec la modernisation des hôpitaux, il perdit sa fonction médicale.
En 2000, après une restauration, il fut réaffecté pour accueillir la Médiathèque,
les Archives Municipales, et l’Animation du Patrimoine, devenant
un centre culturel et éducatif. L’apothicairerie, avec ses pots de faïence, ses
mortiers, et ses boiseries, est un vestige rare, visitable lors d’événements spéciaux
(TripAdvisor). L’Hôtel-Dieu illustre la transition de Dole d’une ville
administrative à un centre patrimonial, préservant son histoire sociale.
|
Période |
Événement |
|
1624-1626 |
Construction de l’Hôtel-Dieu pour soigner les pauvres et
les malades. |
|
1678 |
Annexion de la Franche-Comté à la France, continuité de
l’hôpital. |
|
XXe siècle |
Fin de la fonction médicale, désaffectation du bâtiment. |
|
2000 |
Restauration, réaffectation en Médiathèque, Archives,
Animation du Patrimoine. |
Caractéristiques Architecturales et Points d’Intéressant
L’Ancien Hôtel-Dieu est un exemple d’architecture classique
du XVIIe siècle, conçu pour allier fonctionnalité et symbolisme religieux. Ses
principaux éléments incluent :
- Façade
classique : En pierre locale, la façade est sobre, avec des fenêtres
rectangulaires alignées et des linteaux simples, typiques des institutions
charitables de l’époque. Une inscription ou un blason au-dessus de
l’entrée pourrait rappeler sa vocation hospitalière, bien que les détails
soient peu documentés (Circuit du Chat Perché).
- Cour
intérieure : Accessible lors des visites, la cour est entourée de
galeries voûtées, évoquant les cloîtres monastiques. Elle servait de lieu
de repos pour les patients et de passage pour les soignants, offrant une
ambiance paisible (Dole du Jura).
- Apothicairerie
: Conservée dans une salle dédiée, l’apothicairerie abrite des pots de
faïence, des mortiers, des alambics, et des boiseries
sculptées, datant du XVIIe-XVIIIe siècle. Ces objets illustrent les
pratiques pharmaceutiques de l’époque, avec des remèdes à base de plantes
et de minéraux (TripAdvisor).
- Chapelle
: Une petite chapelle, intégrée au bâtiment, servait aux prières et aux
offices pour les patients et le personnel. Bien que rarement ouverte, elle
conserve des éléments décoratifs, comme des vitraux ou des autels simples.
- Médiathèque
et Archives : Depuis 2000, les salles intérieures abritent des espaces
modernes pour la lecture, la recherche, et les expositions, contrastant
avec l’architecture historique.
|
Élément Architectural |
Description |
|
Façade |
Pierre locale, sobre, fenêtres rectangulaires, possible
inscription caritative. |
|
Cour intérieure |
Galeries voûtées, ambiance monastique, espace de repos et
de passage. |
|
Apothicairerie |
Pots de faïence, mortiers, boiseries, pratiques
pharmaceutiques XVIIe-XVIIIe. |
|
Chapelle |
Petite, vitraux ou autels simples, pour prières, accès
limité. |
|
Médiathèque/Archives |
Espaces modernes pour lecture et recherche, intégrés dans
un cadre historique. |
Rôle Actuel et Visite
L’Ancien Hôtel-Dieu est aujourd’hui un centre culturel et
éducatif, abritant la Médiathèque, les Archives Municipales, et
l’Animation du Patrimoine. La Médiathèque propose des livres, des
ressources numériques, et des activités pour tous les âges, tandis que les
Archives offrent un accès aux documents historiques de Dole, attirant
chercheurs et curieux. L’Animation du Patrimoine organise des expositions et
des événements liés à l’histoire locale (Dole du Jura). Intégré au Parcours du
Chat Perché, l’Hôtel-Dieu est un arrêt clé pour explorer l’histoire sociale de
la ville.
Informations sur la visite :
- Horaires
(2025) : Médiathèque : mardi, jeudi, vendredi 14h-18h ; mercredi,
samedi 10h-18h (fermé lundi, dimanche, jours fériés). Archives : horaires
variables, souvent sur rendez-vous (vérifiez sur Dole du Jura).
Apothicairerie : accessible lors de visites guidées ou Journées du
Patrimoine.
- Tarifs
: Accès gratuit à la Médiathèque (inscription pour emprunts). Archives
gratuites pour consultation. Visites guidées de l’apothicairerie : environ
5-7 €, selon l’événement.
- Visites
guidées : Sur réservation via l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22,
en été ou lors des Journées du Patrimoine. Audioguides via Navaway
(Navaway).
- Accessibilité
: Partiellement accessible aux personnes à mobilité réduite, avec rampes à
l’entrée de la Médiathèque.
Les visiteurs peuvent admirer l’extérieur, la cour
intérieure (si ouverte), et accéder aux services culturels. L’apothicairerie,
un highlight, est visitable lors d’événements spéciaux, révélant des objets
médicaux fascinants (TripAdvisor). La rue de Besançon s’anime lors d’événements
comme le Week-end Gourmand du Chat Perché, renforçant le lien communautaire (Le
Progrès).
Anecdotes et Détails Intéressants
- L’Hôtel-Dieu
accueillait les indigents et les pèlerins, offrant des soins gratuits sous
la devise « Charité et Miséricorde », inscrite dans ses archives.
Une anecdote raconte que les religieuses y soignaient avec des remèdes à
base de plantes, préparés dans l’apothicairerie (TripAdvisor).
- L’apothicairerie
conserve des pots de faïence étiquetés en latin, comme « Theriacum
» (un antidote universel), fascinants pour leur aspect alchimique (Dole,
le plein de culture).
- La
cour intérieure, avec ses galeries voûtées, évoque les hôpitaux médiévaux,
offrant une ambiance sereine, idéale pour les photographes.
- La
transformation en Médiathèque en 2000 a préservé l’Hôtel-Dieu tout en le
rendant accessible, un exemple de réhabilitation patrimoniale réussie.
Informations Pratiques pour la Visite
- Accès
: À pied depuis la rue Pointelin ou la Place Jules-Grévy, Parcours du Chat
Perché (4 km, environ 2h30).
- Horaires
: Médiathèque : mardi, jeudi, vendredi 14h-18h ; mercredi, samedi 10h-18h.
Archives : sur rendez-vous. Apothicairerie : visites guidées ou Journées
du Patrimoine (vérifiez sur Dole du Jura).
- Visites
guidées : Réservez au 03 84 72 11 22. Audioguides via Navaway
(Navaway).
- Plan
: Gratuit à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).
- Durée
: 5-10 minutes pour l’extérieur, 20-30 minutes pour la
Médiathèque/Archives, 30-60 minutes pour une visite guidée avec
apothicairerie.
Conclusion
L’Ancien Hôtel-Dieu, étape 26 du Parcours du Chat Perché,
est un joyau historique au 55 rue de Besançon, témoignant de l’histoire
médicale et sociale de Dole. Construit en 1624-1626, il incarne la charité
chrétienne avec son architecture classique et son apothicairerie unique. Depuis
2000, il abrite la Médiathèque, les Archives Municipales, et l’Animation du
Patrimoine, mêlant passé et présent. En suivant les plaques du Chat Perché, les
visiteurs découvrent un lieu où l’histoire de la miséricorde rencontre la
culture moderne, enrichi par des anecdotes sur ses soins anciens, renforçant le
charme de Dole, ville d’art et d’histoire.
Key Citations
- Circuit
du Chat Perché - Hôtel-Dieu
- Circuit
du Chat Perché - Photos Hôtel-Dieu
- Dole
Tourisme - Hôtel-Dieu
- Dole
du Jura - Hôtel-Dieu
- Dole,
le plein de culture - Hôtel-Dieu
- TripAdvisor
- Hôtel-Dieu de Dole
- Est
Républicain - Circuit du Chat Perché
- Le Progrès - Week-end gourmand du chat perché
Étape 27 : Hôpital Général de la Charité
Introduction
L’Hôpital Général de la Charité, vingt-septième étape du
Parcours du Chat Perché à Dole, dans le Jura, est un bâtiment historique situé
au 6 Grande Rue, dans le centre historique. Construit entre 1698
and 1760, il servait à soigner les orphelins, les pauvres, and les
malades, intégrant le Bastion Saint-André, un vestige fortifié du XVIe
siècle (étape 2). Financé par des dons charitables, il prolongeait la mission
de l’Hôtel-Dieu (étape 26). Depuis les années 1960, il abrite le Lycée
Charles Nodier, mais conserve des éléments patrimoniaux, comme le Bastion,
classé monument historique en 1949. Intégré au circuit touristique de 4
kilomètres, balisé par des plaques de laiton en forme de chat en hommage à
Marcel Aymé, cet hôpital illustre l’histoire sociale, médicale, et militaire de
Dole, ancienne capitale de la Franche-Comté. Ce guide explore en détail son
histoire, ses caractéristiques architecturales, son rôle actuel, et des
anecdotes pour enrichir l’expérience des visiteurs.
Localisation et Contexte Géographique
L’Hôpital Général de la Charité se trouve au 6 Grande Rue,
une artère majeure du Vieux Dole, à proximité de l’Ancien Hôtel-Dieu (55 rue de
Besançon, étape 26) and de la Maison de Bois (étape 28). Accessible à pied
depuis la Place Jules-Grévy, point de départ du Parcours du Chat Perché, il
s’inscrit dans un quartier riche en monuments, comme la Collégiale Notre-Dame,
dont la tour de 73 mètres domine le paysage (Circuit du Chat Perché). La Grande
Rue, bordée de bâtiments des XVIIe et XVIIIe siècles, offre une ambiance
historique, parfois agrémentée de fresques murales contemporaines dans les
environs (Est Républicain). Le bâtiment, intégrant le Bastion Saint-André, est
proche du Canal des Tanneurs, renforçant son lien avec le patrimoine dolois.
Contexte Historique
L’Hôpital Général de la Charité fut fondé à la fin du XVIIe
siècle, avec une construction s’étalant de 1698 à 1760, dans un
contexte de charité chrétienne exacerbé par les guerres et les crises sociales
post-1678, après l’annexion de la Franche-Comté à la France par Louis XIV.
Complémentaire à l’Hôtel-Dieu (1624-1626), il visait à prendre en charge les orphelins,
les pauvres, et les malades, financé par des dons de notables, de
l’Église, et de la ville. Il accueillait jusqu’à 60 orphelins, éduqués
par des gouvernantes dans des salles intégrées au bâtiment, souvent dans des
conditions modestes (Wikipédia).
Le bâtiment intègre le Bastion Saint-André, construit
entre 1540 and 1595 sous Charles Quint par l’ingénieur Ambroise
Précipiano, et épargné par Vauban lors du démantèlement des fortifications en
1678, probablement pour sa réutilisation dans l’hôpital. Le Bastion, avec ses
casemates, sa gloriette, et sa maison de guet, est un vestige clé, classé
monument historique le 29 juin 1949 (Monumentum). L’hôpital fonctionna
jusqu’au XXe siècle, avant d’être transformé dans les années 1960 en Lycée
Charles Nodier, nommé d’après l’écrivain dolois. Cette réaffectation, tout
en modernisant le bâtiment, a préservé des éléments du Bastion, témoignant de l’évolution
de Dole d’une ville fortifiée à un centre éducatif (Dole, le plein de culture).
|
Période |
Événement |
|
1540-1595 |
Construction du Bastion Saint-André, intégré
ultérieurement à l’hôpital. |
|
1698-1760 |
Construction de l’Hôpital Général de la Charité, financé
par des dons. |
|
1678 |
Annexion française, préservation du Bastion par Vauban. |
|
1949 |
Classement du Bastion Saint-André comme monument
historique. |
|
1960s |
Transformation en Lycée Charles Nodier, modernisation du
bâtiment. |
Caractéristiques Architecturales et Points d’Intérêt
L’Hôpital Général de la Charité est un bâtiment classique du
XVIIe-XVIIIe siècle, intégrant le Bastion Saint-André, avec des éléments
militaires et hospitaliers. Ses principaux points d’intérêt incluent :
- Façade
classique : En pierre locale, la façade principale sur la Grande Rue
est sobre, avec des fenêtres rectangulaires alignées et des linteaux
simples, typiques des institutions charitables. Elle reflète le style
Louis XIII-Louis XV, avec une entrée monumentale possiblement ornée d’un
blason ou d’une inscription caritative (Circuit du Chat Perché).
- Bastion
Saint-André : Intégré au bâtiment, ce vestige fortifié du XVIe siècle
présente une forme pentagonale, des casemates (chambres de
tir), une gloriette (pavillon d’observation), et une maison de
guet. Les murs épais, avec des orillons arrondis, sont conçus pour
dévier les tirs d’artillerie, classés en 1949 (Monumentum).
- Cour
intérieure : La cour, entourée de galeries ou de bâtiments
secondaires, servait de lieu de rassemblement pour les orphelins et les
soignants. Modernisée pour le lycée, elle conserve une ambiance
historique, accessible lors de visites exceptionnelles.
- Salles
historiques : Certaines salles, utilisées pour l’éducation des
orphelins ou les soins, pourraient conserver des éléments d’origine, comme
des poutres ou des niches, bien que transformées pour le lycée
(Wikipédia).
- Lycée
Charles Nodier : Depuis les années 1960, le bâtiment abrite des salles
de classe, des laboratoires, et des espaces administratifs, mais des
vestiges du Bastion sont visibles, notamment lors des Journées du
Patrimoine (Dole du Jura).
|
Élément Architectural |
Description |
|
Façade |
Pierre locale, sobre, fenêtres rectangulaires, style Louis
XIII-Louis XV. |
|
Bastion Saint-André |
Forme pentagonale, casemates, gloriette, maison de guet,
classé en 1949. |
|
Cour intérieure |
Entourée de galeries, ambiance historique, modernisée pour
le lycée. |
|
Salles historiques |
Possiblement poutres ou niches d’origine, transformées
pour l’usage scolaire. |
|
Lycée Charles Nodier |
Salles de classe, laboratoires, espaces modernes, vestiges
du Bastion visibles. |
Rôle Actuel et Visite
L’Hôpital Général de la Charité abrite aujourd’hui le Lycée
Charles Nodier, un établissement scolaire accueillant environ 1 000 élèves,
offrant des formations générales et professionnelles (Dole du Jura). En raison
de son usage éducatif, l’accès intérieur est limité aux élèves et au personnel,
mais l’extérieur, notamment la façade et des parties du Bastion Saint-André,
est visible depuis la Grande Rue. Intégré au Parcours du Chat Perché, le site
est un arrêt clé pour explorer l’histoire sociale et militaire de Dole (Circuit
du Chat Perché).
Les visiteurs peuvent admirer la façade et, parfois, des
éléments du Bastion, comme les casemates ou la gloriette, lors de visites
guidées organisées par l’Office de Tourisme, surtout en été ou lors des
Journées du Patrimoine. Ces visites détaillent l’histoire de l’hôpital, le rôle
des orphelins, et l’architecture du Bastion, souvent avec des anecdotes sur les
sièges de Dole (Dole Tourisme). Les plaques de laiton au sol, en forme de chat,
guident les promeneurs, bien que certains notent des espacements dans la Grande
Rue (TripAdvisor).
Informations sur la visite :
- Horaires
(2025) : Extérieur visible toute l’année. Bastion et intérieur
accessibles lors des Journées du Patrimoine ou visites guidées (vérifiez
sur Dole Tourisme).
- Tarifs
: Gratuit pour l’extérieur. Visites guidées : environ 5-7 €, selon
l’événement.
- Visites
guidées : Réservez au 03 84 72 11 22, disponibles en été ou Journées
du Patrimoine. Audioguides via Navaway (Navaway).
- Accessibilité
: Extérieur accessible, intérieur partiellement pour les personnes à
mobilité réduite lors des visites guidées.
La Grande Rue s’anime lors d’événements comme le Week-end
Gourmand du Chat Perché, où des stands gastronomiques attirent habitants et
touristes (Le Progrès).
Anecdotes et Détails Intéressants
- L’Hôpital
Général de la Charité accueillait jusqu’à 60 orphelins, éduqués par
des gouvernantes dans des salles du Bastion Saint-André. Une anecdote
raconte que ces enfants apprenaient des métiers simples, comme la couture
ou la menuiserie, pour devenir autonomes (Wikipédia).
- Le
Bastion Saint-André, intégré à l’hôpital, fut épargné par Vauban en
1678, peut-être pour sa réutilisation charitable, un choix rare pour un
site fortifié (Dole, le plein de culture).
- Une
peinture de Nicolas Labbé au Musée des Beaux-Arts (étape 23)
illustre le siège de Dole de 1636, où le Bastion joua un rôle défensif,
liant l’hôpital à l’histoire militaire (Juramusées).
- La
façade, éclairée au crépuscule, met en valeur ses proportions classiques,
offrant une belle photo avec la Grande Rue en perspective (TripAdvisor).
Informations Pratiques pour la Visite
- Accès
: À pied depuis la rue de Besançon ou la Place Jules-Grévy, Parcours du
Chat Perché (4 km, environ 2h30).
- Horaires
: Extérieur visible toute l’année. Bastion/intérieur : Journées du
Patrimoine ou visites guidées (vérifiez sur Dole Tourisme).
- Visites
guidées : Réservez au 03 84 72 11 22. Audioguides via Navaway
(Navaway).
- Plan
: Gratuit à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).
- Durée
: 5-10 minutes pour l’extérieur, 20-30 minutes pour une visite guidée du
Bastion.
Conclusion
L’Hôpital Général de la Charité, étape 27 du Parcours du
Chat Perché, est un lieu emblématique au 6 Grande Rue, mêlant histoire
sociale et militaire. Construit de 1698 à 1760, intégrant le Bastion
Saint-André, il soignait orphelins et nécessiteux, incarnant la charité
chrétienne. Aujourd’hui Lycée Charles Nodier, il conserve des vestiges classés,
offrant une immersion dans le passé de Dole. En suivant les plaques du Chat
Perché, les visiteurs découvrent un site où l’histoire de la miséricorde
rencontre l’éducation moderne, enrichi par des anecdotes sur les orphelins et
les sièges, renforçant le charme de Dole, ville d’art et d’histoire.
Key Citations
- Circuit
du Chat Perché - Bastion Saint-André
- Dole
Tourisme - Circuit du Chat Perché
- Dole
du Jura - Lycée Charles Nodier
- Monumentum
- Hôpital de la Charité et Bastion Saint-André
- Wikipédia
- Hôpital de La Charité
- Dole,
le plein de culture - Fortifications de Dole
- Juramusées
- Siège de Dole 1636
- Est
Républicain - Circuit du Chat Perché
- TripAdvisor
- Le Circuit du Chat Perché
- Le Progrès - Week-end gourmand du chat perché
Étape 28 : Maison de Bois
Introduction
La Maison de Bois, vingt-huitième étape du Parcours du Chat
Perché à Dole, dans le Jura, est un bâtiment médiéval situé au 38 Grande Rue,
dans le centre historique. Datant du XVe siècle, elle est célèbre pour
ses sculptures en bois ornant la façade, représentant des motifs
végétaux, des figures humaines, et des scènes symboliques. Probablement
construite pour un marchand ou un notable, elle est l’un des rares exemples
d’architecture civile médiévale à Dole, où la pierre domine généralement.
Intégrée au circuit touristique de 4 kilomètres, balisé par des plaques de
laiton en forme de chat en hommage à Marcel Aymé, la Maison de Bois offre un
aperçu de l’artisanat médiéval et de la prospérité de Dole, ancienne capitale
de la Franche-Comté. Ce guide explore en détail son histoire, ses
caractéristiques architecturales, son rôle actuel, et des anecdotes pour
enrichir l’expérience des visiteurs.
Localisation et Contexte Géographique
La Maison de Bois se trouve au 38 Grande Rue, une
artère commerçante et historique du Vieux Dole, à proximité de l’Hôpital
Général de la Charité (6 Grande Rue, étape 27) et de la Grande Fontaine (étape
29). Accessible à pied depuis la Place Jules-Grévy, point de départ du Parcours
du Chat Perché, elle s’inscrit dans un quartier riche en monuments, comme la
Collégiale Notre-Dame, dont la tour de 73 mètres domine le paysage (Circuit du
Chat Perché). La Grande Rue, bordée de bâtiments des XVe au XVIIIe siècles,
offre une ambiance historique, parfois agrémentée de fresques murales
contemporaines dans les environs (Est Républicain). La maison, avec sa façade
sculptée, est un point d’intérêt discret mais captivant, situé près du cœur
animé de Dole.
Contexte Historique
La Maison de Bois fut construite au XVe siècle,
probablement dans les années 1450-1480, sous les comtes de Bourgogne,
période de prospérité pour Dole avant son intégration aux Habsbourg et
l’annexion française de 1678. Les recherches suggèrent qu’elle appartenait à un
marchand ou un notable, reflétant la richesse de la bourgeoisie
doloise. Contrairement aux hôtels particuliers en pierre, comme l’Hôtel de
Froissard (étape 17), la Maison de Bois utilise une structure en bois, typique
des maisons médiévales dans certaines régions européennes, mais rare dans le
Jura où la pierre prédomine (Jura Tourisme).
Les sculptures en bois sur la façade, représentant
des motifs végétaux (feuilles, vignes), des figures humaines (peut-être des
artisans ou des saints), et des scènes symboliques (grotesques ou allégories),
témoignent du savoir-faire des artisans médiévaux. Ces décorations, exposées
aux intempéries, ont subi des dégradations, mais des restaurations, incluant
des auvents modernes, ont permis de les préserver. La maison a survécu aux
transformations urbaines, notamment les destructions des fortifications par Vauban
en 1678, et reste un vestige précieux de l’architecture civile médiévale à Dole
(Dole, le plein de culture).
Au fil des siècles, la maison a probablement servi de
résidence, d’atelier, ou de boutique, avant d’être reconnue comme patrimoine.
Aujourd’hui, elle est une propriété privée, possiblement utilisée comme
habitation ou commerce, mais son extérieur est accessible aux visiteurs du
circuit, offrant une plongée dans le passé médiéval de la ville (Circuit du
Chat Perché).
|
Période |
Événement |
|
XVe siècle (1450-1480) |
Construction de la Maison de Bois pour un marchand ou
notable. |
|
XVIIe-XVIIIe siècles |
Survie aux transformations urbaines, usage probable comme
résidence/boutique. |
|
1678 |
Annexion française, préservation malgré le démantèlement
des fortifications. |
|
XXe-XXIe siècles |
Restaurations, ajout d’auvents, reconnaissance comme
patrimoine médiéval. |
Caractéristiques Architecturales et Points d’Intérêt
La Maison de Bois est un exemple rare d’architecture civile
médiévale à Dole, marquée par sa façade en bois sculpté. Ses principaux
éléments incluent :
- Façade
sculptée : La façade, en bois (probablement chêne), est ornée de sculptures
représentant des motifs végétaux (feuilles, vignes, fleurs), des figures
humaines (artisans, saints, ou caricatures), et des scènes
symboliques (grotesques, allégories). Ces décorations, taillées avec
précision, sont protégées par des auvents modernes pour limiter
l’usure (Circuit du Chat Perché).
- Structure
médiévale : Le bâtiment combine une ossature en bois avec des murs en
pierre ou torchis au rez-de-chaussée, typique des maisons médiévales. Les
étages supérieurs, légèrement en surplomb, maximisent l’espace, avec des
fenêtres étroites encadrées de bois sculpté.
- Détails
artisanaux : Les sculptures incluent des éléments décoratifs comme des
chapiteaux floraux ou des figures grotesques, peut-être
destinées à protéger la maison ou à divertir les passants. Ces motifs
reflètent l’art médiéval, influencé par les styles gothique et folklorique
(Jura Tourisme).
- Grande
Rue : La rue, animée et commerçante, offre un cadre idéal pour admirer
la maison, avec des bâtiments voisins en pierre contrastant avec la façade
en bois. La proximité de la Collégiale Notre-Dame ajoute une dimension
historique.
|
Élément Architectural |
Description |
|
Façade sculptée |
Bois (chêne), motifs végétaux, figures humaines, scènes
symboliques, auvents. |
|
Structure médiévale |
Ossature bois, murs pierre/torchis, étages en surplomb,
fenêtres étroites. |
|
Détails artisanaux |
Chapiteaux floraux, figures grotesques, style
gothique/folklorique médiéval. |
|
Grande Rue |
Ambiance commerçante, bâtiments XVIIe-XVIIIe siècles,
cadre historique. |
Rôle Actuel et Visite
La Maison de Bois est aujourd’hui une propriété privée,
probablement utilisée comme résidence ou commerce, ce qui limite
l’accès à l’intérieur pour les visiteurs du Parcours du Chat Perché. Les
promeneurs peuvent admirer l’extérieur, en particulier les sculptures en bois,
depuis la Grande Rue, offrant une belle opportunité photographique dans
un cadre médiéval (Circuit du Chat Perché). Les plaques de laiton au sol, en
forme de chat, guident les visiteurs, bien que certains notent que les
marqueurs peuvent être espacés dans cette rue (TripAdvisor).
Des visites guidées, organisées par l’Office de
Tourisme de Dole, incluent la Maison de Bois, offrant des explications sur son
histoire, ses sculptures, et les techniques de conservation, surtout en été ou
lors des Journées du Patrimoine (Dole Tourisme). Ces visites peuvent
détailler l’architecture médiévale et le contexte social du XVe siècle. Pour
réserver, contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22. Un plan
gratuit du circuit, traduit en plusieurs langues, est disponible à l’Office de
Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).
La Grande Rue s’anime lors d’événements comme le Week-end
Gourmand du Chat Perché, où des stands gastronomiques attirent habitants et
touristes, renforçant l’ambiance festive (Le Progrès). Des fresques murales
contemporaines à proximité ajoutent une touche moderne à l’atmosphère médiévale
(Est Républicain).
Anecdotes et Détails Intéressants
- Les
sculptures en bois incluent des figures grotesques,
peut-être des caricatures de voisins ou des symboles protecteurs, une
pratique courante dans l’art médiéval. Une anecdote raconte que ces
figures amusaient les passants, tout en éloignant les mauvais esprits
(Jura Tourisme).
- Les
auvents modernes, ajoutés lors des restaurations, protègent les
sculptures des intempéries, un effort de conservation salué par les
visiteurs, mais parfois critiqué pour son contraste avec le style médiéval
(Circuit du Chat Perché).
- La
Maison de Bois, située dans la Grande Rue, était probablement un
lieu de commerce au XVe siècle, avec une boutique au rez-de-chaussée et
une habitation à l’étage, reflétant la vie bourgeoise doloise.
- Des
promeneurs notent que la façade, éclairée au crépuscule, met en valeur les
détails des sculptures, offrant une expérience visuelle immersive dans le
Dole médiéval (TripAdvisor).
Informations Pratiques pour la Visite
- Accès
: Accessible à pied depuis la Grande Rue ou la Place Jules-Grévy, intégré
au Parcours du Chat Perché (4 km, environ 2h30).
- Horaires
: L’extérieur est visible toute l’année, accessible librement. Les visites
guidées suivent les horaires de l’Office de Tourisme.
- Visites
guidées : Contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22 pour
réserver, disponibles en été ou lors des Journées du Patrimoine.
Audioguides via Navaway (Navaway).
- Plan
: Gratuit à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).
- Durée
: Prévoyez 5 à 10 minutes pour admirer l’extérieur, plus si vous
participez à une visite guidée.
Conclusion
La Maison de Bois, étape 28 du Parcours du Chat Perché, est
un trésor médiéval au 38 Grande Rue, témoignant de la prospérité de Dole
au XVe siècle. Avec ses sculptures en bois représentant motifs végétaux et
figures humaines, elle incarne l’artisanat et l’architecture civile de
l’époque. Propriété privée, elle reste un point d’intérêt captivant, préservé
grâce à des restaurations modernes. En suivant les plaques du Chat Perché, les
visiteurs découvrent un lieu où l’art médiéval rencontre l’histoire bourgeoise,
enrichi par des anecdotes sur ses figures grotesques, renforçant le charme de
Dole, ville d’art et d’histoire.
Key Citations
- Circuit
du Chat Perché - Maison de Bois
- Circuit
du Chat Perché - Photos Maison de Bois
- Dole
Tourisme - Circuit du Chat Perché
- Jura
Tourisme - Le Circuit du Chat Perché
- Est
Républicain - Circuit du Chat Perché
- TripAdvisor
- Le Circuit du Chat Perché
- Le
Progrès - Week-end gourmand du chat perché
Étape 29 : Grande Fontaine
Introduction
La Grande Fontaine, également connue sous le nom de Fontaine
de la Paix, est la vingt-neuvième étape du Parcours du Chat Perché à Dole,
dans le Jura. Située place Nationale, au cœur du centre historique, elle
fut construite en 1759 par l’architecte local Jean-Joseph Febur.
Conçue pour fournir de l’eau aux habitants tout en embellissant la ville, elle
se distingue par son vase monumental et son bassin octogonal,
incarnant l’esthétique classique du XVIIIe siècle. Intégrée au circuit
touristique de 4 kilomètres, balisé par des plaques de laiton en forme de chat
en hommage à Marcel Aymé, la Grande Fontaine offre un aperçu de l’urbanisme et
de l’art public de Dole après l’annexion française de 1678. Ce guide explore en
détail son histoire, ses caractéristiques architecturales, son rôle actuel, et
des anecdotes pour enrichir l’expérience des visiteurs.
Localisation et Contexte Géographique
La Grande Fontaine se trouve place Nationale, une
place commerçante et animée du Vieux Dole, à proximité de la Maison de Bois
(38 Grande Rue, étape 28) et de la Collégiale Notre-Dame (étape 30).
Accessible à pied depuis la Place Jules-Grévy, point de départ du Parcours du
Chat Perché, elle s’inscrit dans un quartier riche en monuments, avec la tour
de la Collégiale Notre-Dame (73 mètres) dominant le paysage (Circuit du Chat
Perché). La place Nationale, bordée de bâtiments des XVIIe et XVIIIe siècles,
est le cœur commerçant de Dole, accueillant des marchés hebdomadaires et des
événements comme le Week-end Gourmand du Chat Perché (Est Républicain). La
fontaine, au centre de la place, est un point focal, renforçant son rôle de
lieu de rassemblement social.
Contexte Historique
La Grande Fontaine fut érigée en 1759, dans le cadre
des efforts d’embellissement urbain de Dole sous Louis XV, après l’annexion de
la Franche-Comté à la France en 1678. Conçue par Jean-Joseph Febur, un
architecte local connu pour ses contributions à Dole, elle remplaça une
fontaine plus ancienne, répondant aux besoins croissants d’approvisionnement en
eau des habitants tout en symbolisant la prospérité de la ville (Monumentum).
Inscrite aux monuments historiques le 15 novembre 1926, la fontaine a
été restaurée pour préserver son intégrité architecturale, notamment après des
dégradations liées au temps et à l’usage.
Surnommée Fontaine de la Paix pour son rôle apaisant
dans la vie sociale, elle fut parfois confondue avec une « Fontaine du Dauphin
» dans des guides anciens, une erreur due à une autre fontaine doloise place de
la Sous-Préfecture (Dole, le plein de culture). La Grande Fontaine, avec son vase
monumental et son bassin octogonal, incarne le style classique,
influencé par les fontaines françaises de l’époque, comme celles de Versailles
ou de Dijon. Elle reste un symbole de l’identité doloise, ancrée dans la place
Nationale, lieu de marchés, de fêtes, et de sociabilité (Jura Tourisme).
|
Période |
Événement |
|
1678 |
Annexion de la Franche-Comté à la France, début des
embellissements urbains. |
|
1759 |
Construction de la Grande Fontaine par Jean-Joseph Febur. |
|
1926 |
Inscription aux monuments historiques. |
|
XXe-XXIe siècles |
Restaurations, rôle ornemental et social sur la place
Nationale. |
Caractéristiques Architecturales et Points d’Intérêt
La Grande Fontaine est une œuvre d’art public combinant
fonctionnalité et esthétique classique, typique des fontaines urbaines du
XVIIIe siècle. Ses principaux éléments incluent :
- Vase
monumental : Au centre de la fontaine, un vase en pierre,
sculpté avec des motifs décoratifs (volutes, feuilles, ou coquilles),
surmonte un piédestal, servant de point focal. Il est conçu pour
distribuer l’eau, bien que sa fonction utilitaire soit aujourd’hui
symbolique (Circuit du Chat Perché).
- Bassin
octogonal : Le bassin, en pierre locale, adopte une forme
octogonale, offrant une structure robuste pour recueillir l’eau. Ses
bordures sont ornées de moulures simples, reflétant le style classique
(Monumentum).
- Style
classique : La fontaine incarne l’esthétique Louis XV, avec des
proportions harmonieuses, des lignes sobres, et des détails ornementaux
discrets. Elle s’inspire des fontaines françaises de l’époque, adaptées au
contexte comtois (Dole, le plein de culture).
- Place
Nationale : La place, pavée et entourée de bâtiments historiques,
constitue un cadre idéal pour admirer la fontaine. Elle accueille des
marchés hebdomadaires (mardi, jeudi, samedi) et des événements comme le
marché de Noël, renforçant son rôle de cœur social (Cirkwi).
|
Élément Architectural |
Description |
|
Vase monumental |
Pierre sculptée, motifs décoratifs (volutes, feuilles),
point focal central. |
|
Bassin octogonal |
Pierre locale, bordures moulurées, forme robuste, style
classique. |
|
Style classique |
Proportions harmonieuses, lignes sobres, influence Louis
XV, détails ornés. |
|
Place Nationale |
Pavée, bâtiments historiques, marchés et événements, cadre
social animé. |
Rôle Actuel et Visite
La Grande Fontaine est aujourd’hui un élément décoratif
du patrimoine dolois, intégrée au Parcours du Chat Perché, qui guide les
visiteurs à travers 35 étapes retraçant huit siècles d’histoire (Dole du Jura).
Située place Nationale, elle n’a plus de fonction utilitaire mais reste
un point de rencontre pour les habitants et les touristes,
particulièrement lors des marchés hebdomadaires ou d’événements comme le
Week-end Gourmand du Chat Perché, où la place s’anime de stands
gastronomiques (Le Progrès). Les plaques de laiton au sol, en forme de chat,
facilitent l’orientation, bien que certains visiteurs notent des espacements
place Nationale (TripAdvisor).
Les visiteurs peuvent admirer la fontaine librement, offrant
une opportunité photographique avec les bâtiments historiques en toile de fond.
Des visites guidées, organisées par l’Office de Tourisme, incluent la
fontaine, offrant des explications sur son histoire, son style classique, et
son rôle social, souvent en été ou lors des Journées du Patrimoine (Dole
Tourisme). Pour réserver, contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22.
Un plan gratuit du circuit, traduit en plusieurs langues, est disponible à l’Office
de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme). Des QR codes sur place
renvoient à des informations supplémentaires via le site mobile (Chat Perché
Mobile).
Anecdotes et Détails Intéressants
- La
Grande Fontaine, surnommée Fontaine de la Paix, était un lieu de commérages
locaux, où les habitants échangeaient des nouvelles autour de l’eau, un
thème repris par la sculpture Commères à la Place aux Fleurs (étape
16). Une anecdote raconte que les marchands du marché y discutaient des
prix, créant une ambiance animée (Cirkwi).
- L’erreur
d’appellation « Fontaine du Dauphin » provient d’une confusion avec
la fontaine place de la Sous-Préfecture, ornée d’un dauphin, mais les
guides modernes corrigent ce point (Dole, le plein de culture).
- La
fontaine, restaurée à plusieurs reprises, a conservé son vase
monumental, mais l’eau n’y coule plus, une mesure pour protéger la
pierre des infiltrations (Fontaines de France).
- La
place Nationale, avec la fontaine en son centre, est décrite comme
le « cœur battant » de Dole, surtout lors du marché de Noël, où des
illuminations mettent en valeur le vase (TripAdvisor).
Informations Pratiques pour la Visite
- Accès
: Accessible à pied depuis la Grande Rue ou la Place Jules-Grévy, intégré
au Parcours du Chat Perché (4 km, environ 2h30).
- Horaires
: La fontaine est visible toute l’année, accessible librement. Les visites
guidées suivent les horaires de l’Office de Tourisme. Les marchés ont lieu
mardi, jeudi, et samedi matin.
- Visites
guidées : Contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22 pour
réserver, disponibles en été ou lors des Journées du Patrimoine.
Audioguides via Navaway (Navaway).
- Plan
: Gratuit à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).
- Durée
: Prévoyez 5 à 10 minutes pour admirer la fontaine, plus si vous
participez à une visite guidée ou explorez le marché.
Conclusion
La Grande Fontaine, étape 29 du Parcours du Chat Perché, est
un joyau classique situé place Nationale, construit en 1759 par
Jean-Joseph Febur. Avec son vase monumental et son bassin octogonal, elle
incarne l’urbanisme et l’art public du XVIIIe siècle à Dole, tout en servant de
point de rencontre social. Inscrite aux monuments historiques, elle symbolise
la prospérité doloise, enrichie par des anecdotes sur les commérages et les
marchés. En suivant les plaques du Chat Perché, les visiteurs découvrent un lieu
où l’histoire rencontre la vie quotidienne, renforçant le charme de Dole, ville
d’art et d’histoire.
Key Citations
- Circuit
du Chat Perché - Grande Fontaine
- Circuit
du Chat Perché - Photos Grande Fontaine
- Dole
Tourisme - Circuit du Chat Perché
- Jura
Tourisme - Le Circuit du Chat Perché
- Monumentum
- Fontaine Place Nationale
- Dole,
le plein de culture - Fontaines doloises
- Fontaines
de France - Fontaine de la Paix
- Est
Républicain - Circuit du Chat Perché
- TripAdvisor
- Le Circuit du Chat Perché
- Le
Progrès - Week-end gourmand du chat perché
- Cirkwi - Boucle de Dole, Circuit du Chat Perché
Étape 30 : Rue d’Enfer
Introduction
La Rue d’Enfer est une étape discrète mais charmante du
Parcours du Chat Perché à Dole, dans le Jura, une ruelle étroite située dans le
centre historique, reliant la Grande Rue à la Place Nationale.
Probablement nommée dès le Moyen Âge, elle incarne l’urbanisme médiéval
de Dole, ancienne capitale de la Franche-Comté jusqu’en 1678, avec ses façades
en pierre, ses escaliers, et son ambiance intimiste. Intégrée au circuit
touristique de 4 kilomètres, balisé par des plaques de laiton en forme de chat
en hommage à Marcel Aymé, la Rue d’Enfer offre une transition pittoresque vers
la majestueuse Place Nationale et la Collégiale Notre-Dame (étape 30). Ce guide
explore en détail son histoire, ses caractéristiques architecturales, son rôle
actuel, et des anecdotes pour enrichir l’expérience des visiteurs.
Localisation et Contexte Géographique
La Rue d’Enfer est une ruelle médiévale reliant la Grande
Rue, une artère commerçante, à la Place Nationale, cœur historique
de Dole, à proximité de la Collégiale Notre-Dame (1 place Nationale,
étape 30) et de la Grande Fontaine (étape 29). Accessible à pied depuis
la Place Jules-Grévy, point de départ du Parcours du Chat Perché, elle
s’inscrit dans le centre historique, où la tour de la Collégiale (73 mètres)
domine le paysage (Web:0). La ruelle, étroite et pavée, est bordée de façades
en pierre des XVIe-XVIIe siècles, offrant une ambiance intimiste. À quelques
pas du Canal des Tanneurs (étape 31), elle complète le charme
pittoresque du Vieux Dole, souvent comparé à une « Petite Venise comtoise
» (Web:7). La Rue d’Enfer, bien que courte, est un passage clé, révélant
l’urbanisme ancien et reliant des lieux animés du circuit.
Contexte Historique
La Rue d’Enfer, probablement nommée dès le Moyen Âge,
reflète l’organisation urbaine de Dole sous les comtes de Bourgogne (XIIe-XIVe
siècles) et les Habsbourg (XVe-XVIIe siècles). Son nom pourrait dériver de
termes médiévaux désignant des ruelles sombres, des lieux associés à des
légendes, ou des zones excentrées, une pratique courante dans les villes
médiévales (Web:9). Les archives locales manquent de détails précis, mais des
hypothèses suggèrent une référence à son aspect obscur ou à une anecdote
oubliée. Les ruelles comme celle-ci servaient de passages fonctionnels, reliant
les artères commerçantes, comme la Grande Rue, aux places religieuses ou
administratives, comme la Place Nationale, où se trouvaient la
Collégiale Notre-Dame et le Parlement de Dole, créé en 1386 et détruit après
1678.
Dole, capitale de la Franche-Comté jusqu’à l’annexion
française en 1678 par Louis XIV, était un centre économique et
politique, où les ruelles étroites facilitaient la circulation des artisans,
bourgeois, et clercs. La Rue d’Enfer, intégrée à ce tissu urbain, était
probablement fréquentée par des habitants se rendant au marché ou à l’église.
Après 1678, elle conserva son rôle de liaison, intégrée au secteur sauvegardé,
l’un des plus grands de France, préservé grâce aux efforts de Jacques
Duhamel, maire de Dole (1968-1976), qui initia la revitalisation du centre
historique (Web:19). Bien que non classée comme monument historique, la Rue
d’Enfer est valorisée dans le Parcours du Chat Perché pour son authenticité,
offrant un contraste avec les monuments imposants comme l’Hôtel-Dieu (étape 26)
ou la Collégiale (Web:20).
|
Période |
Événement |
|
Moyen Âge (XIIe-XIVe) |
Probable nomination de la Rue d’Enfer, intégration à
l’urbanisme médiéval. |
|
XVIe-XVIIe siècles |
Rôle de liaison entre Grande Rue et Place Nationale sous
les Habsbourg. |
|
1678 |
Annexion française, continuité comme passage urbain. |
|
XXe siècle |
Préservation dans le secteur sauvegardé, valorisation par
le Chat Perché. |
Caractéristiques Architecturales et Points d’Intérêt
La Rue d’Enfer est une ruelle médiévale étroite, typique de
l’urbanisme de Dole, avec des éléments architecturaux simples mais évocateurs.
Ses principaux points d’intérêt incluent :
- Façades
en pierre : Bordée de maisons en pierre des XVIe-XVIIe siècles,
la ruelle présente des façades étroites avec des fenêtres à meneaux,
des linteaux sculptés, ou des portes en bois, reflétant
l’architecture comtoise. Certaines maisons cachent des cours intérieures,
visibles lors d’ouvertures exceptionnelles (Web:15).
- Ambiance
médiévale : La rue étroite, souvent pavée, avec des escaliers
discrets, évoque l’urbanisme médiéval, où les passages étaient conçus
pour les piétons. Son aspect sombre, surtout en soirée, pourrait expliquer
son nom « d’Enfer » (Web:7).
- Lien
avec la Place Nationale : La Rue d’Enfer débouche sur la Place
Nationale, offrant une transition saisissante entre l’intimité de la
ruelle et l’ampleur de la place, dominée par la Collégiale Notre-Dame
et le marché couvert. Cette juxtaposition renforce son charme
(Web:9).
- Proximité
de la Grande Rue : En amont, la Grande Rue, avec ses nobles
façades et ses escaliers cachés, complète l’expérience, reliant la Rue
d’Enfer à des étapes comme la Maison de Bois (étape 28) (Web:21).
- Atmosphère
insolite : Décrite comme un « passage secret », la Rue d’Enfer
surprend par son caractère intimiste, offrant une pause contemplative dans
le circuit, souvent appréciée pour son ambiance hors du temps (Web:10).
|
Élément Architectural |
Description |
|
Façades en pierre |
Maisons XVIe-XVIIe siècles, fenêtres à meneaux, linteaux
sculptés, portes bois. |
|
Ambiance médiévale |
Rue étroite, pavée, escaliers discrets, urbanisme
médiéval, aspect sombre. |
|
Lien avec Place Nationale |
Transition vers la place, Collégiale, marché couvert,
contraste saisissant. |
|
Proximité Grande Rue |
Connexion à une artère commerçante, façades nobles,
escaliers cachés. |
|
Atmosphère insolite |
Passage secret, ambiance intime, pause contemplative,
charme médiéval. |
Rôle Actuel et Visite
La Rue d’Enfer est aujourd’hui un passage piéton
intégré au Parcours du Chat Perché, valorisé pour son authenticité médiévale et
son rôle de liaison entre la Grande Rue et la Place Nationale.
Sans fonction utilitaire majeure, elle attire les touristes pour son charme
pittoresque, son ambiance intimiste, et sa position stratégique près de
monuments emblématiques. Les plaques de laiton au sol, en forme de chat,
guident les visiteurs, bien que certains signalent des espacements dans ce
secteur, rendant un plan utile (Web:10).
Les promeneurs peuvent longer la ruelle librement,
admirant les façades en pierre, les escaliers, et la sortie
sur la Place Nationale, offrant une opportunité photographique, surtout
avec la Collégiale en toile de fond. Des visites guidées, organisées par
l’Office de Tourisme, incluent la Rue d’Enfer, expliquant son histoire, son nom
mystérieux, et son rôle dans l’urbanisme médiéval, souvent en été ou lors des Journées
du Patrimoine (Web:12). Pour réserver, contactez l’Office de Tourisme au 03
84 72 11 22. Un plan gratuit du circuit, traduit en plusieurs langues, est
disponible à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Web:1). Des QR codes
sur place renvoient à des informations via le site mobile (Web:15).
La Rue d’Enfer s’anime indirectly lors d’événements comme le
Week-end Gourmand du Chat Perché, où les rues voisines, comme la Grande
Rue ou la Place Nationale, accueillent des stands gastronomiques, créant une
ambiance festive (Web:24). Des fresques murales contemporaines à
proximité, notamment près du Canal des Tanneurs, ajoutent une touche moderne
(Web:24).
Anecdotes et Détails Intéressants
- Malgré
son nom evocateur, la Rue d’Enfer est un passage charmant, souvent
décrit comme un « secret bien gardé » par les visiteurs. Une
anecdote locale raconte que son nom pourrait venir de son aspect sombre au
Moyen Âge, sans éclairage, ou d’une légende oubliée, alimentant
l’imaginaire des promeneurs (Web:15).
- La
sortie sur la Place Nationale surprend par le contraste entre
l’intimité de la ruelle et l’ampleur de la place, dominée par la Collégiale
Notre-Dame et le marché couvert, un moment fort du circuit
souvent mentionné par les touristes (Web:7).
- La
Rue d’Enfer est proche du Parlement de Dole, dont il ne reste que
des vestiges sur la Place Nationale, détruit après 1678. Certains guides
suggèrent qu’elle était empruntée par des parlementaires ou des clercs,
renforçant son rôle historique (Web:9).
- Les
visiteurs apprécient l’ambiance médiévale de la ruelle, surtout au crépuscule,
lorsque les façades en pierre et les escaliers prennent une allure
mystérieuse, évoquant les récits de Marcel Aymé, dont l’imaginaire fut
marqué par les ruelles de Dole (Web:10).
Informations Pratiques pour la Visite
- Accès
: Accessible à pied depuis la Grande Rue ou la Place Nationale, intégré au
Parcours du Chat Perché (4 km, environ 2h30).
- Horaires
: La rue est accessible toute l’année, 24h/24, librement. Visites guidées
selon les horaires de l’Office de Tourisme.
- Visites
guidées : Contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22 pour
réserver, disponibles en été ou lors des Journées du Patrimoine.
Audioguides via Navaway (Navaway).
- Plan
: Gratuit à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).
- Durée
: Prévoyez 5 à 10 minutes pour parcourir la ruelle, plus si vous
participez à une visite guidée.
Conclusion
La Rue d’Enfer, étape du Parcours du Chat Perché, est une
ruelle médiévale pleine de charme, reliant la Grande Rue à la Place
Nationale dans le centre historique de Dole. Avec ses façades en pierre,
ses escaliers, et son ambiance intimiste, elle incarne l’urbanisme ancien de la
ville, capitale de la Franche-Comté jusqu’en 1678. Malgré son nom mystérieux,
elle surprend par sa beauté paisible, offrant une transition saisissante vers
la majestueuse Place Nationale. Enrichie par des anecdotes sur son passé et son
rôle de « passage secret », la Rue d’Enfer invite les visiteurs, guidés par les
plaques du Chat Perché, à découvrir un fragment authentique de l’histoire
comtoise, renforçant le charme de Dole, ville d’art et d’histoire.
Key Citations
- Circuit
du Chat Perché - Les 35 étapes
- Dole
du Jura - Le Circuit du Chat Perché
- Cirkwi
- Boucle de Dole, Circuit du Chat Perché
- TripAdvisor
- Le Circuit du Chat Perché
- Chat
Perché Mobile - Les étapes
- Circuit
du Chat Perché - La Place aux Fleurs
- WebRankInfo
- Visite en images et vidéos
- Est Républicain - Un après-midi à Dole
Étape 30 : Collégiale Notre-Dame
Introduction
La Collégiale Notre-Dame, trentième étape du Parcours du
Chat Perché à Dole, dans le Jura, est une église gothique majestueuse située au
1 place Nationale, dans le centre historique. Construite entre 1509
et 1580, elle remplaça une église romane pour devenir le principal lieu
de culte de Dole, capitale de la Franche-Comté jusqu’en 1678. Classée monument
historique en 1910, elle se distingue par son clocher de 73 mètres,
son portail Renaissance, ses vitraux du XVIe siècle, et son riche
intérieur. Intégrée au circuit touristique de 4 kilomètres, balisé par des
plaques de laiton en forme de chat en hommage à Marcel Aymé, la Collégiale
incarne l’histoire religieuse, artistique, et militaire de Dole. Ce guide explore
en détail son histoire, ses caractéristiques architecturales, son rôle actuel,
et des anecdotes pour enrichir l’expérience des visiteurs.
Localisation et Contexte Géographique
La Collégiale Notre-Dame se trouve au 1 place Nationale,
à l’extrémité nord de cette place commerçante, près de la Grande Fontaine
(étape 29) et du Canal des Tanneurs (étape 31). Accessible à pied depuis
la Place Jules-Grévy, point de départ du Parcours du Chat Perché, elle domine
le centre historique de Dole, avec son clocher de 73 mètres visible de
loin (Circuit du Chat Perché). La place Nationale, bordée de bâtiments des
XVIIe et XVIIIe siècles, est un lieu animé, accueillant des marchés (mardi,
jeudi, samedi) et des événements comme le Week-end Gourmand du Chat Perché (Est
Républicain). La Collégiale, avec sa façade gothique et son portail
Renaissance, est un point focal du quartier, renforçant son rôle de cœur
spirituel et culturel.
Contexte Historique
La construction de la Collégiale Notre-Dame débuta en 1509
pour remplacer une église romane du XIIe siècle, sous l’impulsion des bourgeois
de Dole et des Habsbourg, alors souverains de la Franche-Comté. Achevé en 1580,
le bâtiment adopte un style gothique flamboyant, caractérisé par des
voûtes élancées et des détails ornés, avec un portail Renaissance au
nord, ajouté vers 1560, reflétant l’influence italienne (Wikipédia).
Classée monument historique le 18 juin 1910, elle a survécu aux sièges,
notamment celui de 1636, où son clocher servit de tour de guet contre
les assaillants français (Juramusées).
Après l’annexion française en 1678 par Louis XIV, la
Collégiale resta le principal lieu de culte, accueillant messes, baptêmes,
mariages, et événements communautaires. Ses vitraux du XVIe siècle, ses orgues
(installés en 1754, restaurés au XXe siècle), et ses sculptures
témoignent de l’art religieux des XVIe-XVIIe siècles. Le clocher, surnommé « la
Tour de Dole », est un symbole de la ville, utilisé comme repère par les
habitants et les pèlerins. Restaurée à plusieurs reprises, notamment au XIXe
siècle pour les vitraux et au XXe siècle pour la structure, la Collégiale reste
un lieu de culte actif et une attraction touristique majeure (Dole Tourisme).
|
Période |
Événement |
|
1509-1580 |
Construction de la Collégiale Notre-Dame, style gothique
flamboyant. |
|
1560 |
Ajout du portail Renaissance au nord. |
|
1636 |
Clocher utilisé comme tour de guet lors du siège de Dole. |
|
1678 |
Annexion française, continuité comme lieu de culte
principal. |
|
1910 |
Classement comme monument historique. |
Caractéristiques Architecturales et Points d’Intérêt
La Collégiale Notre-Dame est un chef-d’œuvre gothique avec
des éléments Renaissance, conçue pour inspirer la dévotion et refléter la
richesse de Dole. Ses principaux éléments incluent :
- Clocher
de 73 mètres : Dominant la ville, le clocher, en pierre locale, est
orné de gargouilles et de pinacles gothiques. Il abrite des cloches
historiques, dont certaines datent du XVIe siècle, et offre une vue
panoramique (accès rare, lors d’événements spéciaux) (Wikipédia).
- Portail
Renaissance : Situé au nord, ce portail, ajouté vers 1560,
présente des colonnes corinthiennes, des frises sculptées, et des
médaillons, contrastant avec le gothique de la façade principale. Il
reflète l’influence italienne, introduite par les artisans travaillant
pour les Habsbourg (Dole Tourisme).
- Vitraux
du XVIe siècle : Les vitraux, restaurés au XIXe siècle,
représentent des scènes bibliques (Nativité, Crucifixion) et des saints,
avec des couleurs vibrantes (bleus, rouges). Ils illuminent l’intérieur,
créant une atmosphère spirituelle (TripAdvisor).
- Intérieur
gothique : L’intérieur, avec ses voûtes d’ogives, ses piliers
élancés, et ses chapelles latérales, incarne le gothique
flamboyant. Il abrite des sculptures (Vierge à l’Enfant, saints
locaux), des tableaux (XVIIe-XVIIIe siècles), et des orgues
de 1754, restaurés, utilisés pour des concerts.
- Place
Nationale : La place, avec la Grande Fontaine (étape 29), offre un
cadre idéal pour admirer la façade gothique, surtout lors des marchés ou
des illuminations nocturnes.
|
Élément Architectural |
Description |
|
Clocher de 73 mètres |
Pierre locale, gargouilles, pinacles, cloches XVIe siècle,
vue panoramique rare. |
|
Portail Renaissance |
Colonnes corinthiennes, frises, médaillons, style italien,
vers 1560. |
|
Vitraux du XVIe siècle |
Scènes bibliques, saints, couleurs vibrantes, restaurés
XIXe siècle. |
|
Intérieur gothique |
Voûtes d’ogives, piliers, chapelles, sculptures, tableaux,
orgues de 1754. |
|
Place Nationale |
Commerçante, marchés, cadre animé pour la façade gothique. |
Rôle Actuel et Visite
La Collégiale Notre-Dame est un lieu de culte actif,
accueillant des messes régulières, des baptêmes, des mariages, et des concerts
d’orgue, tout en étant une attraction touristique majeure. Intégrée au
Parcours du Chat Perché, elle attire les visiteurs pour son architecture, ses
vitraux, et son histoire (Dole du Jura). Les plaques de laiton au sol, en forme
de chat, guident les promeneurs, bien que certains notent des espacements place
Nationale (TripAdvisor).
Informations sur la visite :
- Horaires
(2025) : Ouvert tous les jours, généralement 8h-18h (horaires des
messes variables, vérifier sur Dole Tourisme). Concerts d’orgue annoncés
localement.
- Tarifs
: Entrée gratuite. Dons appréciés pour l’entretien. Visites guidées :
environ 5-7 €, selon l’événement.
- Visites
guidées : Réservez via l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22,
disponibles en été, Journées du Patrimoine, ou sur demande. Audioguides
via Navaway (Navaway).
- Accessibilité
: Accessible aux personnes à mobilité réduite via l’entrée principale,
avec des rampes.
Les visiteurs peuvent explorer l’extérieur (clocher,
portail Renaissance) et l’intérieur (vitraux, orgues, sculptures)
librement, avec des panneaux explicatifs sur place. La place Nationale s’anime
lors des marchés (mardi, jeudi, samedi) ou du Week-end Gourmand du
Chat Perché, offrant un cadre festif pour admirer la Collégiale (Le
Progrès).
Anecdotes et Détails Intéressants
- Le
clocher, surnommé « la Tour de Dole », servait de tour de
guet lors du siège de 1636, où les Dolois repéraient les
assaillants français, renforçant son rôle militaire. Une peinture de
Nicolas Labbé au Musée des Beaux-Arts (étape 23) illustre cet événement
(Juramusées).
- Les
vitraux du XVIe siècle, endommagés par les guerres, furent
restaurés au XIXe siècle par des artisans locaux, qui ajoutèrent des
détails modernes tout en respectant les originaux (TripAdvisor).
- Le
portail Renaissance, avec ses médaillons, pourrait représenter des
figures locales ou mythologiques, une énigme pour les historiens (Dole, le
plein de culture).
- Les
orgues de 1754, joués lors de concerts, produisent un son puissant,
captivant les visiteurs, surtout lors des festivals de musique sacrée
(Dole Tourisme).
Informations Pratiques pour la Visite
- Accès
: À pied depuis la place Nationale ou la Place Jules-Grévy, Parcours du
Chat Perché (4 km, environ 2h30).
- Horaires
: Tous les jours, 8h-18h (vérifiez sur Dole Tourisme). Concerts annoncés
localement.
- Visites
guidées : Réservez au 03 84 72 11 22, disponibles en été ou Journées
du Patrimoine. Audioguides via Navaway (Navaway).
- Plan
: Gratuit à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).
- Durée
: 15-30 minutes pour explorer l’intérieur et l’extérieur, plus si visite
guidée ou concert.
Conclusion
La Collégiale Notre-Dame, étape 30 du Parcours du Chat
Perché, est un chef-d’œuvre gothique au 1 place Nationale, construit de
1509 à 1580. Avec son clocher de 73 mètres, son portail Renaissance, et ses
vitraux du XVIe siècle, elle incarne l’histoire religieuse, artistique, et
militaire de Dole. Lieu de culte actif et attraction touristique, elle captive
par ses orgues, ses sculptures, et des anecdotes comme son rôle lors du siège
de 1636. En suivant les plaques du Chat Perché, les visiteurs découvrent un symbole
de la ville, où spiritualité et patrimoine se rencontrent, renforçant le charme
de Dole, ville d’art et d’histoire.
Key Citations
- Circuit
du Chat Perché - Collégiale Notre-Dame
- Dole
Tourisme - Collégiale Notre-Dame
- Wikipédia
- Collégiale Notre-Dame de Dole
- Monumentum
- Collégiale Notre-Dame
- Dole,
le plein de culture - Fortifications de Dole
- Juramusées
- Siège de Dole 1636
- Est
Républicain - Circuit du Chat Perché
- TripAdvisor
- Collégiale Notre-Dame de Dole
- TripAdvisor
- Le Circuit du Chat Perché
- Le Progrès - Week-end gourmand du chat perché
Étape 30 : Ancien Parlement de Dole
Introduction
L’Ancien Parlement de Dole, étape symbolique du Parcours du
Chat Perché à Dole, dans le Jura, était l’institution judiciaire et politique
majeure du comté de Bourgogne, située sur l’actuelle place Nationale, où
se dresse aujourd’hui le Marché Couvert construit en 1883. Créé à la fin
du XIVe siècle et fixé à Dole en 1386 par Philippe le Hardi, duc
de Bourgogne, le Parlement fut actif jusqu’en 1676, date de son
transfert à Besançon après l’annexion française de 1678. Logé dans un palais du
XVe siècle, démoli post-1678, il était le tribunal suprême de la
Franche-Comté, avec des pouvoirs judiciaires, administratifs, et diplomatiques.
Intégré au circuit touristique de 4 kilomètres, balisé par des plaques de
laiton en forme de chat en hommage à Marcel Aymé, cette étape évoque l’histoire
politique, judiciaire, et culturelle de Dole, capitale comtoise jusqu’en 1676.
Ce guide explore en détail son histoire, ses caractéristiques historiques, son
rôle actuel, et des anecdotes pour enrichir l’expérience des visiteurs.
Localisation et Contexte Géographique
L’Ancien Parlement de Dole occupait un site sur la place
Nationale, aujourd’hui remplacé par le Marché Couvert, face à la Collégiale
Notre-Dame (étape 30) et près de la Grande Fontaine (étape 29).
Accessible à pied depuis la Place Jules-Grévy, point de départ du Parcours du
Chat Perché, il se trouve au cœur du centre historique, où la tour de la
Collégiale (73 mètres) domine l’horizon (Web:0). La Place Nationale, lieu
commerçant depuis le XIIIe siècle, est bordée de bâtiments des XVIe-XVIIIe
siècles et animée par des marchés hebdomadaires (Web:4). La Rue d’Enfer,
reliant la Grande Rue à la place, et le Canal des Tanneurs (étape 31) à
proximité, complètent l’ambiance médiévale. Bien que le palais parlementaire
ait disparu, le Marché Couvert, avec sa structure Baltard, sert de repère pour
cette étape, offrant une transition entre l’histoire politique et commerçante
de Dole.
Contexte Historique
Le Parlement de Dole fut créé à la fin du XIVe siècle,
initialement itinérant, et fixé à Dole en 1386 par Philippe le Hardi,
duc de Bourgogne, confirmant le statut de capitale comtoise de la ville
(Web:0). Il était l’institution suprême du comté de Bourgogne,
surpassant les gouverneurs et les États de Franche-Comté, avec des compétences
judiciaires (tribunal d’appel pour les affaires criminelles, fiscales, et
civiles), administratives (régulation des justices locales), et politiques (diplomatie,
défense) (Web:19). En 1422, il fut associé au Parlement de Bourgogne,
renforçant son influence (Web:0). Le palais, reconstruit en 1489-1490
après le sac de Dole par Louis XI en 1479, était un bâtiment prestigieux
sur la place Nationale, inauguré en 1422 par Philippe le Bon avec
1 200 invités (Web:10).
Le Parlement joua un rôle crucial dans les conflits
franco-habsbourgeois. Lors du siège de 1479, il fut détruit par les
troupes de Louis XI, forçant son transfert temporaire à Salins (Web:24).
Restauré en 1490 sous Charles VIII, il retrouva Dole, renforçant son
rôle jusqu’au siège de 1636, où les parlementaires organisèrent la
résistance face aux Français (Web:4). En 1668, les Espagnols,
soupçonnant une francophilie, supprimèrent le Parlement, mais Louis XIV
le rétablit en 1674, avant de le transférer définitivement à Besançon
en 1676, nouvelle capitale, par lettres patentes du 22 août (Web:0)
(Web:17).
Après l’annexion de 1678, le palais fut démoli, et son site
fut occupé par des halles, puis par le Marché Couvert en 1883,
conçu par l’architecte Bouveret dans le style Baltard (Web:2). Des vestiges
des prisons auraient été découverts lors de la construction, suggérant la
présence de cachots sous l’ancien palais, bien que non confirmés (Web:9). Le
Parlement attira des familles nobles, comme les Mareschal (Vezet,
Charentenay, Sauvagney), et des juristes éminents, comme Claude-Ambroise
Philippe, nommé président en 1614 par Charles II (Web:0). Des affaires
judiciaires insolites, comme le procès de Gilles Garnier, condamné en
1574 pour lycanthropie, illustrent son activité (Web:13).
|
Période |
Événement |
|
Fin XIVe siècle |
Création du Parlement, itinérant, fixé à Dole en 1386 par
Philippe le Hardi. |
|
1479 |
Destruction lors du siège de Louis XI, transfert
temporaire à Salins. |
|
1490 |
Rétablissement à Dole sous Charles VIII, reconstruction du
palais. |
|
1668-1674 |
Suppression par les Espagnols, rétablissement par Louis
XIV. |
|
1676 |
Transfert définitif à Besançon, fin du Parlement à Dole. |
|
1883 |
Construction du Marché Couvert sur l’emplacement du
palais. |
Caractéristiques Architecturales et Points d’Intérêt
Bien que le palais du Parlement ait disparu, son emplacement
et son histoire sont mis en valeur via le Marché Couvert. Les
caractéristiques historiques et actuelles incluent :
- Ancien
Palais du Parlement : Le palais, situé sur la place Nationale,
était un bâtiment du XVe siècle, reconstruit en 1489-1490 après le
siège de 1479. Il présentait une architecture probablement gothique, avec
des auditoires (salles d’audience) face à la Collégiale Notre-Dame,
et des prisons en sous-sol, évoquées par des découvertes non
confirmées en 1883 (Web:4) (Web:9).
- Marché
Couvert (1883) : L’édifice actuel, conçu par Bouveret, adopte
le style Baltard (brique, fonte, fer, verre), avec une charpente
métallique et des panneaux de verre pour une lumière naturelle.
La façade en brique rouge, ornée de décors en fonte,
contraste avec les bâtiments médiévaux, suscitant des critiques
historiques (Web:2).
- Place
Nationale : La place, cœur commerçant depuis le XIIIe siècle,
accueille des marchés extérieurs (mardi, jeudi, samedi) et des
étals sous les halles, face à la Collégiale Notre-Dame et la Grande
Fontaine, offrant un cadre majestueux (Web:4).
- Vestiges
symboliques : Bien que non visibles, les vestiges supposés des
prisons sous le Marché Couvert évoquent le passé judiciaire du
Parlement, où des affaires comme celle de Gilles Garnier furent jugées
(Web:13).
- Ambiance
commerçante : Les halles abritent jusqu’à 20 échoppes,
proposant des spécialités jurassiennes (Comté, saucisse de Morteau, vin
jaune), et le restaurant IIDA-Burger, distingué par Gault &
Millau, ajoutant une touche contemporaine (Web:16).
|
Élément Architectural/Historique |
Description |
|
Ancien Palais du Parlement |
XVe siècle, gothique, auditoires face à la Collégiale,
prisons en sous-sol, démoli post-1678. |
|
Marché Couvert (1883) |
Style Baltard, brique, fonte, fer, verre, charpente
métallique, décors en fonte. |
|
Place Nationale |
Cœur commerçant, marchés extérieurs, Collégiale, Grande
Fontaine, cadre historique. |
|
Vestiges symboliques |
Prisons supposées découvertes en 1883, lien avec affaires
judiciaires (ex. Garnier). |
|
Ambiance commerçante |
20 échoppes, spécialités jurassiennes, restaurant
IIDA-Burger, animations festives. |
Rôle Actuel et Visite
L’Ancien Parlement de Dole, bien que disparu, est évoqué via
le Marché Couvert, un lieu de vie central sur la place
Nationale, accueillant des marchés alimentaires les mardi, jeudi,
samedi (8h-13h) et vendredi (14h-19h). Jusqu’à 30 commerçants
proposent des produits locaux : Comté, Morbier, saucisse de
Morteau, vin jaune, et galette comtoise (Web:13). Géré par Lombard
& Guérin depuis 2019, le marché est un espace de convivialité,
avec une brasserie, une terrasse, et des animations comme le Brunch
du Marché ou des dégustations lors du Week-end Gourmand du Chat
Perché (Web:14). Le restaurant IIDA-Burger, sous les halles, offre
une cuisine franco-japonaise distinguée par Gault & Millau (Web:16).
Les visiteurs peuvent explorer les halles lors des
jours de marché, flânant parmi les étals ou admirant l’architecture Baltard. En
dehors des horaires, le bâtiment reste visible, avec des panneaux
explicatifs ou QR codes du circuit détaillant son passé
parlementaire (Web:15). Des visites guidées, organisées par l’Office de
Tourisme, incluent l’histoire du Parlement, son rôle dans des procès comme
celui de Gilles Garnier (1574, lycanthropie), et son lien avec la Place
Nationale, souvent en été ou lors des Journées du Patrimoine
(Web:12). Pour réserver, contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22.
Un plan gratuit du circuit, traduit en plusieurs langues, est disponible à
l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Web:12). Les plaques du Chat Perché,
parfois espacées place Nationale, peuvent compliquer l’orientation (Web:10).
Informations sur la visite :
- Horaires
(2025) : Marchés : mardi, jeudi, samedi 8h-13h ; vendredi
14h-19h. Fermé lundi, mercredi, dimanche. Vérifiez sur Web:13.
- Tarifs
: Accès gratuit. Achats aux étals selon les prix des commerçants.
- Visites
guidées : Réservez au 03 84 72 11 22, disponibles en été ou Journées
du Patrimoine. Audioguides via Navaway (Navaway).
- Accessibilité
: Halles accessibles aux personnes à mobilité réduite, avec entrées sans
marche.
Anecdotes et Détails Intéressants
- Lors
de la construction du Marché Couvert en 1883, des vestiges
supposés des prisons du Parlement auraient été découverts, évoquant
les cachots où des accusés comme Gilles Garnier, condamné en 1574
pour lycanthropie, auraient été détenus (Web:9) (Web:13).
- L’inauguration
des halles le 14 juillet 1883 en présence de Louis Pasteur,
né à Dole, fut un événement marquant, reliant l’histoire scientifique et
politique de la ville (Web:2). Cependant, André Pidoux de la Maduère,
dans Le Vieux Dole (1929), critiqua l’édifice comme une « carcasse
abominable », regrettant le palais parlementaire (Web:2).
- Le
Parlement jugea des affaires insolites, comme le procès de Gilles
Garnier, un Lyonnais condamné le 18 janvier 1574 pour avoir
prétendument dévoré des enfants sous forme de loup-garou, reflétant les
croyances de l’époque (Web:13) (Web:14).
- La
Place Nationale, site du Parlement, était un lieu stratégique,
proche de la Collégiale Notre-Dame et des halles médiévales,
mentionnées dans la charte de 1274 d’Alix de Méranie, soulignant son rôle
commerçant et politique depuis le XIIIe siècle (Web:4).
- Les
parlementaires, vêtus de robes rouges et de chaperons,
étaient recrutés parmi les magistrats, avocats, ou professeurs
après sept ans d’études juridiques, bien que ces exigences fussent parfois
négligées (Web:0) (Web:10).
Informations Pratiques pour la Visite
- Accès
: À pied depuis la Place Nationale ou la Place Jules-Grévy, intégré au
Parcours du Chat Perché (4 km, environ 2h30).
- Horaires
: Marchés : mardi, jeudi, samedi 8h-13h ; vendredi 14h-19h.
Fermé lundi, mercredi, dimanche. Extérieur visible 24h/24. Vérifiez sur
Web:13.
- Visites
guidées : Réservez au 03 84 72 11 22, disponibles en été ou Journées
du Patrimoine. Audioguides via Navaway (Navaway).
- Plan
: Gratuit à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Web:12).
- Durée
: 15-30 minutes pour explorer les halles lors des marchés, 5-10 minutes
pour l’extérieur, plus si visite guidée.
Conclusion
L’Ancien Parlement de Dole, étape du Parcours du Chat
Perché, est une évocation puissante de l’histoire comtoise, située sur la place
Nationale, où le Marché Couvert de 1883 a remplacé le palais du XVe
siècle. Créé au XIVe siècle et fixé à Dole en 1386, le Parlement fut le tribunal
suprême de la Franche-Comté jusqu’en 1676, jouant un rôle clé dans la
justice, l’administration, et la résistance aux invasions. Bien que démoli
après l’annexion de 1678, son héritage perdure à travers le Marché Couvert,
lieu de convivialité proposant des spécialités jurassiennes. Enrichi par des
anecdotes sur Louis Pasteur, Gilles Garnier, et les critiques d’André Pidoux de
la Maduère, cet emplacement invite les visiteurs, guidés par les plaques du
Chat Perché, à découvrir un fragment essentiel de l’histoire politique et
culturelle de Dole, ville d’art et d’histoire.
Key Citations
- Wikipédia
- Parlement de Dole
- Marchés
de Dole - L’Histoire du Marché
- Wikipédia
- Halles de Dole
- Books
OpenEdition - Parlement de Franche-Comté
- Dole,
le plein de culture - Marché couvert
- TripAdvisor
- Le Circuit du Chat Perché
- Dole
Tourisme - Circuit du Chat Perché
- Gallica
BnF - Arrest Gilles Garnier 1574
- Gallica
BnF - Arrest Gilles Garnier 1573
- Wikipédia - Siège de Dole (1479)
Étape 30 : Marché Couvert de Dole
Introduction
Le Marché Couvert de Dole, également connu sous le nom de Halles
de Dole, est une étape vibrante du Parcours du Chat Perché, situé place
Nationale, face à la Collégiale Notre-Dame (étape 30), dans le
centre historique de Dole, Jura. Construit en 1883 dans le style «
Baltard », caractérisé par une structure en brique, fonte, fer, et verre,
il abrite des marchés alimentaires les mardi, jeudi, samedi matin, et vendredi
après-midi, proposant une gamme de spécialités jurassiennes comme le Comté,
la saucisse de Morteau, et le vin jaune. Intégré au circuit touristique de 4
kilomètres, balisé par des plaques de laiton en forme de chat en hommage à
Marcel Aymé, cet édifice incarne l’histoire commerçante de Dole, ancienne
capitale de la Franche-Comté jusqu’en 1678. Lieu de rencontre convivial, il
accueille des animations comme le Brunch du Marché lors du Week-end
Gourmand du Chat Perché, attirant habitants et visiteurs. Ce guide explore en
détail son histoire, ses caractéristiques architecturales, son rôle actuel, et
des anecdotes pour enrichir l’expérience des visiteurs.
Localisation et Contexte Géographique
Le Marché Couvert se trouve place Nationale, au cœur
du centre historique de Dole, face à la Collégiale Notre-Dame et à côté
de la Grande Fontaine (étape 29). Accessible à pied depuis la Place
Jules-Grévy, point de départ du Parcours du Chat Perché, il s’inscrit dans un
quartier animé, bordé de bâtiments des XVIe-XVIIIe siècles, où la tour de la
Collégiale (73 mètres) domine le paysage (Web:0). La Place Nationale, lieu de
marchés depuis le XIIIe siècle, est un centre commerçant vibrant, accueillant
des étals extérieurs les jours de marché et des événements comme le marché de
Noël (Web:4). La proximité de la Rue d’Enfer et du Canal des Tanneurs
(étape 31) ajoute une touche pittoresque, renforçant l’ambiance médiévale. Le
Marché Couvert, avec sa structure « Baltard », est un point focal, mêlant
patrimoine et convivialité.
Contexte Historique
Le Marché Couvert de Dole fut construit en 1883, dans
le contexte de la Révolution industrielle, pour répondre aux besoins des
marchands lassés des intempéries. Il remplaça un ancien marché couvert et
l’ancien siège du Parlement de Dole, un palais du XVe siècle devenu
mairie après le transfert du Parlement à Besançon en 1678 (Web:3). Conçu par
l’architecte Bouveret, l’édifice adopte le style « Baltard », inspiré
des Halles centrales de Paris, avec une structure en brique, fonte, fer, et
verre, reposant sur des soubassements en maçonnerie. Les matériaux
provenaient de fonderies locales, comme les fers de Fraisans
(Franche-Comté) et les fontes ornées de Pont-à-Mousson, illustrant
l’essor industriel régional (Web:2).
Inauguré le 14 juillet 1883 en présence de Louis
Pasteur, natif de Dole, le marché fut salué par le journal L’Avenir du
Jura comme « beau, pratique et sain », mais critiqué par des
traditionalistes comme André Pidoux de la Maduère, qui, dans Le Vieux
Dole (1929), le qualifia d’« abominable carcasse » pour son style
moderne jugé discordant avec les bâtiments anciens (Web:2). La Place Nationale,
où se trouve le marché, est un lieu commerçant depuis le XIIIe siècle,
mentionné dans la charte de franchises de 1274 d’Alix de Méranie, qui cite des
halles de tannerie et de draperie (Web:4). Restauré en 1968 et 1998,
le Marché Couvert reste un ventre de Dole, accueillant jusqu’à 20
échoppes et des animations festives (Web:9).
|
Période |
Événement |
|
XIIIe siècle |
Établissement des halles sur la Place Nationale (charte de
1274). |
|
XVe siècle |
Siège du Parlement de Dole sur le site, transformé en
mairie post-1678. |
|
1883 |
Construction du Marché Couvert style Baltard, inauguration
le 14 juillet. |
|
1926 |
Inscription comme monument historique (non confirmée pour
le marché). |
|
1968, 1998 |
Restaurations du bâtiment, modernisation des
installations. |
Caractéristiques Architecturales et Points d’Intérêt
Le Marché Couvert est un exemple d’architecture industrielle
du XIXe siècle, dans le style « Baltard », conçu pour allier fonctionnalité et
esthétique. Ses principaux éléments incluent :
- Structure
Baltard : L’édifice, en brique, fonte, fer, et verre, repose
sur des soubassements en maçonnerie, avec une charpente métallique
permettant une large ouverture intérieure sans piliers centraux, inspirée
des Halles de Paris. Les panneaux de verre laissent entrer la
lumière, créant une ambiance lumineuse (Web:3).
- Façade
extérieure : La façade, en brique rouge, est ornée de décors
en fonte, comme des motifs floraux ou géométriques, typiques du style
Baltard. Une tourelle subsiste de l’ancien marché couvert, ajoutant
une touche historique (Web:2).
- Espace
intérieur : L’intérieur abrite jusqu’à 20 échoppes, avec des
étals de fromagers, bouchers, poissonniers, maraîchers,
et un boulanger, ainsi qu’un restaurant (IIDA-Burger) et un bistrot.
L’espace est conçu pour la convivialité, avec une terrasse
extérieure (Web:15).
- Place
Nationale : La place, pavée et entourée de bâtiments historiques,
accueille un marché extérieur les jours de marché, complétant les
halles. La Collégiale Notre-Dame et la Grande Fontaine
offrent un cadre majestueux, renforçant l’attrait du lieu (Web:10).
- Animations
: Le marché propose des événements comme le Brunch du Marché ou des
dégustations lors du Week-end Gourmand du Chat Perché, attirant les
gourmands (Web:9).
|
Élément Architectural |
Description |
|
Structure Baltard |
Brique, fonte, fer, verre, charpente métallique, lumière
naturelle. |
|
Façade extérieure |
Brique rouge, décors en fonte, tourelle ancienne, style
industriel XIXe siècle. |
|
Espace intérieur |
20 échoppes, fromagers, bouchers, restaurant, bistrot,
terrasse, convivialité. |
|
Place Nationale |
Pavée, marché extérieur, Collégiale, Grande Fontaine,
cadre historique. |
|
Animations |
Brunch du Marché, dégustations, événements festifs,
ambiance gourmande. |
Rôle Actuel et Visite
Le Marché Couvert de Dole est un lieu de vie central,
accueillant des marchés alimentaires les mardi, jeudi, samedi de
8h à 13h, et vendredi de 14h à 19h, où une trentaine de commerçants
proposent des produits locaux : fromages (Comté, Morbier, Mont d’Or),
charcuteries (saucisse de Morteau, Montbéliard), vins jurassiens (vin jaune,
crémant), et pâtisseries (galette comtoise) (Web:13). Géré par la société Lombard
& Guérin depuis 2019, il est régulé par un règlement visant à garantir
une offre variée (Web:5). Le marché est également un espace de convivialité,
avec une brasserie, une terrasse, et des animations comme le Brunch
du Marché ou des midis aux halles en période de Noël (Web:14).
Les visiteurs peuvent explorer les halles lors des
jours de marché, flânant parmi les étals ou dégustant un repas au restaurant IIDA-Burger,
distingué par Gault & Millau pour sa cuisine franco-japonaise (Web:16). En
dehors des horaires de marché, le bâtiment reste visible pour son architecture,
bien que moins animé (Web:17). Des visites guidées, organisées par
l’Office de Tourisme, incluent le Marché Couvert, détaillant son histoire et
son style Baltard, souvent en été ou lors des Journées du Patrimoine
(Web:12). Pour réserver, contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22.
Un plan gratuit du circuit, traduit en plusieurs langues, est disponible à
l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Web:12).
Informations sur la visite :
- Horaires
(2025) : Marchés : mardi, jeudi, samedi 8h-13h ; vendredi
14h-19h. Fermé lundi, mercredi, dimanche. Vérifiez sur Web:13.
- Tarifs
: Accès gratuit. Achats aux étals selon les prix des commerçants.
- Visites
guidées : Réservez au 03 84 72 11 22, disponibles en été ou Journées
du Patrimoine. Audioguides via Navaway (Navaway).
- Accessibilité
: Entièrement accessible aux personnes à mobilité réduite, avec des
entrées sans marche.
Le Marché Couvert s’anime lors du Week-end Gourmand du
Chat Perché, où des dégustations et des stands supplémentaires
attirent les foules, renforçant son rôle de « ventre de Dole » (Web:9).
Des fresques murales contemporaines à proximité, comme celles près du
Canal des Tanneurs, ajoutent une touche moderne (Web:24).
Anecdotes et Détails Intéressants
- L’inauguration
du Marché Couvert le 14 juillet 1883 en présence de Louis
Pasteur, natif de Dole, fut un événement marquant, soulignant son
importance pour la ville. Cependant, le journal L’Avenir du Jura
note des débats sur son style moderne (Web:2).
- André
Pidoux de la Maduère, dans Le Vieux Dole (1929), qualifia le
marché d’« exécrable œuvre », critiquant son architecture
industrielle face aux bâtiments médiévaux. Cette opposition reflète les
tensions entre modernité et patrimoine à Dole (Web:2).
- Lors
de la destruction des anciennes halles, l’architecte Bouveret
aurait découvert des vestiges des prisons du Parlement de Dole en
sous-sol, bien que cette information manque de sources confirmées (Web:9).
- Le
restaurant IIDA-Burger, sous les halles, propose une cuisine fusion
franco-japonaise, dirigée par le chef Junichi, formé auprès de
Jean-Paul Jeunet à Arbois, distingué par Gault & Millau et le Guide
Michelin (Web:16).
- Les
visiteurs apprécient l’ambiance chaleureuse des jours de marché,
mais certains regrettent que le marché soit « tristounet » en
dehors du samedi, lorsque moins d’étals sont ouverts (Web:17).
Informations Pratiques pour la Visite
- Accès
: À pied depuis la Place Nationale ou la Place Jules-Grévy, intégré au
Parcours du Chat Perché (4 km, environ 2h30).
- Horaires
: Marchés : mardi, jeudi, samedi 8h-13h ; vendredi 14h-19h.
Fermé lundi, mercredi, dimanche. Vérifiez sur Web:13.
- Visites
guidées : Réservez au 03 84 72 11 22, disponibles en été ou Journées
du Patrimoine. Audioguides via Navaway (Navaway).
- Plan
: Gratuit à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Web:12).
- Durée
: Prévoyez 15-30 minutes pour explorer les étals lors des jours de marché,
5-10 minutes pour admirer l’extérieur en dehors des horaires.
Conclusion
Le Marché Couvert de Dole, étape du Parcours du Chat Perché,
est un joyau architectural de 1883, situé place Nationale, face à
la Collégiale Notre-Dame. Construit dans le style « Baltard » par l’architecte
Bouveret, il remplaça l’ancien Parlement et les halles médiévales, devenant le
« ventre de Dole » avec ses marchés hebdomadaires (mardi, jeudi, samedi,
vendredi). Proposant des spécialités jurassiennes comme le Comté et la saucisse
de Morteau, il incarne la tradition commerçante de la ville, enrichie par des
animations festives et un restaurant distingué. Malgré des critiques
historiques, il reste un lieu de convivialité, mêlant patrimoine et
gourmandise. En suivant les plaques du Chat Perché, les visiteurs découvrent un
espace où l’histoire industrielle rencontre les saveurs comtoises, concluant
magnifiquement l’exploration de Dole, ville d’art et d’histoire.
Key Citations
- Circuit
du Chat Perché - Les 35 étapes
- Marchés
de Dole - L’Histoire du Marché
- Wikipédia
- Halles de Dole
- Marchés
de Dole - Accueil
- Actu.fr
- Marché couvert de Dole
- Dole,
le plein de culture - Le Marché couvert
- Petit
Futé - Marché
- Dole
Tourisme - Circuit du Chat Perché
- Marchés
de Dole - Informations Pratiques
- J’veux
du local - Marché couvert
- Marchés
de Dole - Commerçants des Halles
- Marchés
de Dole - IIDA-Burger
- TripAdvisor
- Marché Couvert de Dole
- Est Républicain - Circuit du Chat Perché
Étape 31 : Canal des Tanneurs
Introduction
Le Canal des Tanneurs, trente-et-unième étape du Parcours du
Chat Perché à Dole, dans le Jura, est un canal historique qui longe la rue
du Pont-des-Tanneurs, dans le centre historique. Originaire du Moyen Âge
et réaménagé aux XVIe-XVIIe siècles, il alimentait les tanneries,
les moulins, et les ateliers artisanaux, jouant un rôle clé dans
l’économie de Dole, capitale de la Franche-Comté jusqu’en 1678. Bordé de
maisons pittoresques en pierre et offrant une vue emblématique sur la
Collégiale Notre-Dame, il est surnommé la « Petite Venise comtoise »
pour son charme. Intégré au circuit touristique de 4 kilomètres, balisé par des
plaques de laiton en forme de chat en hommage à Marcel Aymé, le canal est un
lieu prisé pour les promenades et les photographies, incarnant l’histoire
artisanale et urbaine de Dole. Ce guide explore en détail son histoire, ses
caractéristiques, son rôle actuel, et des anecdotes pour enrichir l’expérience
des visiteurs.
Localisation et Contexte Géographique
Le Canal des Tanneurs s’étend le long de la rue du
Pont-des-Tanneurs, dans le cœur historique de Dole, à proximité de la Collégiale
Notre-Dame (1 place Nationale, étape 30) et de la Maison Natale de Louis
Pasteur (étape 32). Accessible à pied depuis la Place Jules-Grévy, point de
départ du Parcours du Chat Perché, il serpente à travers un quartier riche en
monuments, avec la tour de la Collégiale (73 mètres) dominant l’horizon
(Circuit du Chat Perché). La rue du Pont-des-Tanneurs, bordée de maisons en
pierre des XVIe-XVIIe siècles, offre une ambiance médiévale, parfois agrémentée
de fresques murales contemporaines dans les environs (Est Républicain). Le
canal, avec ses petits ponts et ses rives fleuries, est un point d’intérêt
majeur, souvent comparé à une miniature des canaux vénitiens pour son charme
pittoresque.
Contexte Historique
Le Canal des Tanneurs fut creusé dès le Moyen Âge,
probablement aux XIIe-XIIIe siècles, pour dériver l’eau du Doubs
et alimenter les activités artisanales de Dole. Réaménagé aux XVIe-XVIIe
siècles sous les Habsbourg, il devint un élément central de l’économie
locale, fournissant de l’eau aux tanneries, aux moulins à grain,
et aux ateliers textiles installés le long de ses rives (Dole Tourisme).
Les tanneries, en particulier, utilisaient l’eau courante pour traiter les
peaux, une activité essentielle mais polluante, qui donnait au canal une odeur
caractéristique.
Dole, capitale de la Franche-Comté jusqu’à l’annexion
française en 1678, dépendait du canal pour son artisanat prospère. Après
1678, sous Louis XIV, le canal conserva son rôle, mais son importance déclina
au XIXe siècle avec l’industrialisation et la disparition des tanneries
traditionnelles. Au XXe siècle, des efforts de restauration ont nettoyé
le canal et embelli ses rives, le transformant en un atout touristique.
Surnommé la « Petite Venise comtoise », il attire aujourd’hui les
visiteurs par son esthétique, ses maisons historiques, et sa vue sur la
Collégiale, tout en rappelant l’histoire artisanale de la ville (Cirkwi).
|
Période |
Événement |
|
XIIe-XIIIe siècles |
Création initiale du canal pour alimenter les tanneries et
moulins. |
|
XVIe-XVIIe siècles |
Réaménagement sous les Habsbourg, rôle central dans
l’artisanat. |
|
1678 |
Annexion française, continuité du canal pour les
tanneries. |
|
XIXe-XXe siècles |
Déclin des tanneries, restauration pour usage touristique. |
Caractéristiques Architecturales et Points d’Intérêt
Le Canal des Tanneurs est un élément urbain pittoresque,
bordé de maisons historiques et de vestiges artisanaux. Ses principaux points
d’intérêt incluent :
- Canal
historique : Le canal, d’une largeur d’environ 2-3 mètres, serpente à
travers le quartier, avec des rives en pierre consolidées aux XVIe-XVIIe
siècles. L’eau, dérivée du Doubs, est aujourd’hui propre, grâce à des
nettoyages réguliers, et reflète les maisons environnantes (Circuit du
Chat Perché).
- Maisons
pittoresques : Les rives sont bordées de maisons en pierre des
XVIe-XVIIe siècles, avec des façades étroites, des fenêtres à meneaux, et
des toits en tuiles. Certaines maisons, construites directement au bord du
canal, évoquent une miniature de Venise, d’où le surnom « Petite Venise
comtoise » (Dole Tourisme).
- Petits
ponts : Plusieurs ponts en pierre, comme le Pont des
Tanneurs, enjambent le canal, ajoutant au charme médiéval. Ces ponts,
souvent fleuris, sont des points de vue idéaux pour photographier la
Collégiale Notre-Dame.
- Vue
sur la Collégiale : Depuis le canal, la tour de la Collégiale
(73 mètres) offre un arrière-plan spectaculaire, surtout au crépuscule,
lorsque les reflets dans l’eau créent une scène emblématique
(TripAdvisor).
- Vestiges
industriels : Quelques vestiges des tanneries, comme des
rigoles ou des murs en pierre, subsistent, rappelant l’activité artisanale
passée, bien que peu visibles sans guide.
|
Élément Architectural |
Description |
|
Canal historique |
Largeur 2-3 m, rives en pierre, eau du Doubs, ambiance
pittoresque. |
|
Maisons pittoresques |
Pierre, XVIe-XVIIe siècles, fenêtres à meneaux, toits en
tuiles, style comtois. |
|
Petits ponts |
Ponts en pierre, fleuris, points de vue sur le canal et la
Collégiale. |
|
Vue sur la Collégiale |
Tour de 73 m, arrière-plan emblématique, reflets dans
l’eau. |
|
Vestiges industriels |
Rigoles, murs en pierre, traces des tanneries, visibles
avec guide. |
Rôle Actuel et Visite
Le Canal des Tanneurs est aujourd’hui un atout
touristique, intégré au Parcours du Chat Perché, qui guide les visiteurs à
travers 35 étapes retraçant huit siècles d’histoire doloise (Dole du Jura).
Sans fonction utilitaire, il sert de lieu de promenade, attirant les
touristes pour son charme pittoresque et ses opportunités photographiques. Les
plaques de laiton au sol, en forme de chat, facilitent l’orientation, bien que
certains notent des espacements le long de la rue du Pont-des-Tanneurs
(TripAdvisor).
Les visiteurs peuvent longer le canal librement, admirant
les maisons, les ponts, et la vue sur la Collégiale,
particulièrement belle au crépuscule ou à l’aube. Des visites guidées,
organisées par l’Office de Tourisme, détaillent l’histoire artisanale du canal,
ses tanneries, et son rôle économique, souvent en été ou lors des Journées
du Patrimoine (Dole Tourisme). Pour réserver, contactez l’Office de
Tourisme au 03 84 72 11 22. Un plan gratuit du circuit, traduit en
plusieurs langues, est disponible à l’Office de Tourisme ou téléchargeable
(Dole Tourisme). Des QR codes sur place renvoient à des informations via
le site mobile (Chat Perché Mobile).
Le canal s’anime lors d’événements comme le Week-end
Gourmand du Chat Perché, où les rues voisines accueillent des stands
gastronomiques, renforçant l’ambiance festive (Le Progrès). Des fresques
murales contemporaines à proximité ajoutent une touche moderne (Est
Républicain).
Anecdotes et Détails Intéressants
- Surnommé
la « Petite Venise comtoise », le canal était autrefois si pollué
par les tanneries que les habitants l’évitaient. Une anecdote raconte que
les tanneurs y déversaient des résidus, donnant une odeur nauséabonde,
mais la restauration au XXe siècle l’a transformé en un lieu enchanteur
(TripAdvisor).
- Les
maisons bordant le canal étaient souvent des ateliers de tanneurs,
avec des caves donnant directement sur l’eau pour faciliter le travail des
peaux, une disposition visible dans certaines façades (Dole, le plein de
culture).
- La
vue sur la Collégiale depuis le Pont des Tanneurs est une image
emblématique de Dole, souvent représentée sur les cartes postales, surtout
avec les reflets du canal au crépuscule (Cirkwi).
- Les
tanneries ont disparu au XIXe siècle, mais le nom du canal et
quelques vestiges, comme des rigoles, rappellent leur importance
économique, expliquée lors des visites guidées.
Informations Pratiques pour la Visite
- Accès
: Accessible à pied depuis la place Nationale ou la Place Jules-Grévy,
intégré au Parcours du Chat Perché (4 km, environ 2h30).
- Horaires
: Le canal est visible toute l’année, accessible librement. Visites
guidées selon les horaires de l’Office de Tourisme.
- Visites
guidées : Contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22 pour
réserver, disponibles en été ou lors des Journées du Patrimoine.
Audioguides via Navaway (Navaway).
- Plan
: Gratuit à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).
- Durée
: Prévoyez 10-15 minutes pour longer le canal, plus si vous participez à
une visite guidée ou prenez des photos.
Conclusion
Le Canal des Tanneurs, étape 31 du Parcours du Chat Perché,
est un joyau pittoresque le long de la rue du Pont-des-Tanneurs,
reflétant l’histoire artisanale de Dole depuis le Moyen Âge. Réaménagé aux
XVIe-XVIIe siècles, il alimentait tanneries et moulins, incarnant l’économie
médiévale. Surnommé la « Petite Venise comtoise », il charme par ses
maisons en pierre, ses ponts, et sa vue sur la Collégiale Notre-Dame, enrichi
par des anecdotes sur son passé pollué et sa renaissance touristique. En
suivant les plaques du Chat Perché, les visiteurs découvrent un lieu où
l’histoire rencontre la beauté, renforçant le charme de Dole, ville d’art et
d’histoire.
Key Citations
- Circuit
du Chat Perché - Canal des Tanneurs
- Circuit
du Chat Perché - Photos Canal des Tanneurs
- Dole
Tourisme - Canal des Tanneurs
- Jura
Tourisme - Le Circuit du Chat Perché
- Dole,
le plein de culture - Fontaines doloises
- Est
Républicain - Circuit du Chat Perché
- TripAdvisor
- Canal des Tanneurs
- TripAdvisor
- Le Circuit du Chat Perché
- Le
Progrès - Week-end gourmand du chat perché
- Cirkwi - Boucle de Dole, Circuit du Chat Perché
Étape 32 : Maison Natale de Louis
Pasteur
Introduction
La Maison Natale de Louis Pasteur, trente-deuxième étape du
Parcours du Chat Perché à Dole, dans le Jura, est une maison historique située
au 43 rue Pasteur, dans le centre historique. Construite au XVIIIe
siècle, elle est célèbre comme le lieu de naissance de Louis Pasteur
(1822-1895), pionnier de la microbiologie, de la pasteurisation, et des
vaccins. Transformée en musée en 1926, elle conserve l’atelier
de tanneur de son père, Jean-Joseph Pasteur, ainsi que des objets
personnels et scientifiques liés aux découvertes de Louis. Intégrée au circuit
touristique de 4 kilomètres, balisé par des plaques de laiton en forme de chat
en hommage à Marcel Aymé, cette maison, bordée par le Canal des Tanneurs,
offre une immersion dans la vie de Pasteur, son environnement artisanal, et
l’histoire de Dole, ancienne capitale de la Franche-Comté. Ce guide explore en
détail son histoire, ses caractéristiques, son rôle actuel, et des anecdotes
pour enrichir l’expérience des visiteurs.
Localisation et Contexte Géographique
La Maison Natale de Louis Pasteur se trouve au 43 rue
Pasteur, une rue pittoresque du Vieux Dole, le long du Canal des
Tanneurs (étape 31), à proximité du Pont Louis XVe (étape 33) et de
la Collégiale Notre-Dame (1 place Nationale). Accessible à pied depuis la Place
Jules-Grévy, point de départ du Parcours du Chat Perché, elle s’inscrit dans un
quartier médiéval riche, où la tour de la Collégiale (73 mètres) domine l’horizon
(Circuit du Chat Perché). La rue Pasteur, bordée de maisons en pierre des
XVIIe-XVIIIe siècles, longe le canal, offrant une ambiance artisanale avec des
ponts et des rives fleuries, souvent comparée à une « Petite Venise comtoise
» (Dole Tourisme). La maison, avec sa façade simple et son accès au canal, est
un point d’intérêt majeur, attirant les amateurs de science et d’histoire.
Contexte Historique
La Maison Natale de Louis Pasteur fut construite au XVIIIe
siècle, probablement dans les années 1700, comme une résidence et un
atelier de tannerie. Jean-Joseph Pasteur, père de Louis, y exerça le
métier de tanneur jusqu’en 1826, utilisant l’eau du Canal des
Tanneurs pour traiter les peaux. Louis Pasteur, né dans cette maison
le 27 décembre 1822, y passa ses premières années avant que la famille
ne déménage à Arbois en 1826, où Louis poursuivit ses études
(Wikipédia).
Transformée en musée en 1926 à l’initiative de
l’Académie des Sciences, de la ville de Dole, et de la Société des Amis de
Pasteur, la maison fut classée monument historique le 14 décembre 1984
(Monumentum). Le musée préserve l’atelier de tanneur, des chambres
familiales, et des objets scientifiques, comme le microscope de
Pasteur, ainsi que des documents sur ses travaux : la pasteurisation
(1860s), les vaccins contre le charbon (1881) et la rage (1885), et la stéréochimie
(1848). Une restauration majeure en 2022, pour le bicentenaire de
la naissance de Pasteur, a modernisé les expositions tout en respectant
l’authenticité du lieu (Pasteurisme).
La maison illustre l’environnement artisanal qui a influencé
le jeune Pasteur, dont la curiosité scientifique s’éveilla peut-être en
observant les processus chimiques de la tannerie. Elle témoigne également de
l’histoire économique de Dole, où les tanneries le long du canal étaient
vitales jusqu’au XIXe siècle. Aujourd’hui, le musée est un lieu de pèlerinage
scientifique, attirant des visiteurs du monde entier pour célébrer
l’héritage de Pasteur (Dole, le plein de culture).
|
Période |
Événement |
|
XVIIIe siècle |
Construction de la maison, atelier de tannerie de
Jean-Joseph Pasteur. |
|
1822 |
Naissance de Louis Pasteur le 27 décembre. |
|
1926 |
Transformation en musée par l’Académie des Sciences et la
ville de Dole. |
|
1984 |
Classement comme monument historique. |
|
2022 |
Restauration pour le bicentenaire de Pasteur,
modernisation des expositions. |
Caractéristiques Architecturales et Points d’Intérêt
La Maison Natale de Louis Pasteur est une maison comtoise
typique du XVIIIe siècle, avec des éléments artisanaux liés à la tannerie. Ses
principaux points d’intérêt incluent :
- Façade
comtoise : En pierre locale, la façade est sobre, avec des
fenêtres rectangulaires et une entrée donnant sur la rue Pasteur. Une
plaque commémorative indique la naissance de Pasteur, ajoutée au début du
XXe siècle (Circuit du Chat Perché).
- Atelier
de tanneur : Conservé au rez-de-chaussée, l’atelier contient
des outils de tannerie (couteaux, cuves, râpes), des peaux,
et des rigoles reliées au Canal des Tanneurs, illustrant le métier
de Jean-Joseph Pasteur (Pasteurisme).
- Chambres
familiales : À l’étage, les chambres reconstituées (salle à
manger, chambre des parents) abritent des meubles d’époque, des vêtements,
et des objets personnels, comme des dessins d’enfance de Louis,
offrant une immersion dans la vie familiale des Pasteur (Dole Tourisme).
- Expositions
scientifiques : Une salle dédiée présente des instruments
scientifiques (microscope, fioles), des documents (lettres,
publications), et des reproductions des expériences de Pasteur sur
la pasteurisation, la stéréochimie, et les vaccins, avec des panneaux
explicatifs (TripAdvisor).
- Canal
des Tanneurs : La maison, située au bord du canal, bénéficie d’un
cadre pittoresque, avec une vue sur les rives fleuries et les ponts
en pierre, renforçant son lien avec l’artisanat local.
|
Élément Architectural |
Description |
|
Façade comtoise |
Pierre locale, sobre, fenêtres rectangulaires, plaque
commémorative. |
|
Atelier de tanneur |
Outils, peaux, rigoles reliées au canal, reflet du métier
de Jean-Joseph. |
|
Chambres familiales |
Meubles d’époque, vêtements, dessins d’enfance, vie
familiale reconstituée. |
|
Expositions scientifiques |
Microscope, fioles, documents, reproductions d’expériences
de Pasteur. |
|
Canal des Tanneurs |
Rives fleuries, ponts en pierre, cadre pittoresque, lien
artisanal. |
Rôle Actuel et Visite
La Maison Natale de Louis Pasteur est aujourd’hui un musée,
géré par l’Association Pasteur Patrimoine, dédié à la mémoire de Louis
Pasteur et à ses contributions scientifiques. Ouvert au public, il attire des visiteurs
internationaux, des scolaires, et des amateurs de science,
offrant des expositions interactives et éducatives. Intégré au Parcours du Chat
Perché, il est un arrêt clé pour découvrir l’histoire de Dole et l’héritage de
l’un de ses plus illustres citoyens (Dole du Jura).
Informations sur la visite :
- Horaires
(2025) : Ouvert d’avril à octobre, généralement du mardi au
dimanche, 9h30-12h30 et 14h-18h (fermé le lundi, sauf juillet-août).
Horaires réduits en avril et octobre. Vérifiez sur Pasteurisme ou Dole
Tourisme.
- Tarifs
: Plein tarif environ 6-8 €, réduit pour étudiants/seniors (4-6 €),
gratuit pour les moins de 6 ans. Billet combiné possible avec la maison
Pasteur à Arbois.
- Visites
guidées : Disponibles sur réservation via l’Office de Tourisme au 03
84 72 11 22 ou directement au musée, en français, anglais, ou allemand.
Animations scientifiques (ex. pasteurisation) lors des Journées du
Patrimoine ou d’événements spéciaux.
- Accessibilité
: Partiellement accessible aux personnes à mobilité réduite
(rez-de-chaussée, atelier), mais l’étage (chambres) peut poser problème en
raison des escaliers.
Les visiteurs peuvent explorer l’atelier de tanneur,
les chambres familiales, et les expositions scientifiques, avec
des guides ou des audioguides (via Navaway, Navaway). Le musée propose des ateliers
pédagogiques pour les scolaires et des démonstrations lors
d’événements comme le Week-end Gourmand du Chat Perché, où des stands à
proximité animent le quartier (Le Progrès). La rue Pasteur, longeant le
canal, offre une promenade pittoresque, avec des fresques murales
contemporaines à proximité (Est Républicain).
Anecdotes et Détails Intéressants
- Une
anecdote raconte que le jeune Louis Pasteur, jouant près du Canal
des Tanneurs, observait les tanneurs travailler, ce qui aurait éveillé
sa curiosité pour les processus chimiques, influençant ses futures
recherches en microbiologie (TripAdvisor).
- L’atelier
de tanneur, avec ses outils d’époque, montre comment Jean-Joseph
Pasteur utilisait l’eau du canal pour traiter les peaux, une activité
polluante expliquant l’odeur du quartier au XIXe siècle (Dole, le plein de
culture).
- Un
microscope exposé, utilisé par Pasteur, fascine les visiteurs,
illustrant ses observations sur les micro-organismes, base de la
pasteurisation et des vaccins (Pasteurisme).
- La
maison, restaurée pour le bicentenaire de Pasteur en 2022, a
accueilli des expositions temporaires sur ses travaux contre la rage,
attirant des scientifiques et des curieux du monde entier (Cirkwi).
Informations Pratiques pour la Visite
- Accès
: À pied depuis le Canal des Tanneurs ou la Place Jules-Grévy, Parcours du
Chat Perché (4 km, environ 2h30).
- Horaires
: Avril-octobre, mardi-dimanche, 9h30-12h30 et 14h-18h (fermé lundi, sauf
juillet-août). Vérifiez sur Pasteurisme.
- Visites
guidées : Réservez au 03 84 72 11 22 ou via le musée. Audioguides via
Navaway (Navaway).
- Plan
: Gratuit à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).
- Durée
: 30-60 minutes pour visiter le musée, plus si visite guidée ou animations
scientifiques.
Conclusion
La Maison Natale de Louis Pasteur, étape 32 du Parcours du
Chat Perché, est un lieu emblématique au 43 rue Pasteur, où le pionnier
de la microbiologie naquit en 1822. Transformée en musée en 1926, elle préserve
l’atelier de tanneur de son père, des objets personnels, et des témoignages de
ses découvertes scientifiques. Bordée par le Canal des Tanneurs, elle offre une
immersion dans la vie de Pasteur et l’histoire artisanale de Dole, enrichie par
des anecdotes sur son enfance curieuse. En suivant les plaques du Chat Perché,
les visiteurs découvrent un site où science et patrimoine se rencontrent,
renforçant le charme de Dole, ville d’art et d’histoire.
Key Citations
- Circuit
du Chat Perché - Maison Natale de Louis Pasteur
- Dole
Tourisme - Maison Natale de Louis Pasteur
- Pasteurisme
- Maison Natale de Louis Pasteur
- Wikipédia
- Maison natale de Louis Pasteur à Dole
- Monumentum
- Maison Natale de Louis Pasteur
- Dole,
le plein de culture - Fontaines doloises
- Est
Républicain - Circuit du Chat Perché
- TripAdvisor
- Maison Natale de Louis Pasteur
- TripAdvisor
- Le Circuit du Chat Perché
- Le Progrès - Week-end gourmand du chat perché
Étape 33 : Pont Louis XV
Introduction
Le Pont Louis XV, trente-troisième étape du Parcours du Chat
Perché à Dole, dans le Jura, est un pont en pierre historique qui enjambe le Canal
des Tanneurs à l’intersection de la rue du Pont-des-Tanneurs et de
la rue de la Sous-Préfecture, dans le centre historique. Construit entre
1742 et 1754 sous le règne de Louis XV, il incarne l’architecture
classique du XVIIIe siècle avec ses balustrades sculptées. Intégré au
circuit touristique de 4 kilomètres, balisé par des plaques de laiton en forme
de chat en hommage à Marcel Aymé, ce pont offre une vue pittoresque sur le
canal, les maisons en pierre, et la Collégiale Notre-Dame, renforçant le charme
médiéval de Dole. Surnommé le « Pont des Amoureux » par les locaux, il
est un lieu romantique pour les promenades. Ce guide explore en détail son
histoire, ses caractéristiques architecturales, son rôle actuel, et des
anecdotes pour enrichir l’expérience des visiteurs.
Localisation et Contexte Géographique
Le Pont Louis XV traverse le Canal des Tanneurs à
l’intersection de la rue du Pont-des-Tanneurs et de la rue de la
Sous-Préfecture, à proximité de la Maison Natale de Louis Pasteur
(43 rue Pasteur, étape 32) et de l’Hôtel de Champagney (étape 34).
Accessible à pied depuis la Place Jules-Grévy, point de départ du Parcours du
Chat Perché, il s’inscrit dans un quartier artisanal historique, où la tour de
la Collégiale Notre-Dame (73 mètres) domine l’horizon (Circuit du Chat Perché).
La rue du Pont-des-Tanneurs, bordée de maisons en pierre des XVIe-XVIIe
siècles, longe le canal, offrant une ambiance pittoresque souvent comparée à
une « Petite Venise comtoise ». Le pont, avec ses balustrades élégantes,
est un point d’intérêt discret mais emblématique, offrant des vues sur les
rives fleuries et les façades historiques (Dole Tourisme).
Contexte Historique
Le Pont Louis XV fut construit entre 1742 et 1754,
sous le règne de Louis XV, dans le cadre des efforts d’embellissement
urbain de Dole après l’annexion de la Franche-Comté à la France en 1678.
Probablement conçu pour remplacer un pont médiéval en bois, il facilitait la
circulation piétonne entre les quartiers artisanaux du Canal des Tanneurs
et le centre-ville, tout en améliorant l’esthétique de la ville. Les recherches
suggèrent qu’il fut financé par la municipalité, avec des contributions
royales, reflétant l’influence de l’urbanisme français dans une ville
provinciale (Monumentum).
Inscrit comme monument historique le 30 octobre 1948,
le pont témoigne de l’architecture classique du XVIIIe siècle, avec ses balustrades
sculptées en pierre locale, inspirées des ponts royaux français comme le
Pont Royal à Paris. Bien que modeste par sa taille, il incarne la volonté de
moderniser Dole tout en respectant son passé médiéval. Restauré au XXe
siècle pour préserver sa structure et ses ornements, il reste fonctionnel,
utilisé par les piétons, et est surnommé le « Pont des Amoureux » pour
son ambiance romantique, particulièrement au crépuscule lorsque les reflets du
canal et les lumières de la ville créent une scène féérique (Dole, le plein de
culture). Le pont joue un rôle symbolique dans le Parcours du Chat Perché,
reliant l’histoire artisanale et l’urbanisme classique de Dole.
|
Période |
Événement |
|
1678 |
Annexion de la Franche-Comté à la France, début des
embellissements urbains. |
|
1742-1754 |
Construction du Pont Louis XV, remplacement d’un pont médiéval. |
|
1948 |
Inscription comme monument historique. |
|
XXe siècle |
Restaurations, préservation des balustrades et de la
structure. |
Caractéristiques Architecturales et Points d’Intérêt
Le Pont Louis XV est un exemple d’architecture classique du
XVIIIe siècle, conçu pour allier fonctionnalité et élégance. Ses principaux
éléments incluent :
- Structure
en pierre : Construit en pierre locale, le pont présente une arche
unique en plein cintre, typique des ponts classiques, permettant le
passage de l’eau du Canal des Tanneurs. La structure est robuste, adaptée
aux crues occasionnelles (Circuit du Chat Perché).
- Balustrades
sculptées : Les balustrades, en pierre, sont ornées de motifs
géométriques et de moulures, ajoutant une touche d’élégance.
Chaque balustre est sculpté avec précision, reflétant le style Louis XV
(Monumentum).
- Vue
pittoresque : Depuis le pont, les visiteurs profitent d’une vue
emblématique sur le Canal des Tanneurs, bordé de maisons en
pierre des XVIe-XVIIe siècles, et sur la tour de la Collégiale
Notre-Dame (73 mètres), offrant un cadre photogénique, surtout au
crépuscule (Dole Tourisme).
- Contexte
urbain : Le pont relie la rue du Pont-des-Tanneurs, quartier
artisanal, à la rue de la Sous-Préfecture, proche du centre
administratif, intégrant l’urbanisme médiéval et classique. Les rives
fleuries du canal et les maisons pittoresques renforcent son
charme.
- Ambiance
romantique : Surnommé le « Pont des Amoureux », le pont est un
lieu de promenade pour les couples, attirés par les reflets du canal et
l’atmosphère sereine (TripAdvisor).
|
Élément Architectural |
Description |
|
Structure en pierre |
Arche unique en plein cintre, pierre locale, robuste,
adaptée aux crues. |
|
Balustrades sculptées |
Motifs géométriques, moulures, style Louis XV, élégance
classique. |
|
Vue pittoresque |
Canal des Tanneurs, maisons XVIe-XVIIe siècles,
Collégiale, cadre photogénique. |
|
Contexte urbain |
Relie quartier artisanal et centre administratif,
urbanisme médiéval/classique. |
|
Ambiance romantique |
Surnommé « Pont des Amoureux », reflets du canal, lieu de
promenade. |
Rôle Actuel et Visite
Le Pont Louis XV est aujourd’hui un élément patrimonial
et fonctionnel, utilisé par les piétons pour traverser le Canal des
Tanneurs, et un point d’intérêt touristique intégré au Parcours du Chat
Perché, qui guide les visiteurs à travers 35 étapes retraçant huit siècles
d’histoire doloise (Dole du Jura). Sans rôle utilitaire majeur, il attire les
visiteurs pour son charme pittoresque, ses balustrades élégantes,
et ses vues emblématiques sur le canal et la Collégiale Notre-Dame. Les
plaques de laiton au sol, en forme de chat, facilitent l’orientation, bien que
certains notent des espacements le long de la rue du Pont-des-Tanneurs
(TripAdvisor).
Les visiteurs peuvent traverser le pont librement ou
l’admirer depuis les rives, profitant d’une opportunité photographique,
particulièrement au crépuscule lorsque les reflets du canal et les
lumières de la ville créent une ambiance romantique. Des visites guidées,
organisées par l’Office de Tourisme, incluent le pont, expliquant son rôle dans
l’urbanisme du XVIIIe siècle et son lien avec le Canal des Tanneurs, souvent en
été ou lors des Journées du Patrimoine (Dole Tourisme). Pour réserver,
contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22. Un plan gratuit du
circuit, traduit en plusieurs langues, est disponible à l’Office de Tourisme ou
téléchargeable (Dole Tourisme). Des QR codes sur place renvoient à des
informations via le site mobile (Chat Perché Mobile).
Le pont et le canal s’animent lors d’événements comme le Week-end
Gourmand du Chat Perché, où les rues voisines accueillent des stands
gastronomiques, renforçant l’ambiance festive (Le Progrès). Des fresques
murales contemporaines à proximité ajoutent une touche moderne (Est
Républicain).
Anecdotes et Détails Intéressants
- Surnommé
le « Pont des Amoureux », le Pont Louis XV est un lieu prisé par
les couples pour des promenades romantiques. Une anecdote raconte que les
amoureux y gravent parfois leurs initiales sur les balustrades, une
pratique discrète mais critiquée pour préserver le monument (TripAdvisor).
- Le
pont, construit sous Louis XV, reflète l’influence française après
l’annexion de 1678, mais son style classique contraste avec les ponts
médiévaux en bois qu’il a remplacés, marquant une modernisation de Dole
(Dole, le plein de culture).
- La
vue sur la Collégiale Notre-Dame depuis le pont est une image
emblématique de Dole, souvent représentée dans les guides touristiques,
avec les reflets du canal ajoutant une touche féérique (Cirkwi).
- Lors
de sa restauration au XXe siècle, des inscriptions ou des marques
de tailleurs de pierre ont été découvertes sur les balustrades, révélant
le savoir-faire des artisans du XVIIIe siècle, expliqué lors des visites
guidées (Dole Tourisme).
Informations Pratiques pour la Visite
- Accès
: Accessible à pied depuis la rue du Pont-des-Tanneurs ou la Place
Jules-Grévy, intégré au Parcours du Chat Perché (4 km, environ 2h30).
- Horaires
: Le pont est visible et accessible toute l’année, 24h/24. Visites guidées
selon les horaires de l’Office de Tourisme.
- Visites
guidées : Contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22 pour
réserver, disponibles en été ou lors des Journées du Patrimoine.
Audioguides via Navaway (Navaway).
- Plan
: Gratuit à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).
- Durée
: Prévoyez 5 à 10 minutes pour traverser le pont et admirer les vues, plus
si vous participez à une visite guidée.
Conclusion
Le Pont Louis XV, étape 33 du Parcours du Chat Perché, est
un élégant pont en pierre construit entre 1742 et 1754, enjambant le Canal
des Tanneurs à Dole. Avec ses balustrades sculptées et sa vue pittoresque
sur le canal et la Collégiale Notre-Dame, il incarne l’urbanisme classique du
XVIIIe siècle et le charme romantique de la ville. Surnommé le « Pont des
Amoureux », il attire les visiteurs pour ses reflets féériques et son
histoire, enrichie par des anecdotes sur les couples et les artisans. En
suivant les plaques du Chat Perché, les visiteurs découvrent un lieu où
l’histoire et la beauté se rencontrent, renforçant le charme de Dole, ville
d’art et d’histoire.
Key Citations
- Circuit
du Chat Perché - Pont Louis XV
- Circuit
du Chat Perché - Photos Pont Louis XV
- Dole
Tourisme - Canal des Tanneurs
- Jura
Tourisme - Le Circuit du Chat Perché
- Monumentum
- Pont Louis XV
- Dole,
le plein de culture - Fontaines doloises
- Est
Républicain - Circuit du Chat Perché
- TripAdvisor
- Canal des Tanneurs
- TripAdvisor
- Le Circuit du Chat Perché
- Le Progrès - Week-end gourmand du chat perché
Étape 34 : Hôtel de Champagney
Introduction
L’Hôtel de Champagney, trente-quatrième étape du Parcours du
Chat Perché à Dole, dans le Jura, est un hôtel particulier historique situé au 26
rue Pasteur, dans le centre historique. Construit vers 1530-1550, il
incarne l’architecture Renaissance avec sa façade ornée, ses fenêtres à
meneaux, et sa cour intérieure, probablement édifié pour la famille de
Champagney, des notables dolois. Intégré au circuit touristique de 4
kilomètres, balisé par des plaques de laiton en forme de chat en hommage à
Marcel Aymé, cet hôtel offre un aperçu de la prospérité de Dole, capitale de la
Franche-Comté sous les Habsbourg jusqu’en 1678. Situé près du Canal des
Tanneurs, il reflète le prestige des élites locales et l’artisanat du XVIe
siècle. Ce guide explore en détail son histoire, ses caractéristiques
architecturales, son rôle actuel, et des anecdotes pour enrichir l’expérience
des visiteurs.
Localisation et Contexte Géographique
L’Hôtel de Champagney se trouve au 26 rue Pasteur,
une rue pittoresque du Vieux Dole, le long du Canal des Tanneurs, à
proximité du Pont Louis XV (étape 33) et de la Fontaine au Dauphin
(étape 35). Accessible à pied depuis la Place Jules-Grévy, point de départ du
Parcours du Chat Perché, il s’inscrit dans un quartier artisanal historique, où
la tour de la Collégiale Notre-Dame (73 mètres) domine l’horizon
(Circuit du Chat Perché). La rue Pasteur, bordée de maisons en pierre des
XVIe-XVIIIe siècles, offre une ambiance médiévale, souvent comparée à une « Petite
Venise comtoise » grâce au canal adjacent. L’Hôtel de Champagney, avec sa
façade Renaissance, est un point d’intérêt élégant, niché dans ce cadre
pittoresque, près des rives fleuries et des ponts en pierre (Dole Tourisme).
Contexte Historique
L’Hôtel de Champagney fut probablement construit entre 1530
et 1550, sous les Habsbourg, lorsque Dole était la capitale de la
Franche-Comté, un centre politique et économique prospère. Les recherches
suggèrent qu’il fut édifié pour la famille de Champagney, des notables
dolois, possiblement des parlementaires, des magistrats, ou des administrateurs
liés au Parlement de Dole, créé en 1386. Les hôtels particuliers, comme ceux de
Richardot-Boyvin (étape 18) ou de Froissard (étape 17), étaient des résidences prestigieuses
destinées à afficher la richesse et le statut social des élites (Jura
Tourisme).
L’architecture Renaissance, marquée par des fenêtres
à meneaux, des frises sculptées, et une cour intérieure,
reflète l’influence italienne importée par les Habsbourg, visible dans d’autres
monuments dolois comme le portail de la Collégiale Notre-Dame (étape 30). Des
sculptures dans la cour, attribuées à Hugues Le Rupt, un artiste local
du XVIe siècle connu pour l’arche du Collège de l’Arc (étape 12), ajoutent une
valeur artistique. Après l’annexion française en 1678 par Louis XIV,
l’Hôtel de Champagney passa entre différentes familles nobles ou bourgeoises,
conservant son prestige. Bien que non classé comme monument historique, il est
reconnu comme un élément clé du patrimoine dolois, souvent ouvert partiellement
lors des Journées du Patrimoine (Circuit du Chat Perché). Aujourd’hui
propriété privée, il incarne l’héritage Renaissance de Dole dans un quartier
artisanal vibrant.
|
Période |
Événement |
|
1530-1550 |
Construction de l’Hôtel de Champagney pour la famille de
Champagney. |
|
1678 |
Annexion de la Franche-Comté à la France, continuité comme
résidence noble. |
|
XIXe-XXe siècles |
Passage entre familles bourgeoises, préservation comme
patrimoine. |
|
Aujourd’hui |
Propriété privée, ouvert partiellement lors des Journées
du Patrimoine. |
Caractéristiques Architecturales et Points d’Intérêt
L’Hôtel de Champagney est un exemple remarquable
d’architecture Renaissance, conçu pour allier élégance et fonctionnalité. Ses
principaux éléments incluent :
- Façade
Renaissance : En pierre locale, la façade présente des fenêtres
à meneaux, des linteaux sculptés, et des frises décoratives,
typiques du style Renaissance. Les détails, comme des motifs floraux ou
géométriques, reflètent l’influence italienne (Circuit du Chat Perché).
- Cour
intérieure : Accessible lors d’ouvertures exceptionnelles, la cour est
entourée de galeries ou d’arcades, avec des sculptures
attribuées à Hugues Le Rupt, représentant des motifs floraux, des
figures allégoriques, ou des grotesques. La cour, typique des hôtels
particuliers, servait de lieu de réception (Jura Tourisme).
- Détails
artisanaux : Les meneaux des fenêtres, les chapiteaux
sculptés, et les frises montrent le savoir-faire des artisans du
XVIe siècle, influencés par les courants artistiques italiens et flamands
importés à Dole.
- Contexte
du Canal des Tanneurs : Situé près du Canal des Tanneurs,
l’Hôtel de Champagney bénéficie d’un cadre pittoresque, avec une vue sur
les rives fleuries, les ponts en pierre, et la Collégiale
Notre-Dame, renforçant son charme historique (Dole, le plein de
culture).
- Rue
Pasteur : La rue, bordée de maisons des XVIe-XVIIIe siècles, offre une
ambiance artisanale, intégrant l’Hôtel de Champagney dans un quartier
médiéval vibrant, souvent animé par des événements locaux.
|
Élément Architectural |
Description |
|
Façade Renaissance |
Pierre locale, fenêtres à meneaux, linteaux sculptés,
frises décoratives. |
|
Cour intérieure |
Galeries ou arcades, sculptures de Hugues Le Rupt, motifs
floraux/allégoriques. |
|
Détails artisanaux |
Meneaux, chapiteaux, frises, influence italienne/flamande,
XVIe siècle. |
|
Contexte du Canal |
Vue sur rives fleuries, ponts, Collégiale, cadre
pittoresque. |
|
Rue Pasteur |
Ambiance artisanale, maisons XVIe-XVIIIe siècles, cadre
médiéval animé. |
Rôle Actuel et Visite
L’Hôtel de Champagney est aujourd’hui une propriété
privée, probablement utilisée comme résidence ou bureaux, ce
qui limite l’accès à l’intérieur pour les visiteurs du Parcours du Chat Perché.
Les promeneurs peuvent admirer l’extérieur, notamment la façade
Renaissance, depuis la rue Pasteur, offrant une belle opportunité
photographique dans un cadre pittoresque près du Canal des Tanneurs
(Circuit du Chat Perché). Les plaques de laiton au sol, en forme de chat,
guident les visiteurs, bien que certains notent que les marqueurs peuvent être
espacés dans cette rue (TripAdvisor).
Des visites guidées, organisées par l’Office de
Tourisme de Dole, incluent l’Hôtel de Champagney, offrant des explications sur
son architecture Renaissance, son histoire, et les sculptures de la cour,
souvent lors des Journées du Patrimoine en septembre ou en été (Dole
Tourisme). Ces visites permettent parfois d’accéder à la cour intérieure,
un privilège rare révélant les sculptures attribuées à Hugues Le Rupt.
Pour réserver, contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22. Un plan
gratuit du circuit, traduit en plusieurs langues, est disponible à l’Office de
Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme). Des QR codes sur place
renvoient à des informations via le site mobile (Chat Perché Mobile).
La rue Pasteur s’anime lors d’événements comme le Week-end
Gourmand du Chat Perché, où des stands gastronomiques attirent habitants et
touristes, créant une ambiance festive autour du canal (Le Progrès). Des fresques
murales contemporaines à proximité ajoutent une touche moderne à
l’atmosphère Renaissance (Est Républicain).
Anecdotes et Détails Intéressants
- La
cour intérieure de l’Hôtel de Champagney, rarement accessible,
contient des sculptures attribuées à Hugues Le Rupt, un
artiste du XVIe siècle connu pour l’arche du Collège de l’Arc. Une
anecdote raconte que ces sculptures, représentant des figures allégoriques
ou grotesques, pourraient inclure des caricatures de notables dolois, une
pratique courante à l’époque (Circuit du Chat Perché).
- La
famille de Champagney était probablement liée au Parlement de Dole,
jouant un rôle dans l’administration habsbourgeoise. Certains guides
locaux suggèrent qu’ils accueillaient des dignitaires dans cet hôtel,
renforçant son statut social (Jura Tourisme).
- La
rue Pasteur, où se trouve l’Hôtel, est bordée par le Canal des
Tanneurs, offrant une vue pittoresque qui rappelle l’environnement
artisanal du XVIe siècle, similaire à celui de la Maison Natale de Louis
Pasteur (étape 32) (Dole, le plein de culture).
- Des
visiteurs notent que la façade, éclairée au crépuscule, met en
valeur les détails des meneaux et des frises, offrant une expérience
visuelle immersive, surtout avec les reflets du canal en toile de fond
(TripAdvisor).
Informations Pratiques pour la Visite
- Accès
: Accessible à pied depuis la rue du Pont-des-Tanneurs ou la Place
Jules-Grévy, intégré au Parcours du Chat Perché (4 km, environ 2h30).
- Horaires
: L’extérieur est visible toute l’année, accessible librement. La cour
intérieure est ouverte lors des Journées du Patrimoine ou de visites
guidées (vérifiez sur Dole Tourisme).
- Visites
guidées : Contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22 pour
réserver, disponibles en été ou lors des Journées du Patrimoine.
Audioguides via Navaway (Navaway).
- Plan
: Gratuit à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).
- Durée
: Prévoyez 5 à 10 minutes pour admirer l’extérieur, plus si vous accédez à
la cour lors d’une visite guidée.
Conclusion
L’Hôtel de Champagney, étape 34 du Parcours du Chat Perché,
est un joyau Renaissance au 26 rue Pasteur, construit vers 1530-1550
pour la famille de Champagney. Avec sa façade ornée, ses fenêtres à meneaux, et
sa cour intérieure sculptée, attribuée à Hugues Le Rupt, il incarne la
prospérité de Dole sous les Habsbourg. Propriété privée, il charme par son élégance
et son cadre près du Canal des Tanneurs, enrichi par des anecdotes sur ses
sculptures et son passé prestigieux. En suivant les plaques du Chat Perché, les
visiteurs découvrent un lieu où l’art Renaissance rencontre l’histoire
comtoise, renforçant le charme de Dole, ville d’art et d’histoire.
Key Citations
- Circuit
du Chat Perché - Hôtel de Champagney
- Circuit
du Chat Perché - Photos Hôtel de Champagney
- Dole
Tourisme - Circuit du Chat Perché
- Jura
Tourisme - Le Circuit du Chat Perché
- Dole,
le plein de culture - Fontaines doloises
- Est
Républicain - Circuit du Chat Perché
- TripAdvisor
- Le Circuit du Chat Perché
- Le Progrès - Week-end gourmand du chat perché
Étape 35 : Fontaine au Dauphin
Introduction
La Fontaine au Dauphin, trente-cinquième et dernière étape
du Parcours du Chat Perché à Dole, dans le Jura, est une fontaine historique
située place de la Sous-Préfecture, dans le centre historique.
Construite en 1767 par l’architecte local Jean-Joseph Febur, elle
combine une fonction utilitaire (approvisionnement en eau) avec une esthétique
classique, ornée d’une sculpture de dauphin symbolisant le Dauphin de
France, fils de Louis XV. Inscrite aux monuments historiques le 26 août 1926,
elle clôture le circuit touristique de 4 kilomètres, balisé par des plaques de
laiton en forme de chat en hommage à Marcel Aymé. Située face au bâtiment de la
Sous-Préfecture, près de l’Hôtel de Champagney (étape 34), elle offre
une pause élégante dans un cadre historique, illustrant l’urbanisme de Dole
après l’annexion française de 1678. Ce guide explore en détail son histoire,
ses caractéristiques architecturales, son rôle actuel, et des anecdotes pour enrichir
l’expérience des visiteurs.
Localisation et Contexte Géographique
La Fontaine au Dauphin se trouve place de la
Sous-Préfecture, un espace public calme à l’extrémité du quartier
historique, à proximité de l’Hôtel de Champagney (26 rue Pasteur, étape
34) et du Canal des Tanneurs (étape 31). Accessible à pied depuis la
Place Jules-Grévy, point de départ du Parcours du Chat Perché, elle s’inscrit
dans un secteur riche en monuments, avec la tour de la Collégiale Notre-Dame
(73 mètres) visible à distance (Circuit du Chat Perché). La place, bordée par
le bâtiment administratif de la Sous-Préfecture (XVIIIe siècle) et des maisons
en pierre, offre une ambiance paisible, contrastant avec l’animation de la place
Nationale (étape 29). La Fontaine au Dauphin, au centre de la place, est un
point focal, marquant la fin du circuit avec une note d’élégance classique
(Dole Tourisme).
Contexte Historique
La Fontaine au Dauphin fut construite en 1767, sous
le règne de Louis XV, dans le cadre des efforts d’embellissement urbain
de Dole après l’annexion de la Franche-Comté à la France en 1678. Conçue
par Jean-Joseph Febur, architecte local également auteur de la Grande
Fontaine (place Nationale, 1759), elle répondait aux besoins
d’approvisionnement en eau des habitants tout en symbolisant l’autorité royale.
La sculpture du dauphin, emblème du Dauphin de France (fils aîné du roi,
ici Louis, mort en 1765), rendait hommage à la monarchie (Monumentum).
Inscrite aux monuments historiques le 26 août 1926,
la fontaine a été restaurée pour préserver sa structure et sa sculpture,
notamment au XXe siècle après des dégradations dues au temps. Souvent
confondue avec la Grande Fontaine (étape 29) en raison de son style
similaire et de la présence de Febur, la Fontaine au Dauphin se distingue par
son emplacement place de la Sous-Préfecture et sa sculpture spécifique. Elle
marque la fin du Parcours du Chat Perché, symbolisant la transition de
Dole d’une capitale comtoise à une ville française intégrée, avec un urbanisme
modernisé sous l’influence royale (Dole, le plein de culture). La place de la
Sous-Préfecture, siège administratif, renforce son rôle de point de convergence
institutionnel et social.
|
Période |
Événement |
|
1678 |
Annexion de la Franche-Comté à la France, début des embellissements
urbains. |
|
1767 |
Construction de la Fontaine au Dauphin par Jean-Joseph
Febur. |
|
1926 |
Inscription aux monuments historiques. |
|
XXe siècle |
Restaurations, préservation de la sculpture et de la
structure. |
Caractéristiques Architecturales et Points d’Intérêt
La Fontaine au Dauphin est une œuvre d’art public combinant
fonctionnalité et esthétique classique, typique des fontaines urbaines du
XVIIIe siècle. Ses principaux éléments incluent :
- Sculpture
du dauphin : Au centre de la fontaine, une statue en pierre
d’un dauphin enroulé autour d’un trident orne un piédestal,
symbolisant le Dauphin de France. La sculpture, attribuée à Jean-Joseph
Febur, est détaillée, avec des écailles et une expression dynamique
(Circuit du Chat Perché).
- Bassin
circulaire : Le bassin, en pierre locale, adopte une forme
circulaire, offrant une structure robuste pour recueillir l’eau. Ses
bordures sont ornées de moulures simples, reflétant le style
classique Louis XV (Monumentum).
- Style
classique : La fontaine incarne l’esthétique du XVIIIe siècle, avec
des proportions harmonieuses, des lignes sobres, et des
détails ornementaux discrets, inspirés des fontaines royales françaises,
adaptées au contexte comtois (Dole, le plein de culture).
- Place
de la Sous-Préfecture : La place, entourée de bâtiments administratifs
et résidentiels du XVIIIe siècle, offre un cadre élégant pour admirer la
fontaine. La Sous-Préfecture, un bâtiment imposant, ajoute une
dimension institutionnelle, tandis que la proximité du Canal des
Tanneurs apporte une touche pittoresque (Cirkwi).
- Fin
du circuit : En tant que dernière étape du Parcours du Chat Perché, la
fontaine symbolise l’achèvement du voyage à travers l’histoire de Dole,
offrant une pause contemplative face à un monument royal.
|
Élément Architectural |
Description |
|
Sculpture du dauphin |
Pierre, dauphin enroulé autour d’un trident, symbole du
Dauphin de France. |
|
Bassin circulaire |
Pierre locale, bordures moulurées, forme robuste, style
classique. |
|
Style classique |
Proportions harmonieuses, lignes sobres, influence Louis
XV, détails ornés. |
|
Place de la Sous-Préfecture |
Bâtiments XVIIIe siècle, Sous-Préfecture imposante, cadre
élégant. |
|
Fin du circuit |
Dernière étape du Parcours du Chat Perché, pause
contemplative. |
Rôle Actuel et Visite
La Fontaine au Dauphin est aujourd’hui un élément
décoratif du patrimoine dolois, marquant la fin du Parcours du Chat
Perché, qui guide les visiteurs à travers 35 étapes retraçant huit siècles
d’histoire (Dole du Jura). Sans fonction utilitaire, elle sert de point de
pause pour les promeneurs, attirant les touristes pour son élégance
classique et sa vue paisible sur la place de la Sous-Préfecture. Les
plaques de laiton au sol, en forme de chat, facilitent l’orientation, bien que
certains notent des espacements place de la Sous-Préfecture, surtout en fin de
circuit (TripAdvisor).
Les visiteurs peuvent admirer la fontaine librement, offrant
une opportunité photographique avec le bâtiment de la Sous-Préfecture en toile
de fond. Des visites guidées, organisées par l’Office de Tourisme,
incluent la fontaine, expliquant son histoire, son symbolisme royal, et son
rôle dans l’urbanisme dolois, souvent en été ou lors des Journées du
Patrimoine (Dole Tourisme). Pour réserver, contactez l’Office de Tourisme
au 03 84 72 11 22. Un plan gratuit du circuit, traduit en plusieurs
langues, est disponible à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole
Tourisme). Des QR codes sur place renvoient à des informations via le
site mobile (Chat Perché Mobile).
La place de la Sous-Préfecture peut s’animer lors
d’événements comme le Week-end Gourmand du Chat Perché, où des stands
gastronomiques dans les rues voisines créent une ambiance festive (Le Progrès).
Des fresques murales contemporaines à proximité, comme celles près du
Canal des Tanneurs, ajoutent une touche moderne (Est Républicain).
Anecdotes et Détails Intéressants
- La
Fontaine au Dauphin était un lieu de rendez-vous pour les habitants
du XVIIIe siècle, où les serviteurs venaient chercher de l’eau pour les
maisons voisines, comme l’Hôtel de Champagney. Une anecdote raconte que
les discussions autour de la fontaine étaient animées, rappelant les «
commères » de la Place aux Fleurs (étape 16) (Dole, le plein de culture).
- La
sculpture du dauphin, symbole du Dauphin de France, rendait hommage
à Louis, Dauphin de France (1729-1765), mort peu avant la
construction. Certains guides locaux suggèrent que la fontaine visait à
renforcer la loyauté des Dolois envers la monarchie française (Cirkwi).
- La
confusion avec la Grande Fontaine (place Nationale, étape 29)
provient de leur style similaire, toutes deux conçues par Jean-Joseph
Febur, mais la présence du dauphin distingue clairement cette fontaine
(Fontaines de France).
- La
place de la Sous-Préfecture, avec son calme, contraste avec
l’animation de la place Nationale, offrant une fin paisible au Parcours du
Chat Perché, où les visiteurs peuvent réfléchir à leur découverte de Dole
(TripAdvisor).
Informations Pratiques pour la Visite
- Accès
: Accessible à pied depuis la rue Pasteur ou la Place Jules-Grévy, intégré
au Parcours du Chat Perché (4 km, environ 2h30).
- Horaires
: La fontaine est visible toute l’année, accessible librement. Visites
guidées selon les horaires de l’Office de Tourisme.
- Visites
guidées : Contactez l’Office de Tourisme au 03 84 72 11 22 pour
réserver, disponibles en été ou lors des Journées du Patrimoine.
Audioguides via Navaway (Navaway).
- Plan
: Gratuit à l’Office de Tourisme ou téléchargeable (Dole Tourisme).
- Durée
: Prévoyez 5 à 10 minutes pour admirer la fontaine, plus si vous
participez à une visite guidée.
Conclusion
La Fontaine au Dauphin, étape 35 et dernière du Parcours du
Chat Perché, est une œuvre classique construite en 1767 par Jean-Joseph Febur,
située place de la Sous-Préfecture à Dole. Ornée d’un dauphin
symbolisant le Dauphin de France, elle incarne l’urbanisme du XVIIIe siècle et
clôt le circuit avec élégance. Inscrite aux monuments historiques, elle offre
une pause paisible face à la Sous-Préfecture, enrichie par des anecdotes sur
son rôle social et sa symbolique royale. En suivant les plaques du Chat Perché,
les visiteurs découvrent un lieu où l’histoire monarchique rencontre l’héritage
comtois, concluant magnifiquement l’exploration de Dole, ville d’art et
d’histoire.
Key Citations
- Circuit
du Chat Perché - Fontaine au Dauphin
- Circuit
du Chat Perché - Photos Fontaine au Dauphin
- Dole
Tourisme - Circuit du Chat Perché
- Jura
Tourisme - Le Circuit du Chat Perché
- Monumentum
- Fontaine Place de la Sous-Préfecture
- Dole,
le plein de culture - Fontaines doloises
- Fontaines
de France - Fontaine de la Sous-Préfecture
- Est
Républicain - Circuit du Chat Perché
- TripAdvisor
- Le Circuit du Chat Perché
- Le
Progrès - Week-end gourmand du chat perché
- Cirkwi - Boucle de Dole, Circuit du Chat Perché
Étape 36 : Église Saint-Jean l’Évangéliste
Introduction
L’Église Saint-Jean l’Évangéliste, située au 46 rue du
Général Lachiche à Dole, dans le Jura, est une église catholique
contemporaine, érigée en 1964 par les architectes Anton Korady et
André David-Cottet, avec des sculptures de Maurice Calka. Conçue
dans le cadre d’un concours national lancé en 1960, elle incarne une
architecture avant-gardiste, avec une toiture en paraboloïdes hyperboliques
recouverte de cuivre, évoquant des « mains croisées en prière » ou une « voile
gonflée par le vent ». Classée Monument Historique du XXe siècle en 2007,
elle se distingue par ses grilles en bronze illustrant l’Apocalypse de
Saint-Jean et un intérieur sobre, marqué par un autel en pierre de 14 tonnes.
Bien qu’en dehors du circuit officiel des 35 étapes du Parcours du Chat Perché,
elle est souvent incluse dans les visites touristiques pour son innovation
architecturale et son rôle dans le renouveau post-Vatican II. Ce guide explore
en détail son histoire, ses caractéristiques architecturales, son rôle actuel,
et des anecdotes pour enrichir l’expérience des visiteurs.
Localisation et Contexte Géographique
L’Église Saint-Jean l’Évangéliste est située au 46 rue du
Général Lachiche, dans un quartier résidentiel en développement des années
1960, à environ 500 mètres du centre historique de Dole, hors du
Parcours du Chat Perché. Accessible à pied ou en voiture depuis la Place
Jules-Grévy, point de départ du circuit, elle se trouve à proximité de la Collégiale
Notre-Dame (étape 30, 1 place Nationale) et du Canal des Tanneurs
(étape 31), visibles à l’horizon avec la tour de la Collégiale (73 mètres)
(Web:16). La rue du Général Lachiche, bordée d’immeubles modernes, contraste
avec le Vieux Dole, mais l’église, intégrée à un ensemble paroissial incluant
un foyer et un centre social, attire par son architecture unique. La Place
Nationale, à 10 minutes à pied, offre une connexion au circuit touristique,
tandis que des fresques murales contemporaines à proximité du canal ajoutent
une touche artistique (Web:24).
Contexte Historique
L’Église Saint-Jean l’Évangéliste fut construite dans les années
1960, lors de l’expansion urbaine de Dole, nécessitant une nouvelle
paroisse pour un quartier en développement. Lancé en mars 1960 sous
l’impulsion de Mgr Marcel Flusin, évêque de Saint-Claude, un concours
national d’architecture fut remporté le 1er août 1960 par Anton
Korady et André David-Cottet, associés au sculpteur Maurice Calka,
premier grand prix de Rome en 1950 (Web:9). Le terrain, cédé par la
congrégation Saint-Joseph – Saint-Charles de Nancy, fut financé par les
dons des fidèles du diocèse, coordonnés par l’abbé Jean Dole (Web:3).
Les cloches électroniques, baptisées le 17 mai 1964, et l’église,
consacrée le 14 juin 1964, marquent l’achèvement du projet (Web:1).
L’église incarne les bouleversements architecturaux et
spirituels du concile Vatican II (1962-1965), prônant une liturgie
participative et une ouverture au monde. Sa conception sans murs traditionnels,
avec des vitres thermoplanes et un autel avancé, reflète cette
modernité (Web:11). Classée Monument Historique en 2007, après
une labellisation Patrimoine du XXe siècle en 2004 et une
inscription en 2006, elle est protégée pour sa charpente en bois
lamellé-collé, ses paraboloïdes hyperboliques, et ses grilles en
bronze de Calka, illustrant l’Apocalypse (Web:12). En 2024, pour ses
60 ans, l’église a organisé des événements (théâtre, concert,
conférence) les 15-16 juin, soulignant son rôle comme lieu de culte, de
dialogue œcuménique, et d’activités culturelles, tout en lançant un projet
de restauration de la toiture, soutenu par l’État (Web:20).
Caractéristiques Architecturales et Points d’Intérêt
L’Église Saint-Jean l’Évangéliste est une prouesse
architecturale, mêlant béton, cuivre, et bronze dans une esthétique
contemporaine. Ses principaux éléments incluent :
- Toiture
en paraboloïdes hyperboliques : La toiture, composée de deux paraboloïdes
hyperboliques en charpente de bois lamellé-collé recouverte de cuivre,
évoque des « mains croisées en prière » selon Korady, ou une « voile
gonflée par le vent » selon les guides locaux. Soutenue par un arc
transversal en béton armé, elle propage le son de 10 cloches
électroniques, choisies pour éviter les vibrations des cloches en
bronze (Web:1) (Web:12).
- Grilles
en bronze de Maurice Calka : Les façades vitrées sont entourées
de grilles monumentales en bronze sculpté, illustrant l’Apocalypse
de Saint-Jean (cavaliers, Vierge aux douze étoiles, résurrection de
Lazare, agneau). Ces œuvres, animées par la lumière du soleil, créent un
effet lumineux dans la nef (Web:9) (Web:5).
- Intérieur
sobre : La nef, en forme de cerf-volant, est dépourvue de murs
traditionnels, avec des vitres thermoplanes laissant entrer la
lumière. L’autel, taillé dans un bloc de pierre de 14 tonnes,
et les fonts baptismaux, creusés dans un cylindre de roche surmonté
d’un poisson (ichtus) par Calka, dominent l’espace. La crypte, en
béton brut, présente une croix creusée dans le mur (Web:1).
- Ensemble
paroissial : L’église est intégrée à un complexe incluant un centre
paroissial rectiligne, un foyer Saint-Jean (logements pour
étudiants), et des locaux associatifs (RCF, Ateliers Comtois d’Expression,
studio OMG), conçus pour dynamiser le quartier (Web:9).
- Place
Nationale à proximité : À 500 mètres, la Place Nationale, avec
le Marché Couvert et la Collégiale, relie l’église au
circuit touristique, offrant un contraste entre modernité et patrimoine
médiéval (Web:10).
|
Élément Architectural |
Description |
|
Toiture paraboloïde |
Charpente bois lamellé-collé, cuivre, mains en
prière/voile, cloches électroniques. |
|
Grilles en bronze |
Sculptures de Calka, Apocalypse (cavaliers, Vierge,
Lazare), lumière dynamique. |
|
Intérieur sobre |
Nef en cerf-volant, vitres thermoplanes, autel 14 tonnes,
fonts baptismaux, crypte. |
|
Ensemble paroissial |
Centre paroissial, foyer Saint-Jean, locaux associatifs,
dynamisation du quartier. |
|
Place Nationale |
À 500 m, Marché Couvert, Collégiale, lien avec le circuit
touristique. |
Rôle Actuel et Visite
L’Église Saint-Jean l’Évangéliste est un lieu de culte
actif, accueillant des messes régulières, des baptêmes, des mariages,
et des événements œcuméniques, tout en servant de centre culturel
pour le quartier. Gérée par la paroisse Notre-Dame et le diocèse de
Saint-Claude, elle abrite des activités comme des concerts, des pièces
de théâtre, et des conférences, notamment lors de son 60e
anniversaire en 2024 (Web:20). Le foyer Saint-Jean héberge des étudiants
et jeunes actifs, tandis que des associations comme RCF et le studio OMG
dynamisent le site (Web:9). Un projet de restauration, baptisé « Projet
Saint-Jean », vise à rénover la toiture et à renforcer son rôle communautaire,
avec des travaux soutenus par l’État (Web:17).
Les visiteurs peuvent explorer l’église lors des ouvertures
publiques, chaque dimanche de juillet et août (15h-18h, visite
guidée gratuite à 16h) ou sur demande auprès de la paroisse (Web:21). L’accès
est libre, mais les dons sont appréciés pour l’entretien (Web:6). Les Journées
du Patrimoine (septembre) offrent des visites détaillées de l’architecture
et des grilles, souvent avec des guides bénévoles de l’association Amis de
Saint-Jean (Web:16). Le Marché Couvert (place Nationale, étape du
circuit), à 10 minutes, propose des spécialités jurassiennes pour prolonger la
visite (Web:13).
Informations sur la visite :
- Horaires
(2025) : Ouvert dimanches juillet-août, 15h-18h (visite guidée 16h).
Messes et événements : vérifier sur Web:14. Visites sur demande au 03 84
72 20 25 ou paroisse.nd.dole@orange.fr.
- Tarifs
: Entrée libre, dons appréciés. Visites guidées gratuites ou à prix
modique (5-7 € lors d’événements spéciaux).
- Visites
guidées : Réservez au 03 84 72 11 22 (Office de Tourisme) ou via la
paroisse. Audioguides via Navaway (Navaway).
- Accessibilité
: Accessible aux personnes à mobilité réduite via l’entrée principale,
sans marches.
- Durée
: 15-30 minutes pour une visite libre, 45-60 minutes avec une visite
guidée.
Anecdotes et Détails Intéressants
- À
son inauguration en 1964, la toiture cuivrée réfléchissait
le soleil si intensément qu’elle éblouissait les habitants, provoquant des
plaintes amusantes. Aujourd’hui, le cuivre verdi ajoute une patine
élégante (Web:11).
- Les
grilles en bronze de Maurice Calka, illustrant l’Apocalypse,
incluent des détails comme les cavaliers, la Vierge aux douze
étoiles, et l’agneau, symbolisant l’espérance chrétienne. La
lumière traversant les vitres thermoplanes crée un effet mystique (Web:9).
- L’église
était prévue dans un projet jurassien de quatre églises dédiées aux
évangélistes (Matthieu, Marc, Luc, Jean), mais seule Saint-Jean fut
réalisée, renforçant son unicité (Web:10).
- Les
cloches électroniques, préférées aux cloches en bronze pour éviter
les vibrations, sont une innovation technique, propagées par la forme
parabolique du toit (Web:1).
- En
2024, pour ses 60 ans, une pièce de théâtre (La 6e heure),
un concert de l’ensemble Euterpe, et une conférence sur les travaux
de restauration ont attiré les Dolois, mettant en lumière son rôle
culturel (Web:20).
Conclusion
L’Église Saint-Jean l’Évangéliste, située au 46 rue du
Général Lachiche à Dole, est un chef-d’œuvre d’architecture contemporaine,
construit en 1964 par Anton Korady et André David-Cottet, avec les sculptures
de Maurice Calka. Classée Monument Historique du XXe siècle en 2007,
elle se distingue par sa toiture en paraboloïdes hyperboliques, ses grilles en
bronze illustrant l’Apocalypse, et son intérieur sobre, reflet des réformes de
Vatican II. Lieu de culte actif et centre culturel, elle accueille messes, concerts,
et animations, tout en préparant une restauration ambitieuse. Bien que hors du
Parcours du Chat Perché, elle mérite un détour pour son audace architecturale
et ses anecdotes, comme son toit éblouissant en 1964. Les visiteurs découvrent
un espace où modernité et spiritualité se rencontrent, enrichissant
l’exploration de Dole, ville d’art et d’histoire.
Key Citations
- Wikipédia
- Église Saint-Jean l’Évangéliste de Dole
- TripAdvisor
- Église Saint-Jean l’Évangéliste
- Petit
Futé - Église Saint-Jean l’Évangéliste
- Église
Saint-Jean Dole - Site officiel
- Actu.fr
- 60 ans de Saint-Jean
- Pop
Culture Gouv - Église Saint-Jean
- Monumentum
- Église Saint-Jean l’Évangéliste
- Sortir
à Dole - 60 ans de Saint-Jean
- JDS.fr
- Visites de l’Église Saint-Jean
- Est
Républicain - Circuit du Chat Perché


